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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 18:17

Merci à Chantal TAYTARD, pour avoir signalé Pierre TAYTARD, dont l'acte de décès est inscrit dans les naissances de 1809.

 

SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE

 

Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914

 

Pierre TAYTARD, né le 8 juillet 1784 à Ferrières-sur-Sichon (Allier), fils d’Annet[1], maître-maçon au bourg de Ferrières, puis installé laboureur et journalier à Lamothe à partir de 1785-1786, et de Marie DEBATISSE alias BATISTE.

Voltigeur à la 3e Compagnie de voltigeurs du 21e Régiment d’Infanterie Légère. Signalé au registre des matricules sous le numéro 3579.

Décédé sur le champ de bataille de Jena en Prusse, par suite d’un coup de feu, le 14 octobre 1806 à dix heures du matin.

Transcription en date du 19 avril 1809, dans le registre des naissances.

 

Historique du 21e régiment d’Infanterie de Ligne

En 1804, le régiment faisait partie de l'Armée d'Angleterre quand Napoléon commençait à ébaucher le concept de la Grande Armée. En 1805, le régiment se trouvait sous les ordres du maréchal Davout dans le 3ème Corps d'Armée, et marcha héroïquement sur Austerlitz. En 1806, sous le commandement du colonel Decouz, le 21ème était dans la 3ème Division du général Gudin, du 3ème Corps de Davout. Le Corps Davout se retrouva face à la principale armée prussienne du duc de Brunswick à Auerstädt, pendant que Napoléon défaisait ce qu'il pensait être le gros des troupes à Iéna. Le 21ème défendit le village de Hassenhausen au centre des lignes françaises. Le caporal Boutloup, de la compagnie de voltigeurs, s'empara avec 6 de ses hommes d'un caisson et d'un canon qu'il retourna contre l'ennemi. Les pertes furent élevées, mais les 3 divisions du 3ème Corps connurent la renommée au sein de l'armée, devenant 'Les Trois Immortelles'.

 

[1] Annet TAYTARD alias TETARD, maître-maçon à Ferrières-sur-Sichon (Allier), puis laboureur, puis cultivateur à Lamothe, né le 2 juin 1746 à Courtine, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, du mariage d’Antoine et de Marie BOURDIER, y est décédé le 20 avril 1819, marié en premières noces le 4 mai 1779 à Ferrières-sur-Sichon[1], avec Marie DEBATISSE alias BATISTE, née vers 1745 à Ferrières, décédée le 17 mars 1817 à Saint-Priest, fille de défunt Jean et de Bonnette ROCHE, laboureurs au bourg de Ferrières, puis en secondes noces le 6 mai 1818 à Saint-Priest, avec Marguerite ROUCHON, née le 2 février 1761 à Saint-Julien-la-Geneste, fille des défunts Antoine et Anne BEAUFORT, journaliers et locataires au village des Paris, commune de Saint-Priest.

 

 

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 18:04

SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE

 

Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914

 

Dans les registres de l’état-civil, les transcriptions des décès n’apparaissent qu’en 1807. Avant 1807, durant toutes les grandes batailles de Napoléon, Arcole en 1796, Rivoli en 1797, l’Egypte en 1798 et 1799, Marengo en 1800, Austerlitz en 1805, Iéna en 1806, etc… parmi les nombreuses victimes, il est possible que des saint-priestois y soient morts au combat ou de tout autre chose.

 

Soldats morts dans les campagnes du 1er Empire

 

Guerre d’indépendance espagnole de 1808 à 1814

 

Louis DUFAL, né et baptisé le 12 octobre 1785 à Saint-Priest, célibataire, fils de François et de Marie VERSEPUY, métayers à La Chomette.

Chasseur de la 5e Compagnie du 1er Escadron du 10e Régiment de Chasseurs à Cheval. Signalé au registre des matricules sous le 1102.

Décédé à La Calzada en Espagne, des suites d’une fièvre maligne, le 31 décembre 1808 à sept heures du matin.

Transcription en date du 3 juillet 1809.

 

Marien GILLET, né et baptisé le 1er décembre 1785 à Saint-Priest, célibataire, fils de Jean et de Michelle TAYTARD, laboureurs aux Chaussades.

Chasseur de la 8e Compagnie du 4e Escadron du 10e Régiment de Chasseurs à Cheval. Signalé au registre des matricules sous le 1106.

Décédé, à Majadas en Espagne,  le 21 mars 1909 vers les quatre heures du soir, par suites de blessures qu’il reçut sur le champ de bataille.

Transcription en date du 3 juillet 1809.

 

François NÉNOT, né le 9 et baptisé le 10 août 1788 à Saint-Priest, fils de Pierre et d’Antoinette PEROL, métayers à La Carte.

Chasseur à la 1ère Compagnie du 1er Bataillon du 1er Régiment d’Infanterie Légère. Signalé au registre des matricules sous le numéro 4284.

A été tué d’un coup de feu, par les espagnoles, sur la montagne de Ripoll en Catalogne, le 29 décembre 1809.

Campagnes de l’Armée en Catalogne (1808-1810)

En catalogne, l’insurrection est à l’époque quasi générale.

Une partie de la Grande Armée s’achemine alors vers Bayonne ; Napoléon forma avec deux beaux régiments français, le 1er d’Infanterie Légère et le 42e de ligne tirés du Piémont, le fond d’une division qui fut confiée au général Souham (Thiers). Cette division devait porter à 36.000 hommes le nombre de troupes destinées à la Catalogne. Celles-ci composent le 7e Corps de l’Armée d’Espagne, bientôt désigné sous le nom d’Armée de Catalogne. La Division Souham est la 4e du 7e Corps.

Le 1er Léger est cantonné le 15 octobre dans les villages qui bordent le Tech aux environs du Boulou.

Expédition d’Olot : Le 20 décembre, Augereau ordonne au Général Souham de faire une expédition dans la direction d’Olot, tant pour y faire des provisions que pour en chasser les guérillas qui infestent cette contrée.

Le 26, la Division fait son entrée dans Olot ; le 27, la Division marche sur Campredon où elle arrive le 28 ; la ville vient d'être abandonnée par les insurgés. Le 29, Souham prend la route de Ripoll à la poursuite des fuyards. C’est pendant cette poursuite que François NÉNOT est tué.

Pour en savoir plus : http://frederic.berjaud.free.fr/1eleger.htm

Transcription en date du 3 juin 1810.

 

Denis Joseph ROUGHOL, né le 20 novembre 1788 au bourg de Saint-Priest-des-Champs, célibataire, fils de Michel, maréchal et de Marie BARSE, habitants du bourg.

Fusiller de la 4e Compagnie du 2e Bataillon du Régiment des Fusiller-Chasseurs de la Garde Impériale. Signalé au registre des matricules sous le numéro 2155. Arrivé au corps, le 15 juillet 1807.

A fait les campagnes de 1808 en Espagne, 1809 en Allemagne, 1810 et 1811 en Espagne.

Tué au champ d’honneur en Espagne, le 25 mai 1811 à dix heures du matin.

La surprise d’Arlaban est un combat qui a eu lieu le 25 mai 1811, pendant la guerre d’indépendance espagnole, dans les montagnes adjacentes.

A huit heures, les forces de la guérilla espagnole, entre 3.000 et 4.500 hommes, prennent en embuscade un convoi de 1.050 prisonniers escortés par 1.600 soldats français. Sept heures plus tard, les derniers français vivants se rendent et déposent les armes. Parmi les morts on compte Denis ROUGHOL.

Transcription en date du 31 décembre 1811.

 

Armée du Royaume d’Italie

 

Antoine TETARD, né le 15 mars 1790 à Saint-Priest, fils d’Annet et de Magdelaine FAVIER, laboureurs à Courtine.

Soldat au 84e Régiment d’Infanterie de Ligne. A été reçu sous les drapeaux, le 2 octobre 1809, sous le matricule 1901.

Mort à l’hôpital de Bergame en Italie, le 29 décembre 1810, par suite de fièvre.

Le 84e Régiment de Ligne a subi de grosses pertes à la bataille de Wagram (6 juillet 1809) : 590 tués, 184 amputés et 1506 blessés. Après ces durs combats, il passe la fin de l’année 1809 dans le Tyrol où Antoine TETARD y est reçu le 2 octobre. Le 5 février 1810, tout le Régiment est réuni à Bergame et le 25 avril il est intégré au corps d’observation d’Italie. C’est pendant cette période que notre soldat est décédé à l’hôpital de cette ville.

Transcription en date du 18 janvier 1811.

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 16:45

Un arrêt de la Cour de Riom

Nous avons déjà signalé les nombreux jugements rendus en matière de fondations pieuses et qui sont une condamnation du projet de loi de spoliation voté par la Chambre. La Cour d’appel de Riom vient de rendre, à la date du 26 décembre, en cette même matière, un arrêt très important. Il s’agit d’une donation faite à une fabrique de notre département, celle de Saint-Priest-des-Champs. Le légataire universel, M. Blaise Chevalier, qui la revendiquait, avait été débouté par le tribunal de première instance. Il a fait appel. L’affaire est revenue devant la Cour. Maître Georges Salvy soutenait les intérêts de M. Blaise Chevalier qui était assisté de Me Raphanel, avoué. Me Massé plaidait pour l’enregistrement. Voici le texte de l’arrêt rendu :

            Considérant qu’aux termes de son testament, en date du 17 juin 1883, Pierre Chevalier a légué à la fabrique de Saint-Priest-des-Champs, un titre de rente de 3% de 299 francs sur l’état français numéro 187.981, afin de l’aider à construire une église ;

            Que par le même testament Pierre Chevalier stipule qu’au cas où le legs fait par lui à la fabrique de Saint-Priest-des-Champs, serait refusé, annulé ou détourné de sa fin, ce refus, cette annulation ou ce détournement tournerait au profit de Blaise Chevalier son légataire universel ;

            Considérant qu’à la suite de la mise en vigueur de la loi sur la séparation des églises et de l’Etat, du 9 décembre 1905, la fabrique de Saint-Priest-des-Champs ayant été dissoute à compter du 13 décembre 1906 et ses biens placés sous le séquestre du Directeur général des Domaines, Blaise Chevalier a introduit contre le dit séquestre une action en révocation ou résolution du legs pour inexécution des charges et conditions ;

            Que les premiers juges, tout en reconnaissant que l’action dirigée par Blaise Chevalier contre le séquestre était recevable et fondée en titre, l’a néanmoins débouté de sa demande, motifs pris des articles 7 et 9 de la loi du 9 décembre 1905 stipulant que toute action en reprise ou en revendication ne pouvait être intentée que par les auteurs des legs ou donations ou leurs héritiers en ligne directe ;

            Mais considérant que cette interprétation des articles précités ne saurait être admise ;

            Qu’en effet le législateur de 1905, supprimant les fabriques ou autres établissement cultuels a dû se préoccuper de la revendication éventuelle des dons et legs pouvant se produire à la suite de la transmission des biens en provenant à d’autres établissements que ceux qui en avaient bénéficié ;

            Que pour régler et limiter l’exercice de ce droit de revendication, il a pour dérogation au principe de l’irrévocabilité des donations, créé une action spéciale et nouvelle dont il a restreint la mise en mouvement aux donateurs et à leurs héritiers en ligne directe ; Mais qu’il n’a pu par voie d’exception, en l’absence de toute disposition expresse, porter atteinte aux principes généraux du droit et abroger au préjudice de toute une catégorie de justiciables le droit d’exercer des actions contractuelles dérivant des articles 953 et 1.183 du code civil ;

            Que ce droit compète évidemment à Blaise Chevalier, attributaire du legs, au cas d’inexécution de la charge le grevant, puisque cette charge, la construction d’une église, non seulement n’a pas été remplie, mais ne peut plus l’être, par suite de la dissolution du Conseil de fabrique, légataire primitif et conditionnel ;

            Que ce droit, il l’a puisé dans le testament du 17 juin 1883 et non dans la loi du 9 décembre 1905 qui lui est étrangère et n’a eu pour objet dans ses articles 7 et 9, que de créer, en présence d’une situation nouvelle une action spéciale en reprise et en revendication, ne dérogeant pas aux règles du droit commun sur la révocation des donations et la résolution des contrats ;

            Que c’est donc à tort que les premiers juges ont débouté Blaise Chevalier de sa demande en se basant sur un texte inapplicable, et qu’il y a lieu au contraire de l’accueillir.

            Par ces motifs :

            La Cour vidant son délibéré, émendant, dit Pierre Chevalier recevable et bien fondé à réclamer au séquestre de la fabrique de Saint-Priest-des-Champs, l’exécution de la disposition  juin éventuelle faite à son profit par le testament du 17 juin 1883 ;

            Condamne en conséquence le Directeur général des Domaines, ès-qualités, à remettre à Chevalier le titre de 299 francs de rente 3% sur l’Etat français numéro 187.981, ainsi-que que tous les revenus capitalisés annuellement du dit titre, depuis la délivrance qui en a été faite à la fabrique de Saint-Priest jusqu’à ce jour ;

            Condamne le Directeur général des Domaines, ès-qualités, aux dépens de premières instance et d’appel qui seront prélevés sur l’actif mis sous séquestre de la fabrique de Saint-Priest-des-Champs.

            Ordonne la restitution de l’amende ;

            Accorde la distraction des dépens d’appel à Me Raphanel, avoué, sur son affirmation de les avoir avancés.

            Fait et prononcé publiquement des dits jour et an.

 

Avenir du Puy-de-Dôme du 2 janvier 1908

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:22

Ne riez pas, au moins, c’est très sérieux !...

Ça s’est passé, dimanche dernier, dans une jolie petite commune du Puy-de-Dôme, pittoresquement perchée sur sa colline au-dessus des gorges abruptes de la Sioule, tout près du fameux viaduc des Fades.

            Autant dire, maintenant qu’il s’agit de Saint-Priest-des-Champs.

            Donc, dimanche dernier, à Saint-Priest-des-Champs, le Conseil municipal s’était réuni pour élire son maire. Rien que de très naturel à cela. Il y a une mairie, à Saint-Priest ; il y faut donc un maire.

            C’est facile à dire ; mais à faire c’est autre chose. Pour être maire, il faut être élu, d’abord, et le vouloir ensuite. A Saint-Priest, personne ne voulait être maire.

            Il fallait, pourtant, pour satisfaire à la loi, que le Conseil se réunit pour nommer la municipalité. Il se réunit donc.

            Quand tous les conseillers furent assemblés au grand complet dans la grande salle de la maison commune, les cloches de la vieille église, mises en branle par des bras vigoureux, sonnèrent de joyeux carillons, pour annoncer à la population que son conseil délibérait. Ce pendant que, gravement, les conseillers déposaient leur bulletin dans l’urne, un vielleux et un cabrettaïre attaquèrent le duo fameux des « Noces de Jeannette ».

            Une mesure pour rien !

            Au milieu d’un silence impressionnant, le doyen d’âge proclama le résultat du vote.

            Avec un geste auguste et un rare désintéressement, l’heureux élu déclina l’insigne honneur de présider à l’administration de la commune.

            Un second tour eut le même résultat.

            -« J’ai une idée, dit Toinon… Si nous faisions venir un maire d’ailleurs ?

            -« Ce n’est pas mon avis, répondit Christophe, le sage de l’assemblée ; j’ai une idée meilleur à vous proposer : allons dîner ! Nous verrons après pour nommer le maire. »

            Et ainsi fut fait.

            On mangea bien, on but mieux encore, et l’on toasta longuement à la prospérité de Saint-Priest et à la santé de tous ses habitants.

            Et le maire ?... On l’avait oublié !

            Il fallut pourtant y penser et le nommer, quand même !

            On tira z’a la courte paille.

            Pour savoir qui, qui serait nommé…

Et comme dans la chanson :

            Le sort tomba sur le plus jeune

            Et ce fut lui qui, qui fut écharpé.

Et il fut bien forcé d’accepter.

 

L’histoire est bien belle, mais assez fabulée. Il est vrai que l’élection a été un peu compliquée…

Le 1er tour a donné Annet BERTHIN en tête avec 15 voix ; Pierre Félix NÉNOT a 1 voix.

            BERTHIN a refusé les fonctions de maire.

Le 2e tour donne NÉNOT en tête avec 8 voix, suivi de BERTHIN avec 6 voix et 1 voix pour RANCE ;  on compte aussi un bulletin blanc.

NÉNOT a refusé les fonctions de maire et demande à réfléchir.

Il faut donc un troisième tour, mais avec 15 votants seulement sur 16 conseillers. Pourquoi ?

Les résultats sont nets pour NÉNOT Pierre Félix qui gagne le scrutin avec 14 voix ; il y a une voix pour BERTHIN.

            NÉNOT Pierre Félix ayant obtenu la pluralité des voix, n’étant le plus âgé des candidats, a été proclamé maire et a été immédiatement installé.

 

L’élection du 1er adjoint a été beaucoup plus facile pour François PAILHOUX. Il l’emporte avec 13 voix.

 

La nomination du maire a certainement été compliquée en raison de plusieurs facteurs. Si l’on regarde les élections des 5 et 12 mai 1912, on s’aperçoit que BERTHIN Annet est arrivé très largement en tête avec 396 voix sur 443 votants et que NÉNOT Pierre Félix est élu qu’en 11e position avec 262 voix.

 

Les élections du 5 et 12 mai 1912

 

1763 habitants, 16 conseillers municipaux, 585 inscrits, 443 votants.

 

BERTHIN Annet, propriétaire-cultivateur, Beaufessoux, né le 7 août 1870 à Biollet, 396 voix.

MARTIN Jacques Eloy, propriétaire-exploitant, Montpied, né le 1er décembre 1859, 339 voix.

GRANGE François, propriétaire-cultivateur, l’Etang-Grand, né le 16 avril 1852, 329 voix.

BARSSE André, négociant, Les Chaussades, né le 30 décembre 1881, 317 voix.

TIXIER Jacques, propriétaire-cultivateur, Villemaine, né le 9 août 1867, 312 voix.

PAILLOUX François, propriétaire-cultivateur, Le Bladeix, né le 8 décembre 1860, 309 voix.

DÉMOULIN Charles, propriétaire-cultivateur, Les Barsses, né le 30 octobre 1865, 295 voix.

GILLET Jean Tixier, propriétaire-cultivateur, Lamazière, né le 18 décembre 1854, 284 voix.

RANCE Antoine Eugène, propriétaire-cultivateur, Le Bourg, né le 25 janvier 1874, 281 voix.

EVAUX Jean, retraité du P.L.M., Retailhat, né le 17 août 1853, 278 voix.

NÉNOT Pierre Félix, propriétaire-exploitant, Courtine, né le 11 novembre 1876, 262 voix.

PEYRONNY Annet, propriétaire-cultivateur, Couladèze, né le 30 janvier 1846 à Menat, 259 voix.

POUMEROL Jean-Marie, menuisier, La Croizette, né le 15 juillet 1870, 251 voix.

PETIT Jean, aubergiste, Le Bourg, né le 17 mai 1843, 248 voix.

GILLET Jean Grand, propriétaire-exploitant, Boscavert, né le 8 avril 1862, 233 voix.

CHAFFRAIX Pierre, propriétaire-cultivateur, Jouhet, né le 9 décembre 1867, 179 voix (élu au 2e tour le 12 mai).

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 18:57
Lassiouve et Mazeron en 1834
Lassiouve et Mazeron en 1834
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 16:05
Visignol en 1834
Visignol en 1834
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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 09:20

Les prisonniers militaires sont d'abord acheminés vers des camps de transit. Après la fouille, la confiscation des papiers, la douche et la désinfection, chaque homme se fait photographier et reçoit un matricule gravé sur une plaquette en zinc qu'il est tenu de porter en collier jour et nuit. Les captifs sont ensuite dispersés dans des camps de travail répartis dans toute l'Allemagne. Un stalag héberge plusieurs centaines d'hommes dans des baraquements entourés de barbelés. Une chambrée comprend une douzaine de lits de trois étages. Le règlement est strict : lever à quatre heures, rassemblement, appel, départ au travail, coucher à sept heures après la soupe. Les journées de travail sont harassantes.

Pour plus d'infos voir ce lien

 

Trouvé sur les 100 listes officielles des prisonniers de guerre du IIIe Reich, d'après les renseignements fournis par l'autorité allemande - Nom prénom, date et lieu de naissance, unité, lieu de détention.
En bleu, vous trouverez les dernières informations
CLUZEL Marcel, né le 1er novembre 1907 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 404e RP
MAIGNOL Clément, né le 21 octobre 1916 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 105e RI
POUGHEON Albert, né le 5 juin 1907 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 291e RAD, Front-stalag 192 de Laon (Aisne), de juillet 1940 à mars 1941.
GOURSONNET Paul, né le 26 décembre 1910 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 321e RI
AUPETIT Georges, né le 5 octobre 1903 à Saint-Priest-des-Champs, 6e BOA, Stalag IV-A de Elsterhorst, puis Hohnstein à partir de février 1941
BOUDOL Lucien, né le 6 août 1909 à Saint-Priest-des-Champs, 298e RI, Stalag II-A de Neubrandenburg
BARGE Jean, né le 8 janvier 1899 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 6e Génie, Front-stalag 203 du Mans (Sarthe), d'août 1940 à mars 1941.
MAZERON Jean, né le 12 janvier 1906 à Saint-Priest-des-Champs, 10e Génie, Stalag VI-G de Boon-Duisdorf
GRANGE Emile, né le 5 janvier 1905 à Saint-Priest-des-Champs, 313e RA, Stalag XII-A de Limburg
FAURE Maxime, né le 13 septembre 1911 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 321e RI, Stalag VII-A de Moosburg / Isar
CLUZEL Jean, né le 31 septembre 1913 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 20e B. Rep, Stalag V-A de Ludwigsburg
MAZERON Jean, né le 15 juin 1909 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 25e DP, Stalag VII-A de Moosburg / Isar
DENIS Jean, né le 3 août 1904 à Saint-Priest-des-Champs, Villemaine, sergent au 424e RI, Front-stalag 192 de Laon (Aisne), de juillet 1940 à mars 1941.
VERNERET Jean, né le 22 juin 1917 à Saint-Priest-des-Champs, 1ère classe au 21e RI, Stalag VI-A de Hemer / Iserlohn
LÉCUYER Jean, né le 29 mai 1909 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 321e RI, Stalag I-A de Stablack
MARTIN Xavier, né le 13 avril 1905 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 13e PACA, Stalag VI-C de Balthorn
MOULIER Marcel, né le 24 août 1912 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 105e RI, Stalag XII-A de Limburg
GRANDSAIGNE Clément, né le 8 avril 1912 à Saint-Priest-des-Champs, caporal au 281e RAL, Stalag VI-C de Bathorn
ABAVID Albert Louis, né le 23 novembre 1910 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe à la 13e COA
PAILLOUX Jean, né le 24 avril 1914 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 14e GRDI
DUBREUIL Paul, né le 4 septembre 1907 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 56e RAM, Front-stalag 100 d'Hazebrouck (Nord)
ROUCHON Joseph, né le 11 mars 1911 à Saint-Priest-des-Champs, 2e classe au 105e RI, Front-stalag 211 de Sarrebourg (Moselle)
Deux à vérifier:
BOUDOL Marcel, né le 30 mars 1905 à Saint-Priest, 2e classe au 404e RP
GILBERT Joseph, né le 8 mai 1906 à Saint-Priest, 2e classe au 404e RP
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 14:58
Le Davideix en 1834
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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 20:00
Beaufessoux-le-Petit en 1834
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 23:44
Lébeaupin et Beaufessoux-le-Grand en 1834
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    Encore une fois, merci à Monsieur Jacques PAGEIX pour cette magnifique biographie d’un enfant de Saint-Priest-des-Champs. Merci aussi de m’autoriser à créer un lien sur son blog. Vous pourrez ainsi avoir le plaisir de lire un article passionnant. Voici...
  • Ils pourraient être sur le monument, un de plus
    Merci à Chantal TAYTARD, pour avoir signalé Pierre TAYTARD, dont l'acte de décès est inscrit dans les naissances de 1809. SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Pierre...
  • Ils pourraient être sur le monument
    SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Dans les registres de l’état-civil, les transcriptions des décès n’apparaissent qu’en 1807. Avant 1807, durant toutes les grandes...
  • Drame à la gare des Ancizes (4)
    L’alibi d’Aït Mouloud est exact Mais, s’il est reconnu innocent du crime, l’Algérien est maintenu en état d’arrestation pour des vols Nous avons signalé hier le geste de l’Algérien Aït Mouloud ben Mouloud qui, se sachant recherché par la police mobile...
  • Nos jeunes gens émigrés (1)
    L’émigration des maçons Jusqu’au début du XXe siècle, comme nos voisins creusois, beaucoup d’hommes de Saint-Priest-des-Champs partaient, dès la fin de l’hiver, les uns vers Lyon, principalement sur les grands chantiers du bâtiment, les autres dans les...
  • Les fondations pieuses
    Un arrêt de la Cour de Riom Nous avons déjà signalé les nombreux jugements rendus en matière de fondations pieuses et qui sont une condamnation du projet de loi de spoliation voté par la Chambre. La Cour d’appel de Riom vient de rendre, à la date du 26...

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