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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 10:52

Police général du Royaume

Passeport pour l’intérieur

 

Départ pour Lyon (69)

Nom-Prénom                                      Métier                  Age    Date du document

ROUGHOL Denis                             Ouvrier-maçon    28      03/02/1847

AUBIGNAT Jean                              Ouvrier-maçon    33      16/02/1847

MAZERON Jean                                Ouvrier-maçon              16/02/1847

GILLET Jean                                      Ouvrier-maçon    27      16/02/1847

JOUHET Amable                               Ouvrier-maçon    32      22/02/1847

DELONGVERT François                  Ouvrier-maçon    31      23/02/1847

JOUHET Annet                                  Ouvrier-maçon    36      07/03/1847

CHANUT Jean                                   Ouvrier-maçon    30      07/03/1847

REGNAT Jean né à Comps                Ouvrier-maçon    29      07/03/1847

BOUDOL Mathieu                            Ouvrier-maçon    24      14/03/1847

FAVIER Mathieu                               Ouvrier-maçon    17      15/03/1847

CLUZEL Jean                                    Ouvrier-maçon    19      21/03/1847

BELLARD Michel                             Ouvrier-maçon    27      25/03/1847

CHAFFRAIX Annet                         Ouvrier-maçon    18      04/04/1847

POUMEROL Jean                             Maçon                 21      11/04/1847

THOMAS Philibert né à Miremont    Ouvrier-maçon    37      25/04/1847

 

Départ pour Lyon et environs (69)

Nom-Prénom                              Métier                  Age    Date du document

LASSIOUVE François              Ouvrier-maçon    17      23/02/1847

MAZERON Jean                       Ouvrier-maçon    22      28/02/1847

BASTERRE Marien                  Ouvrier-maçon    25      07/03/1847

DUBREUIL François                Ouvrier-maçon    17      09/03/1847

TIXIER Antoine                        Ouvrier-maçon    19      23/03/1847

DESPARAIN Pierre                  Ouvrier-maçon    27      23/03/1847

DESCOTEIX Jean                     Ouvrier-maçon    48      28/03/1847

POUMEROL Antoine (1826)   Ouvrier-maçon    20      29/03/1847

LECUYER Amable                   Ouvrier-maçon    41      01/04/1847

ARBITRE Joseph                      Ouvrier-maçon    33      04/04/1847

 

Départ pour Beaujeu et environs (69)

Nom-Prénom             Métier                  Age           Date du document

PEROL Gervais        Ouvrier-maçon    18              04/03/1847

DUBREUIL Jean      Ouvrier-maçon    23              07/03/1847

CHANUT Jean          Maçon                 24              23/03/1847

PERCHER Jean        Ouvrier-maçon    19              23/03/1847

FAVIER Annet         Ouvrier-maçon    31              04/04/1847

CHAFFRAIX Jean   Maçon                 27 ou 47    30/03/1847

 

Départ pour Toulon (83)

Nom-Prénom                      Métier                  Age    Date du document

CHEFDEVILLE Marien   Ouvrier-maçon    30      08/02/1847

CHANUT Jean                  Ouvrier-maçon    29      08/02/1847

 

Départ pour Roanne (42)

Nom-Prénom                                   Métier                  Age    Date du document

FAURE Antoine né à St-Gervais   Ouvrier-maçon    18      22/02/1847

CHAFFRAIX Pierre                       Ouvrier-maçon    38      29/03/1847

 

Départ pour Montbrison (42)

Nom-Prénom            Métier                  Age    Date du document

DUMAZET Jean      Ouvrier-maçon    16      22/03/1847

MAZON Jean           Ouvrier-maçon    17      29/03/1847

VERNIOL Jean       Ouvrier-maçon    24      16/03/1847

DUBOST Antoine   Ouvrier-maçon    18      15/06/1847

 

Départ pour Beaune et environs (21)

Nom-Prénom             Métier                  Age    Date du document

MASSON Mathieu   Ouvrier-maçon    24      22/02/1847

 

Départ pour Chalon-sur-Saône et environs (71)

Nom-Prénom               Métier                  Age    Date du document

BASTERRE Bonnet   Ouvrier-maçon    24      07/03/1847

GERAUD Amable      Maçon                 21      07/03/1847

ROUSSET Pierre        Ouvrier-maçon    25      07/03/1847

POUMEROL Annet   Ouvrier-maçon    24      08/03/1847

CLUZEL François      Ouvrier-maçon    19      09/03/1847

 

Départ pour Mâcon et environs (71)

Nom-Prénom               Métier                  Age    Date du document

ROUCHON Gervais   Ouvrier-maçon    27      28/03/1847

 

Départ pour Vienne (38)

Nom-Prénom     Métier                  Age    Date du document

JOUHET Jean    Ouvrier-maçon    33      08/03/1847

 

Documents Archives Mairie de Saint-Priest - le 22 octobre 2014

Où allaient nos maçons en 1847 ?
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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 18:44

Mise à jour du 11/12/2013

Les Curés et Vicaires

Antoine de CHIROL, 1531.

PHELUT Jean[1], Prêtre, vicaire de Saint-Priest en 1586.

GÉRAULD Antoine alias GIRAULD[2], natif de Saint-Priest-des-Champs, curé de Saint-Priest-des-Champs en 1599.

MAZERON Mathieu[3], prêtre de l’église de Saint-Priest en 1599.

GIRAUD Antoine[4], 1631-1639 - Curé de Saint-Priest au 9 novembre 1631.

GIRAULD Annet[5], 1639-1665 – Curé de Saint-Priest au 30 juillet 1639.

BARSSE, 1665.

Gilbert ou Jean ARNAUD, 1667.

CHEFDEVILLE Amable[6], communaliste et vicaire de Saint-Priest-des-Champs, est mis en possession de la cure, le 14 février 1686.

DENIS Etienne, prêtre communaliste en 1686.

AMBLARD Jean, prêtre et communaliste de cette paroisse, inhumé dans l’église le 30 janvier 1697.

BARTHOMIVAT Annet, prêtre et curé, 1693

GRAND Pierre ou/et Jean[7], vicaire, 1693-1694

GERAUD, vicaire, 1695

GIRAUD Antoine[8], 1708-1733 – Vicaire et prêtre Communaliste, puis curé à la cure[9] de Saint-Priest, à compter du 20 janvier 1718 ; décédé le 16 septembre 1733 et inhumé le 17 dans le chœur de l’église de Saint-Priest-des-Champs.

CHARTRON Pierre[10], mis en possession de la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par le décès d’Antoine GIRAUD. Curé de Saint-Priest, de mars 1734 au 9 octobre 1736.

MASSIS, 1719-1727.

CHOMETTE, 1732-1733.

PHELUT Michel[11], 1733-1737 – Clerc, né à Perol le 29 mai 1695[12], paroisse de Saint-Priest-des-Champs, fils de Jean et de Claude dit Claudine PEROL. Décédé à Comps, le 19 juillet 1777.

DEQUEIRAUX Annet, prêtre et curé, 1737-1754. Né vers 1697 ; décédé à Saint-Priest le 4 novembre 1754 à l'âge de 57 ans ; inhumé dans l'église le 5 en présence de Messire François PEROL, notaire royal de ce bourg et de Jean GORY, lieutenant dudit Saint-Priest (Archives Départementales 6 E 408/2 – page 379).

LASTEYRAS, vicaire, 1737 à 1739 (il y a eu des vicaires qui ont administré la paroisse). BRUNEL, vicaire, 1739.

Pierre CHEVALIER, vicaire, 1739-1740.

FAYET, vicaire, 1740-1741.

PRADEL, vicaire, 1741-1742.

CHADEYRON, 1742 à 1745.

MATHIEU, vicaire, 1748.

CORNUDET Antoine[13], bachelier ès droit, prêtre et vicaire, 1750-1754. Né vers 1723 ; décédé à Saint-Priest le 12 avril 1754 à l'âge de 31 ans ; inhumé dans l'église le 13 en présence de Messire François PEROL, notaire royal de ce bourg et de Marien ABAVID (Archives Départementales 6 E 408/2 – page 378).

CORNUDET Michel[14], vicaire de Saint-Priest à la date du 6 novembre 1754. Curé de Montel-Guillaume, diocèse de Limoges, à la date du 14 novembre 1765.

FAVIER Grégoire[15], né et baptisé à Saint-Gervais, le 15 juillet 1701. Curé de 1755 à 1766.

FAVIER Charles[16], curé, du 5 avril 1767 au 21 novembre 1773. Né vers 1734 à Saint-Gervais ; décédé le 23 novembre 1773 et inhumé le 24 à Saint-Priest-des-Champs[17].

DUFAL Pierre, 1773

PACRIN, vicaire, 1758-1759.

GALUAINE, vicaire, 1759-1760.

de LAROCHE, vicaire, 1761-1762.

Jean ROUDIER, 1763.

CHANUT, vicaire 1763-1766.

DESMARAUX, vicaire, 1766-1767.

ROUDAIRE, vicaire, 1767.

BEAUDEVÈZE, 1767-1769.

GENEIX, 1770-1772.

CHABROL, vicaire, 1770.

HEYRAUD Pierre[18], né à Jussat vers 1746, vicaire de Saint-Priest à la date du 4 juillet 1774.

LAPORTE Sébastien[19], vicaire de Saint-Priest du 11 décembre 1773 au 27 septembre 1776.

DUFAL, vicaire, 1773.

CROMARIAS Jean,

TOURNEMIRE Antoine[20], curé de Saint-Priest à partir du 30 juin 1774, puis de 1802 à 1807.

LAURENSSON Jean-Baptiste[21], vicaire de Saint-Priest à la date du 30 octobre 1783.

Vicaires de 1774 à 1789 : VIREVAUD, BOYER, GILBERT, BAZIN, CROIZET.

GIRAUD François[22], curé, 1791. Né et baptisé le 1er février 1755 à Saint-Priest-des-Champs, fils de Marien et de Marie BERNARD, laboureurs à Laval

Joseph VERNIOL, prêtre intrus, 1797-1799.

VEYSSET François[23], l’aîné, curé de Saint-Priest-des-Champs de 1807 à 1849.

USSEL, 1849-1857.

CHEVALIER Pierre, prêtre, 1857-1878. Décédé le 11 septembre 1883

PLAZENET, 1878-1883.

FAURE, 1883 à ce jour.

M. l'abbé DESNIER, actuellement vicaire à Saint-Priest, a droit à notre reconnaissance pour les notes qu'il nous a adressées. C'est un prêtre distingué et instruit que nous remercions vivement, ici.

BRUT Pierre, curé de la paroisse d’août 1979 à janvier 1993. Né en 1918 ; décédé en 1993.

 

GORY Jean[24], 1736-1754 – Curé de Roche-d’Agoux[25], puis à la chapelle de Chez-Dousset le 8 octobre 1736, prêtre communaliste à Saint-Priest le 6 novembre 1754, prêtre filleul. Décédé le 5 décembre 1758 à Saint-Priest-des-Champs[26].

 

Prieuré de Saint-Priest-des-Champs ;

 

Dom Gaspard SENTUREL, prieur avant et en 1711

Dom François de THANGES, prieur de Saint-Priest-des-Champs et de Colombier a été inhumé le 26 août 1733 dans le chœur de l’église.

 

[1] Fait une donation, le 30 avril 1586, à Antoine PHELUT, l’ainé, son neveu, laboureur habitant Lacost, paroisse de Saint-Priest-des-Champs ; Personnes mentionnées : défunte Marguerite PHELUT, sœur du donateur, Jeanne et Françoise PHELUT, aussi sœurs du donateur, Jeanne PHELUT, nièce du donateur, et Antoine PHELUT le Jeune, fils du donataire (Les anciennes familles bourgeoises dans les insinuations judiciaires de Riom, 1578-1588, par Éric TIXIER)

[2] Est tonsuré, le 9 mars 1591, et ordonné prêtre, le 13 mars 1593, en la chapelle supérieure du château de Mozun, ordinations générales, par François de la ROCHEFOUCAULT (Fond Adam – 6F58).

[3] Fait une donation, le 14 juillet 1621, à Amable MAZERON, son frère, laboureur à Saint-Priest-des-Champs, à Jean et Gervais MAZERON, ses neveux, habitants Saint-Priest, fils de feu Jean, et à Mathieu MAZERON, clerc à Saint-Priest, fils de Jean qui précède ; Personne mentionnée : Gervais MAZERON, laboureur à Biollet, frère du donateur (Les anciennes familles bourgeoises dans les insinuations judiciaires de Riom, 1621-1649, par Éric TIXIER).

[4] Résigne, avant le 30 juillet 1639, sa cure de Saint-Priest-des-Champs, en faveur de son neveu, Annet GIRAULD (Fond Adam – 6F58).

[5] Fils de Jean, de Saint-Priest-des-Champs, est tonsuré, dans l’église des Jacobins de Clermont, par Jehan FABER, suffragant de Vienne, le 21 avril 1609 ; ordonné prêtre, à Tulle, par Jehan de GINHOLAC, le 15 avril 1618. Sur résignation de son oncle, Antoine GIRAUD, est mis en possession de la cure de Saint-Priest-des-Champs, en présence de Gilbert LARDIF, sieur du Teilhot, et de Durand CHASSAIGNE, clerc dudit lieu, signataires, le 30 juillet 1639 (Fond Adam – 6F58).

[6] Titulaire de la vicairie au prieuré de Notre-Dame de la Roche, permute avec Jean ARNAULD, curé de Saint-Priest-des-Champs. Est mis en possession de la cure de Saint-Priest, devant FAUCON, notaire en la baronnie de Saint-Gervais, Châteauneuf et autres lieux, par Pierre DETAIX, curé de Besserve, en présence d’Etienne DENIS et Jean AMBLARD, prêtres communalistes dudit Saint-Priest, d’Amable des COMBES, écuyer, seigneur de Miremont et dudit Saint-Priest, Marien GRANGE, marchand du village de Visignol, paroisse de Saint-Priest, Robert GERAUDIAS, prêtre de Biollet, signataires, le 14 février 1686 (Fond Adam – 6F34).

[7] Grand Jean, fils de feu Antoine et d’Anne FRAYDEVAL, de Saint-Priest-des-Champs, qui a fait ses études chez les Révérends Pères de l’Oratoire de Riom, et cinq mois de séminaire à Clermont ; se constitue un titre clérical de 80 livres de revenu, assis sur les biens à lui délaissés par son feu père, aux villages des Barsses, la Quarte, le Bladeix, Grandsaigne et Lantieux ? et aussi sur le quart de la succession de son oncle, Pierre GRAND, prêtre dudit Saint-Priest, à lui léguée, et notamment sur une maison, que son dit oncle avait acquise au lieu de Saint-Priest, au prix de huit cent vingt livres de Jean GRANDSAIGNE, notaire, devant le dit Jean GRANDSAIGNE, bailli de Miremont et Saint-Priest, et notaire royal résidant au dit Saint-Priest, le 11 novembre 1684 (Fond Adam – 6F60).

[8] Est vicaire à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 29 mars 1708 et communaliste et vicaire dudit Saint-Priest, à la date du 10 février 1713. Nommé le 20 janvier 1718 par Jean-Baptiste CHAMPFLOUR, vicaire général de Clermont, à la cure de Saint-Priest-des-Champs, libre par le décès d’Annet BARTOMIVAT - Louis MENUDEL, présenté, pour ladite cure, par David BLIAUT, vicaire général de l’abbé de Menat, n’ayant pas été jugé de science suffisante – GIRAUD est mis en possession par ledit David BLIAUT, le 31 janvier 1718, en présence d’Antoine LAUSSEDAT, bourgeois dudit Saint-Priest, et Jean BICHON, qui signent. Le 25 février 1718, par acte donné à Coutances François d’HARECOURT, abbé de Menat, nomme ledit GIRAUD à la cure. – En litige pour la cure avec Géraud CROIZET (Fond Adam – 6F58).

[9] Le presbytère couvert, moitié en paille, moitié en albardaux, est en très mauvais état, n’y ayant que quelques mauvaise portes et fenêtres sans vitres, y pleuvant de toutes parts, les murailles de la cour étant tombées (Fond Adam – 6F58).

[10] Vicaire à Saint-Maigner, nommé à la cure de Sainte-Madelaine de Teilhet, vacante par le décès de Claude MORANGES, par François d’HARCOURT, abbé de Menat, par acte donné en son château abbatial, est mis en possession, devant FARGHON, notaire, par Victor du MAZET, curé de Saint-Maigner, en présence de David BLIAUT, curé de Neuf-Église, Gilbert OLÈRY, curé de Pionsat, Annet FARGHON, curé du Quartier, Louis MARTIN, curé de la Cellette, le 21 avril 1720.

Bonnet JAMES lui dispute, tout d’abord, ladite cure de Teilhet, puis le 19 décembre 1720, il y renonce.

Puis nommé à la cure de Saint-André de Neuf-Église et à la chapelle de SaINT6Pierre de Menat, son annexe, vacante par le décès de David BLIAUT, par François d’HARCOURT, abbé de Menat, est mis en possession de l’église et maison curiale de Neuf-Église, par ledit abbé, le 14 avril 1731. Se démet, avant le 9 avril 1732, de sa cure de Teilhet.

Curé de Neuf-Église et de Menat. Nommé, par acte donné à Saint-Sauveur-le-Vicomte, diocèse de Coutances, par François d’Harcourt, abbé de Menat, à la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par le décès d’Antoine GIRAUD et le refus de Jacques DUVAL, prêtre du diocèse de Coutances ; est mis en possession de l’église et du presbytère, ce dernier en mauvais état, à l’exception de la couverture qui a été refaite, sous le pastorat de M. GIRAUD, par Bonnet JAMES, curé de Gouttières, en présence de Claude PHELUT, vicaire dudit Saint-Priest-des-Champs, en mars 1734. Se démet, le 63 mars 1735, au château abbatial de Menat, de sa cure de Neuf-Église.

Par acte passé en sa maison curiale dudit Saint-Priest, devant Grégoire LELONG, notaire à Saint-Gervais, et Etienne VIALLETTE, notaire à Gouttières, permute avec Annet de QUEIREAUX, curé de Neuf-Église et de Menat, le 30 août 1736. Permutation admise, à Rome, le 9 des calendes d’octobre 1736.

Le 8 juillet 1758, à 5 heures du soir, en son presbytère de Neuf-Église, détenu au lit, malade d’une fièvre de rhume, se démet, entre les mains de l’abbé de Menat, de sa cure de Neuf-Église et Menat, en présence d’Etienne DUREL, doyen de la communauté des prêtres de Saint-Gervais, René BICHARD, procureur du Roy au baillage royal de Montaigut, demeurant juge de la châtellenie de Menat, Claude CROISIER, chirurgien juré du Pont de Menat et Blaise CHANCELME, chirurgien juré du bourg de Menat, qui signent.

[11] Se constitue, devant PEROL, notaire, un titre clérical de 80 livres de revenu en mai 1723. Vicaire de Pierre CHARTRON, à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 17 juillet 1734. Prêtre demeurant à Saint-Priest-des-Champs, pourvu sur sa demande, le 12 février 1737, de la cure de Comps, suite au décès de Gilbert PEREYTON ; est mis en possession devant LELONG, notaire à Saint-Gervais, par Annet NONY curé de Chambonnet, en présence de François MONTEL, vicaire de Comps, Pierre BOULON, prêtre communaliste de Saint-Gervais, Annet GARDARIN, vicaire de Saint-Priest-des-Champs, le 27 mars 1737. Détenu au lit, malade, en son presbytère, résigne, devant DOUHET notaire aux Ancizes, sa cure de Comps en faveur de son vicaire Claude CEYSSAT, sous réserve d’une pension de 200 livres, en présence de Jean LAMOUROUX et Jean MAZERON, laboureurs du bourg de Comps, qui signent, le 17 juillet 1777 (Fond Adam – 6F86).

[12] Parrain Michel DELONCHAMBON, lieutenant à Saint-Jacques-d’Ambur, marraine Marie DAUSSAGNE.

[13] Fils de Guillot, sieur des Granges, notaire, et à demoiselle Marie CHIREIX de la ville de Croc, acolyte du séminaire de Clermont, est doté par ses parents d’un titre clérical de 80 livres, sur leur domaine des Granges, le 7 octobre 1748.

Est pourvu de la cure et doyenné de la ville de Croc, sur résignation de Pierre CROIZET, consentie le 27 novembre 1752, en présence d’Antoine SARSIRON, tanneur, Michel de COURTEIX, bailli de Croc, Michel DEFOURNOUX, chirurgien, tous de la ville : Le résignant meurt avant le 20 janvier 1753, et le Chapitre d’Herment nomme à la cure de Croc, Etienne BOUYON (Fond Adam – 6F 38).

[14] Fils de Gilbert, sieur des Granges, notaire et juge des justices de Sannemolhes, les Ecurettes, les Leyris et autres justices et de demoiselle Marie CHIREIX, demeurants en la ville de Croc, y est doté, étude de CHARLES, notaire royal, par ses parents d’un titre clérical de 80 livres de revenu, sur leur domaine de Chez Lacombe, appartenances et franchises de la ville de Croc, « pour sa légitime », conformément au contrat de mariage de leur fils aîné Jean-Baptiste CORNUDET avec demoiselle Marie de COURTEIX, en présence de Michel de COURTEIX, curé de Basville, Annet de DEQUEIRAUX, curé de Saint-Priest-des-Champs, Pierre CROIZET, doyen et curé de Croc, Jean DUCROS, curé de Saint-Bard, Joseph FAURE, curé de Saint-Oradoux, Pierre BOUYON, curé de Saint-Alvard, Pierre BRESSON, vicaire de Croc, André MARTIN, chanoine de Croc, le 21 octobre 1751 (Fond Adam – 6F 38).

[15] Fils de Blaise et de Françoise MANSARD, marchand de Saint-Gervais, est doté par son père, qui ne sait signer, d’un titre clérical de 80 livres de revenu, le 21 novembre 1725.

Tonsuré dans l’église du séminaire de Bourges, le 28 mai 1724 ; Maître-ès-arts de l’Université de Bourges ; prêtre communaliste de Saint-Gervais, à la date du 19 avril 1728. Vicaire à Saint-Pierre de Clermont, insinue ses grades le 29 mars 1729. Le 9 juin 1729, requiert de l’abbé d’Ebreuil, Dom Etienne de MONTSAULVIN de FONTENAY, la cure de Saint-Maigner, libre par le décès, en janvier, de Victor MAZET. L’abbé lui répond d’y avoir nommé Annet de LANARREIX, MASSILLON lui donne visa : « Veut prendre possession de la cure de Saint-Maigner, le 14 juin 1729. Il trouve l’église fermée, va chez le sacristain, Antoine DUMAS. Sa mère lui dit qu’il est absent et que M. de LANARREIX à les clefs. Il va à la cure, qu’il trouve fermée, revient à la porte de l’église, où le notaire fait lecture à haute voix du « visa ». Survient une troupe de femmes et filles, qui disent qu’il était inutile que le Sieur FAVIER se présentât pour être curé de Saint-Maigner, parce qu’elles ne le reconnaitraient jamais pour curé. Partie des quelles s’étaient munies de pierres et menaçaient d’en jeter, ayant même fait sonner le tocsin par un petit garçon ». M. FAVIER, Jacques BOULON, curé de Saint-Gervais, installateur et les témoins se retirent chez VERGE, hôte de Saint-Maigner ; dans la soirée, vont prendre possession de la chapelle de Saint-Loup.

Nommé de plein droit, le 11 juin 1751, par LAGARLAYE, à la cure de Saint-Gervais, vacante par le décès de Jacques BOULON ; est mis en possession devant MOMBRUN, notaire royal, par Etienne DUREL, en présence de Pierre PRADELLE et Jean CHARDONNET, tous trois communalistes du lieu, Gaspard BOULON, sous-diacre, Blaise CHARVILHAT, bourgeois, Gervais MOMBRUN, chirurgien juré, Benoît CHARDONNET, hôte, Annet NONY, bourgeois, Bravy PRADELLE et Benoît LAROCHE, ces deux derniers sacristains, qui signent. Le 23 juin 1751, en litige pour Saint-Gervais, avec Gilbert CHARVILHAT.

Nommé par Jean CHARDON de RANQUET, vicaire général de Clermont, fondé de procuration générale de l’abbé de Menat, Olivier François URROY, à la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par le décès d’Annet de QUÉRÉAUX, est mis en possession, devant PEROL notaire à Saint-Priest, par Jean GORY, ancien curé de Roche-Dagoux, à présent communaliste de Saint-Priest, en présence de Pierre MAURY, curé de Roche-Dagoux, Michel CORNUDET, vicaire dudit Saint-Priest, François BOUTAREL, bailli de Miremont et Saint-Priest, demeurant à Espinasse, en novembre 1754. Nommé de plein droit et par dévolu, par LAGARLAYE, à la vicairie des Barsses, en l’église de Saint-Priest, le 6 mars 1755.

Est mis en possession de la vicairie des Barsses, en l’église de Saint-Priest-des-Champs, à l’autel Saint-Valentin, qui est au côté gauche du maître autel, devant Jean-Baptiste FAURE, notaire royal à Saint-Gervais, par Etienne MOSNIER, vicaire de Saint-Maigner, en présence de Jean MOLLAT, vicaire de Saint-Maigner et de Michel CORNUDET, vicaire de Saint-Priest, le 26 mars 1755.

Curé de Saint-Priest, résigne à Clermont, étude de CHAUDESSOLLE, notaire royal, à sa cure de Saint-Maigner, en faveur de Jean BENOÎT, le 29 octobre 1755.

Au lit, malade, en sa maison curiale, résigne, devant FAURE, notaire à Saint-Gervais, sa cure de Saint-Priest-des-Champs, en faveur de Charles FAVIER, sous réserve d’une pension de 120 livres, « pour l’aider à vivre dans son âge avancé », le 9 avril 1766 (Fond Adam – 6F 51).

[16] Fils de Gervais, marchand de la ville de Saint-Gervais, et de Geneviève des FONCELLES, y est doté par son père, qui signe, d’un titre clérical de 80 livres de revenu, en présence de Grégoire FAVIER, curé de Saint-Priest-des-Champs, François LELONG, procureur d’office au baillage d’Ayat, Pierre DUFAL, marchand, qui signent et tous de la ville de Saint-Gervais, le 4 janvier 1757.

Prêtre communaliste de Saint-Gervais, est pourvu de la cure de Saint-Priest-des-Champs, sur résignation de Grégoire FAVIER,  consentie, le 9 avril 1766. Mis en possession devant Annet FAURE, notaire, par Gilbert DESMAROUX, prêtre communaliste de Montaigut, en présence de Charles MAZERON, bourgeois, et Amable ABAVID, marchand, tous deux du bourg de Saint-Priest, Pierre GARACHON, tailleur d’habits de la ville de Saint-Gervais, qui signent, le 5 avril 1767.

Au lit, malade, en son presbytère, résigne, à 10 heures du soir, devant MAZERON, notaire, sa cure de Saint-Priest-des-Champs, en faveur de son vicaire Gervais DUFAL, le 21 novembre 1773 (Fond Adam – 6F 51).

[17] Présents de Messire Joseph FAUCON, prêtre et communaliste de Saint-Gervais, de Messire Gervais BATISTE, prêtre et communaliste de Saint-Gervais et de Messire Sébastien LAPORTE, vicaire de Saint-Priest.

[18] Du séminaire de Clermont. Fils de feu Laurent, laboureur, et de Claude ASTIER, est doté au Crest, étude de VIALLEVIELHE, notaire royal, d’un titre clérical de 90 livres par sa mère et son oncle Pierre HEYRAUD, tous de Jussat, non signataires, le 7 janvier 1771. Ordonné prêtre le 17 décembre 1773.

Prêtre habitant du lieu de Jussat, demeurant à la chapelle de Monsieur le Marquis de SALVERT, nommé par Etienne, Jean, André et Antoine HEYRAUD, laboureurs ou vignerons de Jussat ; Jean-François HEYRAUD, Marie HEYRAUD femme de Jacques CHASSAIGNE, vignerons de Mordogne, ses frères ou parents, non signataires, Robert HEYRAUD, bourgeois, Antoine HEYRAUD, chanoine, Jean HEYRAUD, avocat et châtelain du Crest, tous trois habitants du Crest, Antoinette HEYRAUD, femme de Bonnet LEFAURE, laboureur d’Opme et autres à la vicairie des HEYRAUD, à Saint-Genès de Clermont, vacante par le décès d’Antoine TOURNADRE, est mis en possession par Jean-Pierre CHAUDESSOLLE, chanoine dudit Saint-Genès, le 31 octobre 1787.

Fut enfermé à la Chasse, le 21 novembre 1793, conduit à bordeaux, le 13 ventôse an 11, detenu au petit séminaire de cette ville, embarqué sur le Dunkerque ; libéré au Port des Bargnes, le 12 avril 1795. Il se cacha, pour se soustraire à la loi du 3 brumaire an 4, et fut exempté de la loi du 19 fructidor, comme n’étant ni fonctionnaire, ni dénoncé, le 15 prairial an 6 (Fond Adam – 6F 62).

[19] Du séminaire de Clermont. Fils de Sébastien, bourgeois du bourg de Menet (15), et de Jeanne RAYMOND, y est doté par son père, devant RAYMOND, notaire, d’un titre clérical de 80 livres de rente, suivant la clause, portée par le contrat de mariage de sa sœur aînée, feue demoiselle Antoinette LAPORTE, avec Pierre ROUX, le 1er février 1772. Ordonné prêtre, le 27 mars 1773.

Vicaire à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 11 décembre 1773. Vicaire à Saint-Rémy-de-Blot, est pourvu de la cure de Saint-Rémy-de-Blot, sur résignation de François REYNAUD, consentie, le 4 juillet 1776. Mis en possession, devant BAISLE, notaire à Blot-l’Eglise, par Gervais MATHET, curé de Lisseuil, en présence de Joseph PLANCHON, curé de Pouzol, Dom Jean GILBERT, généraliste de Menat, Pierre ROUYRE, vicaire à Saint-Saturnin-ès-Montagnes, Gilbert MANDET, syndic des procureurs de la Sénéchaussée d’Auvergne, Gilbert BERNIER, bourgeois, André et Annet MATHET, frère et fils, bourgeois du bourg de Saint-Rémy-de-Blot, Claude CROISIER, chirurgien juré du bourg de Menat, qui signent, le 27 septembre 1776.

Curé de Saint-Rémy-de-Blot, prêta le serment ; abdiqua, en l’an II. Se rendit alors dans son pays natal. Se rétracta, le 23 juin 1795, et demanda sa réhabilitation, le 25 février 1797. Réhabilité le 5 mars 1797 ; habitait alors à Menet. Sur la demande des habitants de Saint-Rémy-de-Blot, il fut alors autorisé à desservir sa paroisse, par décision du Conseil épiscopal de juillet 1797, à condition de ne pas prendre le titre de curé, et de déclarer publiquement qu’il n’avait que des pouvoirs délégués (Fond Adam – 6F68).

[20] Du séminaire de Clermont, né à Anglards le 29 septembre 1742, fils de feu Gabriel et de dame Catherine DEYDIER est doté, à Anglards, étude de Faucher, notaire, par son frère Pierre de TOURNEMIRE, écuyer, seigneur de la Chaux, Artiges et coseigneur de Tourniac, demeurant à la Chaux, paroisse de Tourniac, d’un titre clérical de 120 livres de rente, payable le jour de son sous-diaconat et assise sur le domaine du Fayet, au village du même nom, paroisse de Trizac, lequel vaut 5000 livres, que le dit sieur de TOURNEMIRE de le Chaux tient de son père. Le constituant promet encore de faire et fournir à son dit frère tous les frais, dépenses, habits et linges nécessaires, jusqu’à ce qu’il soit prêtre. Antoine de TOURNEMIRE renonce à toutes successions directes ou collatérales, au profit de son dit frère aîné et des siens. Présents : Jean-Dominique de MONTCLARD, baron dudit lieu et de Montbrun, seigneur d’Anglards, La Trimollière, Longevergue, , résidant en son château de la Trimollière en ce bourg d’Anglards, Jacques PAGIS, marchand de Baillergues, paroisse d’Anglards, Georges LESCURIÉ, seigneur de Fournol, Joncaux et Sarrette, bourgeois, Jacques LAPEYRE, marchand, Jean JUILLARD, maître d’école, tous trois du bourg d’Anglards, qui signent, le 26 octobre 1767.

Tonsuré, le 3 avril 1767. Ordonné prêtre par LAGARLAYE, le 23 décembre 1769.

Écuyer, vicaire de Saint-Gervais-d’Auvergne, à la date des 29 janvier et 19 mai 1772. Nommé par Antoine CHAMBAUD, curé de la cathédrale de Clermont, procureur constitué en vicariat de l’abbé de Menat à la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par la démission de jean CROMARIAS, est mise en possession devant MAZERON, notaire à Saint-Priest-des-Champs, par Jean VERDIER curé de la ville de Saint-Gervais, en présence de Gervais BATISSE, communaliste et vicaire dudit Saint-Gervais, Sébastien LAPORTE et Pierre HEYRAUD, tous deux vicaires dudit Saint-Priest, Antoine RIVIÈRE, économe de l’Hôtel-Dieu de Clermont, y demeurant. Gabriel PORTE, procureur au baillage dudit Saint-Priest, Marien RANCE et Marien ABAVID, huissiers royaux, Gilbert CLUZEL, marchand du bourg de Saint-Priest, qui signent, le 30 juin 17774.

Curé de Saint-Priest-des-Champs, refusa le serment. En août 1791, il habite encore à Saint-Priest. Déporté, à la fin de 1793, rentré au mois de messidor an III (juin-juillet 1795), après sa mise en liberté par  le département d’après les ordres de CHAZAL… Revient à Saint-Priest, d’où il disparait après la publication de la loi du 3 brumaire an IV (25 octobre 1795). S’est retiré dans sa famille en germinal an IV (mars-avril 1796). En vendémiaire an VI (septembre-octobre 1797), habite Saint-Priest, rangé par l’administration, parmi les prêtres émigrés et rentrés. En 1800, il exerce à Saint-Priest. 1802, réside à Saint-Priest… Recommandé par DESAIX et le général BEKER, pour être rétabli à Saint-Priest. Curé de cette paroisse de 1802 à 1807.

Retiré, le 5 octobre 1807, à raison de ses infirmités – Nommé alors, chanoine honoraire (Fond Adam – 6F102).

[21] Du séminaire de Clermont, né aux Chaumettes, le 18 février 1752, fils de Gilbert et de feue Marie FLORANT, est doté, aux Chaumettes, maison des constituants, paroisse de Basville (23), devant ALLEYRAT, CHARLES et CORNUDET, notaires, d’un titre clérical de 80 livres de rente par son père et son beau-frère Michel CHAZOULIERE, marchands, qui ne savent signer, en présence de Louis BOUYON, curé de Saint-Alvard (23), Etienne PAPON, curé de Basville, Jacques FLORANT, chanoine d’Herment, Jean et Barthélemy FILLIAS, frères, seigneurs de Chaludet, Larfeuille, demeurants à Pompignat, qui signent, le 16 novembre 1780. Ordonné prêtre, le 21 décembre 1782.

Vicaire à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 30 octobre 1783. Vicaire à Royat, refusa le serment ; dut se cacher dans son pays natal. En 1798, habite Basville, obligé de se cacher ; recherché dans le canton de Giat en l’an VII. Desservant de Saint-Oradoux, de 1797 à 1803. Curé de Saint-Avit, de 1803 à sa mort, le 20 mai 1823 (Fond Adam – 6F69).

[22] Reçoit de François BONAL, la tonsure le 13 juin 1778 et la prêtrise le 23 décembre 1780. Maître-ès-arts de l’Université de Bourges, vicaire à Mautes, insinue le 11 juillet 1788. Vicaire à Saint-Priest-des-Champs en fut élu curé constitutionnel, ayant prêté le serment par l’assemblée électorale, tenue à Montaigut, le 19 juin 1791… Abdiqua le 16 frimaire an II… En vendémiaire an VI, habite Saint-Priest, ayant prêté tous les serments.

En 1800, il exerce en intrus à Saint-Priest, quoique le curé, M. de TOURNEMIRE soit présent ; a remis ses lettres de prêtrise, et parait très attaché à ses sentiments pervers (Rapport du préposé). Curé d’Espinasse de 1802 à sa mort, le 13 mai 1806.  

[23] Du séminaire de Clermont, né à Saint-Martin-de-Tours en 1757, fils de Martin, laboureur à Saint-Martin, et de Marie VOULT. Est doté par son père, à Orcival, étude ROCHETTE, notaire, d’un titre clérical de 80 livres de rente, le 11 mai 1780. Ordonné prêtre par François de BONAL, le 25 mai 1782. Vicaire à Saint-Saulge (Nièvre), y prêta le serment et fut élu, le 24 mai 1791, par l’assemblée d’élection de Clermont curé constitutionnel de Saulzet-le-Froid ;  mais, il fut très mal accueilli, on fuyait sa messe, pour assister à celle d’un enfant du pays, M. BOREL de la MARTRE, ancien chanoine d’Orcival. Il abdiqua en l’an II. Le 11 avril 1795, il se rétracta. Il prit un passeport, après le vote de la loi du 3 brumaire an IV, mais ne dut pas quitter la France.

Il fut réintégré par M. SOLIGNAT, le 11 mai 1797, et chargé de desservir Saint-Germain-près-Herment, où il exerçait avant le 18 fructidor. En 1802, il est encore desservant de Saint-Germain-près Herment. Curé de Saint-Hilaire-de-Pionsat de 1802 à 1807 (Fond Adam – 6F108).

[24] Est mis en possession, sur résignation de Marien BACONNET, de la cure de Roche-Dagoux, devant Perol, notaire, par Jean BARON, curé d’Espinasse, en présence de Michel DENIS, bailli, Antoine DUBOSCLARD, procureur d’office, Pierre JALLOT, greffier, François NOHEN, chirurgien, tous de Roche-Dagoux, le 14 novembre 1709.

Nommé à la chapelle de Chez-Dousset, audit lieu de Chez-Dousset, vacante par le décès de Messire PALLUT, par Dame Amable DENIS, veuve de François MACON, écuyer, seigneur du Poirier, habitante du bourg d’Espinasse, en présence d’Antoine GORY, chirurgien du bourg de Roche-Dagoux, et autres, par Jacques MOREL, curé de Vergheas, devant la chapelle fermée, le 8 octobre 1736.

Se démet, avant le 26 juillet 1745, de sa cure de Roche-Dagoux.

Communaliste à Saint-Priest-des-Champs, à la date du 6 novembre 1754 (Fond Adam – 6F58).

[25] Sous son pastorat, Joseph LORET de LAURIAT, écuyer, seigneur de Rochedagoux et de Roche-Dragon, en ladite paroisse de Roche-Dagoux, trésorier général de France, fait construire un oratoire, dans son château de Roche-Dragon, pour y entendre la messe avec sa famille et ses domestiques, le dote de 13 livres de rentes pour 16 messes basses par an, au profit du curé de Roche-Dagoux, puis, demande l’autorisation d’y faire célébrer la messe « étant obligé d’y passer une partie de l’année, pour percevoir les revenus de ses terres » et d’exposer à la vénération des fidèles la relique de Sainte-Colombe, martyre, placée dans une châsse d’argent, d’un pied, avec un clocher. Le 16 août 1723, Claude DELAIRE de MASSILLON donne ces permissions (Fond Adam – 6F58).

[26] Présents Antoine AUBIGNAT et Amable GRANGE.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 00:34

Voici la photo de la troupe, transmise par Michelle LASCIOUVE. Merci à elle et à sa brigade de recherche pour les informations transmises.

Dommage qu'il manque deux personnages.

Nous recherchons d'autres photos. Ouvrez vos albums.

 

 

Montserrat3.jpg

 

Les acteurs, de gauche à droite
1383 45 1  CHANUT René 1384 45 2  CHALVIGNAC Pierre 1385 45 3  AUPETIT Josette 1386 45 4  LOUIS Simone 1387 45 5 
 

CHANUT

René

"Le marchand" 

Un otage

CHALVIGNAC

Pierre

"Ricard" 

Un otage

AUPETIT

Josette

"Hélène"

Un otage 

LOUIS

Simone

"La mère"

Un otage

RAOUX Henri 1388 45 6  JOUHET Léon 1389 45 7  PAILHOUX René 1390 45 8  THOMAZET Robert 1391 45 9  1392 45 10 

RAOUX

Henri

"Montserrat"

Jeune partisan 

JOUHET

Léon

"René Juan"

Un otage 

PAILHOUX

René

"Moralés"

Officier Allemand 

THOMAZET

Robert

"Iskeird"

Officier supérieur

Allemand 

 
1393 45 11         
         

Montserrat est une pièce de théâtre d'Emmanuel ROBLÈS , qui parle de la guerre civile au Venezuela . La pièce est jouée pour la première fois le 23 avril 1948 au théâtre Montparnasse à Paris, et le même jour, au théâtre du Colisée à Alger. Depuis sa création en 1948, cette pièce, dont Albert Camus disait : « Elle ne doit rien à aucune école ou à aucune mode et pourtant elle s'accorde à la terrible cruauté du temps sans cesser de se référer à une pitié vieille comme le cœur humain », n'a jamais cessé d'être jouée dans le monde. Elle a été adaptée en plus de vingt langues.

 

Les personnages

  • Montserrat (1784-1812), Montserrat est le personnage principal de la pièce, c’est un officier espagnol de 28 ans.
  • Izquierdo (né en 1772), Izquierdo est le premier lieutenant du capitaine général Monteverde. Il a 40 ans.
  • Le père Coronil (né en 1762), Le père Coronil est un moine capucin, chapelain de Monteverde de 50 ans.
  • Zuazola, officier espagnol.
  • Moralès, officier espagnol.
  • Antonanzas, officier espagnol.
  • La mère (1782-1812), mère de deux enfants. Elle a 30ans
  • Eléna (1794-1812), adolescente de 18ans
  • Juan Salcedo (1772-1812), comédien de 40ans
  • Salas Ina (1777-1812), riche marchand de 35ans
  • Arnal Luhan (1762-1812), potier de 50ans
  • Ricardo (1792-1812), 20ans

L'histoire

Juillet 1812.

Montserrat, officier espagnol, prend le parti des révolutionnaires vénézuéliens, horrifié par les traitements que font subir ses compatriotes aux indigènes.

Alors que les Espagnols comptent aller arrêter Bolivar, le chef des révolutionnaires vénézuéliens, Montserrat le prévient et Bolivar parvient ainsi à s'échapper.

Les Espagnols, sous le commandement du général Izquierdo, conscients du fait que c'est Montserrat qui a prévenu Bolivar de leur arrivée, le font emprisonner. Avant de l'exécuter ils tentent de lui faire dire où se cache Bolivar en capturant six otages innocents, pris au hasard et en menaçant de les exécuter s'il ne disait pas où se cachait Bolivar.

Enfermé avec les six innocents, chacun va tenter de le convaincre d'avouer, soit en le culpabilisant (enfants à nourrir, nourrissons abandonnés à leur sort,...), soit en lui expliquant que Bolívar peut mourir, même sans être attrapé, puisque celui-ci est malade, et qu'alors leurs morts ne serviraient à rien.

Montserrat est alors confronté à un dilemme tragique : choisir entre se taire (et ainsi condamner six otages innocents) ou bien parler (et ainsi compromettre la révolution vénézuélienne).

Pour finir, Montserrat parviendra à se taire et avant d'être exécuté, il apprendra encore que la révolution est assurée.

Extrait tiré de l’encyclopédie Wikipédia

 

Il semble que ce soit Robert THOMAZET, qui a écrit et mis en scène "Méthodes Allemandes", une adaptation de "Montserrat".

D'après Magalie MILLIERAS, la troupe a fait une représentation à Clermont-Ferrand et a obtenu un premier prix.

 

Si quelqu'un a une information sur la date de la représentation, qu'il nous le fasse savoir, les journaux de l'époque ont peut-être parlé de ce spectacle.

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 00:19

Jeudi, 4 mai, M. Martin Antoine et Phelut Joséphine, habitant au Chirol, ont célébré leurs noces d’or. Mariés le 3 septembre 1871, ils ont eu de leur mariage 6 enfants, 4 garçons et 2 filles, qui, établis à leur tour, ont 18 enfants, 9 garçons et 9 filles.

Tous avaient tenu à accompagner leurs parents à cette cérémonie et formaient un imposant cortège.

Archives Départementales. Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/83 – Journal du 08/05/1922.

 

Merci à Pascal MAZUEL pour sa collaboration à l'article. 

Famille-MARTIN.jpg


Rang du haut, de gauche à droite        
MARTIN Aléxis Joseph 1375 44 25  MARTIN Théophile 1376 44 26  MARTIN Xavier 1377 44 27  MARTIN Emmanuel 1378 44 28  MARTIN Emmanuel 1379 44 29 

MARTIN

Aléxis Joseph 

MARTIN

Théophile 

MARTIN

Xavier 

MARTIN

Emmanuel 

MARTIN

Emmanuel 

MARTIN Jean Joseph 1380 44 30  MARTIN André 1381 44 31  MARTIN Clément 1382 44 32     

MARTIN

Jean Joseph 

MARTIN

André 

MARTIN

Clément 

   
2e Rang, de gauche à droite         
MARTIN-TIXIER Lucie 1361 44 11  MARTIN-BERAUD Jeanne 1362 44 12  MARTIN Marie-Yvonne 1364 44 14  MARTIN Joséphine 1366 44 16  PEROL-JOUHET Léonie Amélie 1367 44 17 

MARTIN-TIXIER

Lucie 

MARTIN-BERAUD

Jeanne 

MARTIN6FAURE

Marie-Yvonne 

MARTIN

Joséphine 

PEROL-JOUHET

Léonie Amélie 

MARTIN-THÉVENET Léa 1369 44 19  CHAFFRAIX Germain 1371 44 21  CHAFFRAIX Victoria Jeanne 1372 44 22     

MARTIN-THEVENET

Léa 

CHAFFRAIX

Germain 

CHAFFRAIX-

CHAZALMARTIN

Victoria Jeanne 

   
3e Rang, de gauche à droite         
PAILHOUX Marie Clémence 1363 44 13  MARTIN Antonin Xavier 1365 44 15  GRANDSAIGNE Marie 1368 44 18  CHAFFRAIX Amable 1370 44 20  MARTIN Marie-Louise 1373 44 23 

PAILHOUX-MARTIN

Marie Clémence 

MARTIN

Antonin Xavier 

GRANDSAIGNE-

MARTIN

Marie 

CHAFFRAIX

Amable 

MARTIN-

CHAFFRAIX

Marie-Louise 

CHAFFRAIX Madeleine 1374 44 24         

CHAFFRAIX-

SAUVANET

Madeleine 

       
Rang du bas, de gauche à droite         
MARTIN François Joseph 1351 44 1  JAYON Marie 1352 44 2  MARTIN Jacques Léon 1353 44 3  MARTIN Antoine 1354 44 4  PHELUT Joséphine 1355 44 5 

MARTIN

François Joseph 

JAYON-MARTIN

Marie 

MARTIN

Jacques Léon 

MARTIN

Antoine 

PHELUT

Joséphine 

MARTIN Gervais Xavier 1356 44 6  CHAFFRAIX-PETIT Marie 1357 44 7 
PAILHOUX Françoise 1358 44 8  PEROL Gilbert Auguste 1359 44 9  MARTIN Marie Rosalie 1360 44 10 

MARTIN

Gervais Xavier 

CHAFFRAIX-PETIT

Marie 

PAILHOUX-

MARTIN

Françoise 

PEROL

Gilbert Auguste 

MARTIN-PEROL

Marie Rosalie 


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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 18:44

Tout d'abord un grand merci à M. Claude LORIENNE, qui a déniché ce cahier dans un vide grenier.

Puis un autre grand merci à ce même Claude LORIENNE qui veux offrir ce cahier à la commune de Saint-Priest. Et peut-être, en mémoire aux acteurs, cette pièce en 2 actes sera rejouée un jour.

 

Voici, pour le moment, les 5 premières pages de ce manuscrit.

 

img021

img022

img023

img024

img025

 

Existe-t-il une ou des photos de cette troupe ?

Qui peut avoir écrit et illustrer ce cahier ?

Toutes les informations sont les bienvenues.

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:56

Étude faite à partir des tables de mariages du Cercle Généalogique et Héraldique de l'Auvergne et du Velay.Elle concerne 774 mariages.

 

Statistiques mariages

 

Mois-mariages.JPGJours-mariages.JPG

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 09:41

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.

Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.

Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.

 

Établi à partir du site internet de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.

Pour voir le site, cliquez ICI

 

1793  1 983 

1800  1 873

1806  1 946

1821  1 892

1831  1 981

1836  2 159

1841  2 202

1846  2 259

1851  2 253

1856  2 126

1861  2 062

1866  1 972

1872  1 974

1876  1 960

1881  1 919

1886  1 943

1891  1 853

1896  1 797

1901  1 760

1906  1 814

1911  1 766

1921  1 527

1926  1 382

1931  1 335

1936  1 254

1946  1 165

1954  1 024

1962  1 009

1968  1 026

1975  800

1982  710

1990  662

1999  678

affiche diagramme.php

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:44

Calque-Le-Bladeix-1.jpg

868 - MAZERON Michel, maison

871 - MAZERON Jean, maison

872 - MAZERON Michel, fournial

892 - BERAUD Amable, maison + 894 Hangar + 896 Bâtiment

893 - MOUREUIL Jean, maison + 895 Chambre + 897 Bâtiment rural

901 - MOUREUIL Amable, maison, bâtiment et hangar

903 - TARDIF Pierre de la Chomette, bâtiment

903 bis - BOUDOL Jean, maison

906 - MOUREUIL Amable, maison

909 - MAZERON Marien, maison

 

Calque-Le-Bladeix-2.jpg

 

1017 - PAILHOUX François aîné, bâtiments ruraux

1018 - PAILHOUX Amable, maison

1019 - PAILHOUX Amable, maison

1020 - ROSSIGNOL François, maison

1021 - ROSSIGNOL Annet, maison

1022 - ROSSIGNOL Annet, fournil

1025 - TIXIER Jean, maison

1029 - ROSSIGNOL Michel, maison

1031 - BOSCAVERT Marien, maison

1032 - BOSCAVERT Marien, maison

1033 - GRANDSAIGNE Annet, maison

1041 - PAILHOUX François jeune, maison (pas sur le plan)

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 10:38

Photo de l'école de Lamazière aux environs de 1930 fournie par Michelle LASCIOUVE.

Laurent BASTERRE a reconnu ses grands-parents.

Tous les élèves ont été reconnus par Julia JOUHET-MAZERON (94 ans). Merci beaucoup à elle et à son petit-fils Laurent BASTERRE.

 

Lamaziere-1930.jpg

 

Rang du Haut, de gauche à droite
1242 37 1 1243 37 2  1244 37 3  1245 37 4  1246 37 5 

LÉCUYER

Clément 

MAZERON

Constant 

JOUHET-

NÉNOT

Anna 

FAURE-

CHOMETTE

Andrée 

GIRAUD-

MAIGNOL

Lucie 

1247 37 6  1249 37 8       

GILLET-

LASCIOUVE

Jeanne 

MAZERON

Clément 

     
Second rang, de gauche à droite    
1250 37 9  1251 37 10  1252 37 11  1253 37 12  1254 37 13 

LÉCUYER

Émile 

BOILON-

PASCANET

Roberte 

JOUHET-

MAZERON

Julia 

FAURE

Prosper 

TURPIN-

BEAULATON

Geneviève 

1248 37 7
1255 37 14  1256 37 15  1266 37 25   

AUBIGNAT-

BOUDOL

Léonie 

GODARD

Jeanne 

MAGNIEN

Roger 

Institutrice

Mme FAURE

 
Rang de devant, de gauche à droite  
1257 37 16  1258 37 17  1259 37 18  1260 37 19  1261 37 20

AUBIGNAT-

COMBRE

Suzanne 

FAURE

Suzanne 

GILLET

Alice 

GILLET

Lucien 

CHABRY-

MAIGNOL

Lucie 

1262 37 21  1263 37 22  1264 37 23  1265 37 24 
 

CHABRY

Marcel 

CERCY

Clément

PEROL

Joseph 

PEROL-

MARTIN

Georgette 

 
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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 23:11

Ne connaissant pas cette tradition de la bénédiction des enfants, j'ai posé la question sur le forum du CGHAV (Cercle Généalogique et héraldique de l'Auvergne et du Velay) et j'ai eu deux réponses.

 

Cette bénédiction avait lieu dans l'après-midi du jeudi saint et s'est terminée, selon les communes, dans les années 70. Les croix des églises, des carrefours, étaient décorées et fleuries. C'était l'occasion de faire de beaux reposoirs. Dans certaines communes, après le bénédiction, les enfants recevaient une petite médaille en fer blanc avec un ruban rose pour les filles et bleus pour les garçons.

 

Voici une photo prise à Lamazière en 1948 où l'on voit les enfants et les mamans avant leur départ pour la bénédiction. Photo transmise par Michelle LASCIOUVE.

 

Maintenant c'est à vous de trouver les noms.

  Merci à Laurent BASTERRE, pour les 3 premiers noms (sa grand-mère Mazeron Julia, sa mère Mazeron Ginette et son oncle Mazeron Noël).  

Ne cherchez plus, grâce à Pierre PETIT, nous avons tous les noms (sa grand-mère Maignol Lucie et sa mère Maignol Christiane).

depart-pour-la-benediction-des-enfants.jpg

 

Rang du haut, de gauche à droite
1230 36 1 1231 36 2  1235 36 6  1232 36 3  1233 36 4 

Maignol

Lucie

MARTIN

Clémentine 

MARTIN

Solange 

MAZERON 

Julia

GILLET

Alice

1234 36 5         

LASCIOUVE

Jeanne

       
Rang du bas, de gauche à droite    
1236 36 7  1237 36 8  1238 36 9
1239 36 10  1240 36 11 

LASCIOUVE

Colette 

MAIGNOL

Christiane 

MAZERON

Noël 

MAZERON

Ginette  

TIXIER

Yvette 

1241 36 12        

LASCIOUVE

Jean-Claude 

       
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