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25 août 2022 4 25 /08 /août /2022 15:47

De 1814 à 1830

La restauration maintient la nomination du maire. Il est choisi au sein des conseillers municipaux, eux-mêmes nommés. Elle rétablit le suffrage censitaire ; seuls les hommes payant un cens, impôt de 300 frs, ont le droit de vote. La loi du 29 juin 1820, loi du double vote, permet aux électeurs les plus imposés de voter deux fois.

Le premier vote du 21 mai 1815, désigne MAZERON du Bladeix comme maire, avec 127 voix, il prolonge ses fonctions ; son adjoint est M. BAISLE, élu avec 127 voix.

Il y a 128 bulletins on peut donc penser que 128 électeurs étaient les citoyens les plus imposés de la commune.

Les 12 membres du conseil : Joseph VERNIOL, Agnan LEGROS, Michel TIXIER Ainé, François PEROL, Jacques CROMARIAS, Marien CHAFFRAIX, Jean PEROL Boissinet, Amable ABAVID huissier, Antoine RANCE huissier, Marien MARCHEIX, Blaise AUBIGNAT et Robert MAZERON.

 

Au 1er octobre 1815 c’est Gilbert DE SERVIERE qui est nommé maire et Étienne DE SEGONZAT qui est l’adjoint.

En juillet 1821 c’est de nouveau Gervais MAZERON du BLADEIX qui est maire et Étienne DE SEGONZAT l’adjoint.

De 1831 à 1850

La Révolution de juillet 1830 entraîne le remplacement de Charles X par Louis-Philippe. Tous les maires sont remplacés, le temps d’élaborer une nouvelle loi municipale qui sera adoptée le 21 mars 1831. Le remplacement en septembre 1830, de Gervais MAZERON du BLADEIX par Michel TIXIER, est certainement le résultat de cette décision.

Maire, TIXIER Michel, propriétaire, né le 17 février 1766, marié 6 enfants, fortune personnelle 3000 Fr. nommé le 9 septembre 1830

Adjoint, ABAVID Michel, propriétaire, né le 15 avril 1796, marié, 1 enfant, 500 Fr. mis en place le 8 octobre 1830. Remplace DESEGONZAT Étienne, pour n’avoir pas prêté le serment prescrit par la loi.

 

La loi de 1831 ci-dessus oblige que le maire soit choisi obligatoirement parmi les conseillers municipaux élus. Le maire a la responsabilité de la scolarisation des enfants de sa commune et la loi de 1833 lui impose d’avoir un local scolaire dans la commune, d’un logement pour l’instituteur. On trouve trace de M. BLANCHOT instituteur à Saint-Priest en janvier 1840.

De 1831 à 1846, les élections municipales ont lieu tous les trois ans au cours du dernier trimestre et le maire est nommé au début de l’année suivante.

La loi de 1837 attribut au maire la responsabilité de la police locale et la gestion des biens communaux.

En février 1848, Louis-Philippe est renversé, le suffrage universel est proclamé. La France devient le premier état au monde à adopter ce type d’élection. Le scrutin est secret, la majorité électorale est à 21 ans, l’éligibilité à 25 ans.

Élection du maire le 2 septembre 1848.

Mazeron Lamothe Claude Michel ; Chanut Jean ; Cromarias Jean ; Abavid Michel ; Perol Pierre ; Perol Jean Boissinet ; Jouhet Charles ; Baisle Joseph Jean Baptiste ; Martin François ; Aubignat Etienne ; Julhiard François ; Phelut Jean ; Denis Jean ; Rossignol Annet ; Gory Eugène François Gilbert ; Fournon Jean.

 

Pour toute cette période les maires successifs sont : Michel TIXIER 1830-1835 ; Joseph-Jean-Baptiste BAISLE 1835-1847 ; Eugène GORY 1847-1848 ; Joseph-Jean-Baptiste BAISLE 1848-1850 ; Eugène GORY 1850-1860. Michel ABAVID sera l’adjoint de tous ces différents maires.

1851 à 1870

En mai 1852, fin des pouvoirs du Président et ceux de l’Assemblée. Louis-Napoléon-Bonaparte s’empare du pouvoir le 2 décembre 1851. Les maires et les conseillers municipaux républicains son révoqués et remplacés par des maires à nouveau nommés. Les conseillers municipaux sont élus au suffrage universel. Je n’ai pas trouvé de bouleversement à Saint-Priest.

Le 2 décembre 1852, l’Empire est rétabli. Les élections municipales se feront les 28 et 29 juillet 1855, puis tous les 5 ans. Le maire nommé par le préfet n’est pas obligatoirement membre du conseil municipal. Ce n’est que le 29 juin 1865 qu’on admet officiellement de le choisir au sein du conseil municipal.

En juillet 1865, Eugène GORY est de nouveau maire en remplacement de Michel TIXIER-MOUSSY. Ils ont toujours Michel ABAVID comme adjoint.

A suivre

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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 23:23
La poste et les facteurs

1866

CHARVILHAT Charles, facteur, habite le bourg, né le 4 octobre 1829 à Saint-Priest-des-Champs, fils d’Antoine CHARVILHAT et de Jeanne BERTHIN, métayers-cultivateurs au bourg. Charles, épouse le 2 février 1853, Marie DELONGVERT. Fille de Michel DELONGVERT et de Jeanne JOUHET.

 

1872

Peut-être encore CHARVILHAT Charles

 

1876

Peut-être encore CHARVILHAT Charles

 

1881

VERNERET Antoine, facteur en 1881, 1886, 1891 et 1896, en retraite en 1901, habite le Vernadel, né 17 octobre 1833 à Saint-Gervais, marié le 6 février 1870 à Saint-Priest-des-Champs, avec Françoise FAVIER. Fils de Gilbert VERNERET et d’Anne CHARVILLAT, propriétaires cultivateurs au Vernadel

 

1886

Peut-être encore VERNERET Antoine

 

1891

VERNERET Antoine, facteur rural (Voir 1881).

 

1896

FAVIER Gilbert, facteur, habite Laval, né le 5 juillet 1862 à Gouttières, fils de François FAVIER et de Marie GIRAUDET.

A fait son service militaire au 103e régiment d’infanterie, du 5 décembre 1883 au 23 septembre 1887. Classé dans la non-disponibilité comme facteur rural à Saint-Gervais, du 27 février 1893 au 29 avril 1903.

Le 1er juin 1892, est nommé facteur rural N° 7 au bureau de Saint-Gervais, avec un traitement annuel de 690 francs (création d’emploi).

Il est nommé, à dater du 16 janvier 1901, facteur rural au bureau de Saint-Priest.

VERNERET Antoine, facteur, 62 ans, habite le Vernadel (Voir 1881).

La poste et les facteurs

Après la construction de la poste

1901

VERNERET Gilbert François, fils d’Antoine VERNERET, facteur et de Françoise FAVIER, né le 10 octobre 1874 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 27 septembre 1901 à Châteauneuf-les-Bains, avec Maria Alexandrine REGNAT, née le 10 avril 1876 à Volvic.

A fait son régiment à la 13e section des commis et ouvriers militaires, du 14 novembre 1895 au 19 septembre 1898. Classé dans la non-disponibilité de la télégraphie militaire, est nommé Facteur rural à Saint-Gervais, du 12 mai 1900 au 9 septembre 1901, nommé facteur receveur à Saint-Priest, le 9 septembre 1901, puis receveur des postes, le 21 mai 1906, il part ensuite à Orcines en 1916 comme facteur receveur. A la retraite, le 1er septembre 1929.

FAVIER Gilbert, facteur rural, (Voir 1896).

VERNERET Antoine, facteur en retraite, habite le Vernadel (Voir 1881).

 

1906

VERNERET Gilbert François, facteur receveur (Voir 1901).

FAVIER Gilbert, facteur des postes, habite Laval (Voir 1896).

CHAFFRAIX Pierre, facteur, habite Lamothe, né le 1er décembre 1874 à Saint-Priest-des-Champs, fils d’Amable CHAFFRAIX et de Pétronille FAURE.

A fait son régiment au 36 régiment d’artillerie de campagne, du 14 novembre 1895 au 22 septembre 1898. Non affecté dans l’armée de réserve, il est nommé facteur-receveur des postes à Saint-Priest-des-Champs, le 21 mai 1906. Il décède à Saint-Priest, le 20 juin 1915.

 

1911

CHEVALIER François Léon, facteur receveur, né le 22 novembre 1885 au Meneix, commune de Condat-en-Combrailles, fils d’Antoine CHEVALIER et de Marie Euphrasie DEMENEIX.

Après sa réforme de l’armée, le 15 juin 1916, il est remis à l’administration des Postes et Télégraphes où il est affecté comme facteur receveur à Saint-Priest-des-Champs, le 30 juin 1916. Avant sa mobilisation, le 10 avril 1916, il était facteur rural à Pontaumur depuis le 10 novembre 1910.

FAVIER Gilbert, facteur, habite Laval (Voir 1896).

CHAFFRAIX Pierre, facteur (Voir 1906).

 

1921

LADEVIE Louis, facteur receveur, né le 16 novembre 1882 à Picherande, au hameau de Lamur et décédé le 29 août 1960 à Hermonville (51). Il est le fils de Roch Ladevie et de Marie Falgoux. Le 14 janvier 1908, à Picherande, il épouse Anne Brugière.

Il a participé à la guerre de 1914-1918, comme canonnier-conducteur, au 36e régiment d’artillerie de campagne. Il est envoyé en congé illimité de démobilisation, le 19 février 1919, par le dépôt mobilisateur du génie de Clermont-Ferrand et se retire à Biollet.

Receveur des P.T.T. à Biollet le 22 avril 1919, il est affecté spécial des postes et télégraphe comme facteur receveur à Saint-Priest-des-champs, le 17 mai 1921.

Nommé receveur à Hermonville, le 24 juillet 1924, il est affecté spécial au titre de l’administration des P.T.T. comme receveur à Hermonville, le 20 décembre 1927.

GARDARIN Jean Joseph, facteur des postes, affecté en 1918 à Egliseneuve-d’Entraigues, puis à Loubeyrat en décembre 1919, est à Saint-Priest-des-Champs en 1921 où il habite le lieu de Laval ; il est né le 3 mai 1889 à Loubeyrat, fils de Jean GARDARIN et de Michelle SABY, cultivateurs au village de Tissonnières. Le 7 janvier 1928 à Saint-Priest-des-Champs il épouse Marie Jeanne Joséphine JOUHET. Il décède le 24 février 1965 à Saint-Priest-des-Champs

RAY Jean Marien Pierre, facteur des postes, né le 22 septembre 1886 à Loubeyrat, fils de François RAY et de Marie COLOMBIER, cultivateurs à Lafaye.

Il a participé à la guerre de 1914-1918, au 36e régiment d’artillerie de campagne, en tant que canonnier. Il a été décoré de la croix de guerre et de la médaille militaire ; a reçu deux citations.

Habite Clermont-Ferrand en 1919. Facteur des postes à Saint-Priest-des-Champs en 1921.

 

1926

SPERAT Jean Marie, né le 16 octobre 1900 à Broût-Vernet, fils de Léon François SPERAT et de Marie Céline DESNIER. Il épouse Marie Françoise FAURE, le 22 avril 1929 à Saint-Priest-des-Champs.

Le 16 juin 1923, il se trouve à Clermont-Ferrand ; le 14 février 1927 il est facteur receveur, au bureau des P.T.T. à Saint-Priest-des-Champs.

VERNIOL Joseph Michel, né le 17 novembre 1891 au bourg de Saint-Priest, décédé le 2 janvier 1964 à Clermont-Ferrand, fils de Michel Antoine VERNIOL et de Jeanne MASSON, épiciers au bourg. Il épouse le 20 novembre 1915 à Saint-Priest-des-Champs, Anna Antonine COSTE. Facteur auxiliaire en 1926, porteur de télégrammes et fossoyeur en 1931, porteur de dépêches en 1936.

GARDARIN Jean Joseph, facteur des postes (Voir 1921).

FAVIER Joseph Marie, né le 12 mai 1897 à Laval, fils de Gilbert FAVIER, facteur rural et de Marie MARTIN, habitants du lieu de Laval.

Facteur P.T.T. en 1926, affecté spécial au titre des Postes et Télégraphes comme facteur receveur à Saint-Priest-des-Champs, le 15 avril 1928.

 

 

1931

SPERAT Jean Marie, facteur receveur (Voir 1926).

FAVIER Joseph, facteur P.T.T. (Voir 1926).

GARDARIN Jean Joseph, facteur des postes (Voir 1921).

VERNIOL Joseph, porteur de télégrammes et fossoyeur (Voir 1926).

 

1936

SPERAT Jean Marie, (Voir 1926).

FAVIER Joseph, (Voir 1926).

GARDARIN Jean Joseph, (Voir 1921).

VERNIOL Joseph, (Voir 1926).

 

1946

MOLLE Léontine Virginie, receveur, né le 15 juin 1902 à Chez-Fréret, y est décédée le 21 juin 1889, habite le bourg, fille d’Hippolyte MOLLE, cantonnier et de Victorine Marie BREGIROUX.

BARSSE Eugène Marius, facteur PTT, né le 28 octobre 1907 au Bourg, fils de Jean BARSSE, cantonnier et de Marie REGNAT. Il est décédé le 18 mai 1980 à Clermont-Ferrand.

FAVIER Joseph, (Voir 1926).

 

1968

EXACT Pierre, receveur P.T.T.

PERCHER Marie, contrôleur P.T.T.

MARTIN Josette, employée P.T.T.

BEAUFORT Mireille, employée P.T.T.

BLANCHON Élie, préposé P.T.T.

BEAUFORT Camille, préposé P.T.T.

FAVIER Georges, préposé P.T.T.

PERCHER Roger, auxiliaire P.T.T.

 

 

 

Recherche renseignements pour compléter cette liste

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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 16:19

Le 20 septembre 1792, l’Assemblée législative vote le transfert des registres du greffe tenus par l’église aux registres d’état-civil qui seront désormais tenus par le maire. Les actes sont signés par l’Officier public de la commune. Ce dernier est choisi pour sa compétence, il doit savoir lire et écrire, être appliqué et consciencieux. Il sera, lui aussi, élu au suffrage universel.

Comme par le passé, les élections se font au suffrage censitaire. Pour être électeur, il faut payer un impôt au moins égal à trois journées de travail. Dans ce cas l’électeur est déclaré « Citoyen actif ». Pour pouvoir se présenter et être élu, il faut payer un impôt au moins égal à dix journées de travail.

Le corps municipal est élu pour deux ans. Il est composé d’un maire, des conseillers municipaux dont le nombre est fixé en rapport à la population, des notables, dont le nombre est le double de celui des élus et d’un procureur de la commune élu dans les mêmes conditions que le maire.   

Cette organisation fonctionne jusqu’en 1795.

Pour Saint-Priest-des-Champs, les derniers registres tenus par l’église, en 1792, sont signés par François GÉRAUD, le curé de la paroisse et les premiers actes inscrits en mairie sont signés par Antoine GÉRAUD, qui n’est autre que le frère de l’abbé. Ils sont les fils de Marien GÉRAUD et de Marie BERNARD, domiciliés au village de Laval.

Chacun de ces actes commencent ainsi : « Pardevant moi, Antoine GÉRAUD, membre du Conseil Général de la commune de Saint-Priest-des-Champs, élu pour recevoir les actes destinés à constater, la naissance, les mariage et décès des citoyens, est comparu en la salle publique de la maison commune… ».

Il tient les registres jusqu’au 18 brumaire an IV (9 novembre 1795).

Signature de François GÉRAUD en 1792

Signature de François GÉRAUD en 1792

Signature d'Antoine GÉRAUD en 1793

Signature d'Antoine GÉRAUD en 1793

Présentation du registre en 1793

Présentation du registre en 1793

Présentation du registre en 1794

Présentation du registre en 1794

De 1795 à 1813

La constitution du 5 fructidor an III (22 août 1795) change le système en place. Le Directoire crée les municipalités de canton, dans chaque commune, le maire élu devient agent municipal faisant fonction d’officier public. Il a les mêmes responsabilités qu’avant, mais il a l’obligation de participer à la municipalité cantonale dont il est le rapporteur pour sa commune.

Le district de Montaigut est supprimé à partir du 17 janvier 1796 (27 nivôse an IV).

Après cette date, c’est Joseph VERNIOL qui tient les registres et il commence comme ça : « Pardevant moi, Joseph VERNIOL, agent municipal de cette commune près l’administration municipale du canton de Saint-Gervais, département du Puy-de-Dôme, élu le quinze brumaire an IV et chargé à ce titre de recevoir les actes de naissance, les mariages et les décès des citoyens ; est comparu en la salle publique de la maison commune… ».

Qui est Joseph VERNIOL ?

Joseph Alexandre VERNIOL est issu d’une famille de Miremont ; lui-même est né à Miremont. Sa fonction de Notaire lui a certainement servie à être élu au Conseil municipal.

Il est le fils de Jacques VERNIOL et d’Anne POUMEROL, laboureurs au village de Milliazet.

Joseph Alexandre VERGNOL alias VERNIOL, Notaire royal en 1778, notaire public après la Révolution, propriétaire au bourg de Saint-Priest, né et baptisé le 17 janvier 1754 à Miremont[1], décédé le 10 mars 1837 au bourg de Saint-Priest[2], marié le 30 novembre 1773 à Manzat[3], avec Dlle Gilberte ASTAIX, née et baptisée le 15 mai 1755 à Manzat[4], décédée le 15 juin 1828 au bourg de Saint-Priest[5], fille de Me Antoine ASTAIX, notaire royal et procureur fiscal de la justice de Châteauneuf et de Dlle Jeanne PAILHOUX, habitants de ce bourg de Manzat.

 

[1] Parrain Noble Joseph Alexandre de BOSREDON, soussigné, marraine Marie POMEROL, illettrée.

[2] Déclaration de M. Joseph Jean Baptiste BAISLE, notaire et maire de Saint-Priest, petit-fils du défunt et d’Antoine Gilbert TRIPHON, propriétaire au bourg de Manzat, son neveu, soussignés.

[3] Dispense de la seconde et troisième publication de bans en date du 24 novembre 1773 signé par BERNARD, vicaire général, contresigné par MORANGES, secrétaire, insinué et contrôlé au greffe des insinuations du diocèse de Clermont le 24 novembre 1773, signé MORANGES. Le certificat de publication du présent mariage en date du 30 novembre 1773, signé par SERRE, curé de Miremont.

Témoins Me François PEROL, notaire royal, grand-oncle du futur qui l’autorise au présent mariage par la procuration du Sieur Jacques VERNIOL, père du futur, passée pardevant Me MASSIS, notaire royal, en date du 14 octobre 1773, Me Antoine ASTAIX, père de la future, Me Grégoire MASSIS, notaire royal, cousin de la future, M. Joseph Amable MASSIS, brigadier de la maréchaussée de Menat, ami du futur et cousin de la future, tous soussignés.

[4] Parrain Me Gabriel ASTAIX, notaire royal, grand-père de l’enfant, marraine Dlle Françoise MASSIS, sa grand-mère, soussignés.

[5] Déclaration de Me Pierre Charles BAISLE, notaire royal à Saint-Priest, gendre de la défunte et de Joseph Jean Baptiste BAISLE, fils du précédent et petit-fils de la défunte, soussignés.

Signature de  Joseph VERNIOL

Signature de Joseph VERNIOL

Les registres d'État-civil

Cette situation perdure jusqu’à la loi du 11 février 1800 (22 pluviôse an VIII) qui rétablit l’administration communale. L’agent municipal porte à nouveau le nom de maire. Pour les communes de moins de 5.000 habitants, comme Saint-Priest-des-Champs, les maires sont choisis par le Préfet parmi les conseillers municipaux qui ont été élus par un système complexe de présélection.

Le 9 floréal an VII (28 avril 1799), Gervais MAZERON du Bladeix est agent municipal, le 19 messidor an VIII (8 juillet 1800), il est maire.

A compter du 22 janvier 1801 (2 pluviôse an IX), le maire est chargé seul de l’administration de la commune et les conseillers ne sont consultés que lorsqu’il le jugera utile. Les conseillers sont élus pour 10 ans, le maire et l’adjoint pour 5 ans. Ce pouvoir absolu du maire sera exercé jusqu’n 1867.

La restauration maintient la nomination du maire. Il est choisi au sein des conseillers municipaux, eux-mêmes nommés. Elle rétablit le suffrage censitaire ; seuls les hommes payant un cens, impôt de 300 frs, ont le droit de vote. La loi du 29 juin 1820, loi du double vote, permet aux électeurs les plus imposés de voter deux fois.

Signature Gervais MAZERON

Signature Gervais MAZERON

Les registres d'État-civil

A suivre

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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 22:49

Les prisonniers militaires sont d'abord acheminés vers des camps de transit. Après la fouille, la confiscation des papiers, la douche et la désinfection, chaque homme se fait photographier et reçoit un matricule gravé sur une plaquette en zinc qu'il est tenu de porter en collier jour et nuit. Les captifs sont ensuite dispersés dans des camps de travail répartis dans toute l'Allemagne. Un stalag héberge plusieurs centaines d'hommes dans des baraquements entourés de barbelés. Une chambrée comprend une douzaine de lits de trois étages. Le règlement est strict : lever à quatre heures, rassemblement, appel, départ au travail, coucher à sept heures après la soupe. Les journées de travail sont harassantes.

Pour plus d'infos voir ce lien

 

Trouvé sur les 100 listes officielles des prisonniers de guerre du IIIe Reich, d'après les renseignements fournis par l'autorité allemande - Nom prénom, date et lieu de naissance, unité, lieu de détention.
En bleu, vous trouverez les dernières informations
CLUZEL Marcel, né le 1er novembre 1907 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 404e RP
MAIGNOL Clément, né le 21 octobre 1916 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 105e RI
POUGHEON Albert, né le 5 juin 1907 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 291e RAD, Front-stalag 192 de Laon (Aisne), de juillet 1940 à mars 1941.
GOURSONNET Paul, né le 26 décembre 1910 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 321e RI, Stalag VII-A de Moosburg / Isar
AUPETIT Georges, né le 5 octobre 1903 à Saint-Priest-des-Champs, 6e BOA, Stalag IV-A de Elsterhorst, puis Hohnstein à partir de février 1941
BOUDOL Lucien, né le 6 août 1909 à Saint-Priest-des-Champs, 298e RI, Stalag II-A de Neubrandenburg
BARGE Jean, né le 8 janvier 1899 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 6e Génie, Front-stalag 203 du Mans (Sarthe), d'août 1940 à mars 1941.
MAZERON Jean, né le 12 janvier 1906 à Saint-Priest-des-Champs, 10e Génie, Stalag VI-G de Boon-Duisdorf
GRANGE Émile, né le 5 janvier 1905 à Saint-Priest-des-Champs, 313e RA, Stalag XII-A de Limburg
FAURE Maxime, né le 13 septembre 1911 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 321e RI, Stalag VII-A de Moosburg / Isar
CLUZEL Jean, né le 31 septembre 1913 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 20e B. Rep, Stalag V-A de Ludwigsburg
MAZERON Jean, né le 15 juin 1909 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 25e DP, Stalag VII-A de Moosburg / Isar
DENIS Jean, né le 3 août 1904 à Saint-Priest-des-Champs, Villemaine, sergent au 424e RI, Front-stalag 192 de Laon (Aisne), de juillet 1940 à mars 1941.
VERNERET Jean, né le 22 juin 1917 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 21e RI, Stalag VI-A de Hemer / Iserlohn
LÉCUYER Jean, né le 29 mai 1909 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 321e RI, Stalag I-A de Stablack
MARTIN Xavier, né le 13 avril 1905 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 13e PACA, Stalag VI-C de Balthorn
MOULIER Marcel, né le 24 août 1912 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 105e RI, Stalag XII-A de Limburg
GRANDSAIGNE Clément, né le 8 avril 1912 à Saint-Priest-des-Champs, caporal au 281e RAL, Stalag VI-C de Bathorn
ABAVID Albert Louis, né le 23 novembre 1910 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe à la 13e COA
PAILLOUX Jean, né le 24 avril 1914 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 14e GRDI
DUBREUIL Paul, né le 4 septembre 1907 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 56e RAM, Front-stalag 100 d'Hazebrouck (Nord)
ROUCHON Joseph, né le 11 mars 1911 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 105e RI, Front-stalag 211 de Sarrebourg (Moselle)
FAURE Michel, né le 15 octobre 1904 à Saint-Priest-des-Champs, caporal à la 132e Division d'infanterie, Front-stalag de Fourchambault (Nièvre)
MARTIN Emmanuel, né le 5 décembre 1905 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 14e T.H.
Deux à vérifier:
BOUDOL Marcel, né le 30 mars 1905 à Saint-Priest, 2e classe au 404e RP
GILBERT Joseph, né le 8 mai 1906 à Saint-Priest, 2e classe au 404e RP
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20 décembre 2021 1 20 /12 /décembre /2021 11:40

Parmi les nombreux enfants ayant séjourné sur la commune, quelques-uns dont on trouve les traces sur Généanet. A suivre

 

SOURZAC Louis, est né le 2 février 1902 à Clermont-Ferrand, fils naturel de Marie Louise SOURZAC ; il est décédé le 19 mars 1975 à Pionsat ; le 16 décembre 1954 à Clermont-Ferrand il épouse Marie ROUCHON. Il apparait sur les recensements de 1906 et 1911 et noté comme enfant assisté chez AUPETIT Gervais, cantonnier au bourg,

 

GOY Marius Émile, est né le 15 juin 1901 à Clermont-Ferrand, fils naturel de Marie GOY, native de Laqueuille ; il est décédé le 28 février 1974 à Biollet. Il apparait sur les recensements de 1906 et 1911 et noté comme enfant assisté chez AUPETIT Louis, cimentier et cultivateur au village du Vernadel, Sur la fiche matricule il est inscrit comme pupille de l’assistance publique du Puy-de-Dôme. En 1926, 1931 et 1936 il est domestique agricole chez Lucie MADEBÈNE au village du Fougereix, commune de Biollet.

 

 

MINAUD alias MINEAU Simone, est née le 14 septembre 1904 à Caen (Calvados), fille naturelle de Pauline Eugénie MINEAU ; elle s’est mariée le 24 novembre 1928 au Ancizes-Comps, avec Annet Marius CHABRY. Elle est déclarée comme enfant assisté chez DESCHAMPS Antoine, cultivateur à La Chomette, en 1906, 1911, 1921 et 1926. En 1931 et 1936 elle est avec son mari au village de La Brousse, commune des Ancizes-Comps.

 

RAOUX René, est né le 25 janvier 1904 à Paris 14e, fils naturel de Louise RAOUX ; il s’est marié le 21 avril 1927 à Saint-Priest-des-Champs, avec Yvonne Louise Augustine PERRIER. Il est enfant assisté en 1906 et 1911 chez MAIGNOL François, cultivateur à Villemaine, et domestique en 1921 ; en 1926 il est domestique chez CHANUT Annet à Ragheade ; en 1931 il est cultivateur à Barghon avec son épouse ; de ce mariage sont nés Henri en 1927, Noëlle en 1929, André en 1933

 

KARKILA Robert Fernand, est né 12 décembre 1904 à Paris 10ème, fils naturel de Madeleine KARKILA ; le 6 février 1932, à Saint-Priest-des-Champs, il épouse Léontine Marie POURTIER ; il décède le 13 février 1996 à Gandichoux.  Il est arrivé comme enfant assisté, en 1905 ou 1906, chez LELION Pierre, cultivateur à Villemaine ; on le retrouve que sur le recensement de 1936. Il est dit gendre et forgeron demeurant chez Antoine POURTIER à Gandichoux. Sur ce même recensement il a deux enfants : Jeanne née en 1934 et Elie né en 1936.

 

 

 

 

La vignette est tirée de la photo de l’école de Lamazière en 1930.

La vignette est tirée de la photo de l’école de Lamazière en 1930.

MAGNIN Roger, pupille, né le 27 août 1919 à Paris 8ème, décédé le 1er juin 1983 à Issoire ; Chez Gervais MAZERON du village de Lacost en 1921, 1926 et 1931

La vignette est tirée de la photo de l’école de Lamazière en 1930.

La vignette est tirée de la photo de l’école de Lamazière en 1930.

La vignette est tirée de la photo de l’école de Lamazière en 1930.

TURPIN Geneviève Louise, pupille, née le 3 juillet 1917 au 123 Boulevard Port-Royal à Paris 14e, fille de Marthe Marie Cornélie TURPIN ; en 1921 elle habite chez Louise MAZERON du village de Carton ; en 1931 elle est chez Alfred MAZERON au village de Carton ; elle est décédée le 30 septembre 2005 à Montaigut.

La vignette est tirée de la photo de l’école de Lamazière en 1930.

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 14:04

Il fallait bien partir, le travail ne se trouvait pas de « l’autre côté de la rue ».

Comme on peut lire dans le livre de Claude-Alain SABY « L’itinéraire d’un maçon auvergnat », je cite : « Le patrimoine familiale étant considéré comme indivisible, il faut éviter de l’amputer. Par conséquent, ce bien peut être maintenu dans son intégrité à la seule condition que les enfants d’une même famille renoncent au partage à la mort des parents. L’usage de transmettre la propriété des aïeux à un seul membre de la famille, en général l’aîné, de génération en génération, s’impose progressivement. »

Faute d’un bon mariage au pays, les jeunes gens, et parfois les jeunes filles, sont contraints de partir sous d’autres cieux.

Ils partaient vers le 15 mars et revenaient vers le 15 décembre, pour les années les plus favorables. Mais la longueur des trajets, les travaux qui ne s’arrêtaient plus pendant l’hiver, les ont obligés à se fixer définitivement dans la commune où ils avaient trouvé un travail stable.

Pourquoi Vénissieux ? Parce que c’est à côté de Saint-Priest ! Non sûrement pas.

Vénissieux venait d’être céder par l’Isère au département du Rhône, tout comme les communes de Bron, de Vaulx-en-Velin et de Villeurbanne. La ville de Lyon voulait récupérer les terres agricoles pour agrandir sa métropole. La commune d’environ 4.00 âmes était en plein développement. Il y avait du travail, beaucoup de travail !

 

Voyons quelques-uns de nos compatriotes partis s’installer à Vénissieux. Je crois que le premier est Jean PEROL. Est-ce lui qui a fait venir les autres ? On ne sait pas ! D

éjà en 1847, une quarantaine de maçons partaient pour Lyon et sa région.

 

D’abord Pierre MAZERON (1837-1893), fils de Jacques MAZERON et de Charlotte GIRAUD, cultivateurs à Villemaine, s’est installé comme maçon à Vénissieux, il y a épousé Jeanne CHAINE en 1859. Neuf enfants naitront de ce mariage, dont Gabriel, le fils aîné, qui créa son entreprise de maçonnerie.

 

Les descendants de Jean POUMEROL et de Marie GRANDSAIGNE, cultivateurs à Lasciouve, ont donné des grandes familles sur Vénissieux.

Il y a Amable, lui n’est pas parti, il est resté cultivateur à Lasciouve avec son épouse Marie JOUHET, mais deux de leurs enfants partent dans le Rhône :

            Antoine (1826-1911), gravira les échelons. Arrivé comme maçon, il sera maitre-maçon, puis aura sa propre entreprise de travaux publics à Vénissieux. En 1854, il y épouse Péroline PEROL, ouvrière en soie. Ils ont quatre enfants et de nombreux petits-enfants.

            Jacques (1831-), aussi maçon, se marie une année après son frère avec Claudine SUBLET, dont on connait au moins deux enfants.

Tout comme son frère Amable, Antoine se marie à Saint-Jacques-d’Ambur avec Michelle PETIT et reste cultivateur à Lasciouve. C’est son fils Jean (1826-1894) qui part comme maçon à Vénissieux. En 1854 il y épouse Marie LAMBERT, une tisseuse d’étoffes. Ils ont eu neuf enfants mais seulement trois survivront. Vincent (1856-1890) et François (1861-1894) seront maitre-maçons, comme leur père et Jean François (1867), menuisier à Lyon.

Enfin, il y a Annet, marié avec Jeanne TIXIER, puis avec Jeanne AMBLARD, il est cultivateur à Chez-Doucet. Son fils Jean (1834-1911), maçon, puis maitre-maçon, s’installe aussi à Vénissieux. Il se marie, 17 février 1858, avec Annette MELIN, une fille du pays. Ils ont 8 enfants, six filles et deux garçons, Jean Marie (1863) et Antoine (1869-1911), sont comme leur père maçons à Vénissieux.

 

Il y a aussi les familles PEROL, parties faire fortune à Vénissieux.

Jean PEROL (1803-1888), a certainement été le premier. Natif de Retailhat, il est le fils de François PEROL et de Marie JOUHET. Il est venu pour exercer le métier de maçon à Vénissieux. En 1837, il est dit être maitre-maçon. Marié en 1832, avec Françoise CHAPUIS, il est père de sept enfants. Il habite Rue Neuve en 1872.

Un autre Jean PEROL (1840-1913), fils de Jacques PEROL et de Jeanne DURIF, habitants du bourg de Saint-Priest-des-Champs. Il vient à Vénissieux comme maçon, il y épouse en 1863, Marguerite CHEVALIER, une fille de l’Isère. Cinq enfants sont nés de cette union, dont Pierre entrepreneur à Lyon et Joseph entrepreneur à Vénissieux.

 

Étienne PEROL (1839-), est le fils de Jean PEROL et de Marie ROUSSEL, cultivateur à Lacost. Parti également comme maçon, il se marie en 1872, dans sa commune d’adoption, avec Catherine MILLY. Leurs enfants sont au nombre de quatre : L’aîné, Augustin, est employé au chemin de fer ; Françoise, la seconde, se marie à Lyon 3e, avec Pierre FAVIER, le fils de Mathieu FAVIER et de Marie BERTHIN, natif de Saint-Priest-des-Champs ; Étienne François est maitre maçon dans le 3e arrondissement de Lyon ; enfin, Joanny est aussi maçon à Lyon 3e.

 

Amable JOUHET (1842-1909) est le fils d’Annet JOUHET et de Françoise FAURE, cultivateur à Retailhat. On le trouve comme entrepreneur de maçonnerie à Vénissieux. Il vient à Saint-Priest-des-Champs, en 1873, pour y épouser Marie LÉCUYER. Leur fils, Annet, né à Saint-Priest-des-Champs en 1874, possède son entreprise de maçonnerie au 122, Route de Vénissieux à Lyon 3e.

 

N'oublions pas les BOUDOL.

Mathieu BOUDOL et Françoise dite Anne BARSSE, cultivateurs à Perol, ont eu cinq enfants mâles. François l’aîné, célibataire et le deuxième Michel, époux de Marie DURON, sont restés à Perol, où ils ont continué l’exploitation familiale. Quand aux trois plus jeunes frères, ils ont tous pris la direction de Vénissieux

Antoine (1841-1874) est maçon, il se marie en 1872, avec Eugénie CUZIN, dont une fille ;

Jean (1845-1927) aussi maçon, épouse, en 1879, sa belle-sœur Eugénie CUZIN, avec laquelle il aura 5 enfants. ;

François (1851) également maçon, se marie en 1879 à Vénissieux, avec Annette FAVIER, sans autre renseignement.

 

Charles LASCIOUVE (1817-1864), fils de Jean LASCIOUVE et de Marie GRANGE, cultivateurs à Lamazière, est parti comme maçon à Vénissieux. Il y épouse en 1845, Marguerite BLET, dont trois enfants connus : Annette, Françoise et Claude (M).

 

Annet Jean Baptiste MOULIER (1875), fils de Jean MOULIER et de Marie CHABRY, cultivateurs à Courtine. Marié en 1898 à Vénissieux, avec Rose GRET, dont une fille connue.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 15:59

Avant 1672, sur la route de Lyon à Limoges, qui passait par Clermont, il existait un relais de poste à Pontgibaud et un à Pontaumur. C’est ce fonctionnement-là, sans beaucoup de changement, qui perdure jusqu’à la Révolution.

En 1790, il existe douze établissements de la poste aux lettres dans le département du Puy-de-Dôme, dont Riom, qui existe depuis le 17e siècle.

A partir de 1796, un arrêté établit une relation entre les mairies et les bureaux de poste par l’intermédiaire de messagers piétons, chargés des dépêches administratives, comme le bulletin des lois.

A partir de 1800, on constate que les services postaux départementaux sont articulés autour de Clermont. Un courrier en patache[1] à un cheval transporte les dépêches de et pour Paris par Moulins, desservant au passage les bureaux d'Aigueperse et de Riom. Depuis Riom, un cavalier dessert le bureau de Montaigut, et un piéton celui de Maringues.

 Un peu plus tard, dans le nord du département, Randan reçoit désormais un courrier à pied venu d'Aigueperse, mais le bureau de Riom, s'il envoie toujours un piéton à Maringues, ne dessert ni Montaigut ni Saint-Gervais, qui dépendent de Montluçon (Allier)

 En juin 1829, le roi Charles X, soucieux de ce que toutes les communes du Royaume de France, jusqu'à la plus petite, bénéficient de la levée et de la distribution du courrier, signe la loi sur le service de la poste rurale (dite aussi loi Sapey), afin que ce service soit mis en œuvre dès le premier avril 1830.

 La mise en application de cette loi, permet à tous les habitants du département d'accéder aux services postaux, par l'intermédiaire de boîtes aux lettres installées dans les communes où il n'existe pas encore d'établissement de poste. Ces boîtes sont visitées au moins un jour sur deux par un facteur venu du bureau le plus proche ; pour nous ce sera Saint-Gervais[2]. En supplément du courrier des particuliers, les facteurs ruraux échangent également les dépêches administratives avec les mairies, à l'instar de ce que faisaient les messagers-piétons depuis 1797. Au fur et à mesure de leur création, les nouveaux établissements prennent en charge leur propre arrondissement rural, c'est à dire l'ensemble des communes ne possédant pas de bureau de poste que visitent leurs propres facteurs ruraux, soulageant d'autant les bureaux déjà existants.

Un courrier en voiture relie Montluçon à Riom, passant par Montaigut, qui envoie un piéton à Pionsat, et par l'entrepôt de Château-Gaillard, qui tient les dépêches pour Menat et Saint-Gervais à la disposition d'un courrier à pied.

Une boîte aux lettres est donc mise en place à Saint-Priest-des-Champs. Où ? Mystère ! Peut-être que pour Saint-Priest, dont l’étendue et la population présentent une certaine importance, il existait une deuxième boite aux lettres.

Chaque facteur rural est affecté à une tournée, qu'il doit effectuer, une fois tous les deux jours, pour distribuer et relever le courrier, selon l'ordre prévu par l'administration. En 1832, un service quotidien est mis progressivement en place.

Pour contrôler la régularité de cette tournée, chaque boîte est désignée par une lettre, suivant l'ordre alphabétique en rapport avec l'ordre de marche imposé au facteur. Une lettre-timbre, à l’intérieur de chaque boite, sert au facteur, à l’aide d’un tampon encreur qu’il porte sur lui, à marquer sa feuille de tournée.

Un bureau de poste ouvre à Pionsat en 1837, à Manzat en 1843. En 1844, Saint-Gervais devient direction de poste.

Plus tard, progressivement, chaque commune est dotée d’un bureau de poste.

 

Saint-Gervais, ouvre une distribution, le 15 février 1830. Elle assure le courrier à toutes les communes du canton.

Charensat, un bureau de poste y est ouvert, le 16 octobre 1887.

Saint-Priest-des-Champs, un établissement de facteur-receveur y est ouvert, le 16 janvier 1901.

Les Ancizes-Comps, un établissement de facteur-receveur y est ouvert, le 21 avril 1903.

Biollet, un établissement de facteur-receveur y est ouvert entre 1903 et 1908.

Espinasse, un établissement de facteur-receveur y est ouvert avant le 19 septembre 1908.

Gouttières, un établissement de facteur-receveur y est ouvert, le 16 janvier 1911.

Saint-Julien-la-Geneste, une agence postale y est ouverte début mai 1924.

Miremont, une agence postale y est ouverte, le 16 mai 1925.

Villosanges, une agence postale y est ouverte, le 16 juillet 1925.

Ayat, une agence postale y est ouverte début octobre 1934.

 

Pour en savoir plus : http://jef.estel.pagesperso-orange.fr/Sommaire.htm#tgta

 

[1] Puis on appela patache toute voiture hippomobile lourde, lente, de mauvaise qualité, comme pouvaient l'être de vieilles diligences. Les propriétaires ou exploitants de pataches étaient les patachiers, ceux qui en assuraient la conduite ou la garde, les patachons, bien connus pour leur vie dissipée. Source Wikipédia

[2] Une distribution y est ouverte le 15 février 1830, en relation avec Riom et Montaigut-en-Combraille, puis Menat en 1843.

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 18:17

Merci à Chantal TAYTARD, pour avoir signalé Pierre TAYTARD, dont l'acte de décès est inscrit dans les naissances de 1809.

 

SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE

 

Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914

 

Pierre TAYTARD, né le 8 juillet 1784 à Ferrières-sur-Sichon (Allier), fils d’Annet[1], maître-maçon au bourg de Ferrières, puis installé laboureur et journalier à Lamothe à partir de 1785-1786, et de Marie DEBATISSE alias BATISTE.

Voltigeur à la 3e Compagnie de voltigeurs du 21e Régiment d’Infanterie Légère. Signalé au registre des matricules sous le numéro 3579.

Décédé sur le champ de bataille de Jena en Prusse, par suite d’un coup de feu, le 14 octobre 1806 à dix heures du matin.

Transcription en date du 19 avril 1809, dans le registre des naissances.

 

Historique du 21e régiment d’Infanterie de Ligne

En 1804, le régiment faisait partie de l'Armée d'Angleterre quand Napoléon commençait à ébaucher le concept de la Grande Armée. En 1805, le régiment se trouvait sous les ordres du maréchal Davout dans le 3ème Corps d'Armée, et marcha héroïquement sur Austerlitz. En 1806, sous le commandement du colonel Decouz, le 21ème était dans la 3ème Division du général Gudin, du 3ème Corps de Davout. Le Corps Davout se retrouva face à la principale armée prussienne du duc de Brunswick à Auerstädt, pendant que Napoléon défaisait ce qu'il pensait être le gros des troupes à Iéna. Le 21ème défendit le village de Hassenhausen au centre des lignes françaises. Le caporal Boutloup, de la compagnie de voltigeurs, s'empara avec 6 de ses hommes d'un caisson et d'un canon qu'il retourna contre l'ennemi. Les pertes furent élevées, mais les 3 divisions du 3ème Corps connurent la renommée au sein de l'armée, devenant 'Les Trois Immortelles'.

 

[1] Annet TAYTARD alias TETARD, maître-maçon à Ferrières-sur-Sichon (Allier), puis laboureur, puis cultivateur à Lamothe, né le 2 juin 1746 à Courtine, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, du mariage d’Antoine et de Marie BOURDIER, y est décédé le 20 avril 1819, marié en premières noces le 4 mai 1779 à Ferrières-sur-Sichon[1], avec Marie DEBATISSE alias BATISTE, née vers 1745 à Ferrières, décédée le 17 mars 1817 à Saint-Priest, fille de défunt Jean et de Bonnette ROCHE, laboureurs au bourg de Ferrières, puis en secondes noces le 6 mai 1818 à Saint-Priest, avec Marguerite ROUCHON, née le 2 février 1761 à Saint-Julien-la-Geneste, fille des défunts Antoine et Anne BEAUFORT, journaliers et locataires au village des Paris, commune de Saint-Priest.

 

 

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 18:04

SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE

 

Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914

 

Dans les registres de l’état-civil, les transcriptions des décès n’apparaissent qu’en 1807. Avant 1807, durant toutes les grandes batailles de Napoléon, Arcole en 1796, Rivoli en 1797, l’Egypte en 1798 et 1799, Marengo en 1800, Austerlitz en 1805, Iéna en 1806, etc… parmi les nombreuses victimes, il est possible que des saint-priestois y soient morts au combat ou de tout autre chose.

 

Soldats morts dans les campagnes du 1er Empire

 

Guerre d’indépendance espagnole de 1808 à 1814

 

Louis DUFAL, né et baptisé le 12 octobre 1785 à Saint-Priest, célibataire, fils de François et de Marie VERSEPUY, métayers à La Chomette.

Chasseur de la 5e Compagnie du 1er Escadron du 10e Régiment de Chasseurs à Cheval. Signalé au registre des matricules sous le 1102.

Décédé à La Calzada en Espagne, des suites d’une fièvre maligne, le 31 décembre 1808 à sept heures du matin.

Transcription en date du 3 juillet 1809.

 

Marien GILLET, né et baptisé le 1er décembre 1785 à Saint-Priest, célibataire, fils de Jean et de Michelle TAYTARD, laboureurs aux Chaussades.

Chasseur de la 8e Compagnie du 4e Escadron du 10e Régiment de Chasseurs à Cheval. Signalé au registre des matricules sous le 1106.

Décédé, à Majadas en Espagne,  le 21 mars 1909 vers les quatre heures du soir, par suites de blessures qu’il reçut sur le champ de bataille.

Transcription en date du 3 juillet 1809.

 

François NÉNOT, né le 9 et baptisé le 10 août 1788 à Saint-Priest, fils de Pierre et d’Antoinette PEROL, métayers à La Carte.

Chasseur à la 1ère Compagnie du 1er Bataillon du 1er Régiment d’Infanterie Légère. Signalé au registre des matricules sous le numéro 4284.

A été tué d’un coup de feu, par les espagnoles, sur la montagne de Ripoll en Catalogne, le 29 décembre 1809.

Campagnes de l’Armée en Catalogne (1808-1810)

En catalogne, l’insurrection est à l’époque quasi générale.

Une partie de la Grande Armée s’achemine alors vers Bayonne ; Napoléon forma avec deux beaux régiments français, le 1er d’Infanterie Légère et le 42e de ligne tirés du Piémont, le fond d’une division qui fut confiée au général Souham (Thiers). Cette division devait porter à 36.000 hommes le nombre de troupes destinées à la Catalogne. Celles-ci composent le 7e Corps de l’Armée d’Espagne, bientôt désigné sous le nom d’Armée de Catalogne. La Division Souham est la 4e du 7e Corps.

Le 1er Léger est cantonné le 15 octobre dans les villages qui bordent le Tech aux environs du Boulou.

Expédition d’Olot : Le 20 décembre, Augereau ordonne au Général Souham de faire une expédition dans la direction d’Olot, tant pour y faire des provisions que pour en chasser les guérillas qui infestent cette contrée.

Le 26, la Division fait son entrée dans Olot ; le 27, la Division marche sur Campredon où elle arrive le 28 ; la ville vient d'être abandonnée par les insurgés. Le 29, Souham prend la route de Ripoll à la poursuite des fuyards. C’est pendant cette poursuite que François NÉNOT est tué.

Pour en savoir plus : http://frederic.berjaud.free.fr/1eleger.htm

Transcription en date du 3 juin 1810.

 

Denis Joseph ROUGHOL, né le 20 novembre 1788 au bourg de Saint-Priest-des-Champs, célibataire, fils de Michel, maréchal et de Marie BARSE, habitants du bourg.

Fusiller de la 4e Compagnie du 2e Bataillon du Régiment des Fusiller-Chasseurs de la Garde Impériale. Signalé au registre des matricules sous le numéro 2155. Arrivé au corps, le 15 juillet 1807.

A fait les campagnes de 1808 en Espagne, 1809 en Allemagne, 1810 et 1811 en Espagne.

Tué au champ d’honneur en Espagne, le 25 mai 1811 à dix heures du matin.

La surprise d’Arlaban est un combat qui a eu lieu le 25 mai 1811, pendant la guerre d’indépendance espagnole, dans les montagnes adjacentes.

A huit heures, les forces de la guérilla espagnole, entre 3.000 et 4.500 hommes, prennent en embuscade un convoi de 1.050 prisonniers escortés par 1.600 soldats français. Sept heures plus tard, les derniers français vivants se rendent et déposent les armes. Parmi les morts on compte Denis ROUGHOL.

Transcription en date du 31 décembre 1811.

 

Armée du Royaume d’Italie

 

Antoine TETARD, né le 15 mars 1790 à Saint-Priest, fils d’Annet et de Magdelaine FAVIER, laboureurs à Courtine.

Soldat au 84e Régiment d’Infanterie de Ligne. A été reçu sous les drapeaux, le 2 octobre 1809, sous le matricule 1901.

Mort à l’hôpital de Bergame en Italie, le 29 décembre 1810, par suite de fièvre.

Le 84e Régiment de Ligne a subi de grosses pertes à la bataille de Wagram (6 juillet 1809) : 590 tués, 184 amputés et 1506 blessés. Après ces durs combats, il passe la fin de l’année 1809 dans le Tyrol où Antoine TETARD y est reçu le 2 octobre. Le 5 février 1810, tout le Régiment est réuni à Bergame et le 25 avril il est intégré au corps d’observation d’Italie. C’est pendant cette période que notre soldat est décédé à l’hôpital de cette ville.

Transcription en date du 18 janvier 1811.

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 16:45

Un arrêt de la Cour de Riom

Nous avons déjà signalé les nombreux jugements rendus en matière de fondations pieuses et qui sont une condamnation du projet de loi de spoliation voté par la Chambre. La Cour d’appel de Riom vient de rendre, à la date du 26 décembre, en cette même matière, un arrêt très important. Il s’agit d’une donation faite à une fabrique de notre département, celle de Saint-Priest-des-Champs. Le légataire universel, M. Blaise Chevalier, qui la revendiquait, avait été débouté par le tribunal de première instance. Il a fait appel. L’affaire est revenue devant la Cour. Maître Georges Salvy soutenait les intérêts de M. Blaise Chevalier qui était assisté de Me Raphanel, avoué. Me Massé plaidait pour l’enregistrement. Voici le texte de l’arrêt rendu :

            Considérant qu’aux termes de son testament, en date du 17 juin 1883, Pierre Chevalier a légué à la fabrique de Saint-Priest-des-Champs, un titre de rente de 3% de 299 francs sur l’état français numéro 187.981, afin de l’aider à construire une église ;

            Que par le même testament Pierre Chevalier stipule qu’au cas où le legs fait par lui à la fabrique de Saint-Priest-des-Champs, serait refusé, annulé ou détourné de sa fin, ce refus, cette annulation ou ce détournement tournerait au profit de Blaise Chevalier son légataire universel ;

            Considérant qu’à la suite de la mise en vigueur de la loi sur la séparation des églises et de l’Etat, du 9 décembre 1905, la fabrique de Saint-Priest-des-Champs ayant été dissoute à compter du 13 décembre 1906 et ses biens placés sous le séquestre du Directeur général des Domaines, Blaise Chevalier a introduit contre le dit séquestre une action en révocation ou résolution du legs pour inexécution des charges et conditions ;

            Que les premiers juges, tout en reconnaissant que l’action dirigée par Blaise Chevalier contre le séquestre était recevable et fondée en titre, l’a néanmoins débouté de sa demande, motifs pris des articles 7 et 9 de la loi du 9 décembre 1905 stipulant que toute action en reprise ou en revendication ne pouvait être intentée que par les auteurs des legs ou donations ou leurs héritiers en ligne directe ;

            Mais considérant que cette interprétation des articles précités ne saurait être admise ;

            Qu’en effet le législateur de 1905, supprimant les fabriques ou autres établissement cultuels a dû se préoccuper de la revendication éventuelle des dons et legs pouvant se produire à la suite de la transmission des biens en provenant à d’autres établissements que ceux qui en avaient bénéficié ;

            Que pour régler et limiter l’exercice de ce droit de revendication, il a pour dérogation au principe de l’irrévocabilité des donations, créé une action spéciale et nouvelle dont il a restreint la mise en mouvement aux donateurs et à leurs héritiers en ligne directe ; Mais qu’il n’a pu par voie d’exception, en l’absence de toute disposition expresse, porter atteinte aux principes généraux du droit et abroger au préjudice de toute une catégorie de justiciables le droit d’exercer des actions contractuelles dérivant des articles 953 et 1.183 du code civil ;

            Que ce droit compète évidemment à Blaise Chevalier, attributaire du legs, au cas d’inexécution de la charge le grevant, puisque cette charge, la construction d’une église, non seulement n’a pas été remplie, mais ne peut plus l’être, par suite de la dissolution du Conseil de fabrique, légataire primitif et conditionnel ;

            Que ce droit, il l’a puisé dans le testament du 17 juin 1883 et non dans la loi du 9 décembre 1905 qui lui est étrangère et n’a eu pour objet dans ses articles 7 et 9, que de créer, en présence d’une situation nouvelle une action spéciale en reprise et en revendication, ne dérogeant pas aux règles du droit commun sur la révocation des donations et la résolution des contrats ;

            Que c’est donc à tort que les premiers juges ont débouté Blaise Chevalier de sa demande en se basant sur un texte inapplicable, et qu’il y a lieu au contraire de l’accueillir.

            Par ces motifs :

            La Cour vidant son délibéré, émendant, dit Pierre Chevalier recevable et bien fondé à réclamer au séquestre de la fabrique de Saint-Priest-des-Champs, l’exécution de la disposition  juin éventuelle faite à son profit par le testament du 17 juin 1883 ;

            Condamne en conséquence le Directeur général des Domaines, ès-qualités, à remettre à Chevalier le titre de 299 francs de rente 3% sur l’Etat français numéro 187.981, ainsi-que que tous les revenus capitalisés annuellement du dit titre, depuis la délivrance qui en a été faite à la fabrique de Saint-Priest jusqu’à ce jour ;

            Condamne le Directeur général des Domaines, ès-qualités, aux dépens de premières instance et d’appel qui seront prélevés sur l’actif mis sous séquestre de la fabrique de Saint-Priest-des-Champs.

            Ordonne la restitution de l’amende ;

            Accorde la distraction des dépens d’appel à Me Raphanel, avoué, sur son affirmation de les avoir avancés.

            Fait et prononcé publiquement des dits jour et an.

 

Avenir du Puy-de-Dôme du 2 janvier 1908

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