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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 15:02

Ils ont participé, avec le ou les régiments auxquels ils appartenaient, à la guerre de 14-18.

Vu leur âge, ils étaient souvent mobilisés dans les régiments de réserve des territoriaux. Ils n'ont certainement jamais vu le front, mais ont tout fait de "l'intérieur" pour le nécessaire de ceux qui se battaient. Ils ont été rapidement détachés pour reprendre l'agriculture qui manquait de main-d'oeuvre. A 42 ans, ils méritent une page.

 

Nouveautés : Liens avec les registres des matricules, en cliquant sur le matricule. 

 

BERAUD Jean Richard, né le 2 avril 1872, à Lasciouve, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Marien et de Marie POUMEROL, cultivateurs à Lasciouve.

Soldat. Matricule 1797 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 15 janvier 1915, au Groupe Territorial du 53e Régiment d’Artillerie, passé au 13e E.T.E.M., le 30 janvier 1916.

Contre l’Allemagne, du 15 janvier 1915 au 1er février 1919.

 

BOUCHET François, né le 6 septembre 1872, à La Chomette, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Michel et de Marguerite PEROL, cultivateurs à La Chomette.

Soldat. Matricule 1790 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 98e R.I.T., le 14 février 1918.

Détaché au titre de l’usine BARSSE et CHANUT à Saint-Priest-des-Champs, le 19 février 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 11 février 1917.

 

BOURDUGE Jean, né le 15 avril 1872, à La Barge, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 20 janvier 1898, avec Françoise Philomène BERAUD. Fils de Antoine et de Marie LAMADON, cultivateurs à La Barge.

Soldat. Matricule 1729 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale, passé au 101e R.I.T., le 31 octobre 1914, passé au 5e Régiment du Génie, le 13 avril 1917.

Contre l’Allemagne, du 14 octobre 1914 au 14 janvier 1919.

 

CHANUT Annet, né le 12 février 1872, à Ragheade, commune de Saint-Priest-des-Champs, employé de bureau. Fils de Antoine, boulanger, et de Anne TAYTARD, domiciliés au Bourg.

Soldat. Matricule 1751 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires. Réformé, le 25 janvier 1915.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1914 au 25 janvier 1915.

 

CHANUT Jean Jules, né le 2 avril 1872, à La Carte, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Antoine et de Françoise PARRET, cultivateurs à La Carte.

Soldat. Matricule 1788 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale, passé au 101e R.I.T., le 31 octobre 1914, passé au 6e Régiment du Génie, le 18 juillet 1916.

Contre l’Allemagne, du 14 octobre 1914 au 2 janvier 1919.

 

DESPARAIN Marien, né le 14 février 1872, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Amable et de Marguerite CHEFDEVILLE, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Matricule 1736 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 décembre 1917.

Détaché au titre d’agriculteur (Catégorie A), le 23 mai 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 22 mai 1917.

 

FOURNON Hippolyte, né le 16 octobre 1872, au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marie MAZERON, cultivateurs au Bladeix.

Soldat. Matricule 1779 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 6 mars 1915, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale, passé au 57e R.I.T., le 18 mars 1915, passé au 61e R.I.T., le 31 mars 1915, passé au 132e R.I.T., le 12 janvier 1917, passé au 119e R.I.T., le 8 novembre 1917. Contre l’Allemagne, du 6 mars 1915 au 1er janvier 1919.

 

LELION Joseph, né le 14 avril 1872, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Marie GILLET, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Matricule 1805 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au 53e Régiment d’Artillerie.

Détaché au titre d’agriculteur (Catégorie A), le 18 mai 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 17 mai 1917.

 

MASSON Gervais, né le 29 juillet 1872, à Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs, voiturier. Marié à Tarare (Rhône), le 6 janvier 1898, avec Francine DUCHET. Fils de Jean et de Marie MASSON, cultivateurs à Lamazière.

Soldat. Matricule 1771 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale, passé au 101e R.I.T., le 31 octobre 1914, passé au 91e R.I., le 19 mars 1916, passé au 1er Régiment de Zouaves, le 1er juillet 1917.

Renvoyé dans ses foyers, le 12 décembre 1917, comme père de 6 enfants.

Contre l’Allemagne, du 14 octobre 1914 au 15 mai 1916.

 

POUGHON Jean Gabriel, né le 15 octobre 1872, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, charron. Fils de François et de Marie POUGHON, cultivateurs à Perol.

Soldat. Matricule 1730 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 9 décembre 1914, au 1er Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 10e Régiment d’Artillerie à Pied, le 7 mars 1915, passé au 11e R.A.P., le 1er septembre 1917, passé au 36e R.A., le 10 novembre 1918. Contre l’Allemagne, du 9 décembre 1914 au 5 mai 1919.

 

POUMEROL Jean Marie, né le 15 juillet 1872, aux Barsses, commune de Saint-Priest-des-Champs, menuisier. Fils de François, menuisier, et de Marie GRAND, domiciliés aux Barsses.

Soldat. Matricule 1754 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale, passé au 98e R.I.T., le 11 novembre 1914, passé au 104e R.I.T., le 1er juillet 1917, passé au 102e R.I.T, le 10 novembre 1917.

Détaché au titre de la maison FRAGNY à Decize, le 10 février 1916, passé à la maison MONTET, le Coteau (42), le 18 octobre 1916.

Détaché au titre d’agriculteur (A), le 6 septembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 14 octobre 1914 au 9 février 1916.

 

ROUCHON Michel, né le 3 septembre 1872, à Gandichoux, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et de Françoise DENIS, cultivateurs à Gandichoux..

Soldat. Matricule 1813 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale, passé au 101e R.I.T., le 31 octobre 1914.

Mis en sursis d’appel, du 28 août 1917 au 31 octobre 1917, pour battage à Saint-Priest.

Passé au 107e R.I.T., le 9 octobre 1917.

Mis en sursis d’appel, du 21 juillet 1918 au 21 octobre 1918, pour battage chez M. LAGAY, à Saint-Gervais.

Contre l’Allemagne, du 14 octobre 1914 au 27 août 1917, du 1er novembre 1917 au 20 juillet 1918 et du 22 octobre 1918 au 31 décembre 1918.

 

Dernières infos:

  

AUBIGNAT Jacques, né le 1er juillet 1872, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils d’Etienne et de Marie PEROL, cultivateurs à Lacost.

Matricule 1737 au recrutement de Riom. Réformé.

 

FAVIER Antoine, né le 3 décembre 1872, à Buffevent, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé le 24 juin 1894. Fils de Mathieu, meunier,  et de Marie BERTHIN, domiciliés à Buffevent.

Matricule 1731 au recrutement de Riom.

 

PEROL Charles, né le 20 octobre 1872, au Bourg de Saint-Priest-des-Champs. Décédé le 9 octobre 1898. Fils de Jacques, aubergiste, et d’Antonine DUFAL, domiciliés au Bourg.

Matricule 1806 au recrutement de Riom. Non mobilisable.

 

PETIT Denis Félix, né le 21 mars 1872, à Beaufessoux-le-Grand, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Joseph et de Marie GERAUD, cultivateurs à Beaufessoux-le-Grand.

Matricule 1740 au recrutement de Riom.

 

PETIT Jean Baptiste Vincent, né le 20 mai 1872, à Beaufessoux-le-Grand, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Georges et de Suzanne JOUHET, cultivateurs à Beaufessoux-le-Grand.

En dehors du Puy-de-Dôme.

 

PORTE Maurice Paul, né le 25 mai 1872, au bourg de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Marien, instituteur public, et de Marie POURRADIER, domiciliés au Bourg.

Matricule 869 au recrutement de Clermont-Ferrand.

 

TEILHAC Arnaud Michel René Léopold, né le 1er mars 1872, au bourg de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Pierre François Ernest, percepteur, et de Marie Clotilde DEPOUX, domiciliés au Bourg.

Décédé ou en dehors du département du Puy-de-Dôme. 

 


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Published by jacot63 - dans Grande guerre
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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 11:23
Je vous emmène sous l'eau.. 

Lorsque le film est commencé, dans la barre en bas de l'écran à droite cliquez sur une roue dentelée pour "améliorer la qualité" sélectionnez
le maxi tout en haut en H D

c'est tout simplement SUBLIME.
Bonne plongée ! en cliquant ICI
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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 17:25

Les DÉMOULIN de SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS

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Le patronyme se retrouve dans les actes sous différentes formes de graphie :

                DESMOULINS, DESMOULIN, DUMOULIN, DUMOULINS, DEMOULINS, DEMOULIN

 

Les origines : Malgré le manque de registres avant 1693 et 1704 et 1717, il est certain, que pour la période étudiée, tous les DÉMOULIN de Saint-Priest-des-Champs ont une seule souche : Jean DESMOULINS et Gilberte CHAUMETTE du village de La Roche.

 

####################

 

Ceux de Laroche

Génération I :

N. DESMOULINS, est peut-être le Jean, inhumé dans l’église, le 17 août 1694, marié avec N. N., dont :

·         Jean, qui suit ;

 

Génération II :

Jean DESMOULINS, épouse avant 1695 Gilberte CHAUMETTE, dont :

·         Jean, qui suit ;

 

Génération III :

Jean DESMOULINS, marié le 8 février 1720[1], avec Isabeau FAVIER, dont :

·         Mathieu, qui suit ;

 

Génération IV :

Mathieu DESMOULINS, épouse en premières noces le 29 février 1752[2], Marie BARSSE, puis en secondes noces le 8 février 1763[3], Marie TOURNAIRE.

                Est issu du premier mariage :

·         François, auteur de la branche de Visignol ;

Sont issus du second mariage :

·         François Marien, qui suit ;

·         Jean, auteur de la branche de Couronnet ;

·         Joseph, qui suivra ;

 

Génération V :

François Marien DESMOULIN, marié le 3 ventôse An 5[4], avec Marguerite BARGHEON, dont :

·         Jean, qui suit ;

 

Génération VI :

Jean DEMOULIN,épouse le 19 février 1832[5], Catherine PEROL, dont :

·         Jean, qui suit ;

·         Blaise, auteur de la branche de Gandichoux ;

·         Jean, qui suivra ;

 

Génération VII :

Jean DEMOULIN,épouse le 9 février 1862[6], Françoise PAILHOUX, dont 5 enfants.

 

Génération VII :

Jean DEMOULIN,épouse en premières noces le 5 février 1865[7], Françoise SABY, puis en secondes noces le 3 novembre 1872[8], Marie SABY sa belle-sœur[9].

               

 

%%%%%%%%%%

Génération V :

Joseph DESMOULINS,épouse le 11 février 1806[10], Marie TIXIER, dont :

·         Jean, qui suit ;

 

Génération VI :

Jean DESMOULINS,marié le 19 février 1843[11], avec Marie BASTERRE, dont :

·         Michel, qui suit ;

 

Génération VII :

Michel DESMOULINS,marié le 7 février 1869[12], avec Françoise Henriette PRACROS, dont 4 enfants.

 

####################

 

Ceux de Gandichoux

Génération VII :

Blaise DEMOULIN,marié le 28 avril 1862[13], avec Marie Anne TAYTARD, née le 27 avril 1835, fille de Jean et de Françoise BARSSE de Gandichoux, dont un fils.

 

####################

 

Ceux de Visignol

Génération V :

François DESMOULINS, époux de Marie GRANGE, dont :

·         Mathieu, qui suit ;

·         Annet, auteur de la branche de Beaufessoux-le-Petit ;

·         François, auteur de la branche de Villemaine ;

·         Etienne, qui suivra ;

 

Génération VI :

Mathieu DEMOULIN,épouse le 4 nivôse An 2[14], Gabrielle ROUGHOL, dont :

·         Annet, qui suit ;

·         Denis, auteur de la branche de la Barge ;

 

Génération VII :

Annet DEMOULIN, épouse le 22 février 1824[15], Anne PHELUT, dont :

·         Denis, qui suit 

·         Gervais, auteur de la branche de Laval ;

·         Denis, qui suivra ;

·         Jean, auteur de la branche de Lamazière.

 

Génération VIII :

Denis DEMOULIN,marié le 8 février 1863[16], avec Marie Françoise LECUYER, dont :

·         Annet, qui suit ;

·         Charles, auteur de la branche de Grandsagne ;

 

Génération IX :

Annet DEMOULIN,marié le 4 janvier 1891, avec Marie Philomène DARNIAT, dont 3 enfants.

 

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Génération VIII :

Denis DEMOULIN,marié le 7 février 1875[17], avec Marie FAURE.

 

%%%%%%%%%%

Génération VI :

Etienne DEMOULIN,marié le 8 février 1820[18], avec Gilberte BARGE.

 

####################

 

Ceux de Grandsagne

Génération IX :

Charles DEMOULIN,marié le 13 avril 1890[19], avec Marie DARNIAT, dont :

·         Jean, né le 20 janvier 1891, marié en 1922 avec Marie Alphonsine MOUREUIL.

 

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Ceux de la Barge

Génération VII :

Denis DEMOULIN,marié le 2 juin 1833[20], avec Marie SAGOUAIN, dont 5 enfants.

 

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Ceux de Laval

Génération VIII :

Gervais DEMOULIN,marié le 28 janvier 1877[21], avec Françoise GUETTE, dont 1 fils.

 

####################

 

Ceux de Lamazière

Génération VIII :

Jean DEMOULIN,marié le 17 février 1878[22], avec Marie GILLET, dont 1 fille.

 

####################

 

Ceux de Beaufessoux-le-Petit

Génération VI :

Annet DEMOULIN,marié en premières noces le 25 nivôse An 2[23], Anne BARSSE, puis en secondes noces épouse le 22 nivôse An 10[24], Anne CHAFFRAIX,

                Est issu du second mariage :

·         Etienne, qui suit ;

 

Génération VII :

Etienne DEMOULIN,marié le 26 avril 1831[25], avec Gabrielle MAZERON, dont :

·         Pierre, qui suit ;

 

Génération VIII :

Pierre DEMOULIN,marié le 4 octobre 1858[26], avec Marie Anne MAZERON, dont 5 enfants.

 

####################

 

Ceux de Villemaine

Génération VI :

François DEMOULIN,marié le 8 février 1808, avec Jeanne GIRAUD, dont :

·         Etienne, qui suit ;

·         Jean,né le 24 août 1826[27], marié à Marie VALTON à Pacy-sur-Armançon (89), dont 3 enfants.

 

Génération VII :

Etienne DEMOULIN,marié le 10 février 1849 à Saint-Priest-des-Champs[28], avec Marie MAZERON, dont :

·         François, qui suit ;

 

Génération VIII :

François DEMOULIN,marié le 27 février 1881[29], avec Clémence MARCHEIX, dont 3 enfants.

 

####################

 

Ceux de Couronnet

 

Génération V :

Jean DEMOULIN,marié le 11 février 1806[30], avec Jeanne POUMEROL, dont :

·         François, qui suit ;

 

Génération VI :

François DEMOULIN,marié le 26 décembre 1841[31], avec Gilberte CHARVILHAT, dont :

·         Jean, qui suit ;

 

Génération VII :

Jean DEMOULIN,marié le 6 janvier 1867[32], avec Marie CHEFDEVILLE, dont 4 enfants.

 

 

 

 



[1] Témoins Jean FAVIER et Jean DESMOULINS pères des parties, Jean SABY et Gilbert CONSTANT.

[2] Témoins François PEROL notaire royal de ce bourg, Blaise et Gilbert BARSE, Jean DESMOULIN.

[3] Témoins Jean Marien DUMOULIN père, Annet DENIS, Pierre GILLET, Pierre BARDON, Guillaume MAZERON, Annet TOURNAIRE soussigné.

[4] Témoins Jean BARGHEON père de la future, Marien CHAFFRAIX cousins des futurs, Joseph CHAFFRAIX  cousin de la future, Pierre DENYS ami des futurs.

[5] Témoins Jacques AUBIGNAT, Michel MARTIN, Jean PHELUT et Jean BARSSE amis des époux.

[6] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 5 janvier 1862.

[7] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 17 janvier 1865.

[8] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 3 novembre 1872.

[9] Avec l’autorisation de la dispense de degré que lui a accordée le Président de la République, le 12 juillet 1872.

[10] Témoins Marien CHAFFRAIX oncle de l’épouse, Jean DEMOULIN frère de l’époux, Pierre DENIS et Jean PEROL amis des époux.

[11] Témoins Jean PHELUT oncle par alliance, Amable BOURDIER beau-frère de l’épouse, François PAILHOUX cousin de l’époux, Jean SABY son ami.

[12] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 31 janvier 1869.

[13] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 20 avril 1862.

[14] Témoins Marie GRANGE mère du futur, Joseph PETIT son oncle, Miche ROUGHOL père de la future, Jean GORY son cousin.

[15] Témoins Michel ROUGHOL grand-père maternel de l’époux, Michel TIXIER son oncle, Michel ABAVID, Gervais PEROL beau-frère de l’épouse.

[16] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 29 janvier 1863.

[17] Contrat de mariage reçu par Me Charles BAISLE notaire à Saint-Priest, le 21 janvier 1875.

[18] Témoins Annet DEMOULIN frère de l’époux, Annet DEMOULIN son neveu, Jean BARGE frère de l’épouse et Marien DENIS son beau-frère.

[19] Contrat de mariage reçu par Me Charles BAISLE notaire à Saint-Priest, le 20 mars 1890. Témoins Jean et Jean DEMOULIN oncles de l’époux, Jacques GRAND oncle de l’épouse, Robert BOURDIER beau-frère de l’époux.

[20] Témoins Michel GERAUD beau-frère de l’époux, Michel SAGOUAIN frère de l’épouse, Jean MOUSSY et Jean CHAPUT amis des époux.

[21] Contrat de mariage reçu par Me Charles BAISLE notaire à Saint-Priest, le 18 janvier 1877.

[22] Contrat de mariage reçu par Me Charles BAISLE notaire à Saint-Priest, le 2 février 1878.

[23] Témoins Marie GRANGE mère du futur, Annet BOURDUGE son oncle, Jean BARSE père de la future, Marien BARSE son oncle.

[24] Témoins Pierre DENIS beau-frère de l’épouse, Joseph CHAFFRAIX son frère, Marien PETIT beau-frère de l’épouse, Marien BARSE son cousin.

[25] Témoins Jacques MAZERON frère de l’épouse de Charensat, Marien MAZERON son oncle de Blot-l’Église, Michel FOURNON ami des époux et Jean BOUDOL cousin de l’époux.

[26] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 12 août 1858.

[27] Témoins Jean BOUDOL cousin, Marie AUBIGNAT et Annet ARBITRE voisins.

[28] Témoins Jean DEMOULIN frère de l’époux, Michel TIXIER, Jean et Jean GRANDSAIGNE tous amis des époux.

[29] Contrat de mariage reçu par Me Charles BAISLE notaire à Saint-Priest, le 19 février 1881.

[30] Témoins Marien CHAFFRAIX et Pierre DENIS amis des époux, Joseph DEMOULIN frère de l’époux, François DEMOULIN son neveu.

[31] Témoins Antoine RANCE, Jean BOUDOL, Jean MOUSSY amis des époux, Antoine CHARVILHAT frère de l’épouse.

[32] Contrat de mariage reçu par Me Emile BAISLE notaire à Saint-Priest, le 2 janvier 1867.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 22:51

Merci beaucoup à Joël et à Michelle

le-bladeix-51x.jpg

1er rang, assis de gauche à droite
1307 41 15  1308 41 16  1309 41 17  1310 41 18  1311 41 19 

MAIGNOL

André 

MAIGNOL

Bernard 

FERREIRA

Joseph 

LELION

Maryvonne 

CANAUD

Jean-Claude 

1312 41 20         

LELION

André 

       
2e rang, de gauche à droite        
1299 41 7  1300 41 8  1301 41 9  1305 41 13  1302 41 10 

FERREIRA

Christiane 

IDIR

Jean 

POUGHEON

Roger 

LELION

Marcel dit Guy 

CARSANA

Bernard 

1303 41 11  1306 41 14  1304 41 12     

LELION

Pierre 

PHILIPPE

Roland 

FAURE

Paul 

   
Rang du haut, de gauche à droite         
1294 41 2  1295 41 3  1296 41 4  1297 41 5  1298 41 6 

POUGHEON

Lucette 

TIXIER

Marinette 

BERAUD

Yvonne 

LELION

Marie-Louise 

MAZERON

Micheline 

INSTITUTRICE 1293 41 1         

VERILLON

Mauricette

Institutrice

       
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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 20:40

Vêtements, coiffures, chaussures du XVIIIe siècle au pays de Combraille, par J. SEMONSOUS, Revue d’Auvergne, tome 72, année 1958.

 

« Décrire les vêtements que portaient les gens de la Combraille en l’absence de gravures est chose impossible, mais nous pouvons les énumérer quant à leur destination, leur couleur, l’étoffe dont ils sont faits et, un peu parfois, en donnant leur nom, tous renseignements qui nous aideront à nous en former une image. Car nous avons pu disposer des minutes des notaires de la région qui contiennent de ci de là des inventaires dont nous avons tiré, parmi tant d’autres documents intéressants sur la façon de vivre alors, ceux qui vont nous permettre cette étude.

Nous allons donc vous donner à titre d’exemples la partie de quelques-uns de ces actes concernant l’habillement, la coiffure, la chaussure.

Côté hommes, il y en a à profusion de ces inventaires, la femme n’étant jamais héritière, d’après la Coutume d’Auvergne, des vêtements de son mari défunt les faisait inventorier comme tutrice de ses enfants héritiers ou bien l’inventaire était fait par ordonnance du bailli seigneurial si la mère était prédécédée. Côté femmes, nous sommes moins bien pourvus car le mari, possesseur des vêtements, du trousseau, des meubles de sa femme, n’avait pas ou rarement à les faire inventorier. En effet, l’article 181 de la coutume dit : « Le mari survivant à sa femme, y ait enfants ou non, descendants dudit mariage gaigne à lui  et ès siens, pour en disposer à son plaisir et volonté les lits, robes, coffre, linge et joyaux de ladite femme, à la charge de la faire ensevelir et payer les funérailles, selon son état et condition ».-« et au cas contraire, la femme qui survit recouvre et gaigne lesdits lit, linge, robes et joyaux »…

Des vêtements, donc, en voilà, de femme d’abord.

Ceux d’Anne BARSSE, femme de TEYTARD, tisserand à Gandichoux, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, inventaire du 17 septembre 1727[1]. C’est une femme âgée et une paysanne :

« Ladite TEYTARD représente les habits de ladite Anne BARSSE, sa mère, consistant en deux corps[2], l’un de serge[3], l’autre de droguet[4] gris ; deux cotillons[5] de droguet, l’un blanc et l’autre gris, le tout à demi usé ; huit coiffes[6] ou cornettes[7] de toile blanche, fort usées ; trois pairs de bas, l’un d’étoffe gris[8], les autres deux blancs, brochés[9] ».

Nous n’avons pas relevé de chemises qui pouvaient être nombreuses, le mari étant tisserand ; la fille a pu les garder pour son usage personnel, ou les considérer comme ayant une valeur négligeable…

 

Chez les hommes, beaucoup moins de variété et de quantité. Retenons cependant qu’il s’agit de défunts qui ont emporté un vêtement dans la tombe, prélevé sur le peu qu’il y avait et qu’on n’inventoriait pas souvent de chemises, taillées dans la pièce de toile de la maison et qui, n’ayant pas fait l’objet d’un débours étaient considérées comme ayant trop peu de valeur ou devant être normalement portées par les enfants ou les autres hommes de la maison. Comme les sabots des hommes ou des femmes, elles comptaient peu.

 

Et voici ce que portaient des bourgeois : étoffes parfois un peu plus cossues, pas en très grand nombre cependant, mais indiquant une mise différente, plus soignée, disons plus au goût d’une certaine étiquette qui les distinguait des autres classes.

François PEROL, notaire à Saint-Priest-des-Champs, pouvait mettre d’après un inventaire du 9 avril 1748[10] :

« Deux justaucorps fort usés, l’un de ploréna[11], l’autre de serge du pays ; deux vestes de la qualité des justaucorps ; deux paires de culottes d’étoffe de ménage ; deux paires de bas de laine mêlée ; un bonnet de couleur rouge ; un chapeau très commun ; douze chemises de toile commune tant bonnes que mauvaises ; douze tours de col de toile blanche mi-usés ; six mouchoirs de toile blanche presque usés ; une paire de souliers mi-usés avec leur boucle de fer ; une canne de bois en menuiserie ».

 

 



[1] Minutes de Maître G. LELONG, notaire royal à Saint-Priest-des-Champs, liasse 1727.

[2] Corps : Vêtement qui couvrait le tronc, le buste : corsage.

[3] Serge : Etoffe de laine grossière ou fine, aux fils croisés et unis, formant des sillons obliques séparés par un fil.

[4] Droguet : Etoffe de laine et de fil, croisés, qui pouvait, en conséquence, être de couleurs mélangées.

[5] Cotillon : Jupon qui se portait sous la jupe ou la robe, ou comme Perrette, sans jupe ni robe, en tenue de travail.

[6] Coiffe : Même sens qu’aujourd’hui.

[7] Cornette : Paraît être ces coiffures faites de toile fine ou d’étoffe légère, ou de dentelle. Au 18e siècle, les femmes les mettaient dans leur déshabillé.

[8] Les bas d’étoffe : Ils étaient d’étoffes diverses qu’on cousait à la forme du pied, d’étoffes solides, grosses serges, cadis, mais aussi de droguet et même de toile.

[9] Les bas brochés : Ils étaient eux faits avec cinq aiguilles de fer qu’on appelait broches, les bas tricotés, en fil de laine ou de chanvre ; ils étaient encore rares au début du 18e siècle, car le tricot ne datait guère que de cent ans et la mode ne pénétrait pas aussi vite que de nos jours dans les lointaines campagnes.

[10] Minutes de VIALLETTE, notaire royal à Gouttières, liasse de 1748.

[11] Ploréna : ???

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 14:56

Les Grands Jours d'Auvergne eurent lieu à Clermont du 28 septembre 1665 au 30 janvier 1666 pour réprimer les abus commis par une partie de la noblesse de la Province afin de "tirer les peuples de l'opression des puissant", selon les mots du procureur général Denis TALON.

Il y eut près de 12.000 plaintes.

En quatre mois, sur les 1360 affaires, il y eut 692 condamnations prononcées, dont 87 concernaient les nobles. Sur les 347 condamnations à la peine capitale prononcées, seulement 23 seront exécutées. Source Wikipédia

 

Au hasard des nombreux procès décrits dans l'ouvrage, les mémoires de Fléchier sur les grands jours d'Auvergne, il en est un édifiant sur la condition sociale paysanne. Ce procès est celui d'une coutume qui va contre l'esprit des lois du royaume.

 

C'est le texte ci-dessous que nous fait partager Chantal TAYTARD, une de nos fidèles lectrices.

 

 

Extrait de « Les mémoires de Fléchier sur les Grands-Jours d’Auvergne en 1665 » (préface et note de Fernand Dauphin)

 

« Les messieurs des Grands-Jours, qui s’étaient dispersés la veille de la fête, se réunirent deux jours après, et travaillèrent comme auparavant. Dans la première audience, ils jugèrent une cause assez célèbre, que deux avocats de Riom plaidèrent aussi bien que le pouvaient des gens nourris dans la province, qui ne manquent pas d’esprit, mais qui n’ont pas le tour ni la politesse de Paris, et de qui l’on peut dire, comme Messala disait de Tite Live, qu’ils ont encore l’air de leur pays, et qu’ils font bien connaître qu’ils sont de Riom et de Clermont. Voici le sujet du procès : les chanoines réguliers de Saint-Augustin, qui ont plusieurs maisons en ce pays, ont un droit de domination fort particulière dans un certain endroit du pays de Combrailles, par lequel ils ont des sujets esclaves et dépendant d’eux en toutes manières. Les coutumes écrites de ces provinces, l’usage et la longue possession les autorisent ; mais il semble que la charité chrétienne et les règles de la douceur évangélique sont fort contraires à cette servitude personnelle, qui consiste à ne pouvoir point sortir du lieu de leur habitation, sans la permission des seigneurs, à n’être pas libres dans la disposition de leurs biens, les seigneurs étant leurs héritiers au préjudice de tous les parents collatéraux, et à mille autres redevances fort onéreuses1.

Quelques-uns voulurent s’exempter de cette sujétion, et demandèrent la liberté avec instance. Ils avaient quelque raison en ce qu’ils étaient nés d’un père libre, et qu’ils prétendaient que la condition se tirait de celui qui était le premier dans la famille et le principal auteur de la naissance, et que le malheur qu’ils avaient d’être sortis d’une mère esclave ne devait point faire de conséquence pour leur état ; que quand il n’y aurait aucune prééminence du père, il fallait prendre les choses du côté le plus favorable, et que, selon la commune façon de parler, le bon emporte le pire. Cela paraissait si bien fondé que la théologie, même la plus saine, tient que, si Adam n’eût pas péché, sa femme aurait eu beau manger des pommes, nous n’en aurions point senti d’incommodité. Les autres criaient au contraire contre des esclaves qui voulaient rompre leurs chaînes et briser leurs fers, et soutenaient que la mère doit faire la condition des enfants, parce que, quoi qu’elle ne soit pas le principal principe de notre naissance, elle en est le plus assurée. Ils alléguaient les diverses coutumes de la province qui sont expresses sur ce fait. Ils avaient l’autorité des lois anciennes, qui laissaient dans la condition d’esclave, lorsque l’un ou l’autre parent l’était, parce que les mariages des esclaves n’était pas de véritables mariages : non matrimonia, sed sodalitia ; ils faisaient enfin valoir cette maxime vulgaire, que la naissance suit la condition de la mère : partus ventrem sequitur. M. Talon dit les plus belles choses du monde sur l’esclavage et sur la liberté, et quelque apparence qu’il y eût de maintenir ce droit d’usage et de coutume, il trouva que ces droits étant odieux et contraires aux lois du christianisme, il fallait les réformer, et conclut à la rédemption de ces captifs sans chaînes ; mais il ne fut pas suivi, et la cour apppointa2 l’affaire.

 

1 La coutume d’Auvergne rédigée en 1510 prouve que, dès cette époque, il n’y avait plus de serfs dans cette province. Mais dans les contrées voisines, et principalement dans le pays de Combrailles, le servage a duré jusqu’à l’édit d’août 1779, par lequel Louis XVI abolit la servitude personnelle dans la France entière (Note de M. Chéruel).

2 Appointer une affaire, c’était en fixer le règlement à l’époque où les parties auraient produit les pièces.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 09:09

Vue-Generale-1.jpgEcole.jpgPlace de l'églisemulti vues

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Published by jacot63 - dans Les voisins
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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:56

Étude faite à partir des tables de mariages du Cercle Généalogique et Héraldique de l'Auvergne et du Velay.Elle concerne 774 mariages.

 

Statistiques mariages

 

Mois-mariages.JPGJours-mariages.JPG

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 19:13

Quelques photos du Pont-du-Bouchet vidé de son eau.

Pont-du-Bouchet - La Sioule et le SiouletPont-du-Bouchet - La Sioule et le Sioulet 2Pont-du-Bouchet - Chez-SabyPont-du-Bouchet - La route du village

Pont-du-Bouchet - Il manque juste le pontPont-du-Bouchet - Vue du nouveau pontRetrouvez ces photos dans l'album "Photos récentes"

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:55

Merci beaucoup à David DEMOULIN pour ses magnifiques photos de la cascade gelée.

Clichés du 13 février 2012, que vous pouvez retrouver dans l'album "Photos récentes" .

 

 

Cascade gelée 2012 (1)Cascade gelée 2012 (2)Cascade gelée 2012 (3)Cascade gelée 2012 (4)

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