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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 23:55

École primaire publique dirigée par M. BERTHIN

Année scolaire 1893-1894

 

Entrée du 2 octobre 1893

CHANUT Jean Alfred Clément, né le 5 mai 1881 à Laroche

BOURDUGE Annet, né le 29 avril 1883 au Bourg

CHAFFRAIX François, né le 5 novembre 1885 à Visignol

CHEFDEVILLE Alphonse, né le 29 décembre 1885 à Chez-Saby

PANNOUILLERE Eugène, né le 5 avril 1886 au Bourg

BASTERRE Jean, né le 9 août 1887 au Bourg

GUILHEN Albert, né le 7 juin 1886 au Bourg

AUBIGNAT Firmin, né le 26 mai 1883 à Courtine

PETIT Victor, né le 7 août 1884 au Bourg

PAILHOUX Jean, né le 7 janvier 1885 à La Carte

PEROL Jean Marie, né le 6 avril 1887 à Laval

ROUGIER Auguste, né le 18 octobre 1884 au Bourg

Entrée du 4 octobre 1893

MAIGNOL Pierre, né le 21 juillet 1881 aux Barsses

LÉCUYER Joseph, né le 15 avril 1879 à La Sauvolle

BARSE André, né le 30 octobre 1881 à Lamazière

BARSE Jean, né le 7 août 1885 à Lamazière

BARSE Eugène, né le 28 septembre 1882 au Bourg

Entrée du 9 octobre 1893

FAURE François, né le 25 septembre 1880 au Moulin des Choteix

ABAVID Marius, né le 28 décembre 1882 à Lamothe

SAURET Gilbert, né le 10 mai 1883 à Saint-Gervais

SAURET Joseph, né le 7 juin 1885 à Saint-Gervais

Entrée du 10 octobre 1893

PEYRONNET (PERONNY) Théophile, né le 27 juin 1884 à Couladaize

Entrée du 15 octobre 1893

ABAVID Eugène, né le 31 décembre 1886 à La Barge

NÉNOT Ferdinand (Martin), né le 1er septembre 1882 au Pradeix

DUBOSCLARD Léon, né le 16 novembre 1884 à Vergheas

Entrée du 19 octobre 1893

BOURDUGE Julien, né le 18 mai 1883 au Cluzel

Entrée du 23 octobre 1893

MAZERON Jules (Jean Julien), né le 16 juin 1883 à Carton

MAZERON Hippolyte, né le 1er novembre 1880 à Carton – Sorti le 7 avril 1894

FAVIER Édouard, né le 9 décembre 1880 à Gandichoux

PANNETIER Gilbert, né le 10 mai 1883 à Saint-Gervais

Entrée du 25 octobre 1893

PEROL Pierre, né le 20 octobre 1884 à Laval

FAURE Alexandre Robert, né le 20 mars 1886 à Lacost

DENIS Clément, né le 12 août 1889 au Bourg

GRANGE Isidore, né le 16 septembre 1883 au Cluzel

PAILHOUX Philippe, né le 8 mars 1884 au Bladeix

Entrée du 28 octobre 1893

CHAFFRAIX Amable, né le 30 mars 1885 au moulin de la Buchaille

Entrée du 4 novembre 1893

AMBLARD François, né le 15 juillet 1883 à Beaufessoux-le-Petit

Entrée du 6 novembre 1893

BARGE Xavier, né le 2 décembre 1880 à Biollet

DUBREUIL Jean, né le 16 juillet 1886 à Gandichoux

BOUDOL Jean, né le 4 février 1883 à Grandsaigne

FAURE Jean, né le 26 février 1883 ?

Entrée du 7 novembre 1893

PHELUT Henri, né le 2 février 1884 à Lacost

Entrée du 10 novembre 1893

CHABASSIERE Léon, né le 29 décembre 1882 ?

Entrée du 14 novembre 1893

POUGHON Alexandre, né le 13 mars 1882 à Perol

Entrée du 21 novembre 1893

THUEL Auguste, né le 19 juillet 1881 au Bourg

Entrée du 24 novembre 1893

JOUHET Amable, né le 4 avril 1879 à La Barge

JOUHET François, né le 4 avril 1879 à La Barge

GRANGE Joseph, né le 13 novembre 1878 au Cluzel – Sorti le 7 avril 1894

PAYRARD Auguste, né le 17 septembre 1880 à Perol

Entrée du 25 novembre 1893

GILET Jules, né le 7 janvier 1882 à Perol

FAURE Annet, né le 1er octobre 1877 à Lamothe – Sorti le 4 avril 1894

DESCOTEIX Michel, né le 17 novembre 1879 à Beaufessoux-le-Petit

DESCOTEIX Jean, né le 16 juin 1881 à Beaufessoux-le-Petit

BOUDOL François Léon, né le 19 décembre 1879 à Grandsaigne

TOURNAIRE Jean Marie, né le 8 septembre 1882 aux Paris

FAVIER Eugène, né le 29 octobre 1882 aux Barsses

Entrée du 28 novembre 1893

PANNETIER Félix, né le 6 juillet 1879 à Saint-Gervais

FAURE François Lucien, né le 16 juin 1878 à Villemaine

TAILHARDAT Jacques, né le 4 novembre 1884 à Charensat

Entrée du 12 décembre 1893

MADIER Antoine, né le 6 décembre 1887 à Mauriac (Cantal)

Entrée du 19 janvier 1894

PEROL Michel, né le 8 août 1882 à La Cellette

LAMADON Marien, né le 1er décembre 1879 à Sauret-Besserve – Sorti le 7 avril 1894

BARGE Francisque, né le 7 décembre 1884 à Perol

Entrée du 12 mars 1894

PEROL Bonnet, né le 4 octobre 1886 à Perol

Entrée du 9 avril 1894

ARBITRE Clément, né le 5 décembre 1888 aux Barsses

Entrée du 23 avril 1894

PHELUT Antoine, né le 4 novembre 1888 à Lacost

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 00:11

PORTE Marien, né à Condat-en-Combrailles, le 10 novembre 1833, marié, 4 enfants. Il a obtenu son Brevet complet, le 18 août 1885.

Il a fait ses débuts à Saint-Maurice-près-Pionsat, 1er octobre 1855. Après un passage dans divers établissements (Collège d’Issoire, Ecole Normale de Clermont, Maringues, Ecole Normale du Puy), il est arrivé à Saint-Priest, le 15 février 1867, comme instituteur public. Il est considéré comme un instituteur assez impulsif. Le 12 juin 1872, il quitte Saint-Priest pour Thiers, puis Gimeaux, Saint-Genès-la-Tourette, Egliseneuve-des-Liards et Palladuc où il finit sa carrière.

Archives Départementales – T 6747

HOSTIER Jean, né au Vernet-la-Varenne, le 27 mars 1862, marié. Il a terminé ses études à l'École Normale de Clermont-Ferrand (1879-1882). A obtenu son Brevet élémentaire, le 18 juillet 1881 et son Certificat d’Aptitude Pédagogique, le 2 mars 1888. Également diplômé maître de gymnastique, le 29 juillet 1882.

Après Saint-Germain-Lembron, Saint-Anthème, il arrive à Lapeyrouse. C’est ici qu’il connaitra quelques déboires et sera suspendu 3 mois à partir du 25 novembre 1885.

Sa réintégration se fera le 1er mai 1887 comme instituteur public adjoint à Saint-Priest. Pendant 3 ans et 5 mois il enseignera au côté de Jean Berthin. L’inspecteur note : « Il travaille constamment à son instruction, ne fréquent jamais les cafés et est très assidu à sa classe. Il conclut : Espérons que M. Hostier restera fidèle aux bonnes résolutions qu’il a formées en reprenant ses fonctions après une suspension qui a duré plus de quinze mois. »

Le 28 janvier 1889, le même inspecteur a les observations suivantes : « Si la conduite et la tenue de M. Hostier sont actuellement irréprochables, il manque d’activité dans sa classe, qui est mal tenue. Bien qu’il soit l’adjoint le plus ancien de ma circonscription, je l’ai prévenu que je ne le proposerais pour un emploi de titulaire qu’après avoir constaté une sérieuse amélioration de sa classe. »

Archives Départementales – T 6690

PAILHOUX Catherine Georgette, épouse COTE, née au Courteix commune de Saint-Georges-de-Mons, le 24 janvier 1876. Elle est sortie de l’Ecole Normale de Clermont (1892-1895). Obtenu son Brevet élémentaire en juillet 1892, son Brevet supérieur en juillet 1895 et le C.A.P. en juillet 1899.

Elle est venue à Saint-Priest comme institutrice stagiaire au bourg, du 27 septembre 1893 au 30 septembre 1897. Le 12 juillet 1897, elle a fait une demande pour un poste à Lamazière. En juillet 1899, lors du passage de son C.A.P., elle est désignée comme institutrice stagiaire déléguée à l’école publique de Lamazière.

Elle est considérée comme une excellente maîtresse, très dévouée et qui a bon caractère.

Archives Départementales – T 6698

COTE Auguste Blaise, né à Biollet, le 22 novembre 1871. Décédé le 10 juillet 1931. Il a terminé ses études à l'École Normale de Clermont (1889-1892). A obtenu son Brevet élémentaire en octobre 1889 et son C.A.P. en mars 1896.

Est venu à Saint-Priest, comme instituteur stagiaire à l’école publique, du 27 septembre 1893 au 30 septembre 1897, en remplacement de M. DELAURAT, décédé.

M. Berthin écrit : « Se conduit très bien et vit en bon rapport avec tout le monde. », et l’inspecteur rajout : « Jeune maître d’une intelligence et d’une capacité ordinaires, mais sérieux et très consciencieux. Il fera un bon instituteur. »

Archives Départementales – T 6741

ROUX épouse RIBOT, née à Cros, le 6 novembre 1869. Mariée en 1897 à Briffons, divorcée le 14 février 1929. Elle a terminé ses études à Latour-d’Auvergne. Obtenu son Brevet élémentaire en octobre 1889 et le C.A.P. en 1922 à Clermont-Ferrand.

Elle commence sa carrière à Mazayes à l’école de Chambois. Après un passage à Monne commune du Vernet-Sainte-Marguerite, elle est nommée à l’école de Saint-Martin-de-Tours commune de Rochefort.

A sa demande, elle arrive à l’école du Bladeix comme institutrice stagiaire, le 1er octobre 1913. Sera titulaire, le 1er janvier 1923. Elle fera donc l’ouverture de la nouvelle école et y restera jusqu’à sa retraite, le 1er octobre 1933.

L’inspecteur primaire, le 9 mai 1921, écrivait ceci : « Madame Ribot est une maîtresse dévouée qui travaille dans sa classe. L’enseignement ne donne pas tous les résultats désirables parce que pendant tout l’hiver les plus grands élèves consacrent la plupart des matinées au catéchisme à Saint-Priest-des-Champs. Je voudrais des esprits plus ouverts. Employons des méthodes plus concrètes, laissons réfléchir, parler nos élèves. »

Archives Départementales – T 6768

FAURE Antonin, né à Biollet, le 22 août 1867. Il a fait ses études à l’école primaire de Clermont-Ferrand. Il est pourvu d’un Brevet élémentaire obtenu, le 19 octobre 1886. Il a eu son Certificat d’Aptitude Pédagogique, le 2 août 1892.

Arrivé de Pionsat, le 30 septembre 1890, en remplacement de M. Hostier, comme instituteur public stagiaire, il repart de Saint-Priest, le 30 septembre 1891.

Le 19 décembre 1890, l’inspecteur note que « M. Faure travaille constamment à son instruction ; il est très assidu à sa classe, ne fréquente jamais les cafés. Le maître et le stagiaire vivent ensemble et en bonne confraternité.

Il est sérieux et docile. Un peu mou. Instruction faible ; manque d’entrain. Beaucoup de bonne volonté. »

Il finit sa carrière à Saint-Maigner, le 16 janvier 1912, après être passé à Saint-Gervais, Ayat, Champs et Bussières.

Archives Départementales – T 6663

DELAURAT Jean, né à Effiat, le 20 mai 1865. Il a terminé ses études à l’école publique de Randan. Obtenu son Brevet obligatoire en mars 1885 et le C.A.P., le 9 juillet 1891. Il a débuté sa carrière à Sugères, puis est passé à Artonne, Manzat et Pionsat.

Est venu à Saint-Priest, comme instituteur adjoint, en remplacement de M. Faure. Du 16 septembre 1891 au 31 décembre 1891, comme stagiaire, et à partir du 1er janvier 1892, comme instituteur titulaire.

Il s’est arrêté d’enseigner en juillet 1893 (Maladie) et est décédé le 26 septembre 1893.

Archives Départementales – T 6648

BRUN Marguerite Laurence, née à Combronde, le 1er mars 1869.

Elle a terminé ses études à la Pension Saint-Pierre à Clermont-Ferrand, obtenu son brevet obligatoire, le 26 juillet 1885 et son Certificat d'Aptitude Pédagogique en juin 1895.

Sa première nomination, le 28 septembre 1888, a été pour l'école publique de Saint-Priest comme institutrice stagiaire. Elle y prend ses fonctions, le 4 octobre 1888.

Dans son rapport du 24 janvier 1889, l'inspecteur primaire note : « Très inexpérimentée, Mlle Brun désire bien faire, mais montre assez peu d'initiative. Sa santé, du reste, paraît délicate. »

Elle quitte Saint-Priest, le 15 octobre 1889, pour Châtel-Guyon. Son parcours, pas plus d'une année dans la même école, la mène à Lapeyrouse, Le Broc, Saint-Alyre-ès-Montagne (Boutaresse), Saint-Anastaise (Anglards), Saint-Etienne-sur-Usson (Chauvaye).

Elle décède le 25 juin 1899, peut-être à Montaigut-le-Blanc où elle venait d'avoir sa titularisation à l'école de Reignat.

Archives Départementales – T 6571

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 09:15

11 octobre 1911 - Affiches et insertion au Moniteur du Puy-de-Dôme

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12 novembre 1911 - Adjudications

15 novembre 1911 - Envoi au préfet pour approbation

28 novembre 1911 - Timbrage et enregistrement des procès-verbaux.

 

Adjudications du 12 novembre 1911 Le Bourg Le Bladeix Lamazière
Montant estimatif 35.151 10.203,30 10.203,30
Rabais 3% = 1.054,53 4% = 408,13 5% = 510,16
Montant de l'adjudication rabias déduit 34.096,47 9.795,17 9.693,14
Somme à valoir 3.515,10 1.020,33 1.020,33
Montant total de l'adjudication 37.611,57 10.815,50 10.713,47
       
 

DURON Jean

Blot-l'Église

DURON François

St-Julien-la-Geneste

CHOMETTE Antoine

Miremont

 

Les sections du Cluzel et de Retailhat, qui vendent du terrain communal à la Compagnie du gaz pour la construction du barrage, pour un montant de 10.000 francs, abandonnent cette somme à la commune pour la construction des maisons d'école.

 

Voir aussi :

Écoles du Bladeix et Lamazière

Ecole du Bladeix

Ecoles du Bladeix et de Lamazière

Bâtiments d'écoles du bourg

Ecoles et mairie

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 09:56

MARCHAND François, né à Pionsat, le 17 septembre 1875, fils de Blaise et de Marie VELARD. Il a terminé ses études à l'École Normale de Clermont-Ferrand (1892-1895) et obtenu son Brevet Elémentaire en juillet 1892, et son brevet Supérieur en octobre 1895.

 

Il a commencé à Ambert, le 3 juin 1896, avant de prendre congé pour faire son service militaire, le 1er octobre 1896. A son retour, il est affecté comme stagiaire à Saint-Eloy-les-Mines du 1er octobre 1897 au 9 janvier 1898 ; Il est ensuite instituteur à Pionsat du 10 janvier 1898 au 30 septembre 1913, où il passe titulaire le 1er janvier 1900. Le 23 août 1913, il est affecté à l’école de garçons de Saint-Priest-des-Champs et le 10 août 1914 il part faire la grande guerre. A son retour et à partir du 1er octobre 1919 il enseigne aux Ancizes-Comps où il décède le 22 avril 1920.

 

Rapport de l’inspecteur primaire suite à la visite de la classe du 1er avril 1914 :

« M. Marchand est un maître méthodique, actif et énergique. Il a d’ailleurs une très lourde classe puisqu’elle compte généralement plus de 60 élèves présents, pourtant la discipline et l’application générales méritent des éloges ; on sent une classe bien en main.

Dans l’ensemble il me parait y avoir des progrès très sensibles depuis que M. Marchand est à la tête de l’école de St-Priest. Les cahiers sont bien tenus, les élèves lisent et écrivent correctement ; en histoire, en calcul et système métrique, j’ai obtenu des réponses vraiment satisfaisantes.

M. Marchand prépare sa classe avec conscience et soigne particulièrement le choix des devoirs. J’apprécie plus particulièrement les sujets de composition simples, pratiques et pris sur le vif. Il me parait y avoir pour cet enseignement des progrès très marqués… 

M. Marchand a déjà su gagner l’estime et la sympathie de la population.

M. Marchand est un maître en qui on peut avoir confiance, il ne s’est pas laissé déborder par la lourde tâche qui lui incombe. Il conduit sa classe avec sureté et avec méthode. L’ensemble est en bonne voie»

 

Mobilisé le 10 août 1914 au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, il est nommé adjudant le 6 septembre 1914. Promu Sous-Lieutenant au 97e Régiment Territorial, 8e Compagnie, à titre temporaire et pour la durée de la guerre à dater du 28 décembre 1914. Passé au 300e Régiment d’Infanterie Territoriale, le 2 juin 1917. Campagne contre l’Allemagne, du 10 août 1914 au 31 janvier 1919. Il est blessé une fois par éclat d’obus et une autre fois par intoxication par les gaz. Titulaire de la Croix de guerre avec étoile de bronze pour sa citation à l’ordre du Régiment N° 36 en date du 4 avril 1916 : « Excellent officier. Le 15 février 1916 a fait preuve de sang-froid et de courage en procédant sous le bombardement à l’évacuation des blessés et au dégagement d’hommes ensevelis sous les décombres. A été légèrement contusionné. »

 

Document Archives Départementales : Série T

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 08:34

LEBARD Jean, célibataire, né le 16 décembre 1866 à Brousse. Breveté à la session de juillet 1883, entré en fonction le 16 décembre 1883.

Il a exercé au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs à partir du 1er mai 1909 et jusqu’au 30 septembre 1912.

 

Rapport de l’inspecteur primaire après sa visite du 22 mai 1911.

Munis d’un brevet élémentaire et du Certificat d’Aptitude Pédagogique.

Quand l’école neuve du Bladeix sera faite et qu’il y aura lieu de l’habiter, le fonctionnaire qui est neurasthénique (affection nerveuse) et qui souffre de rhumatismes contractés dans les locaux scolaires humides et froids, désirerait, alors seulement, un poste dans une commune de l’arrondissement de Riom, sans mairie, sain, peu chargé, un climat très tempéré, très clément, à mi-côte, rapproché des moyens de communication, où il puisse trouver une pension convenable à un prix modéré.

 

Nombre d’enfants de la section : 53 enfants dont :

Agés de 2 à 5 ans : 7 garçons et 9 filles ;

Agés de 5 à 13 ans : 22 garçons et 15 filles.

 

Nombre des élèves :

Inscrits : 21 garçons et 13 filles ;

Présents ce-jour : 19 garçons et 10 filles.

 

Le local médiocre, mais qui pourrait être tenu avec plus de soin. Veiller davantage à la propreté des élèves.

M. Lebard fait des efforts, il ne manque ni de conscience, ni de bonne volonté et sur certains points les résultats sont assez encourageants.

Les cahiers sont assez bien tenus, les enfants lisent avec assez d’aisance ; on obtient de quelques-uns d’entre eux des réponses assez satisfaisantes.

Exemple : En récitation à propos de la poésie de Lamartine « le vieux paysan aveugle ».

Mais pourtant il y a des points faibles :

1°) L’enseignement du calcul donne des résultats vraiment médiocre. On ne sait pas résonner des problèmes très élémentaires ; des enfants de 12 ans ne savent pas multiplier un nombre par cent ; on ne fait pas de calcul mental.

2°) Vous n’exigez pas de vos élèves assez d’effort personnel. Vos devoirs notamment ne sont pas assez variés ; je relève des résumés d’histoire qui sont amplement des copies ; en géographie je ne trouve que des listes de départements et de sous-préfectures. Tous les devoirs de composition française sont les mêmes d’un cahier à l’autre ; ce sont des corrigés copiés. Il faut que tous les exercices exigent un effort de réflexion.

3°) Vous ne faites pas assez travailler toutes vos divisions de front. Trop d’élèves restent inoccupés.

 

M. Lebard est malade ; mais sa grande maladie n’est-elle pas un peu de manquer d’énergie. Sans doute il a de la bonne volonté ; sur certains points il obtient des résultats assez satisfaisant, mais je voudrais qu’il essaye d’être plus actif, qu’il s’efforce de rendre sa classe plus vivante et de faire travailler tous ses élèves à la fois.

 

 

Lettre du 27 septembre 1911 à Monsieur le Ministre.

Le hameau du Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs, département du Puy-de-Dôme, est pourvu d’une école dirigée par Monsieur Lebard, instituteur.

Les habitants et pères de famille du hameau du Bladeix et des hameaux avoisinants après avoir protestés  de leur fidélité et de leur dévouement à la cause de l’enseignement laïc, se déclarant mécontent de la façon dont on instruit leurs enfants.

Une pétition a été adressée à M. le Préfet à ce sujet, voient que leur demande n’a eu aucun résultat puisque M. Lebard doit rejoindre son même poste.

Voyant que Monsieur le ministre est participant  de l’instruction des enfants, ils le prient de vouloir faire prendre leur demande en considération.

Signée en groupe.

 

Pétition

 

Les habitants du hameau du Bladeix et des hameaux avoisinants à Monsieur le Préfet du Puy-de-Dôme

 

Les soussignés habitants et pères de famille du hameau du Bladeix et des hameaux avoisinants, après avoir protesté de leur fidélité et de leur dévouement à la cause de l’enseignement laïc, se déclarent mécontent de la façon dont on instruit leurs enfants.

Ils se voient dans l’obligation et jugent qu’ils sont en droit, qu’il est même de leur devoir de porter à la connaissance de M. le préfet les constatations suivantes :

1-      Les résultats de l’enseignement donné par Monsieur Lebard ont été insignifiants pour les enfants de 6 à 8 ans, nuls, sinon négatifs.

2-      Depuis 3 ans que M. Lebard est au Bladeix les élèves se servent des mêmes manuels. Ils croient se baser la dessus  pour dénoncer l’inefficacité et la marche trop lente d’un enseignement qui ne se révèle que par des défauts.

3-      Il a fallu la pression et l’autorité du maire et de l’adjoint de la commune de Saint-Priest pour faire accepter à M. Lebard, au mois d’avril 1910, des enfants qui étaient à cette époque âgés de plus de 6 ans.

4-      Il est attristant de voir que quelques pères de familles, après constatation de l’ignorance dans laquelle végètent leurs enfants, ont mis ceux-ci en pension dans les communes voisines pour leur faire donner un enseignement qu’ils devraient recevoir à proximité de chez aux.

Pour la rentrée, un grand nombre d’autres pères de familles se préparent à suivre la même voie.

 

Etant donné ces observations qui sont les signes non équivoques d’une décadence regrettable, ils se croient en droit d’attendre Monsieur le préfet, un remède à une telle situation.

Le Bladeix le 3 septembre 1911.

 

 

Le 20 octobre 1911 lettre de l’inspecteur d’académie à M. Lebard  

 

Lors de la dernière visite de votre école, le 22 mai dernier, l’inspecteur primaire a constaté votre manque d’énergie et la médiocrité de votre enseignement.

Depuis, à plusieurs reprises, j’ai reçu des plaintes émanant de nombreux pères de famille et signalant l’insuffisance de votre enseignement.

Si je consulte votre dossier, je constate que dans les différents postes où vous avez exercé vous avez été l’objet des mêmes plaintes.

Vous avez invoqué devant monsieur l’inspecteur primaire, pour votre défense, l’état précaire de votre santé. M. l’inspecteur primaire vous a donné de bons conseils que vous ne paraissez pas avoir suivis puisque les plaintes ont reparu.

Je vous prie de me fournir vos explications et de me faire connaître si réellement vous avez l’intention de vous amender, si vous vous sentez l’énergie nécessaire pour remplir tous les devoirs de votre fonction.

Dans le cas contraire et si vraiment votre état de santé ne vous laisse plus la possibilité de faire tout votre service, ne pensez-vous pas que le moment soit venu de songer à la retraite. Le 15 décembre 1911, vous avez en effet 45 ans révolus et plus de 25 ans de services. Vous vous trouverez donc dans les conditions voulues pour être admis à la retraite, comme hors d’état de continuer vos fonctions.

Je vous prie de vous consulter à fond et de ma faire connaître très prochainement les résolutions que vous aurez prises.

De toute façon, il faut sans retard sortir d’une situation qui amène périodiquement les réclamations de la population et nuit considérablement à l’intérêt supérieur de l’école laïque qui est notre raison d’être.

 

Il a fait la rentrée scolaire à Marcillat, le 1er octobre 1912

A été admis à la retraite à partir du 1er octobre 1918.

 

Archives Départementales – T

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:22

Etat des recherches au 24/04/2012

  Si vous avez des renseignements pour compléter ce tableau ou pour corriger des erreurs, adressez les à saintpriestpassion, en cliquant sur le lien en bas de cette page.

 

Ecole de Garçons

 

M. BATISSE Jean En 1836 ?  
M. BLANCHOT Antoine du 11/01/1840 au 23/06/1867  
M. PORTE Marien du 15/02/1867 au 12/06/1872  
M. BERTHIN Jean du 08/07/1872 au 12/01/1913  
M. HOSTIER Jean du 01/05/1887 au 30/09/1890 A partir de 1889 2e classe
M. FAURE Antoine du 30/09/1890 au 30/09/1891 Adjoint
M. DELAURAT Jean du 16/091891 au 26/09/1893 Adjoint - Décédé
M. COTE Auguste Blaise du 27/09/1893 au 30/09/1897 Adjoint
M. LAURENT François du 01/10/1897 au 31/01/1898 Poste d'adjoint supprimé
M. MARCHAND du 23/08/1913 au 30/10/1919 Remplace BERTHIN
M. CAILLOT En 1919  

 

Ecole de Filles

 

Mlle GRANDSAIGNE Henriette A partir de 1856  
Mlle CHEFDEVILLE Marie du 01/10/1861 au 20/10/1866  
Mme LAFONT Françoise née BAGNAC du 01/12/1869 au 30/03/1880  
Mlle PEROL Gilberte du 30/03/1880 au 31/10/1897  
Mlle BRUN Laurence du 04/10/1888 au 15/10/1889 Adjointe
Mlle CLERET Virginie du 01/10/1889 au 30/09/1891 Adjointe
Mme DELAURAT Jeanne née JOUFFRAIX du 01/10/1891 au 10/10/1893 Adjointe
Mme BOUDET Emilie née MARTIN du 10/10/1893 au 31/12/1894 Adjointe
Mme COTE Catherine née PAILHOUX du 13/09/1895 au 30/09/1897 Adjointe
Mlle MARTIN Adélaïde du 01/11/1897 au 30/04/1905  
Mlle MARTIN Anna du 01/05/1905 au 30/09/1920  
Mme LAURENT du 01/10/1897 au Adjointe
Mlle DANIEL Félicie du 01/10/1898 au 31/05/1901 Adjointe
Mme PARQUET Augustine née LEONARD du 11/04/1904 au 28/02/1905 Adjointe
Mme LAGER En 1909 Adjointe
Mme MARCHAND En 1913
Mme FARGEIN En 1913  
Mme CAILLOT En 1925  
Mme BOUCHON Alice En 1926  

Mme CROMARIAS Andrée née LEJEUNE

Veuve CERBELAUD*

1939-1968
 

* Erreur corrigée sur les informations de M. AUGIER François

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 23:07

Mme PARQUET Augustine née LÉONARD, le 14 janvier 1870 à Menat, veuve, 1 enfant.

A obtenu son Brevet élémentaire, en juin 1903.

Elle a commencé à enseigner, le 16 janvier 1904, à Champagnat-le-Jeune.

 

Nommée à Saint-Priest-des-Champs, le 8 avril 1904, elle prend son poste, le 11 avril 1904, et jusqu'au 28 février 1905, comme institutrice stagiaire adjointe. Elle s'occupe de la classe préparatoire et à 45 élèves inscrits (13 garçons et 32 filles).

 

Le jour de l'inspection, le 15 février 1905, 11 garçons et 26 filles sont présents. Elle a une très bonne appréciation de sa directrice Mlle Martin, qui dit: « Mme Parquet a beaucoup de goût pour sa classe. Elle obtient de très bons résultats soit au point de vue du travail, soit au point de vue de la discipline et la propreté.

La conduite et la tenue de Mme Parquet sont irréprochables. C'est une maîtresse intelligente et travailleuse, plein de zèle et de bonne volonté. »

Pour l'inspecteur, il considère que la lecture est bonne ; les élèves de la première division lisent couramment dans un texte quelconque ; l'écriture est bonne et très régulière ; les cahiers journaliers et mensuels sont bien tenus. La maîtresse fera beaucoup de calcul mental. Les premiers éléments de la grammaire, de la géographie, de l'histoire sont convenablement enseignés. Mme Parquet fera, avec plus d'expérience, une bonne maîtresse.

 

A partir du 5 mars 1905, elle travaille à l'école maternelle de Riom et passera titulaire, le 1er janvier 1907.

 

Document Archives Départementales : T 6705

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 09:50

Rapport de l’inspecteur primaire sur l’école publique laïque de garçons, le 26 mars 1879.

 

La population est de 1974 habitants. 92 élèves inscrits, 67 présents.

La tenue générale de la classe et la discipline sont bonnes, la propreté est satisfaisante.

67 des élèves font de l’instruction religieuse, lecture, écriture, calcul mental ; 59 du calcul écrit ; 37 de la grammaire, orthographe et de la géographie ; 18 système métrique et de l’histoire de France.

 

Maison d’école à la commune à restaurer. Logement assez vaste, salle de classe en mauvais état, basse, insuffisante pour le nombre des élèves qui fréquentent l’école.

Il n’y a pas de bibliothèque, pas de meuble pour les archives de l’école qui sont placées en dehors de la classe et sont bien tenues.

Jardin de 4 ares, à côté de la maison et assez bien entretenu. Cabinets également à restaurer.

Le mobilier de classe est défectueux. Les bancs et tables sont tout à fait primitifs.

La municipalité paraît bien disposée et n’a pris aucune mesure pour la restauration du local actuel ou la construction d’une nouvelle maison plus confortable. Commune sans ressources disponibles.

En résumé, bonne école bien tenue. Maître zélé, en possession de la confiance et de l’estime des autorités locales et des familles.

Installation matérielle en souffrance et nécessité de créer un emploi d’instituteur adjoint.

Commune n’ayant rien fait jusqu’à ce jour pour atteindre ce but et pour arriver à une amélioration de la situation actuelle, manquant de ressources et aussi, je crois d’initiative.

 

Calque-du-Bourg-1-ecole.jpg

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 17:37

GRENOUILHAT Marie épouse CALIXTE, née à Charensat, le 20 novembre 1868, fille de Michel et d'Antoinette GRENOUILHAT. Mariée à Charensat, le 3 juillet, 1897, avec CALIXTE Pierre.

Elle a terminé ses études au Pensionnat Saint-Joseph à Clermont-Ferrand, obtenu son Brevet élémentaire en juillet 1886. Elle obtient son Certificat d'Aptitude Pédagogique, le 29 avril 1896, à l'école de Lamazière, après sa classe du matin.

 

Après avoir fait de nombreuses écoles, de 1892 à 1895, comme institutrice suppléante, elle reçoit sa première nomination comme institutrice stagiaire, le 18 avril 1895, pour l'école de Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs.

 

Le 29 avril 1896, l'inspecteur primaire visite l'école de Lamazière. Cette année-là il y a 1853 habitants, dont 555 sur la section de Lamazière. Sur les 65 enfants de la section, 61 sont inscrits (8 en CS, 18 en CM, 20 en CE et 15 en CP) et ce jour-là 52 sont présents.

« C'est une jeune maîtresse bien intelligente et très active ; fait preuve d'un réel savoir-faire ; a de l'entrain et beaucoup d'autorité sur ses élèves, qui l'affectionnent. A très bien réussi à Lamazière où elle est fort estimée ; d'ailleurs, l'école de ce pauvre hameau si bien isolé dans la montagne n'a jamais compté autant d'élèves. »

En conclusion l'Inspecteur écrit : « Enseignement donné avec intelligence et résultats relativement bien satisfaisants. 60 élèves de 5 à 13 ans (des deux sexes) réunis dans une pièce basse, sombre, de 30 m2 à peine, et cependant ordre, application, discipline et travail sérieux. »

 

A partir du 1er octobre 1897, elle quitte Saint-Priest pour Aigueperse où elle passe titulaire, le 1er janvier 1900. Après c'est La Crouzille, Ardes-sur-Couze, Brassac-les-Mines et Sauxillanges où elle termine sa carrière en 1925.

 

Elle décède à Charensat, 3 mars 1957.

 

Document Archives Départementales : T 6684

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:50

SUC Justin, né à Lentilhac (Lot), le 5 février 1866. A obtenu son brevet obligatoire en novembre 1885.

Il a commencé sa carrière à Thaumiers (Cher), puis Saint-Saturnin (Cher), Epineuil (Cher), Anzat-le-Luguet, Aigueperse, Job, Plauzat, il est arrivé à Saint-Priest-des-Champs, plus précisément à l’école du Bladeix, le 1er octobre 1902, comme instituteur stagiaire adjoint.

Le 1er novembre 1904, il prend 1 mois de congé sans traitement, et reprend son service le 1er décembre 1904 et jusqu’au 31 mars 1905. De nouveau en congé sans traitement, le 1er avril 1905, il ne reviendra pas au Bladeix.

 

Une lettre de l’inspecteur primaire de Riom à l’inspecteur d’académie, en date du 30 avril 1905, précise :

« Cet instituteur ne donne aucun motif à l’appui de sa demande, la lettre ci-jointe de M. Pailloux, conseiller municipal, m’apprend en outre, que M. Suc est déjà parti et qu’il a renvoyé les enfants.

Une telle manière de faire est inadmissible, cependant, afin que l’école ne reste pas vacante, j’estime qu’il y a lieu d’accorder le congé sollicité, mais sans traitement et en informant M. Suc que son poste ne lui sera pas conservé ; il sera mis en demeure de donner les explications que l’administration appréciera. 

Je vous propose pour le remplacer M. Duperrier, instituteur adjoint à Lapeyrouse, ou si vous désirez confier cette école à une institutrice, Mlle Berthon, de Saint-Eloy, ou Mlle Pardoux des Ancizes.»

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