Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 11:37

Brocante et vide grenier

 

Voir ICI

 

Les fêtes de l'été 2012 

 

Voir ICI

 

Le Panoramique des Dômes

 

Voir ICI

 

Toute l'information sur Cyber-Bougnat

 

Voir ICI

 

Beaucoup d'idées de sortie

(Curiosités, découvertes, espaces...)

 

Voir ICI

Repost 0
Published by jacot63 - dans Actualités
commenter cet article
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 10:10

Il y a une erreur sur le drapeau. Cette classe est bien confirmée comme étant la classe 1927.

 

Classe 1927 SP

 

LONGCHAMBON_Lucien_203_19_1.jpg  __204_19_2.jpg  __205_19_3.jpg  BARSSE_Eugene_206_19_4.jpg  LECUYER_Marcel_207_19_5.jpg  __208_19_6.jpg

LONGCHAMBON

Pierre Lucien

   

BARSSE

Eugène

Marius

LÉCUYER

Annet Marcel

 
 __209_19_7.jpg  BERAUD_Pierre_210_19_8.jpg  MAIGNOL_Germain_211_19_9.jpg  AUBIGNAT_Clement_212_19_10.jpg  MARTIN_Theophile_213_19_11.jpg  PEROL_Felix_214_19_12.jpg
 

BERAUD

Pierre Marie

MAIGNOL

Germain

Clément

AUBIGNAT

Jean-Marie

Clément

MARTIN

Théophile

PEROL 

Félix

(Accordéon)

 CLUZEL_Marcel_215_19_13.jpg  __216_19_14.jpg  __217_19_15.jpg  DEMOULIN_Antonin_218_19_16.jpg  AUPETIT_Rene_219_19_17.jpg  AUBIGNAT_Jean-Marie_220_19_18.jpg

CLUZEL

Marcel Antoine

   

DÉMOULIN

Annet Antonin

AUPETIT

René Marius

AUBIGNAT

Jean-Marie

 

 Aidez-nous à identifier les 6 anonymes parmi la liste suivante :

 

BERAUD Marcel Marien, né le 30 mai 1907

CHAPUT René, né le 17 avril 1907, décédé à Riom le 12 août 1978

DEMOULIN Marius Clément, né le 22 mai 1907, décédé le 10 avril 1976

DENIS Marcel Amable, né le 11 novembre 1907

DUBREUIL Paul Adrien, né le 2 septembre 1907, décédé en Allemagne le 2 septembre 1942

FAURE Antoine Laurent, né le 9 août 1907

FONDRAS Louis Marius, né le 17 décembre 1907, décédé à Royat le 6 juin 1999

GUET Georges, né le 24 juillet 1907


Repost 0
10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 09:41

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.

Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.

Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.

 

Établi à partir du site internet de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales.

Pour voir le site, cliquez ICI

 

1793  1 983 

1800  1 873

1806  1 946

1821  1 892

1831  1 981

1836  2 159

1841  2 202

1846  2 259

1851  2 253

1856  2 126

1861  2 062

1866  1 972

1872  1 974

1876  1 960

1881  1 919

1886  1 943

1891  1 853

1896  1 797

1901  1 760

1906  1 814

1911  1 766

1921  1 527

1926  1 382

1931  1 335

1936  1 254

1946  1 165

1954  1 024

1962  1 009

1968  1 026

1975  800

1982  710

1990  662

1999  678

affiche diagramme.php

Repost 0
29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 09:15

LOUIS Jules François, né à Saint-Priest, le 16 juin 1850. Décédé à Saint-Priest, le 4 avril 1898. Fils de Pierre, propriétaire, sacristain, au chef-lieu, et de Jeanne LECUYER.

 

Capitaine au 92e RI

 

A été nommé Chevalier de la Légion d'honneur par décret du 30/12/1890, rendu sur le rapport du ministre de la guerre, pour prendre rang du même jour.

 

Sa carrière militaire:


Au 34e RI le 16/10/1870, caporal 11/12/1870.

78e Régiment de Marche, Caporal 11/01/1871 ; Sergent-fourrier le 21/05/1871.

78e Régiment d'Infanterie, Sergent-fourrier le 01/10/1871 ; Sergent, 14/11/1871 ; Sergent-fourrier, le 10/03/1872 ; Sergent-major, le 16/03/1873.

23e Régiment de Ligne, Sous-Lieutenant, le 15/11/1874.

92e Régiment de Ligne, Lieutenant, le 13/05/1881 ; Capitaine, le 30/11/1887

  Jeune soldat appelé de la classe 1870, n° 44 du tirage dans le canton de Saint-Gervais.

Campagnes:    Allemagne, du 17/01/1871 au 07/03/1871

                        Afrique, du 21/03/1871 au 30/10/1873

Au corps expéditionnaire de Tunisie, du 01/06/1881 au 03/09/1883.

 

Documents-7691.JPGPhoto personnelle au cimetière de St-Priest

Repost 0
Published by jacot63 - dans Gens d'ici
commenter cet article
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 19:08

Classe-1924-SP-2.jpg

En bas de page vous trouverez les noms de tous ceux nés en 1904 à Saint-Priest.

Peut-être que certains d'entre vous mettrons un visage sur le nom.

 

__229_12_1.jpg  __230_12_2.jpg  __231_12_3.jpg  BASTERRE_Pierre_232_12_4.jpg  __233_12_5.jpg
     

 BASTERRE

Pierre

 
 __234_12_6.jpg  POUGHON_Jean-Antoine_235_12_7.jpg  CHAFFRAIX_Jean-Marie_236_12_8.jpg  __237_12_9.jpg  __238_12_10.jpg
 

 POUGHON

Jean

 CHAFFRAIX

Jean-Marie

SAURET

Joseph

 
 __239_12_11.jpg  LASCIOUVE_Francois_240_12_12.jpg  __241_12_13.jpg  PERCHER_Raymond_242_12_14.jpg  __243_12_15.jpg
 

 LASCIOUVE

François

 

 PERCHER

Raymond

 
  244 12 16
 __245_12_17.jpg  __246_12_18.jpg   247 12 19  
         

 

Sont nés en 1904 :

 

BARSSE Francisque Maurice, décédé à St-Priest le 22 juin 1969

BARSSE Jean Eugène Clément

BASCOBERT René Gilber, décédé à Riom le 7 juin 1996

BORDON Jean-Louis, décédé à Chamalières le 26 février 1942

CHAPUT André Joseph

DENIS Jean-Marie Clément, décédé à St-Priest le 22 avril 1975

FAURE Michel Eugène, décédé à St-Priest le 18 mars 1963

FOURNON Michel Alexis, décédé à St-Priest le 18 décembre 1979

GRANDSAIGNE Antoine Joseph Prosper, décédé à Riom le 10 septembre 1981

GRANGE Michel Marius, décédé à St-Priest le 21 janvier 1984

LAMADON Pierre Germain

LELION Vincent Paul, décédé à Bron (69) le 18 juin 1979

MARTIN Pierre Germain Fernand, décédé aux Ancizes le 17 juillet 1969

THUEL Guillaume Germain

Repost 0
25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 10:09

Nous avons conservé l'ortographe


Les officiers municipaux de la paroisse de Biollet ont l’honneur de vous présenter leur pétition au sujet de la circonscription de leur paroisse et de celles de Charensat et de Saint-Priest. Ils ne pouvaient vous exprimer qu’elle a été leur surprise d’apprendre par Mr Mayniol, procureur du District, le projet de l’arrondissement de leur paroisse, cars s’il est tel que Mr Maygnol nous l’a annoncé, nous ne craignons pas d’avancer qu’il est tout à fait opposer aux vues de notre constitution, qui vont rapprocher les administrés des administrateurs, or le contraire se pratiquerait dans notre voisinage. Pour vous en convaincre messieurs, jetez un coup d’œil sur la carte exprovincialle et sur les renseignements que vous avez demandés à chaque municipalité pour cet objet et vous verrez que le clocher de Biollet offre l’arrondissement le plus favorable par… de jour aux villages de Laussedat, la Roche, Barjont, Grandsaigne, le Davideix, les Barsses, Laubepin, tous paroisse de Saint-Priest, de midi aux village de Moulinbel, la Poumerol et Chez Vialle, tous paroisse de Charensat, de nuit aux villages  des Marmetoux, Montaudaut, ainsi qu’aux domaines du Chiret et de Grolière, tous aussi paroisse de Charensat. Car presque tous les villages se trouvent à mi-distance de Biollet, qu’ils sont de leur paroisse actuelle, et encore un chemin très praticable en toute saison, au lieu que celui qui les conduit à leur paroisse est absolument impraticable en hiver ou en temps de pluie à cause des ornières qui s’y trouvent tandis qu’il n’y a aucun de ces obstacles pour arriver de tous ces villages à Biollet. Aussi y voit-on tous les dimanches et fêtes la majorité des citoyens des susdits villages. Nous avons l’honneur de vous observer qu’aucune de ces deux paroisses n’est dans le cas de réclamer aucun de nos villages ; nous n’avons que la partie de la Villefranche qui doit-être remise à Espinasse à cause de grande proximité, mais tout le reste de la paroisse qui est composé de 32 villages ou hameaux, fournissant 2050 âmes, se trouve beaucoup plus près de Biollet que d’aucune autre paroisse et encore les chemins bien meilleur pour les raisons susdites. C’est pourquoi on ne voit jamais nos citoyens dans les susdites paroisses à moins qu’ils y soient appelés par des affaires extraordinaires. Comment ce peut-il donc faire qu’on nous dise que vous voulez réunir nos villages de Bascobert, Chez Cazard, le Ventheuil et Lamadon à Charensat dont ils seraient éloignés de trois grands quarts de lieue, tandis qu’ils ne le sont environ d’un quart de Biollet. Quelques citoyens du village des Marmetoux, de Montaudau et des domaines du Chiret et de Grolière nous disent qu’ils sont aussi fort surpris qu’on leur annonce qu’ils sont réunis à Rochedagoux dont ils seront éloignés de trois grands quarts de lieue, tandis qu’ils ne l’étaient pas autant de Charensat et encore pour aller à Rochedagoux, il faudrait que le Chiret et Montaudot traversent un bois de taillis de 800 toises ce qui est impossible en temps d’hiver et même en temps de pluie tant il est touffu. Mais tous les villages dont le plus éloigné, qui est Grolière, qui se trouve qu’éloigné que de 700 toises de Biollet s’attendait d’y être réuni tant à raison de la proximité, qu’à cause de la facilité des chemins, où il n’y a ni bois ni rivière.

La municipalité de Saint-Priest se flatte aussi de nous emporter le village de Puy Pellat. Nous convenons qu’ils sont à peu près à égale distance des deux clochers mais les chemins en sont bien différent car pour aller à Saint-Priest il faut traverser deux ruisseaux appelés la Chapelle. Ce qui est impossible à la moindre crue d’eau surtout en hiver. Nous ne parlons pas encore du communal appelé Luchant qui en temps d’hiver n’est qu’une ornière et qui a cependant plus de 300 toises qu’on ne peut éviter. Tandis que pour venir à Biollet on y trouve le plus beau chemin qu’il y ai dans nos montagnes. De plus on voit par des anciens registres que Puy Pellat était autrefois à Saint-Priest, et il y a apparence qu’il ne fut réuni à Biollet que pour des raisons que nous avons l’honneur de vous alléguer. Malgré l’arrondissement que nous réclamons, Saint-Priest et Charensat seront toujours plus étendus et plus peuplés que Biollet. Nous croyons messieurs vous avoir suffisamment démontré que les renseignements dont les municipalités de Charensat et de Saint-Priest pourraient vous avoir importunés, sont d’autant plus faux que notre exposé est véritable et sincère. Qu’elles consultent le bien public, c’est-à-dire le rapprochement des administrés de leurs administrateurs et vous les verrez bientôt vous dire à nos justes réclamations en surplus nous les soumettons à la vérification de tels commissaires qu’ils vous plairez de nous accorder à nos dépends, si notre exposé se trouve faux, mais à celuy de nos voisins s’il se trouvait véritable.

Ce considéré messieurs, nous avons espéré que dans l’arrondissement que vous proposez de faire, vous n’ôterez à Biollet que la partie de la Villefranche pour la réunir à Espinasse et que vous voudrez bien joindre à notre paroisse au moins la majeure partie des villages étrangers que nous réclamons de leur consentement et vous prendrez partie.

 

 

Archives Départementales du Puy-de-Dôme – L 404

Repost 0
16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 12:05

AMBLARD François, né le 25 juillet 1883, à Beaufessoux-le-Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Beaufessoux-le-Petit, le 12 juin 1836, et de Marie TIXIER, née à Saint-Priest, Lamazière, le 27 juillet 1841, mariés à Saint-Priest, le 27 janvier 1867, cultivateurs à Beaufessoux-le-Petit.

Soldat. Croix de guerre; Médaille militaire, par décret du 27 juillet 1930. Matricule 1630 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 5 août 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires, passé au 116e R.I., le 25 décembre 1916, passé au 99e R.I ., le 13 avril 1917.

 Cité à l’ordre du Régiment, n° 261 en date du 26 juin 1918 : « Brancardier brave et courageux. Pendant les journées des 31 mai et 1er juin 1918, n’a pas cessé de transporter les blessés sur un terrain violement battu par l’artillerie ».

 Cité à l’ordre du Régiment, n° 255 en date du 23 mai 1918 : « Excellent soldat d’un courage et d’un dévouement dignes des plus grandes éloges. Le 25 avril, il n’a cessé de secourir et de transporter des blessés, malgré un bombardement très violent ».

 Cité à l’ordre du Régiment, n° 276 en date du 12 octobre 1918 : « Pendant les dures journées, des 30 septembre, 1er et 2 octobre 1918, n’a cessé de transporter des blessés sur un terrain violement battu par des tirs d’artillerie et des rafales de mitrailleuses ».

 Cité à l’ordre du Régiment, n° 286 en date du 8 janvier 1919 : « Excellent brancardier, s’est fait remarquer pour son courage et son dévouement dans les durs combats du 20 octobre au 2 novembre 1918 ».

Contre l’Allemagne, du 5 août 1914 au 24 février 1919.

 

AUBIGNAT Amable Firmin, né le 26 mai 1883,  à Courtine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Anne BOURDUGE, colons à Courtine.

Soldat. Médaille de la Victoire. Matricule 1669 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 36e Régiment d’Artillerie de Campagne, passé au 53e R.A., le 1er avril 1917.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 26 février 1919.

 

BOUDOL Jean, né le 4 février 1883, à Grandsaigne, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé, le 26 mai 1919, à Saint-Priest-des-Champs. Fils de Charles, né à Saint-Priest, Grandsagne, le 1er mars 1837,  et de Anne MESSAGE, née à Saint-Gervais, le 19 mars 1849, mariés à Saint-Priest, le 5 avril 1874, cultivateurs à Grandsaigne.

Matricule 1689 au recrutement de Riom. Mobilisé, du 5 au 8 août 1914, pour la conduite des chevaux de réquisition. Réformé.

 

BOURDUGE Annet, né le 30 avril 1883, au Bourg de Saint-Pries-des-Champs, maréchal-ferrant. Décédé à Saint-Priest, le 21 janvier 1911. Fils de François, ouvrier maréchal, né à Saint-Priest, le 18 septembre 1853, et de Marie CHABRY, domiciliés au Bourg.

Matricule 1644 au recrutement de Riom.

 

BOURDUGE Jean Julien, né le 18 mai 1883, au Cluzel, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Annet, né à Saint-Priest, le Cluzel, le 12 octobre 1847, et de Mathilde TOURNAIRE, née à Saint-Priest, les Paris, le 8 novembre 1844, mariés à Saint-Priest, le 1er février 1874, cultivateurs au Cluzel.

Soldat. Matricule 1666 au recrutement de Riom. Mobilisé, du 6 au 9 août 1914, pour la conduite des chevaux de réquisition (1/7). Incorporé, le 26 novembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires. Réformé, le 18 janvier 1915.

Contre l’Allemagne, du 26 novembre 1914 au 18 janvier 1915.

 

GRANGE François Isidore, né le 15 septembre 1883, au Cluzel, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé, le 26 avril 1927, à Saint-Priest-des-Champs. Fils de Pierre, né à Saint-Priest, le Cluzel, le 18 juin 1853, et de Marie GRANGE, née à Saint-Priest, Beaufessoux-le-Petit, le 2 janvier 1856, mariés à Saint-Priest, le10 février 1877, cultivateurs au Cluzel.

Soldat. Matricule 1671 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 16e R.I., le 9 avril 1915, passé au 96e R.I., le 12 avril 1915. Fait prisonnier à Thiaumont, le 6 août 1916. Incorporé, le 1er février 1919, au 105e R.I.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 6 août 1916 et du 9 décembre 1918 au 21 mars 1919. En captivité à Giessen, du 7 août 1916 au 8 décembre 1918.

 

MAZERON Jean Julien, né le 15 juin 1883, à Carton, commune de Saint-Priest-des-Champs, manœuvre. Fils de Jacques, né à Saint-Priest, Carton, le 16 septembre 1846, et de Marie MOLLE, née à Saint-Priest, Boscavert, le 14 janvier 1855, mariés à Saint-Priest, le 17 février 1878, cultivateurs à Carton.

Soldat. Matricule 1698 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 48e Régiment d’Artillerie, le 22 décembre 1917, passé au 105e R.A.L., le 15 janvier 1918, passé au 103e R.A.L., le 6 février 1918, passé au 107e R.A.L., le 8 juin 1918. Blessé, le 17 septembre 1914, par balle, fracture du médius main droite. Commotion, le 28 octobre 1916, au fort de Vaux. Blessé, le 26 janvier 1917, à Saint-Mihiel, par éclat d’obus. Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 24 mars 1919.

 

POURTIER Annet Joseph, né le 24 novembre 1883, à La Chomette, commune de Saint-Priest-des-Champs, professeur. Fils de François, né à Saint-Priest, la Chomette, le 25 septembre 1847, et de Françoise Henriette Marie DEMOULIN, née à Saint-Priest, la Roche, le 23 juillet 1845, mariés à Saint-Priest, le 6 juin 1869, cultivateurs à La Chomette.

Caporal, le 6 mars 1917. Matricule 1647 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 21 août 1914, au 118e Régiment d’Infanterie, passé au 8e Régiment du Génie, le 10 septembre 1915, passé au 281e R.A.L., le 2 septembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 21 août 1914 au 23 juin 1919.

 

 

VEDRY Hubert Jean Claudius, né le 10 janvier 1883, au bourg de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean Valéry, percepteur, et de d’Elisabeth BOUGLARET, domiciliés au Bourg.

 

 

 

Repost 0
Published by jacot63 - dans Grande guerre
commenter cet article
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 09:18

AUBIGNAT Charles Philippe, né le 9 juin 1885, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de Michel, né à Comps, le Bourg, le 21 novembre 1856, et de Anne GILLET, née à Saint-Priest, Lacost, 6 octobre 1856, mariés à Saint-Priest le 7 avril 1883, cultivateurs à Lacost.

Soldat. Classe 1905. Matricule 931 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 19 février 1915, au 13e Bataillon de Chasseurs à Pied.

Intoxiqué par gaz ypérite, le 3 octobre 1918, à Beaulieu-les-Fontaines (Oise).

Contre l’Allemagne, du 19 février 1915 au 25 mars 1919.

   

BARSSE Jean Marie, né le 7 août 1885, à Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Fils de Jean, voiturier, né à Saint-Priest, Lamazière, le 14 novembre 1851, et de Anne SABY, née à Saint-Priest, Laroche, le 30 juin 1853, Mariés à Saint-Priest le 27 février 1881, aubergistes à Lamazière.

Soldat. Classe 1905. Médaille militaire par décret du 18 mai 1934 (J.O. du 8 Juin 1934). Matricule 940 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale.

Blessé le 18 janvier 1917, à Monastir (Serbie), plaie pénétrante à la poitrine par éclat d’obus.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 22 mars 1919. En Orient du 2 septembre 1916 au 3 avril 1917.

 

BOYER Pierre Joseph, né le 10 avril 1885, au Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur à Surat (63). Décédé aux Martres-sur-Morge, le 19 mai 1962. Fils de Gilbert ° ca 1841, BOYER et de Marguerite COUCHARD ° ca 1849, cultivateurs au Vernadel.

Soldat. Classe 1905. Matricule 1964 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

Blessé, le 13 septembre 1914 à Fontenoy, par éclat d’obus à la cuisse droite.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 1er novembre 1915.

 

CHAFFRAIX Amable Julien (Lelion), né le 29 mars 1885, au moulin de la Buchaille, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur et meunier. Fils de Marien, né à Saint-Priest, Ragheade, le 26 novembre 1841, et de Marie LELION, née à Saint-Priest, Moulin de la Buchaille, le 24 janvier 1859, mariés à Saint-Priest le 8 juillet 1880, meuniers au Moulin de la Buchaille.

Soldat. Classe 1905. Matricule 917 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, passé au 53e Régiment d’Artillerie de Campagne le 31 août 1915, passé au 253e R.A. le 1er avril 1917.

Contre l’Allemagne, du 24 août 1914 au 7 mars 1919.

 

CHAFFRAIX François Xavier, né le 4 novembre 1885, à Visignol, commune de Saint-Priest-des-Champs, boulanger. Fils de Pierre, Né à Saint-Priest, Visignol, le 11 juin 1852, et de Anne POUMEROL, née à Saint-Priest, Lasciouve, le 15 juillet 1855, mariés à Saint-Priest le 30 mai 1875, cultivateurs à Visignol.

Soldat. Classe 1905. Matricule 957 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 août 1914, à la 13e Section des Commis et Ouvriers Militaires, passé à la 8e S.C.O.M, passé aux Services Auxiliaires, le 11 novembre 1915, passé au 24e S.C.O.M., le 8 octobre 1917.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 19 mars 1919.

 

CHEFDEVILLE Alphonse Annet Eugène, né le 28 décembre 1885, à Chez-Saby, commune de Saint-Priest-des-Champs, commis de perception. Décédé à Saint-Maure (Seine), le 18 mars 1859. Fils de Jean, ° ca 1857, et de Marie PETIT ° ca 1857, cultivateurs à Chez-Saby.

Soldat. Classe 1905. Croix de guerre. Matricule 971 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 août 1914 (pas de renseignement sur sa fiche).

Cité à l’ordre de la 10e Division d’Infanterie Coloniale, N° 39 du 11 janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 16 avril 1919.

 

PAILLOUX Jean François, né le 7 janvier 1885, à la Carte, commune de Saint-Priest-des-Champs, scieur de long. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Le Bladeix, le 9 août 1852, et de Louise CHANUT, née à Saint-Priest, La Carte,  le 30 novembre 1862, mariés à Saint-Priest le 3 février 1884, cultivateurs à la Carte.

Soldat. Classe 1905. Matricule 904 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 4e Régiment du Génie, passé au 2e R.G., le 15 novembre 1917, passé au 3e R.G., le 17 février 1918, passé au 4e R.G., le 19 janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 20 mars 1919.

 

Repost 0
Published by jacot63 - dans Grande guerre
commenter cet article
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 11:22

Les assises du Puy-de-Dôme

Marien X., le tortionnaire de Saint-Georges-de-Mons comparaît devant ses juges

 

En dépit d’un soleil automnal dont la gaité dernière incite à la promenade, grande est l’affluence, cet après-midi, sous les vieux murs du Palais de Justice riomois.

On va juger, en effet, Marien X., le sinistre tortionnaire de St-Georges-de-Mons dont nous avons rappelé, récemment, les tristes exploits.

L’évocation de la tragédie du « Château des Bruyères », où périrent de l’horrible façon que l’on sait Mlle Marie Loiseau et Mme veuve Rossignol, l’une et l’autre sexagénaires, attire un important public venu de Riom, de Clermont, de plus loin encore.

Quatre cents curieux et curieuses, cinq cents peut-être, se pressent autour des portes qui donnent accès à l’enceinte des assises. Certains « font queue » depuis une heure. D’autres, plus malins, ou croyant l’être, se faufilent dans les sombres couloirs où circulent des témoins à mines ennuyées, parmi l’envol de larges manches et le ballonnement de robes noires qui signalent à la déférence unanime le passage de MM. Les avocats.

Où entre-t-on ? – Par cette porte que garde un terrible gendarme ? – Par celle-ci, qui baille sur de mystérieuses profondeurs ?

A la vérité, on entre peu, sauf quand on possède un bristol ou quelque puissant personnage inscrivit un précieux sésame.

L’enceinte, cependant est à demi-pleine bien avant l’ouverture de l’audience. Les privilégiés s’asseyent à l’aise et savourent leur triomphe, pendant que les tribunes reçoivent de façon discrète un contenu plus distingué.

Au fond, un remous de casques et de capotes bleues, un hérissement de baïonnettes. La garde s’agite et refoule consciencieusement, jusqu’à l’heure H, toute tentative d’infiltration.

Deux heures. Le barrage cède, les premières vagues pénètrent, puis s’étalent, montent à l’assaut des bancs et des embrasures où s’accrochent des grappes humaines.

Maintenant, le plein est fait. L’inévitable Toto, que tourmente une colique et qui, tout à coup, pousse des hurlements, est aussitôt remplacé par deux midinettes aux bérets coquins. On peut commencer.

Bientôt apparaît la cour. M. l’avocat général Ampoulange a remplacé M ; le substitut Tixier ; Me Robin et Me Berthon prennent place devant X. qui vient de faire son entrée et qu’ils ont la redoutable tâche de défendre.

La constitution du jury ne va pas sans que l’accusation et la défense épuisent intégralement leur droit à récusation. Finalement, le sort appelle auprès de la Cour les douze citoyens qui auront à dire quel doit être le châtiment d’X.. Responsabilité non moins redoutable, et que nombre de ces braves gens éluderaient volontiers sans doute, s’ils le pouvaient.

M. Ferreyrolles est chef du jury.

La lecture de l’acte d’accusation, longue et fastidieuse, n’apprend pas grand-chose à qui que ce soit. Aussi le public ne réagit guère, même à la relation des gestes les plus barbares.

Et pourtant, quand on arrive à la poignée de foin allumée sous la joue de Mlle Loiseau, vivante encore, un vieux juré à moustache grise hoche douloureusement la tête, et, sans comprendre, fixe l’accusé.

Celui-ci, tout au début de l’audience, a inspecté les lieux d’un regard furtif. Pour le quart d’heure, il baisse obstinément les yeux.

L’appel des témoins permet de vérifier que plusieurs manquent, parmi lesquels les trois médecins aliénistes qui examinèrent X., à Paris. L’un d’eux sera là demain.

La défense, qui, précisément, tient l’accusé pour un demi-fou, s’étonne de cette carence. Elle se propose même de discuter pied à pied les conclusions des trois spécialistes admettant l’entière responsabilité d’X.

Me Berthon, en effet, dépose des conclusions tendant au renvoi de l’affaire dans le but d’organiser un supplément d’information, procéder à un nouveau examen mental et examiner le liquide Céphalo-rachidien de l’accusé.

M. Ampoulange demande à la cour de rejeter lesdites conclusions, car sa conviction est faite.

Dans le public, un cri s’élève :

« La tête ! »

Me Robin, à titre de transaction, demande que MM. les docteurs clermontois, Dubois, Guyon et Quiquandon soient entendus le lendemain, à défaut des experts parisiens.

Après une suspension d’audience de dix minutes, la Cour rejette les conclusions de la défense et dit qu’il sera passé outre aux débats.

 

L’interrogatoire

X. est debout pour l’interrogatoire. Une heure durant, il va conserver la même attitude : face au président, le buste légèrement rejeté en arrière, les mains basses et croisées devant lui, comme pour recevoir et supporter le choc de l’épouvantable accusation.

C’est un homme de taille moyenne, au visage inexpressif, à chevelure inculte et abondante.

Il parle d’une petite voix d’enfant, basse et sans timbre.

Va-t-il simuler la folie, comme on l’a annoncé ?

-          Point du tout. Son attitude et ses paroles le montreront tel qu’il est sans doute : un être borné et sans grands moyens mentaux, mais à propos de qui on ne saurait parler de démence.

Il comprend les formes ordinaires du langage, il sait se défendre à sa manière et rectifier certains détails. Un fait, cependant, apparait certain : sa volonté est faible.

C’est ainsi qu’après avoir reconnu tout d’abord l’exactitude de la plupart des points secondaires chronologiquement établis jusqu’au 17 mars à 19h. 30, sauf l’achat du pétrole, il déclare tout à coup avoir gagné sa chambre à cette heure-là, et n’en être sorti que le lendemain.

Va-t-il nier longtemps ? Le président l’admoneste sans brusquerie :

-          « Vous n’avez pas dit cela à l’instruction. Vous vous rappelez bien les résultats de la perquisition, puis vos aveux. Pourquoi revenir là-dessus, maintenant ? N’avez-vous pas pris votre fusil ? »

X. hésite, l’espace d’une seconde ; son visage se crispe. Déjà il est vaincu :

-          « Si.

-          Ne l’avez-vous pas dissimulé dans votre pantalon ?

-          Si.

-          N’êtes-vous pas allé au Château des Bruyères ?

-          Si.

Désormais, c’est fini. Il accepte qu’on relate chacun de ses gestes : Le coup de fusil à travers la vitre, le coup de crosse sur Mme veuve Rossignol, l’étouffement de celle-ci, les tortures infligées à Mlle Loiseau, l’incendie allumé sur les corps, à l’aide de pétrole et de papiers, le vol, le retour à Rochefort, la seconde visite, vers minuit, au brasier qu’il ranime…

Il ne proteste pas ; il ne manifeste pas d’avantage de regrets ni d’émotion. Il est là, atone et sans ressort.

-          « J’ai ouvert la porte. J’ai poussé la demoiselle Loiseau vers le feu. Je l’ai étouffée comme l’autre…

-          Qu’avez-vous fait des valeurs et des billets de banque ?

-          Je ne sais pas.

-          Vous avez prétendu les avoir fait brûler sur les cadavres, mais on n’en a pas retrouvé trace.

-          Je ne sais pas… »

X. a des antécédents fâcheux. L’interrogatoire, à son début, porte sur plusieurs condamnations pour divers vols, dont quelques-uns commis par l’accusé dans sa famille même ou chez des employeurs. Sa réputation est celle d’un paresseux, grand chasseur, dépensier, assez peu recommandable.

Songea-t-il à se munir, peu avant le crime, du pétrole qui devait servir à l’accomplissement de son horrible dessein ? Il le nie, mais un témoin viendra faire le récit de l’achat…

Le président n’a plus de questions à poser.

-          « Qu’avez-vous à dire à MM. les jurés ? »

Pas de réponse. X. se rassied. Me Berthon questionne à son tour :

-          « Qu’étaient les cartouches emportées par l’accusé au Château des Bruyères ? »

X. se méprend :

-          « C’était du zéro. »

Il s’agit de savoir, en réalité, d’où provenaient ces cartouches.

-          « Triphond me les avait prêtées. »

-          Me Berthon – De même pour le briquet qui servit à allumer l’incendie ?

-          Oui.

-          L’accusé savait-il ce que c’est qu’un titre ?

-          Non.

-          Un billet de banque ?

-          Non.

-          Le président- Vous n’en avez jamais eu ?

-          Non.

-          Me Robin – L’accusé avait-il un complice ?

-          Non.

 

Les témoins

Après une brève suspension, l’audience est reprise à 16h. 10 pour l’audition des témoins.

M. Tréphond, brigadier de gendarmerie à Manzat, se présenta à 10 heures, le 18 mars, au Château des Bruyères. Les cadavres brûlaient encore, dégageant une fumée et une odeur épouvantables.

Le 19, il trouva X. réparant, à son domicile, la crosse brisée de son fusil. Il conduisit ensuite l’enquête, en collaboration avec la police mobile.

M. Jean Buffet, commissaire de police mobile, fait une déposition très complète et très intéressante. Il dirigea l’enquête avec une conscience et une rapidité qui lui valent les félicitations de M. Ampoulange.

L’interrogatoire d’Evaux fut laborieux : Treize longues heures au bout desquelles le coupable se décida à parler.

Un « truc » simple vint à bout de toutes ses réticences :

-          « C’est Marie Loiseau qui est morte la première ?

-          Non. C’est la veuve Rossignol ! »

Trop tard pour se ressaisir : La « gaffe » était faite !

X. n’a-t-il rien volé ? M. Buffet pense le contraire, et il dit les résultats de ses recherches quant à la fortune présumée des victimes : 12.000 francs pour l’une, 15.000 pour l’autre, environ.

Le témoin ne croit pas davantage que les titres aient été brûlés. Il se retire après avoir soutenu un assaut livré par la défense autour de certitudes malheureusement inattaquables.

M. le docteur Grasset fait connaître le résultat des deux autopsies auxquelles il se livra le 18 mars.

Chacune des deux victimes périt asphyxiée par étouffement, et non par l’effet de l’incendie. Le coup de feu tiré sur l’une, et le coup de crosse porté au visage de l’autre ne furent pas davantage les causes  immédiates de la mort, bien que les blessures ainsi causées fussent très graves.

Le corps de la veuve Rossignol, réduit en cendres dans sa portion médiane, tomba en trois tronçons quand il fallut le relever. Celui de Mlle Loiseau, était à peu près intact.

Quant à X., qui fut examiné par le témoin il y a 9 ans déjà, à propos d’un vol, il est responsable et répond à la moyenne des gens de sa qualité.

Mme Rossignol, cultivatrice à Mazal, fut la première à découvrir fortuitement le crime. Saisie par une odeur de « graisse brûlée », elle courut prévenir son mari.

M. Rossignol vint aussitôt, ouvrit la porte, recula devant les tourbillons de fumée, puis s’arma de courage et éteignit l’incendie.

Mme veuve Hom fournit quelques renseignements quant à la fortune possible des victimes.

M. Triphond, voisin d’X. et neveu de la veuve Rossignol, prêta effectivement à l’accusé des douilles vides, non pas des cartouches, et ce bien avant le 18 mars.

Le 19, X. lui confia ses impressions :

-          « C’est malheureux, tout de même ! Tu verras que les assassins auront pris le train ou l’auto et qu’on ne les rattrapera pas plus que ceux de Picherande ! »

Mme veuve Triphond, sœur de la veuve Rossignol, explique l’origine de la fortune de celle-ci.

Mme Canneau n’est pas tendre pour X.

« Un joli monsieur ! » avait-elle déclaré à Mlle Loiseau qui cherchait quelqu’un pour bêcher son jardin.

« Plutôt filou qu’idiot ! » ajoute-t-elle aujourd’hui.

M. Gilbert Cercy entendit, le 17 mars, vers 20 heures, le coup de fusil tiré par X. au Château des Bruyères.

- « L’accusé est-il un imbécile ? » demande le président ?

- « Vous parlait-il comme un imbécile ? 

- Comme tout le monde ! »

Le public qui n’en espérait pas tant, s’amuse un peu.

Mlle Mazuel Germaine sut par Mlle Loiseau que l’accusé fut aperçu par trois fois, rôdant autour du Château des Bruyères, au cours des semaines qui précédèrent le crime. C’est elle qui, rapportant les propos de la défunt à ce sujet, permit aux enquêteurs de diriger leurs investigations.

Mme Longchambon Mme veuve X., M. Antoine X., sont les proches parents de l’accusé. La sœur, la mère, ni le frère ne disent rien d’intelligible ou d’intéressant. Leur réserve s’explique, hélas, et l’on n’insiste guère.

Aucun d’eux, en tout état de cause, ne sait s’il y a eu vol, ni où se trouve l’argent.

Antoine X. a écrit à l’un des aliénistes de Paris pour attirer son attention sur les tares et les antécédents médicaux de l’accusé :

-          « Mon frère était comme un « gosse » de 7 ou 8 ans. Il faisait ce qu’on lui commandait, et pas autre chose. Il m’a volé, sans doute, mais des « bricoles » : 1.000 francs… D’ailleurs, il ne volait que s’il y avait des difficultés… »

M. Ampoulange – A plus forte raison quand il fallait tuer deux personnes !

L’audience est levée sur cette réplique.

Demain matin, mercredi, fin de l’audition des témoins, puis, le soir sans doute, réquisitoire, plaidoiries et verdict.

Le rideau est baissé à 19 heures sur le premier acte de cette joute judiciaire dont une tête est l’enjeu.

 

Elie Cottier

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/104– Journal du 16/10/1932

 

Suite de l'article

Repost 0
Published by jacot63 - dans Près de chez vous
commenter cet article
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 08:15

Déjà 5 noms transmis par Michelle.

Aidez-nous à trouver les noms des autres joueurs.

 

JSSP-1950.jpg

 

Rang du haut, de gauche à droite
1282 40 1
1283 40 2  1284 40 3  1285 40 4  1286 40 5 

GIRAUD

René 

GALLARD

Henri 

     
Rang du milieu, de gauche à droite    
1287 40 6  1288 40 7
1289 40 8     
   

THUEL

Félix 

   
Rang du bas, de gauche à droite    
1290 40 9  1291 40 10  1292 40 11     
 

JOUHET

Roger 

BEAUFORT

Camille

   
Repost 0
Published by jacot63 - dans Jeunesse Sportive
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de jacot63
  • Le blog de jacot63
  • : Communiquer, s'informer, animer et rechercher sur la commune de Saint-Priest-des-Champs.
  • Contact

  • jacot63

Annonce :

ENVOYEZ NOUS VOS PHOTOS POUR LA COMMÉMORATION DE 14-18

Recherche

Post-it

16/06/2012 : Mise à jour des conscrits de 1903.

 

Articles Récents

  • Guerre de 39-45
    Trouvé sur Mémoires des Hommes : ARNAUD Auguste François, né au Teilhot, le 3 décembre 1909, fils d'Hippolyte et de Marie Eugénie BARSSE. Militaire au 105e R. I. F., Mort pour la France, le 10 avril 1942, à Altenwörth (Allemagne), par noyade au cours...
  • Les conscrits de 1921
    Il reste encore beaucoup de personnes à identifier ! TIXIER Joseph PETIT Germain JOUHET Gilbert MAZERON Pierre Il reste à identifier : AUBIGNAT Lucien François, né le 16 septembre 1901 à Courtine, fils de Jean et de Marie TIXIER, cheveux châtains, front...
  • Pêle-mêle d’informations cantonales - 1911 (1)
    Saint-Gervais – Les obsèques de l’abbé Prévost Vendredi, ont eu lieu à Saint-Gervais les obsèques de M. l’abbé Prévost, curé doyen de cette paroisse. Elles ont revêtu le caractère d’un deuil public, tellement le défunt était connu et aimé de toute la...
  • Les conscrits de 1926
    Merci à Michèle CHASSAGNETTE pour ce nouveau nom : Martin Sylvain Marcel CHASSAGNETTE de l'Ebeaupin, chasseur au bataillon de chasseurs alpins est décédé à Trêves 21 août 1926. Rang 1, en haut, de gauche à droite Rang du milieu, de gauche à droite GOUYON...
  • François CROMARIAS, chirurgien militaire
    Encore une fois, merci à Monsieur Jacques PAGEIX pour cette magnifique biographie d’un enfant de Saint-Priest-des-Champs. Merci aussi de m’autoriser à créer un lien sur son blog. Vous pourrez ainsi avoir le plaisir de lire un article passionnant. Voici...
  • Ils pourraient être sur le monument, un de plus
    Merci à Chantal TAYTARD, pour avoir signalé Pierre TAYTARD, dont l'acte de décès est inscrit dans les naissances de 1809. SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Pierre...
  • Ils pourraient être sur le monument
    SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Dans les registres de l’état-civil, les transcriptions des décès n’apparaissent qu’en 1807. Avant 1807, durant toutes les grandes...
  • Drame à la gare des Ancizes (4)
    L’alibi d’Aït Mouloud est exact Mais, s’il est reconnu innocent du crime, l’Algérien est maintenu en état d’arrestation pour des vols Nous avons signalé hier le geste de l’Algérien Aït Mouloud ben Mouloud qui, se sachant recherché par la police mobile...
  • Nos jeunes gens émigrés (1)
    L’émigration des maçons Jusqu’au début du XXe siècle, comme nos voisins creusois, beaucoup d’hommes de Saint-Priest-des-Champs partaient, dès la fin de l’hiver, les uns vers Lyon, principalement sur les grands chantiers du bâtiment, les autres dans les...
  • Les fondations pieuses
    Un arrêt de la Cour de Riom Nous avons déjà signalé les nombreux jugements rendus en matière de fondations pieuses et qui sont une condamnation du projet de loi de spoliation voté par la Chambre. La Cour d’appel de Riom vient de rendre, à la date du 26...

Compteur de visites

Logiciel genealogie Geneatique ">