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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:37

Les morts :

 

BOUDOL Eugène Jean, frère jumeau,né le 4 novembre 1886, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de Michel et de Anne TARDIF, cultivateurs à Perol. Marié à Louise POUGHON, le 19 février 1911, à Saint-Priest-des-Champs.

Soldat. Croix de guerre. Matricule 1884 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale, passé au 22e R.I.C., le 24 avril 1917, passé au 54e R.I.C., le 23 juillet 1917.

Deux blessures : le 26 août 1914, dans les Vosges, secteur de Baccarat et le 5 septembre 1916 à Barleux (80).

Décédé dans ses foyers, le 12 février 1919, des suites de ses blessures de guerre.

Voir sa fiche

 

GUILHEN Albert Ferdinand, né le 7 juin 1886, au Bourg, commune de Saint-Priest des Champs, maréchal à Charensat. Fils de Charles Auguste et de Jeanne Clémence ABAVID, domiciliés au Bourg de Saint-Priest.

Soldat. Matricule 1846 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 18 février 1915, au 16e Régiment d’Artillerie de Campagne, passé au 36e R.A.C., le 3 juillet 1915, passé au 216e R.A.C., le 1er avril 1917.

Tué à l’ennemi au bois Bourrus, à Verdun (55), le 19 août 1917.

 A fait partie de la 16e Compagnie du 2e Régiment du Génie, citée à l’ordre de la division le 25 mai 1916.

L’acte a été transcrit, à Charensat, le 22 octobre 1917.

Le corps a été restitué à la famille, le 8 juin 1922.

Voir sa fiche

 

TIXIER Antoine Paulin, né le 22 juin 1886, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire et cultivateur-maçon. Fils de Guillaume et de Marie BERAUD, cultivateurs à Perol.

Caporal. Matricule 1849 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 86e Régiment d’Infanterie, puis passé au 217R.I. de Lyon.

Tué à l’ennemi, le 12 juillet 1916, dans l’attaque du bois Fumin, au nord-est du fort de Souville, commune de Vaux-Devant-Damloup (55).

Le jugement déclaratif de décès a été rendu par le tribunal civil de Riom, le 21 avril 1920.

L’acte a été transcrit, à Saint-Priest-des-Champs, le 5 mai 1920.

Voir sa fiche    NOUVEAU

 

Ils en sont revenus :

 

ABAVID Eugène Joseph, né le 31 décembre 1886, à La Barge, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François, né à Saint-Priest, La Barge, le 29 octobre 1840, et de Marie Antoinette BARSSE, née à Saint-Priest, Les Barsses, le 4 décembre 1846, mariés à Saint-Priest, le 2 mars 1867, cultivateurs à La Barge.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1897 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 36e Régiment d’Artillerie de Campagne.

Intoxiqué par les gaz de combat, du 15 au 20 Août 1917, au bois d’Avocourt.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 28 février 1919.

 

BARGE Michel Emile, né le 2 juillet 1886, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, manœuvre. Décédé à Pierre-Bénite (Rhône), le 8 février 1960. Fils de Joseph, né à Saint-Priest, Perol, le 1er août 1849, et de Marie TIXIER, née à Saint-Priest, Perol, le 24 octobre 1851, mariés à Saint-Priest le 14 janvier 1872, cultivateurs à Perol.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1850 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 août 1914, au 86e Régiment d’Infanterie.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 1er avril 1919.

 

BARSSE Bérouhard Eugène, né le 18 novembre 1886, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Tarare (Rhône), le 18 mai 1955. Fils de Blaise et de Marie BERAUD, cultivateurs.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1886 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 1er septembre 1916 et du 9 février 1919 au 22 mars 1919. Contre l’Allemagne en Orient, du 2 septembre 1916 au 8 février 1919.

 

BOUDOL Félix Annet, frère jumeau, né le 4 novembre 1886, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Marié aux Ancizes, le 25 novembre 1920, avec Marie LAMOUROUX. Fils de Michel, né à Saint-Priest, Perol, le 9 février 1855, et de Anne TARDIF, née à Saint-Priest, Carton, le 27 avril 1856, mariés à Saint-Priest le 24 février 1884, cultivateurs à Perol.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1883 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 mai 1917, à la 13e Section des Commis et Ouvriers Militaires, passé au 121e R.I., le 1er juillet 1917.

Détaché, au titre de la Compagnie d’Electricité de Clermont-Ferrand, le 14 mai 1917.

 

FAURE Robert Alexandre, né le 18 mars 1886, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs, mécanicien. Décédé à Clermont-Ferrand, le 19 octobre 1949. Fils de Jean, maréchal, né à Saint-Priest, Beaufessoux-le-Grand, le 29 juillet 1862, et de Marie GILLET, née à Saint-Priest, Lamazière, le 6 décembre 1858, mariés à Saint-Priest le 20 janvier 1884, domiciliés à Lacost.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1837 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 5e Régiment du Génie.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 2 mars 1919.

 

JOUHET François Pierre, né le 13 septembre 1886, à Lasciouve, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Décédé à Miremont, le 18 septembre 1960. Fils de Michel, né à Saint-Priest, Lasciouve, le 22 février 1832, veuf de Marie MARTIN  et de Claudine BEROUHARD née à Saint-Jacques-d’Ambur, Boisse, le 19 mars 1849, mariés à Saint-Priest le 23 septembre 1884, cultivateurs à Lasciouve.

Soldat. Classe 1906. Croix de guerre. Matricule 1864 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 86e Régiment d’Infanterie.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 191 du 25 mars 1917 : « Soldat brancardier très dévoué, courageux et brave. A été admirable pendant les journées du 13 au 19 mars 1917 ».

Cité à l’ordre du Régiment, N° 105.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 15 mars 1919.

 

LECUYER Emile, né le 25 mars 1886, à Carton, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur-maçon. Fils de Charles, né à Saint-Priest, Carton, le 11 novembre 1849, et de Françoise CARTON, née à Saint-Priest, Carton, le 20 février 1848, mariés à Saint-Priest le 6 février 1876, cultivateurs à Carton.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1838 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 août 1914, au 10e Régiment de Cavalerie Légère.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 24 mars 1919.

 

PANOULLIERE Stéphane Eugène, né le 5 avril 1886, à Laval, commune de Saint-Priest-des-Champs, agent voyer. Décédé à Allaire (Morbihan), le 17 avril 1928. Marié à Saint-Priest, le 8 août 1919, avec PANOUILLERE Stéphanie. Fils naturel de Catherine Eugénie PANOULLIERE, née à Saint-Priest, Courtine, le 16 novembre 1863, cultivateurs.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1840 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 18 février 1915, au 105e Régiment d’Infanterie.

Contre l’Allemagne, du 18 février 1915 au 24 février 1915. Réformé, le 24 février 1915.

 

PHELUT Antoine, né le 21 octobre 1886, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de Jean Baptiste, né à Saint-Priest, Lacost, le 6 juin 1845, et de Marie JOUHET, née à Saint-Priest, Lacost, le 27 octobre 1855, mariés à Saint-Priest le 8 septembre 1872, cultivateurs à Lacost.

Classe 1906. Matricule 1878 au recrutement de Riom. Réformé.

 

PHELUT François Martin, né le 9 mars 1886, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Fils de Jean, ° ca 1847, et de Marie LECUYER ° ca 1855, cultivateurs à Lacost.

Soldat. Classe 1906. Médaille militaire, le 16 juin 1920. Matricule 2161 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 18 février 1915, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 11e Bataillon de Chasseurs Alpins, le 18 août 1915, passé au 32e B.C.P., le 29 octobre 1915.

Blessé, le 26 avril 1917, au Chemin des Dames, plaie pénétrante à la cuisse droite par éclat de grenade.

Intoxiqué par les gaz, le 16 août 1918, à Tilloloy (Somme).

Cité à l’ordre du Bataillon, N° 85 du 22 novembre 1916.

Cité à l’ordre de la Brigade, N° 20 du 7 décembre 1916.

Cité à l’ordre de la Brigade, N° 31 du 2 mai 1917. 

Contre l’Allemagne, du 18 février 1915 au 9 avril 1919.

                                            

PHELUT Jean Baptiste, né le 15 juin 1886, à Boscavert, commune de Saint-Priest-des-Champs, menuisier. Marié aux Ancizes, le 14 mars 1923, avec Marie AUBIGNAT. Fils de Antoine, né à Saint-Priest, Lacost, le 7 août 1850, et de Victorine BASTERRE, née à Lyon, le 15 juin 1862, mariés à Saint-Priest le 16 février 1878, cultivateurs à Boscavert.

Soldat. Classe 1906. Matricule 1848 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 décembre 1914, au 98e Régiment d’Infanterie, passé au 14e Régiment de Dragons, le 29 juillet 1915, passé au 13e R.D., le 2 octobre 1917.

Contre l’Allemagne, du 4 décembre 1914 au 9 mars 1919.

 

                                            

Pas de renseignements

 

CAILLOT Gervais, né le 27 décembre 1886, à Couladèze. Marié à Chassenard, le 6 janvier 1921, avec Constance Francine RAY. Décédé à Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône), le 30 juillet 1969. Fils de Michel et de Marie BOURDUGE

 

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Published by jacot63 - dans Grande guerre
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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:57

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BERAUD

Joseph

     DUFAL  
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BOUCHET

Michel François

   

CHAFFRAIX

Pierre Germain

 GILLET

Constant

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GIRAUD 

Amable Gabriel

 

BERAUD

Joseph

   
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BOUDOL

Pierre

JOUHET

Michel

 

SABY

Jean Henri 

MARTIN

Jean

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PAILLOUX*

Jean

Dit "Jean la casse"

JOUHET*

Jean

Dit "Corogne"

PEROL*

Michel

Dit "Michau la t'chabre"

FOURNON*

Alexis

Dit "Cosséda"

 

 

* Informations de Jacques VIRMONT de l'association "Les Brayauds"

 

Ceux qui peuvent-être sur la photo:

AUBIGNAT Antonin, BATISSE Jules Marius, BOUDOL Emile Eugène, BOUDOL François Jean-Marie, BOURNAT Etienne, BOYER Pierre Blaise, CHAUCHE Albert François René, CHANUT Jean Antoine Félix, DENIS Annet Clément, FAURE François Marcel, GERAUD Adrien, MALLET Louis Joseph, MAZERON Léon Clément, VERNERET Marie Antoine Fernand.

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 18:44

Mise à jour du 11/12/2013

Les Curés et Vicaires

Antoine de CHIROL, 1531.

PHELUT Jean[1], Prêtre, vicaire de Saint-Priest en 1586.

GÉRAULD Antoine alias GIRAULD[2], natif de Saint-Priest-des-Champs, curé de Saint-Priest-des-Champs en 1599.

MAZERON Mathieu[3], prêtre de l’église de Saint-Priest en 1599.

GIRAUD Antoine[4], 1631-1639 - Curé de Saint-Priest au 9 novembre 1631.

GIRAULD Annet[5], 1639-1665 – Curé de Saint-Priest au 30 juillet 1639.

BARSSE, 1665.

Gilbert ou Jean ARNAUD, 1667.

CHEFDEVILLE Amable[6], communaliste et vicaire de Saint-Priest-des-Champs, est mis en possession de la cure, le 14 février 1686.

DENIS Etienne, prêtre communaliste en 1686.

AMBLARD Jean, prêtre et communaliste de cette paroisse, inhumé dans l’église le 30 janvier 1697.

BARTHOMIVAT Annet, prêtre et curé, 1693

GRAND Pierre ou/et Jean[7], vicaire, 1693-1694

GERAUD, vicaire, 1695

GIRAUD Antoine[8], 1708-1733 – Vicaire et prêtre Communaliste, puis curé à la cure[9] de Saint-Priest, à compter du 20 janvier 1718 ; décédé le 16 septembre 1733 et inhumé le 17 dans le chœur de l’église de Saint-Priest-des-Champs.

CHARTRON Pierre[10], mis en possession de la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par le décès d’Antoine GIRAUD. Curé de Saint-Priest, de mars 1734 au 9 octobre 1736.

MASSIS, 1719-1727.

CHOMETTE, 1732-1733.

PHELUT Michel[11], 1733-1737 – Clerc, né à Perol le 29 mai 1695[12], paroisse de Saint-Priest-des-Champs, fils de Jean et de Claude dit Claudine PEROL. Décédé à Comps, le 19 juillet 1777.

DEQUEIRAUX Annet, prêtre et curé, 1737-1754. Né vers 1697 ; décédé à Saint-Priest le 4 novembre 1754 à l'âge de 57 ans ; inhumé dans l'église le 5 en présence de Messire François PEROL, notaire royal de ce bourg et de Jean GORY, lieutenant dudit Saint-Priest (Archives Départementales 6 E 408/2 – page 379).

LASTEYRAS, vicaire, 1737 à 1739 (il y a eu des vicaires qui ont administré la paroisse). BRUNEL, vicaire, 1739.

Pierre CHEVALIER, vicaire, 1739-1740.

FAYET, vicaire, 1740-1741.

PRADEL, vicaire, 1741-1742.

CHADEYRON, 1742 à 1745.

MATHIEU, vicaire, 1748.

CORNUDET Antoine[13], bachelier ès droit, prêtre et vicaire, 1750-1754. Né vers 1723 ; décédé à Saint-Priest le 12 avril 1754 à l'âge de 31 ans ; inhumé dans l'église le 13 en présence de Messire François PEROL, notaire royal de ce bourg et de Marien ABAVID (Archives Départementales 6 E 408/2 – page 378).

CORNUDET Michel[14], vicaire de Saint-Priest à la date du 6 novembre 1754. Curé de Montel-Guillaume, diocèse de Limoges, à la date du 14 novembre 1765.

FAVIER Grégoire[15], né et baptisé à Saint-Gervais, le 15 juillet 1701. Curé de 1755 à 1766.

FAVIER Charles[16], curé, du 5 avril 1767 au 21 novembre 1773. Né vers 1734 à Saint-Gervais ; décédé le 23 novembre 1773 et inhumé le 24 à Saint-Priest-des-Champs[17].

DUFAL Pierre, 1773

PACRIN, vicaire, 1758-1759.

GALUAINE, vicaire, 1759-1760.

de LAROCHE, vicaire, 1761-1762.

Jean ROUDIER, 1763.

CHANUT, vicaire 1763-1766.

DESMARAUX, vicaire, 1766-1767.

ROUDAIRE, vicaire, 1767.

BEAUDEVÈZE, 1767-1769.

GENEIX, 1770-1772.

CHABROL, vicaire, 1770.

HEYRAUD Pierre[18], né à Jussat vers 1746, vicaire de Saint-Priest à la date du 4 juillet 1774.

LAPORTE Sébastien[19], vicaire de Saint-Priest du 11 décembre 1773 au 27 septembre 1776.

DUFAL, vicaire, 1773.

CROMARIAS Jean,

TOURNEMIRE Antoine[20], curé de Saint-Priest à partir du 30 juin 1774, puis de 1802 à 1807.

LAURENSSON Jean-Baptiste[21], vicaire de Saint-Priest à la date du 30 octobre 1783.

Vicaires de 1774 à 1789 : VIREVAUD, BOYER, GILBERT, BAZIN, CROIZET.

GIRAUD François[22], curé, 1791. Né et baptisé le 1er février 1755 à Saint-Priest-des-Champs, fils de Marien et de Marie BERNARD, laboureurs à Laval

Joseph VERNIOL, prêtre intrus, 1797-1799.

VEYSSET François[23], l’aîné, curé de Saint-Priest-des-Champs de 1807 à 1849.

USSEL, 1849-1857.

CHEVALIER Pierre, prêtre, 1857-1878. Décédé le 11 septembre 1883

PLAZENET, 1878-1883.

FAURE, 1883 à ce jour.

M. l'abbé DESNIER, actuellement vicaire à Saint-Priest, a droit à notre reconnaissance pour les notes qu'il nous a adressées. C'est un prêtre distingué et instruit que nous remercions vivement, ici.

BRUT Pierre, curé de la paroisse d’août 1979 à janvier 1993. Né en 1918 ; décédé en 1993.

 

GORY Jean[24], 1736-1754 – Curé de Roche-d’Agoux[25], puis à la chapelle de Chez-Dousset le 8 octobre 1736, prêtre communaliste à Saint-Priest le 6 novembre 1754, prêtre filleul. Décédé le 5 décembre 1758 à Saint-Priest-des-Champs[26].

 

Prieuré de Saint-Priest-des-Champs ;

 

Dom Gaspard SENTUREL, prieur avant et en 1711

Dom François de THANGES, prieur de Saint-Priest-des-Champs et de Colombier a été inhumé le 26 août 1733 dans le chœur de l’église.

 

[1] Fait une donation, le 30 avril 1586, à Antoine PHELUT, l’ainé, son neveu, laboureur habitant Lacost, paroisse de Saint-Priest-des-Champs ; Personnes mentionnées : défunte Marguerite PHELUT, sœur du donateur, Jeanne et Françoise PHELUT, aussi sœurs du donateur, Jeanne PHELUT, nièce du donateur, et Antoine PHELUT le Jeune, fils du donataire (Les anciennes familles bourgeoises dans les insinuations judiciaires de Riom, 1578-1588, par Éric TIXIER)

[2] Est tonsuré, le 9 mars 1591, et ordonné prêtre, le 13 mars 1593, en la chapelle supérieure du château de Mozun, ordinations générales, par François de la ROCHEFOUCAULT (Fond Adam – 6F58).

[3] Fait une donation, le 14 juillet 1621, à Amable MAZERON, son frère, laboureur à Saint-Priest-des-Champs, à Jean et Gervais MAZERON, ses neveux, habitants Saint-Priest, fils de feu Jean, et à Mathieu MAZERON, clerc à Saint-Priest, fils de Jean qui précède ; Personne mentionnée : Gervais MAZERON, laboureur à Biollet, frère du donateur (Les anciennes familles bourgeoises dans les insinuations judiciaires de Riom, 1621-1649, par Éric TIXIER).

[4] Résigne, avant le 30 juillet 1639, sa cure de Saint-Priest-des-Champs, en faveur de son neveu, Annet GIRAULD (Fond Adam – 6F58).

[5] Fils de Jean, de Saint-Priest-des-Champs, est tonsuré, dans l’église des Jacobins de Clermont, par Jehan FABER, suffragant de Vienne, le 21 avril 1609 ; ordonné prêtre, à Tulle, par Jehan de GINHOLAC, le 15 avril 1618. Sur résignation de son oncle, Antoine GIRAUD, est mis en possession de la cure de Saint-Priest-des-Champs, en présence de Gilbert LARDIF, sieur du Teilhot, et de Durand CHASSAIGNE, clerc dudit lieu, signataires, le 30 juillet 1639 (Fond Adam – 6F58).

[6] Titulaire de la vicairie au prieuré de Notre-Dame de la Roche, permute avec Jean ARNAULD, curé de Saint-Priest-des-Champs. Est mis en possession de la cure de Saint-Priest, devant FAUCON, notaire en la baronnie de Saint-Gervais, Châteauneuf et autres lieux, par Pierre DETAIX, curé de Besserve, en présence d’Etienne DENIS et Jean AMBLARD, prêtres communalistes dudit Saint-Priest, d’Amable des COMBES, écuyer, seigneur de Miremont et dudit Saint-Priest, Marien GRANGE, marchand du village de Visignol, paroisse de Saint-Priest, Robert GERAUDIAS, prêtre de Biollet, signataires, le 14 février 1686 (Fond Adam – 6F34).

[7] Grand Jean, fils de feu Antoine et d’Anne FRAYDEVAL, de Saint-Priest-des-Champs, qui a fait ses études chez les Révérends Pères de l’Oratoire de Riom, et cinq mois de séminaire à Clermont ; se constitue un titre clérical de 80 livres de revenu, assis sur les biens à lui délaissés par son feu père, aux villages des Barsses, la Quarte, le Bladeix, Grandsaigne et Lantieux ? et aussi sur le quart de la succession de son oncle, Pierre GRAND, prêtre dudit Saint-Priest, à lui léguée, et notamment sur une maison, que son dit oncle avait acquise au lieu de Saint-Priest, au prix de huit cent vingt livres de Jean GRANDSAIGNE, notaire, devant le dit Jean GRANDSAIGNE, bailli de Miremont et Saint-Priest, et notaire royal résidant au dit Saint-Priest, le 11 novembre 1684 (Fond Adam – 6F60).

[8] Est vicaire à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 29 mars 1708 et communaliste et vicaire dudit Saint-Priest, à la date du 10 février 1713. Nommé le 20 janvier 1718 par Jean-Baptiste CHAMPFLOUR, vicaire général de Clermont, à la cure de Saint-Priest-des-Champs, libre par le décès d’Annet BARTOMIVAT - Louis MENUDEL, présenté, pour ladite cure, par David BLIAUT, vicaire général de l’abbé de Menat, n’ayant pas été jugé de science suffisante – GIRAUD est mis en possession par ledit David BLIAUT, le 31 janvier 1718, en présence d’Antoine LAUSSEDAT, bourgeois dudit Saint-Priest, et Jean BICHON, qui signent. Le 25 février 1718, par acte donné à Coutances François d’HARECOURT, abbé de Menat, nomme ledit GIRAUD à la cure. – En litige pour la cure avec Géraud CROIZET (Fond Adam – 6F58).

[9] Le presbytère couvert, moitié en paille, moitié en albardaux, est en très mauvais état, n’y ayant que quelques mauvaise portes et fenêtres sans vitres, y pleuvant de toutes parts, les murailles de la cour étant tombées (Fond Adam – 6F58).

[10] Vicaire à Saint-Maigner, nommé à la cure de Sainte-Madelaine de Teilhet, vacante par le décès de Claude MORANGES, par François d’HARCOURT, abbé de Menat, par acte donné en son château abbatial, est mis en possession, devant FARGHON, notaire, par Victor du MAZET, curé de Saint-Maigner, en présence de David BLIAUT, curé de Neuf-Église, Gilbert OLÈRY, curé de Pionsat, Annet FARGHON, curé du Quartier, Louis MARTIN, curé de la Cellette, le 21 avril 1720.

Bonnet JAMES lui dispute, tout d’abord, ladite cure de Teilhet, puis le 19 décembre 1720, il y renonce.

Puis nommé à la cure de Saint-André de Neuf-Église et à la chapelle de SaINT6Pierre de Menat, son annexe, vacante par le décès de David BLIAUT, par François d’HARCOURT, abbé de Menat, est mis en possession de l’église et maison curiale de Neuf-Église, par ledit abbé, le 14 avril 1731. Se démet, avant le 9 avril 1732, de sa cure de Teilhet.

Curé de Neuf-Église et de Menat. Nommé, par acte donné à Saint-Sauveur-le-Vicomte, diocèse de Coutances, par François d’Harcourt, abbé de Menat, à la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par le décès d’Antoine GIRAUD et le refus de Jacques DUVAL, prêtre du diocèse de Coutances ; est mis en possession de l’église et du presbytère, ce dernier en mauvais état, à l’exception de la couverture qui a été refaite, sous le pastorat de M. GIRAUD, par Bonnet JAMES, curé de Gouttières, en présence de Claude PHELUT, vicaire dudit Saint-Priest-des-Champs, en mars 1734. Se démet, le 63 mars 1735, au château abbatial de Menat, de sa cure de Neuf-Église.

Par acte passé en sa maison curiale dudit Saint-Priest, devant Grégoire LELONG, notaire à Saint-Gervais, et Etienne VIALLETTE, notaire à Gouttières, permute avec Annet de QUEIREAUX, curé de Neuf-Église et de Menat, le 30 août 1736. Permutation admise, à Rome, le 9 des calendes d’octobre 1736.

Le 8 juillet 1758, à 5 heures du soir, en son presbytère de Neuf-Église, détenu au lit, malade d’une fièvre de rhume, se démet, entre les mains de l’abbé de Menat, de sa cure de Neuf-Église et Menat, en présence d’Etienne DUREL, doyen de la communauté des prêtres de Saint-Gervais, René BICHARD, procureur du Roy au baillage royal de Montaigut, demeurant juge de la châtellenie de Menat, Claude CROISIER, chirurgien juré du Pont de Menat et Blaise CHANCELME, chirurgien juré du bourg de Menat, qui signent.

[11] Se constitue, devant PEROL, notaire, un titre clérical de 80 livres de revenu en mai 1723. Vicaire de Pierre CHARTRON, à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 17 juillet 1734. Prêtre demeurant à Saint-Priest-des-Champs, pourvu sur sa demande, le 12 février 1737, de la cure de Comps, suite au décès de Gilbert PEREYTON ; est mis en possession devant LELONG, notaire à Saint-Gervais, par Annet NONY curé de Chambonnet, en présence de François MONTEL, vicaire de Comps, Pierre BOULON, prêtre communaliste de Saint-Gervais, Annet GARDARIN, vicaire de Saint-Priest-des-Champs, le 27 mars 1737. Détenu au lit, malade, en son presbytère, résigne, devant DOUHET notaire aux Ancizes, sa cure de Comps en faveur de son vicaire Claude CEYSSAT, sous réserve d’une pension de 200 livres, en présence de Jean LAMOUROUX et Jean MAZERON, laboureurs du bourg de Comps, qui signent, le 17 juillet 1777 (Fond Adam – 6F86).

[12] Parrain Michel DELONCHAMBON, lieutenant à Saint-Jacques-d’Ambur, marraine Marie DAUSSAGNE.

[13] Fils de Guillot, sieur des Granges, notaire, et à demoiselle Marie CHIREIX de la ville de Croc, acolyte du séminaire de Clermont, est doté par ses parents d’un titre clérical de 80 livres, sur leur domaine des Granges, le 7 octobre 1748.

Est pourvu de la cure et doyenné de la ville de Croc, sur résignation de Pierre CROIZET, consentie le 27 novembre 1752, en présence d’Antoine SARSIRON, tanneur, Michel de COURTEIX, bailli de Croc, Michel DEFOURNOUX, chirurgien, tous de la ville : Le résignant meurt avant le 20 janvier 1753, et le Chapitre d’Herment nomme à la cure de Croc, Etienne BOUYON (Fond Adam – 6F 38).

[14] Fils de Gilbert, sieur des Granges, notaire et juge des justices de Sannemolhes, les Ecurettes, les Leyris et autres justices et de demoiselle Marie CHIREIX, demeurants en la ville de Croc, y est doté, étude de CHARLES, notaire royal, par ses parents d’un titre clérical de 80 livres de revenu, sur leur domaine de Chez Lacombe, appartenances et franchises de la ville de Croc, « pour sa légitime », conformément au contrat de mariage de leur fils aîné Jean-Baptiste CORNUDET avec demoiselle Marie de COURTEIX, en présence de Michel de COURTEIX, curé de Basville, Annet de DEQUEIRAUX, curé de Saint-Priest-des-Champs, Pierre CROIZET, doyen et curé de Croc, Jean DUCROS, curé de Saint-Bard, Joseph FAURE, curé de Saint-Oradoux, Pierre BOUYON, curé de Saint-Alvard, Pierre BRESSON, vicaire de Croc, André MARTIN, chanoine de Croc, le 21 octobre 1751 (Fond Adam – 6F 38).

[15] Fils de Blaise et de Françoise MANSARD, marchand de Saint-Gervais, est doté par son père, qui ne sait signer, d’un titre clérical de 80 livres de revenu, le 21 novembre 1725.

Tonsuré dans l’église du séminaire de Bourges, le 28 mai 1724 ; Maître-ès-arts de l’Université de Bourges ; prêtre communaliste de Saint-Gervais, à la date du 19 avril 1728. Vicaire à Saint-Pierre de Clermont, insinue ses grades le 29 mars 1729. Le 9 juin 1729, requiert de l’abbé d’Ebreuil, Dom Etienne de MONTSAULVIN de FONTENAY, la cure de Saint-Maigner, libre par le décès, en janvier, de Victor MAZET. L’abbé lui répond d’y avoir nommé Annet de LANARREIX, MASSILLON lui donne visa : « Veut prendre possession de la cure de Saint-Maigner, le 14 juin 1729. Il trouve l’église fermée, va chez le sacristain, Antoine DUMAS. Sa mère lui dit qu’il est absent et que M. de LANARREIX à les clefs. Il va à la cure, qu’il trouve fermée, revient à la porte de l’église, où le notaire fait lecture à haute voix du « visa ». Survient une troupe de femmes et filles, qui disent qu’il était inutile que le Sieur FAVIER se présentât pour être curé de Saint-Maigner, parce qu’elles ne le reconnaitraient jamais pour curé. Partie des quelles s’étaient munies de pierres et menaçaient d’en jeter, ayant même fait sonner le tocsin par un petit garçon ». M. FAVIER, Jacques BOULON, curé de Saint-Gervais, installateur et les témoins se retirent chez VERGE, hôte de Saint-Maigner ; dans la soirée, vont prendre possession de la chapelle de Saint-Loup.

Nommé de plein droit, le 11 juin 1751, par LAGARLAYE, à la cure de Saint-Gervais, vacante par le décès de Jacques BOULON ; est mis en possession devant MOMBRUN, notaire royal, par Etienne DUREL, en présence de Pierre PRADELLE et Jean CHARDONNET, tous trois communalistes du lieu, Gaspard BOULON, sous-diacre, Blaise CHARVILHAT, bourgeois, Gervais MOMBRUN, chirurgien juré, Benoît CHARDONNET, hôte, Annet NONY, bourgeois, Bravy PRADELLE et Benoît LAROCHE, ces deux derniers sacristains, qui signent. Le 23 juin 1751, en litige pour Saint-Gervais, avec Gilbert CHARVILHAT.

Nommé par Jean CHARDON de RANQUET, vicaire général de Clermont, fondé de procuration générale de l’abbé de Menat, Olivier François URROY, à la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par le décès d’Annet de QUÉRÉAUX, est mis en possession, devant PEROL notaire à Saint-Priest, par Jean GORY, ancien curé de Roche-Dagoux, à présent communaliste de Saint-Priest, en présence de Pierre MAURY, curé de Roche-Dagoux, Michel CORNUDET, vicaire dudit Saint-Priest, François BOUTAREL, bailli de Miremont et Saint-Priest, demeurant à Espinasse, en novembre 1754. Nommé de plein droit et par dévolu, par LAGARLAYE, à la vicairie des Barsses, en l’église de Saint-Priest, le 6 mars 1755.

Est mis en possession de la vicairie des Barsses, en l’église de Saint-Priest-des-Champs, à l’autel Saint-Valentin, qui est au côté gauche du maître autel, devant Jean-Baptiste FAURE, notaire royal à Saint-Gervais, par Etienne MOSNIER, vicaire de Saint-Maigner, en présence de Jean MOLLAT, vicaire de Saint-Maigner et de Michel CORNUDET, vicaire de Saint-Priest, le 26 mars 1755.

Curé de Saint-Priest, résigne à Clermont, étude de CHAUDESSOLLE, notaire royal, à sa cure de Saint-Maigner, en faveur de Jean BENOÎT, le 29 octobre 1755.

Au lit, malade, en sa maison curiale, résigne, devant FAURE, notaire à Saint-Gervais, sa cure de Saint-Priest-des-Champs, en faveur de Charles FAVIER, sous réserve d’une pension de 120 livres, « pour l’aider à vivre dans son âge avancé », le 9 avril 1766 (Fond Adam – 6F 51).

[16] Fils de Gervais, marchand de la ville de Saint-Gervais, et de Geneviève des FONCELLES, y est doté par son père, qui signe, d’un titre clérical de 80 livres de revenu, en présence de Grégoire FAVIER, curé de Saint-Priest-des-Champs, François LELONG, procureur d’office au baillage d’Ayat, Pierre DUFAL, marchand, qui signent et tous de la ville de Saint-Gervais, le 4 janvier 1757.

Prêtre communaliste de Saint-Gervais, est pourvu de la cure de Saint-Priest-des-Champs, sur résignation de Grégoire FAVIER,  consentie, le 9 avril 1766. Mis en possession devant Annet FAURE, notaire, par Gilbert DESMAROUX, prêtre communaliste de Montaigut, en présence de Charles MAZERON, bourgeois, et Amable ABAVID, marchand, tous deux du bourg de Saint-Priest, Pierre GARACHON, tailleur d’habits de la ville de Saint-Gervais, qui signent, le 5 avril 1767.

Au lit, malade, en son presbytère, résigne, à 10 heures du soir, devant MAZERON, notaire, sa cure de Saint-Priest-des-Champs, en faveur de son vicaire Gervais DUFAL, le 21 novembre 1773 (Fond Adam – 6F 51).

[17] Présents de Messire Joseph FAUCON, prêtre et communaliste de Saint-Gervais, de Messire Gervais BATISTE, prêtre et communaliste de Saint-Gervais et de Messire Sébastien LAPORTE, vicaire de Saint-Priest.

[18] Du séminaire de Clermont. Fils de feu Laurent, laboureur, et de Claude ASTIER, est doté au Crest, étude de VIALLEVIELHE, notaire royal, d’un titre clérical de 90 livres par sa mère et son oncle Pierre HEYRAUD, tous de Jussat, non signataires, le 7 janvier 1771. Ordonné prêtre le 17 décembre 1773.

Prêtre habitant du lieu de Jussat, demeurant à la chapelle de Monsieur le Marquis de SALVERT, nommé par Etienne, Jean, André et Antoine HEYRAUD, laboureurs ou vignerons de Jussat ; Jean-François HEYRAUD, Marie HEYRAUD femme de Jacques CHASSAIGNE, vignerons de Mordogne, ses frères ou parents, non signataires, Robert HEYRAUD, bourgeois, Antoine HEYRAUD, chanoine, Jean HEYRAUD, avocat et châtelain du Crest, tous trois habitants du Crest, Antoinette HEYRAUD, femme de Bonnet LEFAURE, laboureur d’Opme et autres à la vicairie des HEYRAUD, à Saint-Genès de Clermont, vacante par le décès d’Antoine TOURNADRE, est mis en possession par Jean-Pierre CHAUDESSOLLE, chanoine dudit Saint-Genès, le 31 octobre 1787.

Fut enfermé à la Chasse, le 21 novembre 1793, conduit à bordeaux, le 13 ventôse an 11, detenu au petit séminaire de cette ville, embarqué sur le Dunkerque ; libéré au Port des Bargnes, le 12 avril 1795. Il se cacha, pour se soustraire à la loi du 3 brumaire an 4, et fut exempté de la loi du 19 fructidor, comme n’étant ni fonctionnaire, ni dénoncé, le 15 prairial an 6 (Fond Adam – 6F 62).

[19] Du séminaire de Clermont. Fils de Sébastien, bourgeois du bourg de Menet (15), et de Jeanne RAYMOND, y est doté par son père, devant RAYMOND, notaire, d’un titre clérical de 80 livres de rente, suivant la clause, portée par le contrat de mariage de sa sœur aînée, feue demoiselle Antoinette LAPORTE, avec Pierre ROUX, le 1er février 1772. Ordonné prêtre, le 27 mars 1773.

Vicaire à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 11 décembre 1773. Vicaire à Saint-Rémy-de-Blot, est pourvu de la cure de Saint-Rémy-de-Blot, sur résignation de François REYNAUD, consentie, le 4 juillet 1776. Mis en possession, devant BAISLE, notaire à Blot-l’Eglise, par Gervais MATHET, curé de Lisseuil, en présence de Joseph PLANCHON, curé de Pouzol, Dom Jean GILBERT, généraliste de Menat, Pierre ROUYRE, vicaire à Saint-Saturnin-ès-Montagnes, Gilbert MANDET, syndic des procureurs de la Sénéchaussée d’Auvergne, Gilbert BERNIER, bourgeois, André et Annet MATHET, frère et fils, bourgeois du bourg de Saint-Rémy-de-Blot, Claude CROISIER, chirurgien juré du bourg de Menat, qui signent, le 27 septembre 1776.

Curé de Saint-Rémy-de-Blot, prêta le serment ; abdiqua, en l’an II. Se rendit alors dans son pays natal. Se rétracta, le 23 juin 1795, et demanda sa réhabilitation, le 25 février 1797. Réhabilité le 5 mars 1797 ; habitait alors à Menet. Sur la demande des habitants de Saint-Rémy-de-Blot, il fut alors autorisé à desservir sa paroisse, par décision du Conseil épiscopal de juillet 1797, à condition de ne pas prendre le titre de curé, et de déclarer publiquement qu’il n’avait que des pouvoirs délégués (Fond Adam – 6F68).

[20] Du séminaire de Clermont, né à Anglards le 29 septembre 1742, fils de feu Gabriel et de dame Catherine DEYDIER est doté, à Anglards, étude de Faucher, notaire, par son frère Pierre de TOURNEMIRE, écuyer, seigneur de la Chaux, Artiges et coseigneur de Tourniac, demeurant à la Chaux, paroisse de Tourniac, d’un titre clérical de 120 livres de rente, payable le jour de son sous-diaconat et assise sur le domaine du Fayet, au village du même nom, paroisse de Trizac, lequel vaut 5000 livres, que le dit sieur de TOURNEMIRE de le Chaux tient de son père. Le constituant promet encore de faire et fournir à son dit frère tous les frais, dépenses, habits et linges nécessaires, jusqu’à ce qu’il soit prêtre. Antoine de TOURNEMIRE renonce à toutes successions directes ou collatérales, au profit de son dit frère aîné et des siens. Présents : Jean-Dominique de MONTCLARD, baron dudit lieu et de Montbrun, seigneur d’Anglards, La Trimollière, Longevergue, , résidant en son château de la Trimollière en ce bourg d’Anglards, Jacques PAGIS, marchand de Baillergues, paroisse d’Anglards, Georges LESCURIÉ, seigneur de Fournol, Joncaux et Sarrette, bourgeois, Jacques LAPEYRE, marchand, Jean JUILLARD, maître d’école, tous trois du bourg d’Anglards, qui signent, le 26 octobre 1767.

Tonsuré, le 3 avril 1767. Ordonné prêtre par LAGARLAYE, le 23 décembre 1769.

Écuyer, vicaire de Saint-Gervais-d’Auvergne, à la date des 29 janvier et 19 mai 1772. Nommé par Antoine CHAMBAUD, curé de la cathédrale de Clermont, procureur constitué en vicariat de l’abbé de Menat à la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par la démission de jean CROMARIAS, est mise en possession devant MAZERON, notaire à Saint-Priest-des-Champs, par Jean VERDIER curé de la ville de Saint-Gervais, en présence de Gervais BATISSE, communaliste et vicaire dudit Saint-Gervais, Sébastien LAPORTE et Pierre HEYRAUD, tous deux vicaires dudit Saint-Priest, Antoine RIVIÈRE, économe de l’Hôtel-Dieu de Clermont, y demeurant. Gabriel PORTE, procureur au baillage dudit Saint-Priest, Marien RANCE et Marien ABAVID, huissiers royaux, Gilbert CLUZEL, marchand du bourg de Saint-Priest, qui signent, le 30 juin 17774.

Curé de Saint-Priest-des-Champs, refusa le serment. En août 1791, il habite encore à Saint-Priest. Déporté, à la fin de 1793, rentré au mois de messidor an III (juin-juillet 1795), après sa mise en liberté par  le département d’après les ordres de CHAZAL… Revient à Saint-Priest, d’où il disparait après la publication de la loi du 3 brumaire an IV (25 octobre 1795). S’est retiré dans sa famille en germinal an IV (mars-avril 1796). En vendémiaire an VI (septembre-octobre 1797), habite Saint-Priest, rangé par l’administration, parmi les prêtres émigrés et rentrés. En 1800, il exerce à Saint-Priest. 1802, réside à Saint-Priest… Recommandé par DESAIX et le général BEKER, pour être rétabli à Saint-Priest. Curé de cette paroisse de 1802 à 1807.

Retiré, le 5 octobre 1807, à raison de ses infirmités – Nommé alors, chanoine honoraire (Fond Adam – 6F102).

[21] Du séminaire de Clermont, né aux Chaumettes, le 18 février 1752, fils de Gilbert et de feue Marie FLORANT, est doté, aux Chaumettes, maison des constituants, paroisse de Basville (23), devant ALLEYRAT, CHARLES et CORNUDET, notaires, d’un titre clérical de 80 livres de rente par son père et son beau-frère Michel CHAZOULIERE, marchands, qui ne savent signer, en présence de Louis BOUYON, curé de Saint-Alvard (23), Etienne PAPON, curé de Basville, Jacques FLORANT, chanoine d’Herment, Jean et Barthélemy FILLIAS, frères, seigneurs de Chaludet, Larfeuille, demeurants à Pompignat, qui signent, le 16 novembre 1780. Ordonné prêtre, le 21 décembre 1782.

Vicaire à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 30 octobre 1783. Vicaire à Royat, refusa le serment ; dut se cacher dans son pays natal. En 1798, habite Basville, obligé de se cacher ; recherché dans le canton de Giat en l’an VII. Desservant de Saint-Oradoux, de 1797 à 1803. Curé de Saint-Avit, de 1803 à sa mort, le 20 mai 1823 (Fond Adam – 6F69).

[22] Reçoit de François BONAL, la tonsure le 13 juin 1778 et la prêtrise le 23 décembre 1780. Maître-ès-arts de l’Université de Bourges, vicaire à Mautes, insinue le 11 juillet 1788. Vicaire à Saint-Priest-des-Champs en fut élu curé constitutionnel, ayant prêté le serment par l’assemblée électorale, tenue à Montaigut, le 19 juin 1791… Abdiqua le 16 frimaire an II… En vendémiaire an VI, habite Saint-Priest, ayant prêté tous les serments.

En 1800, il exerce en intrus à Saint-Priest, quoique le curé, M. de TOURNEMIRE soit présent ; a remis ses lettres de prêtrise, et parait très attaché à ses sentiments pervers (Rapport du préposé). Curé d’Espinasse de 1802 à sa mort, le 13 mai 1806.  

[23] Du séminaire de Clermont, né à Saint-Martin-de-Tours en 1757, fils de Martin, laboureur à Saint-Martin, et de Marie VOULT. Est doté par son père, à Orcival, étude ROCHETTE, notaire, d’un titre clérical de 80 livres de rente, le 11 mai 1780. Ordonné prêtre par François de BONAL, le 25 mai 1782. Vicaire à Saint-Saulge (Nièvre), y prêta le serment et fut élu, le 24 mai 1791, par l’assemblée d’élection de Clermont curé constitutionnel de Saulzet-le-Froid ;  mais, il fut très mal accueilli, on fuyait sa messe, pour assister à celle d’un enfant du pays, M. BOREL de la MARTRE, ancien chanoine d’Orcival. Il abdiqua en l’an II. Le 11 avril 1795, il se rétracta. Il prit un passeport, après le vote de la loi du 3 brumaire an IV, mais ne dut pas quitter la France.

Il fut réintégré par M. SOLIGNAT, le 11 mai 1797, et chargé de desservir Saint-Germain-près-Herment, où il exerçait avant le 18 fructidor. En 1802, il est encore desservant de Saint-Germain-près Herment. Curé de Saint-Hilaire-de-Pionsat de 1802 à 1807 (Fond Adam – 6F108).

[24] Est mis en possession, sur résignation de Marien BACONNET, de la cure de Roche-Dagoux, devant Perol, notaire, par Jean BARON, curé d’Espinasse, en présence de Michel DENIS, bailli, Antoine DUBOSCLARD, procureur d’office, Pierre JALLOT, greffier, François NOHEN, chirurgien, tous de Roche-Dagoux, le 14 novembre 1709.

Nommé à la chapelle de Chez-Dousset, audit lieu de Chez-Dousset, vacante par le décès de Messire PALLUT, par Dame Amable DENIS, veuve de François MACON, écuyer, seigneur du Poirier, habitante du bourg d’Espinasse, en présence d’Antoine GORY, chirurgien du bourg de Roche-Dagoux, et autres, par Jacques MOREL, curé de Vergheas, devant la chapelle fermée, le 8 octobre 1736.

Se démet, avant le 26 juillet 1745, de sa cure de Roche-Dagoux.

Communaliste à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 6 novembre 1754 (Fond Adam – 6F58).

[25] Sous son pastorat, Joseph LORET de LAURIAT, écuyer, seigneur de Rochedagoux et de Roche-Dragon, en ladite paroisse de Roche-Dagoux, trésorier général de France, fait construire un oratoire, dans son château de Roche-Dragon, pour y entendre la messe avec sa famille et ses domestiques, le dote de 13 livres de rentes pour 16 messes basses par an, au profit du curé de Roche-Dagoux, puis, demande l’autorisation d’y faire célébrer la messe « étant obligé d’y passer une partie de l’année, pour percevoir les revenus de ses terres » et d’exposer à la vénération des fidèles la relique de Sainte-Colombe, martyre, placée dans une châsse d’argent, d’un pied, avec un clocher. Le 16 août 1723, Claude DELAIRE de MASSILLON donne ces permissions (Fond Adam – 6F58).

[26] Présents Antoine AUBIGNAT et Amable GRANGE.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:55

Une chorale d'agriculteurs pour dénoncer l'industrialisation du lait

Paysans Menacés, cliquez sur

http://www.youtube.com/watch?v=5guMYOFphto&list=HL1358516684&feature=mh_lolz

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Published by jacot63 - dans Actualités
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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 00:11

PORTE Marien, né à Condat-en-Combrailles, le 10 novembre 1833, marié, 4 enfants. Il a obtenu son Brevet complet, le 18 août 1885.

Il a fait ses débuts à Saint-Maurice-près-Pionsat, 1er octobre 1855. Après un passage dans divers établissements (Collège d’Issoire, Ecole Normale de Clermont, Maringues, Ecole Normale du Puy), il est arrivé à Saint-Priest, le 15 février 1867, comme instituteur public. Il est considéré comme un instituteur assez impulsif. Le 12 juin 1872, il quitte Saint-Priest pour Thiers, puis Gimeaux, Saint-Genès-la-Tourette, Egliseneuve-des-Liards et Palladuc où il finit sa carrière.

Archives Départementales – T 6747

HOSTIER Jean, né au Vernet-la-Varenne, le 27 mars 1862, marié. Il a terminé ses études à l'École Normale de Clermont-Ferrand (1879-1882). A obtenu son Brevet élémentaire, le 18 juillet 1881 et son Certificat d’Aptitude Pédagogique, le 2 mars 1888. Également diplômé maître de gymnastique, le 29 juillet 1882.

Après Saint-Germain-Lembron, Saint-Anthème, il arrive à Lapeyrouse. C’est ici qu’il connaitra quelques déboires et sera suspendu 3 mois à partir du 25 novembre 1885.

Sa réintégration se fera le 1er mai 1887 comme instituteur public adjoint à Saint-Priest. Pendant 3 ans et 5 mois il enseignera au côté de Jean Berthin. L’inspecteur note : « Il travaille constamment à son instruction, ne fréquent jamais les cafés et est très assidu à sa classe. Il conclut : Espérons que M. Hostier restera fidèle aux bonnes résolutions qu’il a formées en reprenant ses fonctions après une suspension qui a duré plus de quinze mois. »

Le 28 janvier 1889, le même inspecteur a les observations suivantes : « Si la conduite et la tenue de M. Hostier sont actuellement irréprochables, il manque d’activité dans sa classe, qui est mal tenue. Bien qu’il soit l’adjoint le plus ancien de ma circonscription, je l’ai prévenu que je ne le proposerais pour un emploi de titulaire qu’après avoir constaté une sérieuse amélioration de sa classe. »

Archives Départementales – T 6690

PAILHOUX Catherine Georgette, épouse COTE, née au Courteix commune de Saint-Georges-de-Mons, le 24 janvier 1876. Elle est sortie de l’Ecole Normale de Clermont (1892-1895). Obtenu son Brevet élémentaire en juillet 1892, son Brevet supérieur en juillet 1895 et le C.A.P. en juillet 1899.

Elle est venue à Saint-Priest comme institutrice stagiaire au bourg, du 27 septembre 1893 au 30 septembre 1897. Le 12 juillet 1897, elle a fait une demande pour un poste à Lamazière. En juillet 1899, lors du passage de son C.A.P., elle est désignée comme institutrice stagiaire déléguée à l’école publique de Lamazière.

Elle est considérée comme une excellente maîtresse, très dévouée et qui a bon caractère.

Archives Départementales – T 6698

COTE Auguste Blaise, né à Biollet, le 22 novembre 1871. Décédé le 10 juillet 1931. Il a terminé ses études à l'École Normale de Clermont (1889-1892). A obtenu son Brevet élémentaire en octobre 1889 et son C.A.P. en mars 1896.

Est venu à Saint-Priest, comme instituteur stagiaire à l’école publique, du 27 septembre 1893 au 30 septembre 1897, en remplacement de M. DELAURAT, décédé.

M. Berthin écrit : « Se conduit très bien et vit en bon rapport avec tout le monde. », et l’inspecteur rajout : « Jeune maître d’une intelligence et d’une capacité ordinaires, mais sérieux et très consciencieux. Il fera un bon instituteur. »

Archives Départementales – T 6741

ROUX épouse RIBOT, née à Cros, le 6 novembre 1869. Mariée en 1897 à Briffons, divorcée le 14 février 1929. Elle a terminé ses études à Latour-d’Auvergne. Obtenu son Brevet élémentaire en octobre 1889 et le C.A.P. en 1922 à Clermont-Ferrand.

Elle commence sa carrière à Mazayes à l’école de Chambois. Après un passage à Monne commune du Vernet-Sainte-Marguerite, elle est nommée à l’école de Saint-Martin-de-Tours commune de Rochefort.

A sa demande, elle arrive à l’école du Bladeix comme institutrice stagiaire, le 1er octobre 1913. Sera titulaire, le 1er janvier 1923. Elle fera donc l’ouverture de la nouvelle école et y restera jusqu’à sa retraite, le 1er octobre 1933.

L’inspecteur primaire, le 9 mai 1921, écrivait ceci : « Madame Ribot est une maîtresse dévouée qui travaille dans sa classe. L’enseignement ne donne pas tous les résultats désirables parce que pendant tout l’hiver les plus grands élèves consacrent la plupart des matinées au catéchisme à Saint-Priest-des-Champs. Je voudrais des esprits plus ouverts. Employons des méthodes plus concrètes, laissons réfléchir, parler nos élèves. »

Archives Départementales – T 6768

FAURE Antonin, né à Biollet, le 22 août 1867. Il a fait ses études à l’école primaire de Clermont-Ferrand. Il est pourvu d’un Brevet élémentaire obtenu, le 19 octobre 1886. Il a eu son Certificat d’Aptitude Pédagogique, le 2 août 1892.

Arrivé de Pionsat, le 30 septembre 1890, en remplacement de M. Hostier, comme instituteur public stagiaire, il repart de Saint-Priest, le 30 septembre 1891.

Le 19 décembre 1890, l’inspecteur note que « M. Faure travaille constamment à son instruction ; il est très assidu à sa classe, ne fréquente jamais les cafés. Le maître et le stagiaire vivent ensemble et en bonne confraternité.

Il est sérieux et docile. Un peu mou. Instruction faible ; manque d’entrain. Beaucoup de bonne volonté. »

Il finit sa carrière à Saint-Maigner, le 16 janvier 1912, après être passé à Saint-Gervais, Ayat, Champs et Bussières.

Archives Départementales – T 6663

DELAURAT Jean, né à Effiat, le 20 mai 1865. Il a terminé ses études à l’école publique de Randan. Obtenu son Brevet obligatoire en mars 1885 et le C.A.P., le 9 juillet 1891. Il a débuté sa carrière à Sugères, puis est passé à Artonne, Manzat et Pionsat.

Est venu à Saint-Priest, comme instituteur adjoint, en remplacement de M. Faure. Du 16 septembre 1891 au 31 décembre 1891, comme stagiaire, et à partir du 1er janvier 1892, comme instituteur titulaire.

Il s’est arrêté d’enseigner en juillet 1893 (Maladie) et est décédé le 26 septembre 1893.

Archives Départementales – T 6648

BRUN Marguerite Laurence, née à Combronde, le 1er mars 1869.

Elle a terminé ses études à la Pension Saint-Pierre à Clermont-Ferrand, obtenu son brevet obligatoire, le 26 juillet 1885 et son Certificat d'Aptitude Pédagogique en juin 1895.

Sa première nomination, le 28 septembre 1888, a été pour l'école publique de Saint-Priest comme institutrice stagiaire. Elle y prend ses fonctions, le 4 octobre 1888.

Dans son rapport du 24 janvier 1889, l'inspecteur primaire note : « Très inexpérimentée, Mlle Brun désire bien faire, mais montre assez peu d'initiative. Sa santé, du reste, paraît délicate. »

Elle quitte Saint-Priest, le 15 octobre 1889, pour Châtel-Guyon. Son parcours, pas plus d'une année dans la même école, la mène à Lapeyrouse, Le Broc, Saint-Alyre-ès-Montagne (Boutaresse), Saint-Anastaise (Anglards), Saint-Etienne-sur-Usson (Chauvaye).

Elle décède le 25 juin 1899, peut-être à Montaigut-le-Blanc où elle venait d'avoir sa titularisation à l'école de Reignat.

Archives Départementales – T 6571

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 10:15

Peut-être que vous saurez reconnaitre ces deux personnages

Nouvelle carte postale
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 10:20

Extrait de l'étude sur la famille MAZERON, par Pascal MAZUEL et Jacques GOMOT.

Tous documents et toutes informations sont les bienvenus.

Communes concernées : Saint-Priest-, Biollet, Saint-Gervais, Miremont, Villosanges, le Montel-de-Gelat, Pontaumur, Cisternes-la-Forêt, Espinasse, Gouttières, Les Ancizes-Comps, Saint-Georges-de-Mons, Manzat, Queuille, Vitrac, Saint-Angel, Ayat-sur-Sioule, Blot-l'Eglise, Lisseuil, Thiers, Blanzat, Riom, Cellule, Volvic-Beauregard-Vendon, Jaligny (03), Tenay (01), Saint-Sorlin (71),Colombier-Saugnieu (69), Lyon (69, Saint-Gengoux-le-National (71), Vénissieux (69).

Descendants de Michel MAZERON et de Françoise TIXIER de Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs

Jean MAZERON, maçon, puis maître-maçon au hameau du Boisserol, né le 1er septembre 1807 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 1er décembre 1835 à Saint-Sorlin, avec Antoinette BERTHELOT, née le 14 juillet 1811 à la Roche-Vineuse, fille de Claude et de Pierrette DENTIERE.

Sont issus de ce mariage :

  • Pierre, qui suit en I ;
  • Claude, né le 16 janvier 1838 à Saint-Sorlin, décédé le 6 mars 1875 à Saint-Sorlin, époux de Louise JULIARD ;
  • Jean-Pierre, né le 10 novembre 1839 à Saint-Sorlin ;
  • Claude, né le 4 mars 1841 à Saint-Sorlin, décédé le 29 juillet 1841 à Saint-Sorlin ;
  • Antoinette, blanchisseuse, née le 24 février 1843 à Saint-Sorlin, mariée le 23 septembre 1860 à Saint-Sorlin, avec Jean JUILLARD, jardinier, né le 21 juin 1833 à Charnay, fils de Jean-Baptiste et de Marie DUCARUGE ;
  • Antoine, qui suivra en II ;
  • Pierre, né le 9 décembre 1846 à Saint-Sorlin ;
  • Jean, né le 1er mai 1852 à Saint-Sorlin, décédé le 26 juillet 1852 à Saint-Sorlin.

I - Pierre MAZERON, maçon à Boisserol, puis au lieu du Pied du Mont, puis maçon à Mâcon, puis cultivateur à Chevagny, né le 9 octobre 1836 à Saint-Sorlin, décédé le 6 mars 1892 à Chevagny-les-Chevrières (71), marié en premières noces le 2 janvier 1863 à Saint-Sorlin, avec Antoinette MARTINOT, née le 6 juillet 1844 à Saint-Sorlin, fille de Pierre et d’Adélaïde LARIVIERE ; puis en secondes noces le 26 septembre 1871 à La Vineuse, avec Marie LAPALUS.

Sont issus du premier mariage :

  • Pierre, qui suit ;
  • Marie, née le 7 janvier 1865 à Saint-Sorlin ;
  • Benoît, né le 31 décembre 1865 à Saint-Sorlin, décédé le 26 juin 1866 à Saint-Sorlin ;
  • Marie, née le 1er juillet 1872 à Saint-Sorlin, décédée le 3 juillet 1966 à Lyon ;
  • Claudine, née le 27 décembre 1873 à Saint-Sorlin, décédée le 12 décembre 1948 à Pruzilly (71), mariée le 7 novembre 1917 à Mâcon, avec Marie ANDRÉ.

Sont issus du second mariage :

  • Françoise, née le 25 septembre 1875 à Mâcon, décédée le 28 mars 1957 à La Seyne-sur-Mer (83) ;
  • Jean, né le 19 juillet 1879 à Chevagny-les-Chevrières, marié le 10 octobre 1903 à Remiremont, avec Marie Alice MATHIEU ;
  • Michel, né le 21 septembre 1883 à Chevagny-les-Chevrières, marié le 13 janvier 1912 à Leynes (71), avec Marie BRIDET, née le 9 septembre 1890 à Leynes, fille de Benoît et de Marie Antoinette LEMONON.

Pierre MAZERON, cultivateur à Somméré, né le 19 novembre 1863 à Saint-Sorlin, marié le 4 novembre 1892 à Saint-Sorlin, avec Marie BACCOT, née le 14 octobre 1870 à Juliénas, fille de Pierre et de Philiberte JAFFRET.

Est issu de cette union :

  • Pierre, né le 17 janvier 1893 à Saint-Sorlin ;

II - Antoine MAZERON, jardinier, puis employé des chemins de fer, né le 29 avril 1845 à Saint-Sorlin, marié avec Jeanne Eugénie LAPALUS, blanchisseuse,

Sont issus de ce mariage :

  • Pierre, né le 7 février 1878 à Mâcon, marié le 16 juillet 1901 à Agen, avec Marguerite LAGLEYGE ;
  • Marie Antoinette, née le 29 décembre 1882 à Mâcon, décédée le 17 mars 1963 à La Tronche (38), mariée le 30 mai 1903 à Vienne, avec Jacques DUBLIN.
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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 00:29

Partagez l’histoire de votre famille pendant la Première Guerre mondiale entre le 9 et 16 novembre 2013.

Vous conservez dans votre grenier ou au fond d’un placard des documents concernant la période 1914 -1918 ?

L’opération de collecte, lancée par Europeana (bibliothèque numérique européenne), fait partie de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale. Les lieux partenaires vous invitent à apporter vos documents et objets datant de la Grande Guerre.

Pour connaître les sites de collecte, rendez-vous sur :

www.centenaire.org/la-grande-collecte

La Grande Collecte, une opération européenne

Vos archives et documents de famille seront numérisés/photographiés et documentés à partir de vos témoignages. L’ensemble des collectes constituera à terme une collection virtuelle européenne de la Première Guerre mondiale unique en son genre, consultable par tous :

www.europeana1914-1918.eu

Objets recherchés

Ces photographies anciennes, cartes postales, correspondances, récits de guerre ou encore artisanat de tranchée, qui ont certainement une valeur sentimentale et émotionnelle pour vous, constituent un véritable trésor qu’il convient de préserver, de partager et de transmettre pour enrichir la mémoire collective.

Pour plus de renseignements :

www.centenaire.org/la-grande-collecte

www.europeana1914-1918.eu

Puy de Dôme

Bibliothèques de Clermont-Communauté

17, rue Bardoux
63007 Clermont-Ferrand
Dates et horaires : du 9 au 16 novembre.
Lundi/Mardi/Mercredi : 9h - 18h, Jeudi : 11h - 18h
Vendredi : 9h - 18h
Samedi : 9h - 17h
Tél. 33 (0)4 73 98 35 92 ou 33 (0)4 73 98 34 96

Site web : http://bibliothequesclermontcommunaute.net/

Archives départementales du Puy-de-Dôme

75, rue de Neyrat
B.P. 20
63018 Clermont-Ferrand Cedex 2
Dates et horaires : 14-15 novembre et 9-10 décembre 2013, 9 h - 12 h et 13 h 30 - 16 h 30.
Tél. 33 (0)4 73 23 45 86

Numérisation de documents personnels (correspondance, journaux intimes) et iconographiques (photographies, plaques de verre, négatifs, dessins, peintures, cartes postales, affiches, plans), films, objets selon les possibilités. Les documents et objets seront collectés les jours programmés et seront numérisés/photographiés a posteriori.

Site web : http://archivesdepartementales.puydedome.fr/

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 09:14

Les hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem

Annexe de Tortebesse — Hôpital de Beaufessoux
Département: Puy-de-Dôme, Arrondissement: Riom, Canton: Saint-Gervais-d'Auvergne, commune: Saint-Priest-des-Champs — 63



Localisation: Hôpital de Beaufessoux


— C'était une dépendance de la commanderie des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (Malte), de Tortebesse (près d'Herment, Puy-de-Dôme) et de son annexe de la Peize (voir la Peize). En 1365 Jean d'Entremont ou d'Autremone, commandeur de Tortebesse, obtînt du roi Charles V, une lettre de maintenue pour percevoir le droit de mortaille, dans le mas de Beaufessous, sur les biens de Plumage et Huguette de Beaufessous, morts sans hoirs.
Sources: Ambroise Tardieu, Grand Dictionnaire du Département du Puy-de-Dôme — Moulins, 1877
Charges. 842 livres »

Pour en savoir plus : http://www.hospitaliers-de-saint-jean-de-jerusalem.org/Origines-Ordre/

Pour retrouver l’article :

http://www.hospitaliers-de-saint-jean-de-jerusalem.org/Departements/index.php?page=63

Hôpital de Beaufessoux
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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 11:48

Quelles conséquences sur la paroisse, suite à l'éruption de ce volcan ?

Le 8 juin 1783, et jusqu’en février 1784, une fissure de 25 kilomètres de longueur, ponctuée de 115 cratères, s’ouvrit à la suite d’une violente explosion. Ce fut 8 mois de coulées de lave et d’émission de gaz sulfurique.

Les conséquences furent catastrophiques pour l’Islande mais aussi pour le reste de l’Europe.

Un anticyclone centré sur le Nord de l’Atlantique envoya les fumées vers toute l’Europe. L’émission de dioxyde de soufre provoqua un épais brouillard sulfuré connu sous le nom de « brouillard de Laki ».

Ce brouillard, remplit de poussière, recouvrit les deux tiers de la France et en déposa une partie au sol, provoquant des milliers de morts. L’étude des registres paroissiaux, dans les régions plus au Nord de la Loire, montre une surmortalité de l’ordre d’un tiers. Les animaux n’étaient pas épargnés.

Ce brouillard entraine alors d’autres conséquences. Chauffé par le soleil d’été et d’automne il cause de violents orages avec d’importantes chutes de grêle, tuant le bétail. Autre conséquence du nuage volcanique ; en empêchant le rayonnement solaire de toucher la terre il provoque un refroidissement de tout l’hémisphère nord. L’hiver est exceptionnellement froid. Puis la fonte des neiges entrainent des inondations.

Ce fut un enchainement de sécheresse, de mauvais hivers et d’étés, de très violents orages de grêle (il est dit des grêlons de 10 livres (5kg) en 1788).

Cela contribua de manière significative à la pauvreté et à la famine. Est-ce l’un des facteurs qui provoquèrent la Révolution française en 1789 ?

L’étude des registres de la paroisse ne montre rien de bien significatif. On note 57 morts en 1783 qui se répartissent sur l’année avec 4 pointes : Mars (8), avril (8), donc bien avant le phénomène, puis septembre (7) et octobre (7) dans l’après période du brouillard. 1786 et 1787 sont des années importantes avec 59 et 58 décès.

Les décès de 1786 et 1787 sont peut-être les conséquences du changement climatique… mais seule une étude sur plusieurs paroisses pourrait nous le confirmer.

Pour en savoir plus :

http://www.herodote.net/8_juin_1783-evenement-17830608.php

http://www.histoirepassion.eu/spip.php?article399

http://fr.wikipedia.org/wiki/Laki

http://www.coutumes-et-traditions.fr/vivre-autrefois/annees-par-annees/1783-volcan-laki/

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