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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 23:53

 

Aidez nous à trouver les noms de ces 44 élèves. Il y a certainement au moins un de vos ancêtres. Ils sont nés entre 1898 et 1905.

 

Merci à Colette BARANGER-PETIT, pour deux nouveaux noms en bleu.

 

ecole de filles 1912

 

Rang du haut, de gauche à droite
625 18 29 627 18 31  629 18 33  630 18 34  632 18 36 
       

PETIT

Anna Angeline 

633 18 37         
         
Rang 2, de gauche à droite    
623 18 27  624 18 28  626 18 30  628 18 32  631 18 35 
 

VERGNOL

Anna 

LAMOUROUX

Anna

1902 

SAURET-

MOULIER

Angèle

1899

 
634 18 38  635 18 39  636 18 40  637 18 41  638 18 42 
 

PETIT

Marie 

     
639 18 43  640 18 44       

PETIT-

FAURE

Angeline

1899 

       
Rang 3, de gauche à droite    
622 18 26
 
621 18 25
 
620 18 24
 
619 18 23
 
618 18 22
 
     

CROMARIAS-

MARTIN

Clémence

1902 

 
617 18 21
 
616 18 20
 
615 18 19
 
614 18 18
 

POUGHON

Angèle

1902 

     
Rang 4, de gauche à droite    
597 18 1  598 18 2  599 18 3  600 18 4  601 18 5 
         
602 18 6  603 18 7  604 18 8  605 18 9  606 18 10 
         
607 18 11  608 18 12  609 18 13  610 18 14  611 18 15 

AMAUD-

CHALVIGNAC

Germaine

1901 

       
613 18 17  612 18 16       
         
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 00:01

Merci à Pascal MAZUEL pour sa collaboration à l'article.

 

Ecole-du-Bladeix-1944.jpg

Rang du haut, de gauche à droite
FAURE Jeanine 1324 43 1
TIXIER Josette 1325 43 2  RAOUX Guy 1326 43 3  TIXIER Henri 1327 43 4  FOURNON Edmé 1328 43 5 

FAURE

Jeanine

TIXIER

Josette

RAOUX

Guy

TIXIER

Henri

FOURNON

Edmé

MAZERON Clément 1329 43 6  FAURE René 1330 43 7       

MAZERON

Clément

FAURE

René

     
Rang 2 debout, de gauche à droite    
CHAMBON (Institutrice) 1331 43 8  RAOUX Noëlle 1332 43 9  BOUDOL Marie-Rose 1333 43 10  MAZERON Léontine 1334 43 11  BONNABRY Jeanne 1335 43 12 

Mme CHAMBON

Institutrice

RAOUX

Noëlle

BOUDOL

Marie-Rose

MAZERON

Léontine

BONNABRY

Jeanne

FAURE André 1336 43 13  JEANJEAN Pierre 1337 43 14  PHELUT Marcel 1338 43 15     

FAURE

André

JEANJEAN

Pierre

PHELUT

Marcel

   
Rang 3 assis, de gauche à droite    
MAZERON Yvette 1339 43 16  BERAUD Jeanine 1340 43 17  TIXIER Aline 1341 43 18  KARKILA Jeanne 1342 43 19  CHAMBON Jacues 1343 43 20 

MAZERON

Yvette

BERAUD

Jeanne

TIXIER

Aline

KARKILA

Jeanne

CHAMBON

Jacques

FAURE Lucienne 1344 43 21  LELION René 1345 43 22  FAURE Marie Jeanne 1346 43 23     

FAURE

Lucienne

LELION

René

FAURE

Marie Jeanne

   
Rang du bas, de gauche à droite    
MAZERON Jean 1347 43 24
ABRAHAM Marcel 1348 43 25  FOURNON Gilles 1349 43 26  BERAUD Paul 1350 43 27
 

MAZERON

Jean

ABRAHAM

Maurice

FOURNON

Gilles

BERAUD

Paul

 
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 09:15

11 octobre 1911 - Affiches et insertion au Moniteur du Puy-de-Dôme

Documents-8138affiche.jpg

12 novembre 1911 - Adjudications

15 novembre 1911 - Envoi au préfet pour approbation

28 novembre 1911 - Timbrage et enregistrement des procès-verbaux.

 

Adjudications du 12 novembre 1911 Le Bourg Le Bladeix Lamazière
Montant estimatif 35.151 10.203,30 10.203,30
Rabais 3% = 1.054,53 4% = 408,13 5% = 510,16
Montant de l'adjudication rabias déduit 34.096,47 9.795,17 9.693,14
Somme à valoir 3.515,10 1.020,33 1.020,33
Montant total de l'adjudication 37.611,57 10.815,50 10.713,47
       
 

DURON Jean

Blot-l'Église

DURON François

St-Julien-la-Geneste

CHOMETTE Antoine

Miremont

 

Les sections du Cluzel et de Retailhat, qui vendent du terrain communal à la Compagnie du gaz pour la construction du barrage, pour un montant de 10.000 francs, abandonnent cette somme à la commune pour la construction des maisons d'école.

 

Voir aussi :

Écoles du Bladeix et Lamazière

Ecole du Bladeix

Ecoles du Bladeix et de Lamazière

Bâtiments d'écoles du bourg

Ecoles et mairie

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 18:44

Tout d'abord un grand merci à M. Claude LORIENNE, qui a déniché ce cahier dans un vide grenier.

Puis un autre grand merci à ce même Claude LORIENNE qui veux offrir ce cahier à la commune de Saint-Priest. Et peut-être, en mémoire aux acteurs, cette pièce en 2 actes sera rejouée un jour.

 

Voici, pour le moment, les 5 premières pages de ce manuscrit.

 

img021

img022

img023

img024

img025

 

Existe-t-il une ou des photos de cette troupe ?

Qui peut avoir écrit et illustrer ce cahier ?

Toutes les informations sont les bienvenues.

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 16:49

Antoine PEROL,métayer au village de Gandichoux, puis cultivateur à Gaulme, épouse le 14 février 1774 à Saint-Priest-des-Champs[1], Anne DESMOULINS, veuve de Jean BARSE, fille de Jean et Isabelle FAVIER, dont :

§  Jean, né le 21 mai 1774 à Saint-Priest-des-Champs[2] ;

§  Louis, qui suit ;

 

Louis PEROL,né le 2 août 1776 à Saint-Priest-des-Champs[3], Sous-la-Roche, décédé le 27 février 1821 à Saint-Jacques-d’Ambur, marié le 16 février 1813 à Saint-Jacques-d’Ambur, avec Françoise POURTIER, née le 6 avril 1790 à Saint-Jacques-d’Ambur, fille des défunts Pierre et Catherine MONNERON, cultivateurs à Banlaud, dont :

§  Marie, née le 25 décembre 1813 à Saint-Jacques-d’Ambur ;

§  Anne, née le 17 décembre 1815 à Saint-Jacques-d’Ambur ;

§  Michel, qui suit.

 

Michel PEROL,cultivateur, né le 29 mai 1819 à Saint-Jacques-d’Ambur, épouse le 27 avril 1841 à Saint-Jacques-d’Ambur, Charlotte MASSIS, née le 4 janvier 1822 à Saint-Jacques-d’Ambur, fille des défunts Joseph et Antoinette PERRIER, dont :

§  Amable, né le 8 mai 1842 à Saint-Jacques-d’Ambur ;

§  Jacques, né le 24 mars 1844 à Saint-Jacques-d’Ambur ;

§  Pierre, né le 2 septembre 1845 à Saint-Jacques-d’Ambur ;

§  Catherine, née le 5 mars 1849 à Saint-Jacques-d’Ambur ;

§  Michel, qui suit ;

§  Pierre, né le 3 mai 1855 à Saint-Jacques-d’Ambur ;

§  Catherine et Anne, nées le 15 novembre 1859 à Saint-Jacques-d’Ambur.

 

Michel PEROL,perruquier en 1778, coiffeur au 55 rue du Cheval Blanc à Clermont-Ferrand, né le 7 juillet 1852 à Saint-Jacques-d’Ambur, décédé le 5 février 1933 à Clermont-Ferrand, épouse 17 septembre 1778 à Miremont[4], Marie Françoise CONDAT, tailleuse, née le 2 janvier 1861à Miremont, décédée en 1940, fille de défunt Marien et Françoise PERRIER, cultivateurs aux Deveix en cette commune, dont :

§  Bonnet Auguste, qui suit ;

§  Juliette, née le 7 mars 1882 à Clermont-Ferrand, décédée le 16 novembre 1962 à Lyon 2e, mariée en 1909 ;

§  Ulysse Guillaume, né le 4 octobre 1884 à Clermont-Ferrand ;

§  Julia Augusta Marie, née le 8 août 1894 à Clermont-Ferrand.

 

Bonnet Auguste PEROL, directeur des Galeries Lafayette de Lyon, né le 4 mars 1880 à Clermont-Ferrand, décédé le 15 janvier 1960 à Lyon 5e, marié le 28 juillet 1908 à Lyon 2e, avec Marguerite GUICHARD, née le 26 avril 1885, décédée en 1977, dont 11 enfants.

 



[1] Témoins Jean et Louis PEROL, père et frère de l’époux, Jean BARSE et Jean GILLET, oncle et cousin de l’épouse.

[2] Parrain Jean PEROL, marraine Marie TOURNAIRE.

[3] Parrain Louis PEROL, marraine Marie GRANGE.

[4] CM passé chez Maître ANGLARD, notaire à Pontaumur, le 15 septembre 1778.

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 10:05

Le 15 juillet 1862, M. Porte, entrepreneur de travaux à Riom, est adjudicataire  pour la construction des murs du nouveau cimetière de Saint-Priest-des-Champs. Il a accepté les travaux pour un montant de 5.557 francs et les livre le 21 mars 1864.

 

Une modification du devis initial est réalisée au cours de ces travaux. Elle semble avoir été faite sans l’avis de l’architecte et peut-être de l’ancienne municipalité.

La présence d’un tertre ou plutôt d’un dénivelé par rapport à la route obligeait à prévoir, pour résister à la poussée de la terre, un mur de 1 mètre de large au lieu des 0,40 prévus initialement sur le devis et sur 114 mètres de long.

 

Les montants des acomptes, versés par la commune jusqu’à ce jour, s’élevant à 4.912 francs, M. Porte engagea une plainte auprès du tribunal de Riom. La cour de Riom condamne la commune à payer les 1.031 francs restant. Cette même cour s’est déclarée incompétente, pour la demande de 654 francs de travaux supplémentaires, et renvoie le requérant à se pourvoir devant les juges administratifs.

 

Bien que ces travaux supplémentaires, exécutés sans autorisation de l’administration supérieure et en dehors de l’intervention du conseil municipal, la commune, par jugement du Conseil de Préfecture en date du 4 décembre 1868, est condamnée à payer au Sieur Porte la somme de 654 francs pour solde de travaux. Elle est en outre condamnée aux intérêts de la dite somme à dater du 28 octobre 1868.

 

Agrandissement

 

En 1933, il est décidé de l'agrandissement du cimetière. Le deux juillet 1933, alors que les travaux sont près d'être achevés, le Conseil municipal décide de voter un crédit de 45.000 francs, pour l'achat de terrain, les frais de vente et d'enregistrement, et pour la clôture.

 

Il est alloué une somme de 2.000 francs  à M. DAVID, ingénieur adjoint du service vicinal à Saint-Gervais-d'Auvergne, qui a réalisé des plans et des devis pour les lavoirs du bourg et l'agrandissement du cimetière, et qui n'a pas prévu d'honoraires.

 

Un crédit supplémentaire de 2.348 francs est voté le 11 février 1934.

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 12:32

 

CROMARIAS Pierre,acolyte, né vers 1709, décédé le 12 janvier 1789 à Saint-Priest-des-Champs[1], fils de François, marchand tisserand au village du Vernadel, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, et de Marguerite AUBIGNAT, est doté à Saint-Gervais, étude de LELONG, notaire, par son père, qui ne sait signer, d’un titre de 80 livres de rente prise sur son domaine du Vernadel et sur son autre domaine au village appelé du Mont, en la paroisse de Saint-Julien-la-Geneste, en présence de Blaise CROMARIAS, marchand à Laveix, paroisse de Saint-Julien, Pierre CHABASSIERE, marchand de Chabassière, Antoine et Bonnet AUBIGNAT, marchands de Montarlet, paroisse de Saint-Gervais, Gilbert FAUCON, conseiller du Roy, président juge des dépôts de sels de Saint-Gervais et Menat, Gilbert-Marien LELONG, greffier au baillage de Saint-Gervais, Blaise CHARVILHAT, bourgeois, et Grégoire ROCHETTE, marchand, tous de Saint-Gervais, signataires, le 21 septembre 1734. Ordonné prêtre par Monseigneur MASSILLON, le 17 décembre 1735.

Vicaire de Saint-Gervais, est pourvu de la cure d’Ayat, sur résignation de Joseph Marien AUBIGNAT, consentie, le 12 août 1741. Mis en possession par le résignant, son oncle, devant LELONG, notaire à Saint-Gervais, en présence de Jacques BOULONET et Etienne DUREL, communalistes de Saint-Gervais, François CHAMPFLOUR, acolyte de Saint-Gervais, Bravy BATHIAT, procureur d’office d’Ayat, y demeurant, Bonnet AUBIGNAT, marchand du bourg d’Ayat, qui signent, et de Jean THOMAS, sacristain qui ne sait signer, le 24 janvier 1742.

A baptisé le 18 août 1768 à Ayat, Louis Charles Antoine DESAIX, plus connu sous le nom du Général DESAIX.

Naissance-General-DESAIX.JPG

Le 13 septembre 1782, résigne, son presbytère, sa cure et l’église, devant BAISLE, notaire au bourg de Blot-l’Église, en faveur de son neveu, Annet Marien CROMARIAS, sous réserve d’une pension de 200 livres, en présence de Jean BATHIAT, maître en chirurgie du bourg d’Ayat, et Cirgues GARACHON, meunier au moulin de Braynant, paroisse d’Ayat, qui signent.

A son décès était prêtre communaliste de Saint-Priest.

 

CROMARIAS Antoine Jean,acolyte, Maître-ès-Arts de l’Université de Bourges, fils de Jean, marchand, et de Jeanne MARTIN, du Vernadel, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, par acte passé à Saint-Gervais, en la maison de Jean CHARDONNET, aubergiste, devant VIALETTE, notaire, est doté par son père , qui signe, d’un titre clérical de 80 livres de revenu, en présence d’Annet NONY, procureur fiscal du baillage de Miremont, de Pontaumur et Saint-Priest-des-Champs, correspondant à la subdélégation de Montmarault, à Saint-Gervais, demeurant audit Saint-Gervais, le 18 septembre 1769.

Né et baptisé à Saint-Priest-des-Champs, par CHADEYRON curé, le 14 août 1745[2]. Tonsuré, dans la chapelle de l’archevêché de Bourges, par l’archevêque du lieu, Georges Louis PHELYPEAUX, le 16 juin 1764. Ordonné prêtre par Monseigneur LAGARLAYE, évêque de Clermont, le 22 décembre 1770. Maître-ès-Arts de Bourges, vicaire de Saint-Amable, insinué le 12 mars 1772. Nommé par l’abbé d’Ebreuil, sur sa réquisition, à la cure de Saint-Gal, vacante par le décès, en avril, de Thomas MEUNIER ; est mis en possession, devant Jean-Baptiste BAISLE, notaire à Blot-l’Église, par Joseph PLANECHON, curé de Pouzol, « de l’église, presbytère, jardin et pré, joignants ensemble », en présence d’Antoine LECLACHE, curé de Chauvigny, Antoine LAPORTE, chanoine honoraire de Notre-Dame du Port, desservant la cure de Saint-Gal, Gilbert MANDET, notaire et procureur d’office au baillage de Pouzol, y demeurant, le 5 mai 1772.

Curé de Saint-Gal, nommé par Antoine CHAMBAUD, curé de la cathédrale de Clermont, procureur constitué en vicariat de l’abbé de Menat à la cure de Saint-Priest-des-Champs, vacante par le décès de Gervais NONY, est mis en possession, devant MAZERON et BAISLE, notaires, par Pierre CROMARIAS, curé d’Ayat, en présence de Sébastien LAPORTE et Gervais DUFAL, vicaires dudit Saint-Priest et d’Annet CROMARIAS, marchand dudit Saint-Priest, qui signent, le 11 décembre 1773.

Curé de Saint-Gal, y demeurant, se démet à Clermont, études d’AYDAT et CHAUDESSOLLE, notaires, de sa cure de Saint-Priest-des-Champs, le 27 juin 1774.

Curé de Saint-Gal, prêta le serment ; abdiqua, le 4 pluviôse an 2. En vendémiaire an 6, habite Saint-Gal, ayant prêté tous les serments. 1800, constitutionnel obstiné, réside à Saint-Gal, et y exerce. 1802, réside à Saint-Gal. Curé de Saint-Gal jusqu’à sa mort, le 20 août 1824.

 

CROSMARIAS Annet Marien, du séminaire de Clermont, né le 30 octobre 1751 à Saint-Priest-des-Champs[3], fils de Jean, marchand du Vernadel, et de feue Jeanne MARTIN, y est doté dans la maison du constituant, devant MAZERON et PEROL, notaires, par son père, « qui ne peut signer en raison de son infirmité », d’un titre clérical de 80 livres de rente, en présence d’Antoine de TOURNEMIRE, curé de Saint-Priest-des-Champs, François GERAUD, étudiant en théologie de l’Université de Bourges, originaire de Laval, paroisse dudit Saint-Priest, Gilbert GORY, praticien du bourg de Saint-Priest, qui signet, le 30 octobre 1776.

Tonsuré, le 22 mars 1776 ; ordonné prêtre, le 20 décembre 1777. Vicaire à Saint-Bonnet-de-Rochefort, est pourvu de la cure de Saint-Hilaire d’Ayat, sur résignation de son oncle Pierre CROMARIAS, le 13 septembre 1782. Mis en possession de l’église et presbytère, devant Jean-Baptiste BAISLE, notaire, résidant au bourg de Blot-l’Église, par Jean CROMARIAS, curé de Saint-Gal, en présence d’Antoine CHAUD, curé de Sainte-Christine, Jean BATHIAT, maître en chirurgie et Joseph AUBIGNAT, tous deux de la paroisse d’Ayat, qui signent, le 23 janvier 1783.

Prêta tous les serments ; abdiqua à l’an 2 ; en vendémiaire an 6, habite Ayat. « En 1800, exerce ses fonctions à Ayat, parait persister dans le schisme… ».

Curé d’Ayat et Sainte-Christine, de 1802 à sa mort, le 4 décembre 1809.

 

CROMARIAS Jean,né le 29 août 1764 à Saint-Priest-des-Champs[4]. Ordonné prêtre par l’évêque intrus de Moulins. Fut élu à Saint-Amable, le 30 septembre 1791, puis curé constitutionnel de Montcel en 1791, abdiqua à l’an 2, puis en vendémiaire an 6, habite Montcel, ayant prêté serment de haine à la royauté et professant toujours les principes républicains.  1800, curé constitutionnel intrus, réside à Montcel. Curé de Montcel de 1802 jusqu’à sa mort le 28 février 1842.

 

Sources : Fond Adam 6 F 39



[1] Présents Messire Jean CROMARIAS, curé de Saint-Gal, Messire Annet Marien CROMARIAS, curé d’Ayat, et Annet CROMARIAS, tous neveux du défunt.

[2] Parrain Jean AUBIGNAT, marraine Marie GRANDSAGNE.

[3] Parrain Annet CROMARIAS, soussigné, marraine Françoise MARTIN.

[4] Parrain Messire Jean CROMARIAS, élève tonsuré étudiant, oncle, marraine Henriette GAYON, femme à Messire BATHIAT, soussignés.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 23:56

Voeux-2013.jpg

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 09:39

Le 18 avril 1912 à Saint-Priest-des-Champs.

Jean-Marie est tué à la guerre le 23 octobre 1914.

 

Mariage-DUMAZET---FAVIER.jpg

 

DUMAZET_Jean-Marie_100_12_1-copie-1.jpg  FAVIER Marie 101 12 2 
     

DUMAZET

Jean-Marie 

FAVIER

Marie

     
Rang du haut, de gauche à droite
131 12 32  132 12 33  133 12 34  134 12 35  135 12 36 
         
136 12 37  137 12 38  138 12 39  139 12 40  140 12 41 
         
141 12 42  142 12 43       
         
Rang 2, de gauche à droite         
128 12 29  129 12 30  130 12 31     
         
Rang 3, de gauche à droite         
117 12 18  118 12 19  119 12 20  120 12 21  121 12 22 
         
122 12 23  123 12 24  124 12 25  125 12 26  126 12 27 
         
127 12 28         
         
Rang 4, de gauche à droite
__110_12_11-copie-1.jpg  111 12 12
112 12 13  113 12 14  114 12 15 
         
115 12 16  116 12 17       
         
Rang du bas, de gauche à droite    
105 12 6
104 12 5  103 12 4  102 12 3
 
         
106 12 7  107 12 8  108 12 9  109 12 10   
         
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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 16:45

D'après Pages d'Histoire recueillies par J. SEMONSOUS - 1938

 

La France comprenait 6 régions de gabelle :

1- Les régions de grande gabelle : Ile-de-France, Maine, Touraine, Orléanais, Berry, Bourbonnais, Champagne, Picardie, Normandie, où le sel se payait 55 à 60 livres le quintal ;

2-  Les pays de petite gabelle où le prix du sel était de 28 à 31 livres ;

3-  Les pays de salines qui payaient le sel 21 livres 10 sous ;

4- Les pays rédimés : Poitou, Saintonge, Angoumois, Limousin, Auvergne, Périgord, Quercy, Guyenne, etc… où le prix du sel était de 6 à 12 livres ; en Auvergne, le prix variait entre 9 et 11 livres ;

5-  Les provinces franches où le sel valait de 2 à 9 sols ;

6-  Les pays de quart-bouillon où le sel valait de 13 à 16 sols.

 Carte-des-gabelles.jpg

La province d’Auvergne compte, à dater de l’arrangement de 1453, parmi les provinces rédimées de la gabelle et, à ce titre, devait jouir d’une liberté complète en matière de sel, moyennant une augmentation de la taille. Elle devait jouir, mais elle ne jouissait pas, et la liberté était loin d’être absolue, car sous prétexte que le sel des provinces franches pouvait être porté par contrebande dans les provinces limitrophes sujettes à l’impôt, et dans notre région d’Auvergne en Bourbonnais, les fermiers de la gabelle avaient imaginé dans les dernières années du XVIIe siècle de faire instituer, sur le bord des provinces, des zones frontières. Dans ces zones, les habitants étaient étroitement surveillés, de telle façon qu’ils ne pouvaient pas prendre une quantité de sel supérieure à leurs besoins réels, mais qu’on leur refusait même fréquemment la quantité nécessaire ; il leur était interdit de se pourvoir de sel ailleurs que dans les lieux et bureaux spéciaux appelés dépôts, qui étaient, d’après G. Chabrol, au XVIIIe siècle : Riom, Aigueperse, Maringues et Lezoux, Menat et Saint-Gervais, Langeac et Auzon, Saint-Flour, Montaigut, Auzances, Mainsat et Thiers.

            D’autre part, à Saint-Gervais, le seigneur avait un droit de prendre une manade sur chaque balle de sel qui entrait au dépôt. Ce droit était depuis de longues années sous-affermé aux regrattiers dudit dépôt à 40 livres par an quoi qu’il fût d’une plus grande valeur, ce qui augmentait d’autant le prix du sel.

            Dans la région de Combraille notamment, limitrophe de la Marche et du Bourbonnais, il y avait non seulement, comme dans tous les lieux de dépôts de sel ou greniers à sel, des inspecteurs, des contrôleurs, des fournisseurs, des employés et commis, des magasiniers, des voituriers, etc…, il y avait des brigades de police, dites Brigades des Gabelles, avec leurs capitaines, leurs lieutenants, leurs brigadiers, ayant sous leurs ordres des cavaliers et des archers entretenus soit par l’État, soit par les fermiers de la gabelle. Ils surveillaient les magasins et empêchaient le faux-saunage, la contrebande du sel. Pionsat avait une de ces brigades et quelques hommes stationnaient à saint-Hilaire et à Rochedagoux ; du dépôt de Saint-Gervais dépendaient les brigades de Saint-Angel et d’Espinasse, cette dernière l’une des plus importante de la région.

            Les gens du pays qui payaient le sel relativement bon marché en comparaison du prix qu’il fallait donner dans les pays de grande gabelle, tâchaient d’en obtenir plus que leur compte pour le revendre à des « faux-sauniers » venant du Bourbonnais et même du Berry. Le faux-saunage se pratiquait parfois en grand. Mais, étroitement surveillés par les brigades des gabelles, les faux-sauniers étaient souvent pris.

            Les registres paroissiaux de Saint-Gervais relatent de nombreux décès de faux-sauniers prisonniers dans les geôles de la ville ; mais le nombre de ceux qui furent « homicidés » par les brigades d’Espinasse ou de Saint-Angel fut beaucoup plus grand encore. « Homicider » un contrebandier était beaucoup plus simple que de l’arrêter.

 

 

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