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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 13:56

Les liens de parenté proche

Implexe

Vous trouverez certainement dans votre généalogie des cas d'implexe. En suivant l'exemple, vous comprendrez très facilement ce qu'est un implexe.

Paul est fils d'Albert et Marie. Or, ce couple a un ancêtre commun, Louis leur arrière arrière grand-père. Ils sont arrières petits-cousins.

Il s'agit donc d'un implexe. Si Paul porte le N° sosa 1, Louis aura deux N° sosa (qu'est-ce qu'un sosa ?). Paul descend deux fois de Louis.

Les cas d'implexe ne sont pas rares car les mariages entre cousins (à divers degrés de parentés) arrivaient du fait de la faible mobilité des gens.

On peut donc descendre 2, 3, 4 fois voir plus d'un même ancêtre

Rappel généalogique
Rappel généalogique
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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 18:52
Tué à la guerre

DUMAZET Jean-Marie, né le 30 avril 1888, aux Barsses, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean dit Lucien et de Marie Philomène FOURNIER, cultivateurs aux Barsses. Marié à Saint-Priest, le 18 avril 1912, à Marie FAVIER.

Soldat. Matricule 1446 au recrutement de Riom. Incorporé, le 3 Août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

Tué à l’ennemi, le 23 octobre 1914, sur le champ de bataille de Ménil-sur-Belvitte (88), secteur de Saint-Benoît-la-Chipotte.

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 23 avril 1916.

Ils sont revenus

MAZERON Martin François, né le 17 novembre 1888, au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé, le 26 décembre 1968, à Clermont-Ferrand. Fils de François, né vers 1849, et de Henriette PRACROS, née vers 1853, cultivateurs au Bladeix.

Soldat. Classe 1908. Matricule 1485 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 février 1915, au 16e Régiment d’Infanterie, passé au 13e R.I., le 22 février 1915, passé au 121e R.I., le 19 juin 1918, passé au 3e Régiment de Chasseurs à Cheval, le 25 janvier 1919.

Détaché, le 2 octobre 1917, en qualité de bûcheron, à la scierie de Saint-Gervais-d’Auvergne. Contre l’Allemagne, du 16 février 1915 au 2 octobre 1917.

FAURE Jean Léon, né le 5 août 1888, à Lascot, commune de Saint-Priest-des-Champs, charron. Fils de Jean, né vers 1862, et de Marie GILLET, née vers 1859, cultivateurs à Lascot.

Soldat. Classe 1908. Matricule 1459 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 23 mai 1917, au 36e Régiment d’Artillerie, passé au 2e R.A., le 12 septembre 1918.

Contre l’Allemagne, du 23 mai 1917 au 18 mai 1919.

GIRAUD Annet Michel Alphonse, né le 9 mai 1888, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Pierre, né vers 1849, et de Marie MARTIN, née vers 1854, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Classe 1908. Matricule 1448 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au Bataillon de Chasseurs à Pied de Grenoble , passé au 158e R.I., le 25 décembre 1915, passé au 14e B.C.P., le 20 janvier 1916, passé au 11e B.C.P., le 9 mars 1917, passé au 13e E.T.E.M., le 17 novembre 1918.

Blessé, le 26 août 1914, à Ménil (Vosges), plaie au genou droit.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 21 mars 1919.

FAURE Jean Léon, né le 5 août 1888, commune de Saint-Priest-des-Champs, charron. Fils de Jean et de Marie GILLET, cultivateurs.

Soldat. Classe 1908. Matricule 1459 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 23 mai 1917, au 36e Régiment d’Artillerie, passé au 2e R.A., le 12 septembre 1918.

Contre l’Allemagne, du 23 mai 1917 au 18 mai 1919.

PEROL Jean Philippe, né 5 mars 1888, à Lascot, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé, le 10 septembre 1964, à Saint-Ours-les-Roches. Fils de Jean, né vers 1862, et de Marie AUBIGNAT, née vers 1867, cultivateurs à Lascot.

Soldat. Classe 1908. Matricule 1439 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 21 février 1915, au 53e Régiment d’Artillerie de Campagne, passé au 21e R.A., le 1er avril 1917, passé au 500e R.A., le 12 mars 1918.

Blessé, le 18 juin 1917, par éclat d’obus (Eventration).

Contre l’Allemagne, du 21 février 1915 au 9 mars 1919.

TIXIER Amable Félix, né le 2 avril 1888, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, cordonnier. Décédé dans ses foyers le 31 Août 1917. Fils de Guillaume TIXIER, né vers 1860, et de Marie BERAUD, née vers 1864, cultivateurs à Perol.

Soldat. Classe 1908. Matricule 1443 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 17 août 1915, au 105e Régiment d’Infanterie.

Réformé, le 6 mai 1915.

TOURNAIRE Julien Joseph, né le 16 mai 1888, à Beaufessoux-le-Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Décédé, le 28 janvier 1961, à Paris 10e. Fils naturel de Marie TOURNAIRE, veuve de Jean DESCOTEIX.

Soldat. Classe 1908. Matricule 1449 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 38e Régiment d’Infanterie, passé au 81e Régiment d’Artillerie Lourde, le 11 octobre 1918.

Blessé, le 27 août 1914, par éclat d’obus au-dessus du pli de l’aine gauche.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 21 juillet 1919.

Pas de renseignements

BOUDOL Michel Claude, né le 24 mai 1888, à Perol, fils de Michel, né vers 1855, et Anne TARDIF, née vers 1856.

MAIGNOL Antoine François, né le 4 juin 1888, à la Barge, fils d’Amable, né vers 1836, et Maris Sophie Angéline JAMOT, née vers 1857

AUBIGNAT Pierre Arthème, né le 24 octobre 1888, au Cluzel chez Antoine BIDON, décédé le 21 octobre 1964 à Aigueperse, fils naturel d’Antoinette AUBIGNAT, née vers 1855, cuisinière à Paris.

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 15:10

Le bagne de Brest

Après la dissolution du corps des galères en 1748, la Marine décide d’employés les condamnés à d’autres tâches, en particuliers les travaux d’aménagements des ports militaires. Partout en France, des bagnes sont créés là où existent des arsenaux : Toulon, Rochefort, Brest.

Plus de 50.000 bagnards furent enfermés au bagne de Brest entre 1748 et 1858,

Au bagne de Brest, il fallait survivre !

On meurt de nombreux accidents au travail, de chutes fatales, de noyade, d’étouffement sous des blocs de rocher, écrasé sous les coques des navires lors de lancements, on meurt sans nul doute d’épuisement, de privation, de carences en tous genres.

La journée au bagne de Brest

Arrivé au bagne, le forçat se voit attribué une tenue dont la couleur correspond à la peine qu’il doit purger.

Le bagnard est continuellement enchaîné à un autre codétenu par une chaîne fixée à la cheville.

En cas de faute, le forçat se voit appliquer des châtiments corporels très rudes tels la bastonnade sur les épaules à l’aide d’un cordage goudronné.

Les forçats assurent le transport des pierres et des matériaux nécessaires aux travaux du port ainsi que le curage des bassins de radoub où sont construits et réparés les navires. Ils exécutent également des travaux de terrassement tel la construction du canal « de Nantes à Brest ».

Pour en savoir plus :

http://www.bretagne.com/fr/culture_bretonne/histoire_de_bretagne/les_temps_modernes/bagne_de_brest/1858_le_bagne_de_brest_ferme_ses_portes

Quelques bagnards natifs de la commune

Jean DUMAZET, dit Baudet, matricule 6356, fils de feu Michel et de feue Françoise MARTIN, garçon sans métier, natif de Saint-Priest-des-Champs, diocèse de Clermont, âgé de 42 ans (donc né vers 1709), taille moyenne, cheveux, sourcils et barbe noirs, visage ovale …, les yeux châtains, le nez gros par le …, une cicatrice au front, une à la lèvre supérieure et l’autre au-dessous même coté ; Condamné à St-Gervais par les juges du dépôt des sels le 11 octobre 1751 pour faux-saunage à col en récidive à 6 ans.

Mort à Brest le 16 juin 1754.

Annet SIMON, dit Bellot, matricule 6355, fils de feu, ne se souvient point de son nom, et de feue Catherine BOURDUGE, veuf d’Annette BUSSIERE, sans métier, natif de Saint-Priest-des-Champs, diocèse de Clermont, âgé de 33 ans, taille moyenne, cheveux, sourcils et barbe noirs, visage ovale, yeux roux, nez aquilin, ayant une cicatrice au front au-dessus de l’œil droit, et une à la joue même coté, condamné à Saint-Gervais par les juges des dépôts de sel le 25 septembre 1751 pour faux-saunage à cheval, à trois ans.

Libéré à Brest le 25 septembre 1754 par ordre du Roi du 10 juillet 1754.

Pierre GORY, dit Grégoire D’ARGINAT, qui semble être Grégoire DARGNAT (Pourquoi le changement de patronyme ?), matricule 5355, fils de feu Antoine et de feue Anne MONTEL, marié à Catherine ARBITRE, sans métier, âgé de 60 ans, natif de la paroisse de Saint-Priest-des-Champs, diocèse de Clermont en Auvergne, taille moyenne, cheveux et sourcils châtains bruns, barbe châtain mêlée de gris, visage rond, l’œil droit châtain, borgne du gauche, nez moyen, marqué des lettres G.A.L., condamné à Saint-Gervais par sentence du juge des dépôts des sels, le 14 juillet 1750 pour faux-saunage à col, en récidive à six ans.
Libéré à Brest le 7 août 1756 par ordre du Roi du 25 juillet 1756.

Pierre PASSAVIS, matricule 6368, fils de feu Jean et de feue Annette GORY, veuf de Marie GODEBRON ?, sans métier, natif de Saint-Priest-des-Champs, diocèse de Clermont en Auvergne, âgé de 35 ans, taille petite, cheveux, barbe et sourcils châtains, visage ovale, yeux bleus, nez gros et long ayant une grosse loupe à la joue droite et une cicatrice considérable au poignet gauche, condamné à Saint-Gervais par les juges du dépôts des sels, le 20 novembre 1751 pour faux saunage à cheval à trois ans.

Libéré à Brest le 20 novembre 1754 par ordre du Roi du 27 octobre 1754.

Merci à Chantal TAYTARD pour l'adresse du document en ligne :

http://www.geneanet.org/archives/registres/view/146

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 18:12

Cinquante ans de mariage, c’est un événement exceptionnel qui compte dans la vie d’un couple…

Dans notre petite commune rurale de 800 habitants, c’est un fait exceptionnel !

Et pourtant, c’est le 17 juin 1930 que se sont unis pour le meilleur et le pire, devant le maire de Saint-Priest-des-Champs, Prosper MAZERON, né le 22 avril 1909, au village de Lamazière, et Lucienne DUMAZET, née le 4 juin 1914, au village des Barsses.

Le jeune couple se fixait au village des Barsses et se destinait à l’agriculture, en exploitant une petite propriété familiale.

De cette union devait naître trois enfants.

Dimanche 15 juin, toute cette belle famille, avec ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, était réunie au café Petit, à Saint-Priest-des-Champs, pour fêter dans la joie et la bonne humeur ce joyeux événement.

En adressant ses plus vives félicitations à ce couple, qui a connu une vie exemplaire, notre journal leur présente ses meilleurs vœux de santé, de longue et heureuse retraite, et leur donne rendez-vous dans dix ans pour leurs noces de diamant.

Journal La Montagne du 18 juin 1980

Noces d'or à Saint-Priest-des-Champs
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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 23:38

Maisons inondées et endommagées

Routes transformées en torrent de boue

Chaussées recouvertes de dix centimètres de grêlons

Récoltes détruites

Miremont a vécu des heures de panique hier, en fin d’après-midi. Un orage de pluie et de grêle d’une extraordinaire violence s’est abattu sur ce bourg, situé à une dizaine de kilomètres de Pontaumur, est sur ses environs. En quelques instants, les routes furent transformées en torrent de boue, les maisons d’habitation envahies par des trombes d’eau, les chaussées recouvertes d’une couche de grêlons atteignant dix centimètres d’épaisseur. Désemparée d’abord par l’ampleur du cataclysme, la population s’employa bientôt à lutter contre les éléments déchaînés avec le concours des sapeurs-pompiers, des gendarmes et des services des Ponts et Chaussées.

S’il n’y a pas eu, fort heureusement, de victimes, les dégâts sont considérables.

Trombe d’eau sur Miremont

Dévalant les pentes, le fleuve de boue et de débris envahissait les maisons

En fin d’après-midi, samedi, une formidable trombe d’eau s’est abattue sur le bourg de Miremont et sa région, jusqu’au village du Bouchet.

Le bourg lui-même a été sinistré en totalité, toutes les maisons ont été inondées et ont subi des dégâts très importants. Les routes d’accès ont été coupées, ce qui a nécessité l’intervention d’un nombreux personnel et d’un matériel important.

A la tombée de la nuit, le bourg était toujours isolé et les travaux de déblaiement continuaient.

Les sapeurs-pompiers de Pontaumur, les services des Ponts et Chaussées de la subdivision de Pontaumur, ainsi que la brigade de gendarmerie étaient sur les lieux, ainsi que beaucoup d’habitants des communes voisines. L’accès de la zone touristique de Confolens n’a pu être atteint et il est à craindre que les dégâts très importants aient été subis par les installations en cours de construction. Tous les jardins de la région sont absolument anéantis. La Chancelade, en pleine crue, a envahi toute la zone de Miremont. En certains endroits, 40 à 50 centimètres de boue recouvraient les routes.

La région située entre Miremont et le Bouchet a eu ses récoltes détruites presque en totalité.

Une couche de glace de 10 centimètres formée par les grêlons, recouvrait la route

C’est surtout la région de Miremont qui a subi le gros de la tornade. A quelques kilomètres de là, sur le plan d’eau du barrage de Sauret-Besserve, les adeptes de la voile qui se livraient à leur sport favori ont pu, à l’approche du grain, regagner leur base de Confolens et hisser leurs embarcations sur la terre ferme, évitant ainsi de justesse de gros dégâts aux frêles esquifs.

Mais en aval de la retenue, l’orage crevait avec plus de violence ; très vite, le lit des ruisseaux et les fossés étaient insuffisants à évacuer l’eau tombée du ciel et les routes se transformaient en torrents charriant boues et rochers.

Dans les champs, sous la poussée de l’eau de ruissellement, des tranchées de 60 à 80 centimètres se creusaient et dans le village de Miremont, l’eau dévalant les pentes pénétrait dans les maisons pour ressortir par les fenêtres et les portes des façades opposées.

L’importance du cataclysme désemparait aussi bien la population que les services de secours et les enfants eux-mêmes étaient mobilisés pour aider au déblaiement des habitations.

L’un des dirigent de la base nautique de Confolens voulant regagner Clermont plus d’une heure après la tourmente, a trouvé la route encore encombrée d’une couche de glace formée par les grêlons agglomérés atteignant dix centimètres. Parfois, la glace elle-même disparaissait sous des coulées de boue et de pierre de plus de 40 centimètres de haut.

Il semble que du bétail aurait été entrainé par le flot en plusieurs endroits.

Effondrement sur la R.N. 141

Un formidable effondrement de terrain s’est également produit en fin d’après-midi, près de Pontaumur, sur la R.N. 141. Sur plus de 20 mètres de long, le bas-côté de la route s’est effondré sous les trombes d’eau.

Des secours rapides

Grâce à la rapide intervention des sapeurs-pompiers de Pontaumur, sous les ordres de leur chef, le lieutenant Faure ; des services des Ponts et Chaussées, et de la brigade de gendarmerie de Pontaumur, les dégâts purent être rapidement circonscrits. A 22 heures, les rues de Miremont étaient en majeure partie dégagées, et le calme était revenu dans la commune.

Journal La Montagne du dimanche 6 juin 1971

Dans la nuit, on s'emploi à déblayer la route envahie par les flots de boue

Dans la nuit, on s'emploi à déblayer la route envahie par les flots de boue

Dans les rues de miremont, après les premiers instants de stupeur, les habitants pataugeant dans plus de 30 cm. d'eau, mesurent l'étendue des dégâts

Dans les rues de miremont, après les premiers instants de stupeur, les habitants pataugeant dans plus de 30 cm. d'eau, mesurent l'étendue des dégâts

En plein centre de Miremont, la Chancelade, sortant de son lit passe par-dessus le pont, dont on aperçoit à l'arrière plan me garde-fou. Par rapport au lit de la rivière, l'eau atteignait à cet endroit une hauteur de 3 mètres

En plein centre de Miremont, la Chancelade, sortant de son lit passe par-dessus le pont, dont on aperçoit à l'arrière plan me garde-fou. Par rapport au lit de la rivière, l'eau atteignait à cet endroit une hauteur de 3 mètres

S'engouffrant entre les maisons, l'eau transformait chaque rue en un torrent de boue, creusant au passage de profondes tranchées

S'engouffrant entre les maisons, l'eau transformait chaque rue en un torrent de boue, creusant au passage de profondes tranchées

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 22:52
Les compagnons du bousset en Combraille

Point de « franc-régal » ni d’assemblée générale, dimanche dernier, pour les compagnons du Bousset d’Auvergne. Tout simplement une sympathique sortie familiale avec promenade touristique et méchoui à la clé.

Partie le matin de Clermont-Ferrand, les 92 participants profitaient d’abord du temps ensoleillé pour aller visiter le plan d’eau des Fades et ses alentours.

Vers midi, tout le monde se retrouvait dans la cour de la mairie de Saint-Priest-des-Champs, choisie comme cadre pour le méchoui final.

C’est en plein air qu’ils étaient conviés au vin d’honneur par M. Bernard Dumont, maire.

Après le traditionnel discours d’accueil, M. Dumont cédait la parole à M. Rouyat, secrétaire de la confrérie, et à M. Audigier, le sénéchal qui procédaient à la remise de trois diplômes de compagnons d’honneur à MM. Faure, Redon et Taytard (conseiller municipal de la commune de Saint-Priest).

Et comme la promenade et le décalage horaire avaient plutôt aiguisé les appétits, la matinée s’achevait devant la salle des fêtes, près du terrain de sport, où trois moutons rôtis attendaient les invités. Nul doute que les compagnons et leurs invités ont fait honneur au repas, histoire de prouver qu’on peut avoir le bousset comme symbole et posséder aussi un solide appétit !

Journal La Montagne du 4 octobre 1979

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 22:37
Avis de recherche

Il apparait sur cette photo-carte, un Jacques DESPARAIN.

Peut-être Jacques DESPARAIN, né le 23 décembre 1845 à La Roche, fils de Pierre et de Marie BOUDOL.

Jacques s'est marié le 14 mars 1867 à Saint-Priest-des-Champs, avec Amable CLUZEL, née le 17 juin 1844 à Villosanges.

Nous n'avons pas de trace de lui à Saint-Priest et à Villosanges.

Il a un frère, Antoine, marié le 5 août 1874 à Saint-Symphorien-d'Ancelles (Saône-et-Loire), avec Marie Claudine LEMONON, mais ici pas de trace de Jacques.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 22:21

Bonsoir à tous,

finalement, suite à la modification du contenu du blog par Overblog et en faisant quelques manipulations pour retrouver des albums photos, je vais reprendre la vie du blog en vous demandant de me signaler les anomalies que vous pouvez rencontrer sur les articles déjà publiés. Vous pouvez me donner aussi votre impression sur la nouvelle présentation (Pas tout à fait encore terminée).

Vous pouvez me transmettre vos photos et vos projets d'articles.

Bonne soirée à tous

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 10:18

Bonjour à tous,

comme vous avez pu le constater, Over-blog est passé sur une nouvelle version, plus performante selon eux. Mais aujourd'hui nous avons perdu beaucoup de choses, comme les albums photos et d'autres liens super pratiques.

Le blog va continuer et sera sur une nouvelle plateforme.

Veuillez donc patientez quelques jours.

Merci de votre fidélité

PS: Les articles sont toujours consultables, mais il doit certainement manquer des photos;

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 09:58

Ils sont morts

 

ARBITRE François Clément, né le 9 avril 1887, aux Barsses, commune de Saint-Priest-des-Champs. Célibataire. Fils de Gilbert, né le 27 novembre 1859, Les Barsses, Saint-Priest, et de Marie BOURDUGE, née le 7 novembre 1861, Le Cluzel, Saint-Priest, mariés à Saint-Priest, le 23 novembre 1884, cultivateurs aux Barsses.

Soldat. Classe 1907. Matricule 1437 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 12e Bataillon de Chasseurs à Pied, passé au 62e B.C.A.

Disparu au combat de Denipaire (Vosges), le 26 août 1914.

Voir sa fiche

 

FAURE Eugène Jean, né le 3 février 1887 à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs. Célibataire et cultivateur. Fils de Jean, né le 16 novembre 1858, Retailhat, Saint-Priest, et de Michelle Marie PEROL, née le 29 juin 1866, Retailhat, Saint-Priest, mariés le 4 février 1886 à Saint-Priest, cultivateurs à Retailhat.

Soldat (Clairon). Classe 1907. Matricule 1418 au recrutement de Riom. Mobilisé le 15 février 1915 au 92e Régiment d’Infanterie, passé au 3e Régiment de Marche de Zouaves, 8e Compagnie, le 10 juin 1915.

Tué à l’ennemi, le 11 juillet 1916, à Barleux (Somme).

Voir sa fiche

 

Ils sont revenus

 

BASTERRE Jean, né le 9 août 1887, au bourg de Saint-Priest des Champs. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Le Bourg, le 1er Janvier 1849, et de Marguerite Justine CHANUT, née à Saint-Priest, La Carte, le 29 juillet 1852, mariés à Saint-Priest, le 18 septembre 1880, cultivateurs au chef-lieu.

Soldat. Classe 1907. Médaille militaire, le 13 novembre 1931. Matricule 1453 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 août 1914, au 53e Régiment d’Artillerie de Campagne, passé au 48e R.A., le 1er avril 1918. Blessé, le 12 octobre 1916, à Belloy-en-Santerre, plaie face dorsale du pied gauche par éclat d’obus. Blessé, le 21 août 1917, dans la forêt de Hesse à Verdun, plaie bras droit par éclat d’obus.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 240 du 1er Octobre 1916. 

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 8 mars 1919.

 

BOUDOL Jean Marie, né le 18 août 1887, à Lébeaupin, commune de Saint-Priest-des-Champs, menuisier. Fils de Guillaume, né à Saint-Priest, Lébeaupin, le 17 janvier 1863, et de Françoise PAILLOUX, née à Saint-Priest, Le Bladeix, le 1er octobre 1863, mariés à Saint-Priest le 16 juin 1887, cultivateurs à Lébeaupin.

Caporal. Classe 1907. Médaille militaire, le 8 juillet 1928. Médaille commémorative de la grande guerre. Matricule 1456 au recrutement de Riom. Incorporé, le 8 octobre 1908, au 105e Régiment d’Infanterie, nommé élève gendarme à la 15e Section de Gendarmerie, le 15 juin 1912, passé à la 5e Légion de Gendarmerie, le 1er janvier 1924.

Cité à l’ordre de la 15e Région, N° 111 du 1er juin 1919 : « A fait preuve de courage et d’énergie dans la poursuite d’un criminel de droit commun dont il a essuyé 2 fois le feu à 20 mètres de distance, avant de riposter et de le mettre définitivement hors d’état de nuire ».

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 23 octobre 1919.

 

LAMADON Jean Marie Alphonse, né le 3 mai 1887, La Sauvolle, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Bargheon, le 6 décembre 1856, et de Eugénie Justine Marie LECUYER, née à Saint-Priest, La Sauvolle, le 28 juillet 1863, mariés à Saint-Priest le 27 octobre 1881, cultivateurs à La Sauvolle.

Soldat. Classe 1907. Matricule 2084 au recrutement de Riom. Incorporé, le 17 février 1915, au 92e régiment d’Infanterie. Réformé n° 2, le 6 septembre 1915. Contre l’Allemagne, du 17 février 1915 au 6 septembre 1915.

 

PEROL Jean Marie Guillaume Annet, né le 5 avril 1887, Laval, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Espinasse, le 6 juin 1931, avec Marie Louise Irène BLANCHON. Fils de Gervais, né à Saint-Priest, Moulin de Lacost, le 12 août 1861, et de Marie MEUNIER, née à Saint-Priest, Laval, le 31 janvier 1868, mariés à Saint-Priest le 17 mai 1886, cultivateurs à Laval.

Soldat. Classe 1907. Croix de guerre, Médaille militaire, le 27 juillet 1930. Matricule 1436 au recrutement de Riom. Incorporé, le 3 août 1914, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale, passé au 6e R.I.C., le 18 novembre 1915, passé au 2e Régiment d’Artillerie Coloniale, le 24 mars 1916, passé au 183e R.A.Col., le 16 avril 1919. Blessé, le 18 août 1915, par éclat d’obus à l’oreille gauche avec perforation du tympan. Intoxiqué, le 1er mars 1918, à Prosnes (chemin des Dames).

Cité à l’ordre du Régiment, N° 27 du 23 décembre 1918 : « Blessé grièvement dans l’infanterie le 18 août 1915, versé dans l’artillerie a toujours fait preuve de courage et de sang-froid ; s’est particulièrement distingué dans les journées du 1er mars 1918 et 10 juillet 1918 en assurant le service de rapière alors que sa batterie était soumise à un violent bombardement ».

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 11 juillet 1919.

 

PEROL Pierre Eugène, né le 23 mars 1887, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Saint-Priest le 17 Décembre 1928. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Perol, le 13 octobre 1863, et de Marie Clotilde GILLET, née à Saint-Priest, Perol, le 29 janvier 1847, cultivateurs à Perol.

Soldat. Classe 1907. Matricule 1432 au recrutement de Riom. Incorporé, le 17 février 1915, au 4e Régiment du Génie.

Contre l’Allemagne, du 17 février 1915 au 31 mars 1919.

 

 

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