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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 12:38

Une nouvelle personne identifiée. 


banquet-40-ans.jpg

 

Rang du haut, de gauche à droite
1208 35 1 1209 35 2  1210 35 3  1211 35 4  1212 35 5 

TAYTARD

André 

MOULIER

Paul

 

MAZERON

Elie 

TIXIER

Aimé 

 Rang 2, de gauche à droite  
1216 35 9  BERAUD Augustin 1217 35 10  1218 35 11  BEAUFORT Germaine 1219 35 12
1220 35 13 

BESSEYRE-BOLLE

Marie Louise 

BERAUD

Augustin

MAZERON

Germaine 

PEROL-BEAUFORT

Germaine 

PEROL-MARTIN

Georgette 

1213 35 6  1214 35 7
1215 35 8
   

CHAMBON-PINET

Odette 

VILLEBONNET

Jeannette 

GOURDY

Raymond 

   
Rang 3, de gauche à droite    
1221 35 14
 
1222 35 15
 
     

BARSSE-FAURE

Yvonne 

SABY-LECUYER

Alice 

     
Rang 4, accroupis et assis, de gauche à droite
1223 35 16
1224 35 17  1225 35 18
1226 35 19
1227 35 20 

ROUGIER

Raymond 

BOUDOL

Roger 

BUVAT

Emile 

THUEL

Félix 

 
1228 35 21
1229 35 22       

CHAFFRAIX-SAUVANET

Madeleine 

GIRAUD

Pierre 

     

 

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 15:57

Blason-de-Servieres.JPGFamille originaire du Limousin, établie en basse Auvergne par le mariage en 1559 de Gabriel de Servières avec Françoise de Chaslus, dame de Couronnet. Déjà noble à cette époque, elle fut depuis confirmée dans sa noblesse par arrêt de la cour des aides de Clermont le 19 août 1658. Un de ses membres, Gilbert de Servières, fut convoqué et assista aux assemblées de la noblesse de la sénéchaussée de Riom en 1789.

 

Armes: Fascé d'or et de gueules de six pièces. Couronne: De marquis



I.    Gabriel de Servières, écuyer, seigneur de Servières en partie, jusqu’au 24 juillet 1568, et seigneur de Couronnet. Fils de Jehan et Gabrielle de la MARCHE. Il épousa, par contrat du 15 février (janvier) 1559 Françoise de CHASLUS, dame de Couronnet, fille de Jean de CHASLUS, écuyer, seigneur de Vialleveloux, et de Marguerite de CHASLUS. C’est à la suite de cette alliance que Gabriel de SERVIERES s’établit en auvergne, dans le fief de Couronnet. Ses enfants furent :

1-   Annet, qui suit en II ;

2-  Antoine, auteur de la branche des seigneurs de Laire ; cité dans une quittance du 11 août 1597 et dans un acte du 11 août 1621.

3-  Gilbert, écuyer, prêtre, seigneur de la Mazière (Charbonnières-les-Varennes), vivant en 1592 [I.R., Reg. 82, f° 119] ;

4-   Jehanne, mariée à Michel de NEUFVILLE, écuyer, seigneur de Prondines, fils de Gabriel de Neufville, écuyer, co-seigneur de Prondines, et de Françoise de Montagnac.

II.     Annet de Servières, écuyer, seigneur de Couronnet. Il rendit hommage au Roi pour sa seigneurie de Couronnet, le 10 février 1611. Il fit son testament le 6 février 1616, instituant son fils pour son héritier universel, Jean de SERVIERES, son fils aîné.

Il épousa, par contrat du 24 juillet 1588, Gabrielle de CHASLUS, fille de feu François de CHASLUS, écuyer, seigneur de Vialleveloux, et de Françoise de SAINT-JULIEN ; contrat passé à Vialleveloux dans la maison basse dudit lieu, en présence de noble Robert BRANDON, seigneur de Gouttière, René de SAINT-JULIEN, seigneur de Solignat, François de la ROCHEAYMOND, seigneur de la Serre et Fernoël [I.R., reg. 78, f° 209]. Ses enfants furent :

 

1-   Jean, qui suit en III ;

2-   Gilbert, religieux de l’ordre de Saint-Benoît ; prieur de Saint-Martial dès le 17 mai 1615. Il résidait au château de Couronnet en 1654, et, le 26 mars de cette année, il donna 600 livres que lui devait son frère Jean de SERVIERES, seigneur de Couronnet, à son neveu Henri de SERVIERES et à sa petite-nièce Gilberte ANGARDON.

3-  Mary, écuyer, seigneur de Flourat, présent le 7 février 1622 au contrat de mariage de son frère Jean, avec Isabeau du Boucheron.

 

III.  Jean de Servières, IIe du nom, écuyer, seigneur de Couronnet, rendit hommage, le 12 avril 1635, à Charles de LEVIS, duc de Ventadour, lieutenant général en Limousin et Auvergne, pour la seigneurie de Couronnet. Il fut maintenu dans ses titres et privilèges de noblesse, par sentence des commissaires députés en Auvergne, le 19 août 1658. Il avait cessé d’exister le 4 décembre 1662.

Marié 2 fois : 1e) Le 7 février 1622 à Isabeau du BOUCHERON, fille de feu François du BOUCHERON, 2e du nom, écuyer, seigneur d’Ambrugeac , Saint-Hippolyte,et la Feuillade, et de Suzanne de ROCHEFORT de Saint-Angel 2e) A Michelle de FOURNIER, laquelle étant veuve de lui, rendit hommage le 17 juin 1669, au nom de ses deux enfants, Catherine et Jeanne de SERVIERES, pour le château et la seigneurie de Couronnet [Noms féodaux page 431]. Ses enfants furent :

                  Du premier lit :

1-   Henry, qui suit en IV ;

2-  Jeanne, mariée deux fois ; 1e) le 27 février 1650, Henry d’ANGLARDS, écuyer, dit Anglardon, seigneur de Gravière et Lascots, fils de Jean d’ANGLARDS, écuyer di Anglardon, seigneur desdits lieux, et de Claude de BOSCAVERT. 2e) Le 10 novembre 1663, Amable ASTORGUE, écuyer, seigneur de la Feuillade, Chaludet et la Chassagne, veuf en 1ères noces d’Antoinette FILHIAS, dame de Chaludet, fils de François ASTORGUE, écuyer, seigneur de la Feuillade, et d’Amable de NEUFVILLE.

3-  Marie, religieuse professe au couvent de Marsat, décédée à Ayat le 8 juin 1806.

4-Charlotte, née et baptisée à Saint-Priest le 8 septembre 1628, décédée le 10 janvier 1693, ensevelie dans l’église de Saint-Priest. Mariée, contrat reçu GRANSAIGNE, notaire, le 27 août 1650, à Jean BARTHOMYVAT, seigneur de Courtine, fils aîné de Claude de BARTHOMYVAT, seigneur de Courtine, contrat passé au château de Couronet en présence de Guy d’ANGLARDS, chevalier, baron de Rochedagoux, Gilbert du BOUCHERON, écuyer, seigneur de Bourgette, Charles des GRANGES, écuyer, seigneur de la Daire, Henry ANGLARDON écuyer, seigneur de Lascotes,  Henry de SERVIERES, frère de la future épouse, Blaise BARTHOMYVAT, bailli de Saint-Gervais [I.R., Reg. 145, f° 78].

 

Du 2ème lit :

5-Catherine, mariée après 1675 à Gilbert d’AURIERE, écuyer, seigneur des Vignauds, veuf en 1ères noces d’Anne de CHAMPS, fils de Nicolas d’AURIERE, écuyer, gentilhomme servant et porte manteau ordinaire du roi, capitaine d’infanterie dans le régiment de Mercœur, et Marguerite GRIMAUD.

6-Jeanne, vivante en 1669.

 

IV.  Henry de Servières, écuyer, seigneur de Couronnet, du Teilhot et autres lieux, cornette au régiment du seigneur de Termes en 1650 ; fit la campagne d’Italie et revint en France avec un congé délivré par le duc de Savoie, commandant l’armée du Roi en Italie ; il parait dans un acte du 28 juin 1662 ; décédé avant 1669.

Marié, par contrat du 31 juillet 1641, à Anne LARDY, fille de Gilbert LARDY, seigneur du Teilhot, laquelle étant veuve, rendit hommage le 17 juin 1669 et en 1685, pour les seigneuries du Teilhot, la Mollette, Laubespin et Couronnet [Noms féodaux, p. 557]. Elle partagea ses biens entre ses deux fils, le 28 novembre 1691 : Elle donna à Jean de SERVIERES, son fils aîné, la seigneurie de Couronnet, et à Gilbert de SERVIERES, la seigneurie du Teilhot. Elle vivait encore le 5 septembre 1714.

De ce mariage sont issus :

1-  Jean Marien, auteur de la branche des seigneurs du Couronnet, qui suit ;

2- Gilbert, auteur de la branche du Teilhot, qui suivra ;

3- Marie-Josèphe, mariée le 21 mai 1680 à Gilbert Antoine de BEAUFRANCHET, écuyer, seigneur dudit lieu et Ayat, né le 15 octobre 1652, fils d’Antoine de BEAUFRANCHET, écuyer, seigneur dudit lieu et Ayat, et de Catherine de PONS, sa 2ème femme, elle décéda à Ayat le 9 janvier 1710.

 

LA BRANCHE DE COURONNET

 

V.   Jean Marien de SERVIERES, écuyer, seigneur de Couronnet, fit enregistrer ses armes, le 23 août 1697, dans l’Armorial général (Généralité de Moulins), et rendit hommage au prince de SOUBISE, baron d’Herment, pour la seigneurie de Couronnet, le 23 juin 1698.

Il épousa, par contrat du 3 juin 1700, demoiselle Gilberte d’ALEXANDRE de ROUZAT, citée dans une transaction du 24 mars 1735.

  De ce mariage sont issus :

Gilbert, qui suit en VI ;

Gilbert, auteur de la branche de Manzat ;

Marie, qui épousa Claude de SARRAZIN, écuyer, seigneur de Bonnefond.

Marie-Antoinette, majeure en 1748.

 

VI.  Gilbert de SERVIERES, écuyer, seigneur de Couronnet, Bargheon, la Roche et l'Aubespin, baptisé le 8 mai 1702, rendit hommage au Roi, le 31 octobre 1753, pour la terre et seigneurie de Couronnet; assista au contrat de mariage de Jean de SERVIERES, seigneur du Teilhot, son cousin germain, le 1er mars 1756; délivra des provisions de châtelain pour la justice de Couronnet, le 16 janvier 1748 et le 6 août 1777.

Il avait épousé, par contrat du 18 mars 1747, Rose-Hélène de Massillon, fille de N... de MASSILLON et de Claire OLIVIER. Gilbert de SERVIERES avait donné tous ses biens à sa femme, par acte du 25 novembre 1775; celle-ci, devenue veuve, vendit la seigneurie de Couronnet à Gilbert de Servières, officier au régiment de Beauvoisis, par acte du 8 octobre 1783. Il mourut le 18 août 1783, sans postérité.

 

LA BRANCHE DE MANZAT

VI.  Gilbert de SERVIERES, 2e du nom, dit le chevalier de SERVIERES, baptisé le 23 juin 1703. Il assista au contrat de mariage de Jean de SERVIERES, seigneur du Teilhot, son cousin germain, le 1er mars 1756, et vivait encore en 1785. Il épousa à Manzat, le 25 février 1732, Madeleine de VAUCHAUSSADES, de laquelle étaient issus Gilbert-Édouard de Servières, garde du corps de LL. MM. les Rois Louis XVIII et Charles X, et Françoise de Servières, morte en décembre 1800, âgée de 62 ans.

Sont issus de ce mariage :

      1° - Gilberte de SERVIÈRES, née à Manzat, le 28 février 1733 ;

2° - Anne de SERVIÈRES, née à Manzat, le 26 septembre 1735 ;

3° - Marguerite Agnès de SERVIÈRES, née à Manzat, le 10 mai 1737 ; mariée à Manzat, le 26 septembre 1780, avec François de SARRAZIN ;

      4° - Françoise de SERVIÈRES, née à Manzat, le 2 août 1738 ;

      5° - Pétronille de SERVIÈRES, née à Manzat, le 25 mars 1740 ;

      6° - Jacqueline Anne de SERVIÈRES, née à Manzat, le 14 mai 1741 ;

7° - Gilbert de SERVIÈRES, né à Manzat, le 13 juillet 1742 ; marié à Vitrac, le 15 juillet 1777, avec Gilberte JURIE ;

8° - Marie Françoise de SERVIÈRES, née à Manzat, le 14 août 1743 ; mariée deux fois : 1) à Saint-Priest, le 18 juillet 1780, avec Blaise Daniel BRAVY, 2) à Pionsat, le 7 mars 1790, avec Charles MAZERON.

 

LA BRANCHE DU TEILHOT

V.    Gilbert de Servières, écuyer, seigneur du Teilhot, Chez Saby et la Védrine, pour lesquels il rendit hommage en 1717 ; lieutenant au régiment de Royal-cravate le 12 janvier 1715, capitaine au régiment de Condé-cavalerie le 23 août 1732 ; donna à son fils aîné, Jean de SERVIERES, par acte du 20 mars 1737, le château du Teilhot et ses dépendances ; il mourut le 11 décembre 1742.

Marié deux fois : 1e) Contrat reçu Culhat notaire, le 8 février 1700 à Catherine d’AURIERE, née le 25, baptisée le 27 novembre 1674 à Artonne, fille de feu Gilbert d’AURIERE, écuyer, seigneur de Malmouche et des Vignauds, et de Anne de CHAMPS, mariage célébré à Artonne le 18 février 1700 (A.D. 3E 12/3 page 102). 2e) à Gilberte du PEYROUX, décédée à Saint-Priest le 12 décembre 1733, veuve d’Annet MERLE, lieutenant de Pont-Gibaud, qu’elle avait épousé le 28 février 1697, fille aînée de Gilbert du PEYROUX, écuyer, seigneur de Saint-Hilaire, et de Gasparde d’ASTORGUE de la Feuillade.

 

Ses enfants furent :

                  Du premier lit :

a.  Jean, qui suit, auteur de la branche aînée ;

b. Gilbert, né et baptisé à Saint-Priest le 8 mai 1701 (3 juillet 1704), décédé en bas âge ;

c.  Jean-Baptiste, écuyer, né vers 1702, décédé à Récolènes (Nébouzat) le 9 septembre 1780, marié à Chapdes-Beaufort le 12 avril 1767 à Jeanne Madeleine de Servières, sa nièce, née et baptisée à Saint-Saturnin le 24 octobre 1739, décédée à Nébouzat le 21 mars 1788, fille des défunts Jacques de SERVIERES, écuyer, seigneur d’Arsège, et Claire DESAIX.

d. Jean, qui suivra, auteur de la branche cadette ;

e. Marie-Gilberte, née et baptisée à Saint-Priest le 10 février 1703, mariée au même lieu le 25 novembre 1724 à Jean TARAVANT, habitant Pontgibaud, fils des défunts Pierre et Anne Mazal.

f. Marguerite-Anne, mariée à Saint-Priest le 10 février 1738 à Benoît MAIGNE, bourgeois habitant de Cotefaîte (Montfermy), fils de défunt Jean, bourgeois dudit lieu, et de Louise du PEYROUX.

g.  Marie, née vers 1706, décédée à Saint-Priest le 19 mars 1766, mariée à Saint-Priest le 11 avril 1752 à Gabriel GARREAU, écuyer, seigneur de Cheslaveille, y demeurant, diocèse de Limoges, veuf en 1ères noces de Françoise de FROMENTON.

Du second lit :

h.  Jeanne Madeleine, qui fut marraine en 1764 ;

i.  Jacques, écuyer, seigneur d’Arsège et Recolènes, né vers 1715, décédé à Saint-Saturnin le 23 décembre 1749, marié au même lieu le 27 septembre 1738 à Claire DESAIX, née le 28, baptisée le 31 août 1719 à Saint-Saturnin, fille de défunt Gaspard DESAIX, écuyer, seigneur de Querian, et de Madeleine Simon, elle mourut à Saint-Saturnin le 18 octobre 1748 laissant une fille unique.

·         Jeanne Madeleine, née et baptisée à Saint-Saturnin le 24 octobre 1739, décédée à Nébouzat le 21 mars 1788, mariée deux fois :

1e ) à Chapdes-Beaufort le 12 avril 1767 à Jean Baptiste de SERVIERES, son oncle, écuyer, Capitaine de dragons au régiment de Belsunce, chevalier de Saint-Louis, né vers 1702, décédé à Recolènes (Nébouzat) le 9 septembre 1780, fils de Gilbert de Servières, écuyer, seigneur du Teilhot, Chez Saby et de la Védrine, et de Catherine d’Aurière, sa 1ère femme, contrat de mariage reçu Courtadon et Demay, notaires, fut signé à Langlerial (Chapdes-Beaufort) le 10 avril 1767 [I.R., Reg. 257, f° 388].

2e ) à Nébouzat le 23 juillet 1782 à François Dominique de REYNAUD de MONTLOSIER, chevalier, Lieutenant d’infanterie, né le 18 septembre 1742, baptisé le lendemain, à Saint-Ours, fils de défunt Michel Amable de REYNAUD de CHAUDIANT, chevalier, seigneur de Chaudiant, Blanchefort, Les Roches, Beauregard, Mareugheol, etc…, et de Marguerite Agnès de RIGAUD de MAREUGES,  contrat de mariage reçu Cougoul, notaire, passé à Recolènes dans la maison de la future épouse le 23 juillet 1782 [I.R., Reg. 281, f° 245], il se rendit célèbre, plus tard, sous le nom de Comte de Montlosier.

Branche Aînée    

VI.  Jean de SERVIERES, écuyer, chevalier, seigneur du Teilhot, Chez Saby, et autres places, né et baptisé à Saint-Priest le 31 décembre 1700. Marié à Ayat-sur-Sioule, le 2 mars 1756 (A.D. 6E 25/2, page 39), par contrat du 1er mars 1756, à Françoise Antoinette de BEAUFRANCHET, née et baptisée à Riom le 14 avril 1734, fille d’Amable de BEAUFRANCHET, écuyer, seigneur d’Ayat, et de Françoise Antoinette de SIRMOND, ses enfants furent :

1)      Jeanne Françoise Constance de SERVIÈRES, née le 10 septembre 1757, baptisée le lendemain, à Ayat (p : Jean de SERVIERES, Capitaine de dragon au régiment de Thiange, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, oncle paternel de l’enfant, m : Dame Françoise Antoinette SIRMOND de BEAUFRANCHET, grand-mère maternelle); morte sans alliance au Teilhot, le 20 novembre 1831 ;

2)      Amable François de SERVIÈRES, né le 8 avril 1759 au château d’Ayat, baptisé le 10 à Ayat  (p : Amable de BEAUFRANCHET, écuyer, seigneur d’Ayat, aïeul de l’enfant, m : Dame Françoise de CHALUS, femme de M. Jean de SERVIERES de Langlérial, Chapdes-Beaufort) ;

3)      Amable Louise Charlotte de SERVIÈRES, née au château d’Ayat et baptisée à Ayat le 7 juillet 1760 (p : M. Louis Charles Antoine de BEAUFRANCHET, chevalier, seigneur d’Ayat, m : Dame Amable de BEAUFRANCHET, épouse de Messire Gilbert Antoine DEZAIX de VEIGOUX) ; décédée sans alliance au château du Teilhot, le 18 janvier 1826 ;

4)      Louise Constance de SERVIÈRES, née au château d’Ayat et baptisée à Ayat le 28 juillet 1761 (p : M. Louis Charles Antoine de BEAUFRANCHET, chevalier, seigneur d’Ayat,  m : Dlle Constance Françoise de SERVIERES, sœur de l’enfant) ; décédée sans alliance au bourg de Saint-Priest, le 14 février 1850.

5)      Gilbert de SERVIÈRES, qui suit en VII ;

6)      Jeanne Madeleine Antoinette de SERVIÈRES, née le 26 juin 1764, baptisée le lendemain, à Saint-Priest, décédée le 10 septembre 1773 à Saint-Priest;


VII.  Gilbert de Servières, IIe du nom, écuyer, seigneur du Teilhot, de Couronnet, l'Aubespin, Davideix, Gandichoux, Grandsaigne, la Roche et autres lieux, né le 22 mars 1763, cadet-gentilhomme dans le régiment de Beauvoisis-infanterie par brevet du 14 mars 1779, sous-lieutenant le 21 novembre 1780, lieutenant en second le 28 janvier 1785, lieutenant en premier le 17 mai 1789. Émigré le 15 avril 1791, il rejoignit avec les officiers de son régiment l'armée du prince de Condé, servit constamment sous ses ordres et le suivit à Oberkirch; nommé capitaine en 1796, il fit les campagnes de 1792, 1793, 1794, 1795, 1796 et 1797, suivit l'armée en Russie et fit les campagnes de 1800 et 1801, époque du licenciement. Il fut mis à la retraite le 23 mars 1816, en qualité de chef de bataillon. Il fut nommé chevalier de Saint-Louis le 15 septembre 1800, et chevalier de l'ordre noble du Phénix de Hohenlohe le 18 mai 1817. Maire de la commune de Saint-Priest le 19 septembre 1815, il mourut, revêtu de cet emploi, le 21 mai 1821. — Il avait acheté la seigneurie de Couronnet, par acte du 8 octobre 1783, de Rose-Hélène de Massillon, veuve de Gilbert de Servières, écuyer, seigneur de Couronnet, et réunit ainsi tous les domaines de la branche cadette de Servières, au nombre desquels il faut comprendre le château et seigneurie de Glénat, paroisse d'Artonne.

Il épousa à Ludesse, le 22 avril 1804 (4 Floréal An 12), demoiselle Marguerite-Adélaïde de la SALLE, fille d'Alexis de la SALLE, ancien officier des mousquetaires, et de Marguerite de ROQUELAURE, issue d'une branche cadette des Roquelaure du Rouergue, habitants de Chainat, commune de Ludesse. La famille de la Salle a fourni plusieurs comtes de Brioude, de 1256 à 1688.

De ce mariage sont issus:

Françoise-Antoinette-Constance de SERVIÈRES, née à Ludesse, le 24 janvier 1805. Elle épousa à Saint-Priest-des-Champs, le 15 juillet 1828, Pierre-Auguste-Jean-Pierre-Henri d'AMARZIT, né à Ussel (Corrèze), le 15 février 1804, receveur particulier des finances ;

Amable-Jean de Servières, né à Chainat commune de Ludesse, le 25 juin 1806, ancien garde du corps de S. M. le Roi Charles X, dans la compagnie du prince de SOLRE. Il fut l'un des gardes qui accompagnèrent le Roi à Cherbourg en 1830. 11 servit ensuite dans le 24e régiment d'infanterie de ligne et dans la légion étrangère en Afrique. Après plusieurs années de campagnes, il s'est retiré avec le grade de capitaine.

Il épousa à Auge (Creuse), le 22 mai 1832, demoiselle Joséphine-Flavie de LOUBENS de VERDALLE, née à Montluçon, le 19 octobre 1809, fille de Vincent de LOUBENS de VERDALLE, propriétaire à la Chaussade-le-Château, commune d’Auge, département de la Creuse, et de Claire-Eulalie de MAGNAC.

D’où au moins Emmanuel de Servières, né à La Chaussade-le-Château, commune d’Auge, le 23 septembre 1834.

3° Jean-Baptiste-François-Adrien de SERVIÈRES, né à Ludesse, le 22 février 1808. Propriétaire au domaine de Bel-Air, commune de Verrières, où il est décédé célibataire, le 7 décembre 1865 ;

Marie-Hippolyte-Louise de SERVIÈRES, née à Chainat commune de Ludesse, le 4 juin 1810. Elle épousa à Verrières, le 27 novembre 1838, Marie-Marc-Théodore de CABRIERES, né en 1802, ancien officier au corps royal de la marine, ancien sous-préfet, chevalier de la Légion d'honneur, demeurant à Rodez, département de l’Aveyron ;

Françoise-Elisabeth de SERVIÈRES, née à Ludesse, le 18 novembre 1811, épousa le 25 janvier 1836, Pierre-Frédéric d'AMARZIT, né au château du Bazaneix, commune de Saint-Fréjoux, département de la Corrèze, le 16 août 1786 ;

Amable-Marie-Edwige de SERVIÈRES, née à Ludesse, le 21 novembre 1813 ;

 

Branche Cadette    

VI. Jean de SERVIÈRES, 2e du nom, écuyer, seigneur de l’Etang et de Langlérial, né vers 1709, décédé sans postérité, à Saint-Priest des Champs, le Teilhot, le 30 septembre 1781. Capitaine de Dragon au Régiment de Thiange, Chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis. Il fut nommé tuteur de sa nièce, Jeanne-Madeleine de SERVIERES, en 1740. Il a épousé à Chapdes-Beaufort, le 24 novembre 1744 (A.D. 6E 85/1, page 214),  demoiselle Françoise de CHASLUS, née le  12 janvier 1701, baptisée à Landogne le 4 janvier suivant, décédée à Langlérial, Chapdes-Beaufort, le 17 décembre 1776, veuve de Claude de GIMEL, écuyer, seigneur des Gérauds, fille de Gabriel de CHASLUS, écuyer, seigneur de Cassière, les Salesses et Gouzougnat, et de Jacqueline de RIEGE, sa 1ère femme.?

 

Référence: Livre d'or de la noblesse européenne par Léon GIVODAN, page 364

Généanet : Dominique BAGUET 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:44

Calque-Le-Bladeix-1.jpg

868 - MAZERON Michel, maison

871 - MAZERON Jean, maison

872 - MAZERON Michel, fournial

892 - BERAUD Amable, maison + 894 Hangar + 896 Bâtiment

893 - MOUREUIL Jean, maison + 895 Chambre + 897 Bâtiment rural

901 - MOUREUIL Amable, maison, bâtiment et hangar

903 - TARDIF Pierre de la Chomette, bâtiment

903 bis - BOUDOL Jean, maison

906 - MOUREUIL Amable, maison

909 - MAZERON Marien, maison

 

Calque-Le-Bladeix-2.jpg

 

1017 - PAILHOUX François aîné, bâtiments ruraux

1018 - PAILHOUX Amable, maison

1019 - PAILHOUX Amable, maison

1020 - ROSSIGNOL François, maison

1021 - ROSSIGNOL Annet, maison

1022 - ROSSIGNOL Annet, fournil

1025 - TIXIER Jean, maison

1029 - ROSSIGNOL Michel, maison

1031 - BOSCAVERT Marien, maison

1032 - BOSCAVERT Marien, maison

1033 - GRANDSAIGNE Annet, maison

1041 - PAILHOUX François jeune, maison (pas sur le plan)

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 12:43

Tués à la guerre

 

MAZON Jean Gilbert, né le 5 mars 1884, à Lébeaupin, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Jean et de Philomène CHOMARD, cultivateurs à Lébeaupin.

Soldat. Matricule 1735 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 14e Bataillon de Chasseurs Alpins, le 5 août 1915.

Tué à l’ennemi (disparu au combat), le 10 septembre 1915, au Lingekopf, commune d’Orbey (68).

Le jugement déclaratif de décès a été rendu par le tribunal civil de Riom, le 11 novembre 1921.

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 15 novembre 1921.

Le corps a été restitué à la famille, le 11 août 1922.

Voir sa fiche

 

PAILHOUX Gilbert Philippe, né le 8 mai 1884, au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Jean et de Marie PAILHOUX, cultivateurs au Bladeix.

Soldat. Matricule 1788 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 19 novembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires, passé à la Section Coloniale d’Infirmiers Militaires, le 27 janvier 1916, passé au 43e R.I., le 29 janvier 1917, passé au 110e R.I., le 28 avril 1917, passé au 208e R.I., le 6 juillet 1918.

Tué à l’ennemi, le 22 juillet 1918, à la ferme de Chesné (Bataille de l’Ourcq), à La Croix-sur-Ourcq (02).

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 19 octobre 1918.

 

Ils en sont revenus :

 

LELION Léon Joseph, né le 1er octobre 1884, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs, cordonnier. Décédé à Saint-Fons (Rhône), le 12 juillet 1966. Fils de François et de Marie GILLET, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Classe 1904. Matricule 1746 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 140e R.I., le 16 août 1918.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 4 mars 1919.                                                           

 

MARTIN Antoine Xavier, né le 7 février 1884, au Chirol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils d’Antoine et de Joséphine PHELUT, cultivateurs au Chirol.

Soldat. Classe 1904. Matricule 1787 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 174e R.I., le 24 juin 1915, passé au 2e Régiment Mixte de Zouaves et Tirailleurs, le 23 octobre 1915.

Blessé le 16 mai 1916, au bois de la Caillette, par éclat d’obus à la jambe droite.                 

Réformé temporaire, le 16 avril 1917. Réformé définitivement, le 14 avril 1921, suite à sa blessure.

Contre l’Allemagne du 4 Août 1914 au 27 Octobre 1917.                                                   

 

PEROL Pierre Louis, né le 20 octobre 1884, à Laval, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Marié à Saint-Priest, le 20 juin 1920, avec Marie JOUHET. Fils de Michel, maréchal, et de Marie MEUNIER, cultivateurs à Laval.

Soldat. Classe 1904. Matricule 1765 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 11 Juin 1915, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom.

Contre l’Allemagne, du 11 juin 1915 au 26 juin 1915.

Réformé le 26 juin 1915.        

 

PETIT Pierre Alexis Victor, né le 7 août 1884, au Bourg de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Saint-Priest, le 16 juillet 1920. Fils de Jean et de Marie NÉNOT, cultivateurs et aubergistes au Bourg.

Soldat. Classe 1904. Matricule 1713 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 11 juin 1915, au 139e Régiment d’Infanterie, passé au 104e R.I.T., le 17 septembre 1915, passé au 92e R.I., le 8 août 1917, passé au 1er Groupe d’Aviation, le 16 février 1918.

Contre l’Allemagne, du 11 juin 1915 au 7 mars 1919.                                                          

 

PEYRONNY Michel Théophile Pétrus, né le 26 juin 1884, à Couladèze, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Paris 12e, le 25 juillet 1922, avec Julie Marie CULEMBOURG. Décédé à Clermont-Ferrand, le 3 mai 1977. Fils d’Annet et de Marie Mélanie MARCHEIX, cultivateurs à Couladèze.

Soldat. Classe 1904. Matricule 1718 au recrutement de Riom. Engagé volontaire, pour 3 ans, le 24 octobre 1902 à Riom pour le 11e Bataillon d’Artillerie à Pied sous le matricule 2771, passé au 16e B.A.P., le 11 avril 1905. Réengagé pour 3 ans, le 2 novembre 1905, pour le 22e Régiment d’Infanterie Coloniale sous le matricule 4140, passé au 10e R.I.C., le 30 novembre 1905, passé au 3e R.I.C., le 2 juillet 1907. Incorporé, le 2 août 1914, au Bataillon d’Artillerie à Pied de Briançon, passé au 4e R.I.C.

En Algérie, 27 octobre 1902 au 25 novembre 1904.

Au Tonkin en guerre, du 30 novembre 1905 au 13 août 1917.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 11 novembre 1918.

 

PHELUT Michel Henri Prosper, né le 2 février 1884, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean-Baptiste et de Marie JOUHET, cultivateurs à Lacost.

Brigadier, le 28 septembre 1906, au 36e Régiment d’Artillerie. Matricule 1774 au recrutement de Riom. Classé non disponible de l’administration pénitentiaire de l’Eure comme surveillant à Gaillon du 20 octobre 1908  au 12 août 1910. Renommé au même emploi à Montluçon, le 12 août 1910 ; nommé au même emploi à Thonon, le 7 juin 1911 ; nommé au même emploi à Saint-Etienne, le 11 mars 1918 ; nommé au même emploi à la maison d’arrêt de Nîmes, le 1er juillet 1919 ; à Evreux, le 24 novembre 1920 ; nommé surveillant chef à la prison de Ruffec, le 29 octobre 1921 ; à Saintes, le 22 octobre 1926 ; à la maison de correction de Versailles, le 11 mai 1929.

 

ROUGIER Jean Auguste, né le 17 novembre 1884, au Bourg de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Marien et de Marie Louise CLUZEL, cultivateurs au Bourg.

Soldat. Matricule 1750 au recrutement de Riom. Réformé N° 2 par la commission spéciale de Riom, le 6 janvier 1910, pour « amputation du bras droit ».

 

TIXIER Michel, né le 27 août 1884, à Mazeron, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils d’Amable et de Marie BAGNANT ou BAGNARD, cultivateurs à Mazeron.

Soldat. Classe 1904. Matricule 1727 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 102e R.I., le 17 août 1918.

Cité à l'ordre du Régiment N° 363 du 1er avril 1919.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 2 mars 1919.

 

Pas d’informations :

 

BOURDUGE Jean, né le 6 septembre 1884, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et d’Henriette JARZAGUET, cultivateurs à Perol.

 

DEMOULIN Jean-Marie, né le 24 mars 1884, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Nice, le 24 avril 1962. Fils de François et de Clémence MARCHEIX, cultivateurs à Villemaine.

 

THUEL Jean Auguste, né le 12 juillet 1884, à Lasciouve, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé au Montel-de-Gelat, le 23 juillet 1954. Fils de Michel et de Charlotte BELLARD, cultivateurs à Lasciouve.

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 23:26

Nouvelle présentation de la photo par la numérotation des rangs.

 

Aidez nous à trouver les noms de ces 58 élèves. Il y a certainement au moins un de vos ancêtres. Ils sont nés entre 1898 et 1905.

 

Merci à Michelle LASCIOUVE pour les 4 premiers noms

 

ecole de garçons 1912

Rang 1, en haut et de gauche à droite
676 19 36
678 19 38  680 19 40  682 19 42  685 19 45 
         
687 19 47  689 19 49  691 19 51  693 19 53  695 19 55 
         
697 19 57         

MARTIN

André

1900

       
 Rang 2, de gauche à droite   
675 19 35  677 19 37  679 19 39  681 19 41  683 19 43 
         
684 19 44  686 19 46  688 19 48  690 19 50  692 19 52 
         
694 19 54  696 19 56  698 19 58     
 

CHAFFRAIX

Germain

1902

CHAFFRAIX

Jean-Marie

1904

   
Rang 3, de gauche à droite    
674 19 34  673 19 33  672 19 32  671 19 31  670 19 30 
         
669 19 29  668 19 28  667 19 27  666 19 26  665 19 25 
         
664 19 24  663 19 23  662 19 22  661 19 21   
         
Rang 4, de gauche à droite         
645 19 5  646 19 6  647 19 7  648 19 8  649 19 9 
         
650 19 10  651 19 11  652 19 12  653 19 13  654 19 14 
         
655 19 15  656 19 16  657 19 17  658 19 18  659 19 19 
     

MOUSSELON

Paul

1905 

 
660 19 20         
         
Rang 5, de gauche à droite         
641 19 1  642 19 2  643 19 3  644 19 4   
         
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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 10:40

Place et quincaillerie

 

Pouvez-vous identifier ces personnes ?

Extrait d'une carte postale

 

Collection Bernard FAURE - Carte n° 5

 

Extrait-photo-7.jpg

Deux personnes reconnues par Michelle. Les deux garçons de droite sont Germain et Jean-Marie CHAFFRAIX présents sur la photo de classe de 1912. Date qui doit correspondre à celle de cette carte postale.

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 07:56

Le drame de St-Georges-de-Mons

 

Le vol est bien le mobile du crime. X. a tué pour s’acheter un fusil.

 

Riom, le 22 mars – Sans désemparer, après l’enquête si rapidement menée par les brigades de police mobile et de gendarmerie, M. Tessèidre, juge d’instruction, a commencé l’instruction de cette sensationnelle affaire. C’est ainsi que, comme nous l’avons dit, dès son arrivée à Riom, l’assassin fut entendu.

            M. Tessèidre tint tout d’abord à féliciter chaudement policiers et gendarmes pour l’œuvre heureusement accomplie en parfaite harmonie. Rappelons que dès samedi soir, M. Tessèidre avait indiqué la piste X. comme étant très intéressante, d’après des renseignements confidentiels qui lui avait été fournis.

 

X. confirme

            L’interrogatoire fut long et minutieux pour que l’inculpé ne put, dans la suite, revenir sur ses aveux et ne prit fin qu’à 20 heures ; après quoi X. fut écroué. M. Tessèidre fit d’abord reconnaitre par l’assassin tout ce qu’il avait avoué aux enquêteurs. Puis, invoquant son intérêt et l’excusant par avance des « oublis involontaires » qu’il avait pu commettre, il l’invita à redire, en les complétant, les péripéties de cette nuit terrible. Mis en confiance, d’ailleurs ramené habilement au fait quand il cherchait à s’en écarter, X. s’enfonça un peu plus en avant dans la voie des aveux. Jusqu’à présent, il est nettement établi que le mobile du crime est le vol et était prémédité.

            « Il voulait, dit-il, faire réparer son fusil. A 4 mètres de la fenêtre, muni d’une carabine et de quatre cartouches, il a voulu tirer sur Mme Binet, « moins sympathique » et c’est involontairement qu’il a atteint au nez Mlle Loiseau, qui s’est frappée sur le côté de la tête en tombant évanouie. Mme Binet, effrayée, veut sortir, mais sur le seuil de la porte, elle se heurte à l’assassin qui, d’un coup de crosse, lui fracasse l’arcade sourcilière et la mâchoire, provoquant ainsi sa chute dans la cuisine, aux côtés de son amie.

            Croyant les deux femmes mortes, X. monte au premier étage, fouille partout pour mettre la main sur l’argent, objet de ses convoitises. Il ne trouve rien et redescend dans la cuisine. Mlle Loiseau a disparu. En hâte, il prend des papiers dans l’armoire de la cuisine et les fait flamber à l’aide de son briquet sur le cadavre de Mme Binet et va à la recherche de sa compagne. La malheureuse agonise derrière la maison, près de la haie. Ne pouvant l’emporter dans la cuisine, il va chercher du foin, l’enflamme et le met sur la tête. Léchée par les flammes, Mlle Loiseau se redresse brusquement. Il l’aide à gagner la porte de la cuisine. Mais devant l’horrible spectacle qui se présente à elle, la malheureuse veut faire demi-tour. D’un coup brusque, X. la pousse dans l’intérieur, près de sa compagne en feu. Puis, fermant la porte derrière lui, il gagne la campagne.

 

L’assassin a-t-il vraiment tué en vain ?

Le juge d’instruction lui a fait préciser qu’il n’avait pas bu avant de commettre son crime et qu’il ne souffrait d’aucune maladie grave. On a remarqué qu’il prétend encore n’avoir rien trouvé comme argent. L’enquête devra élucider ce point. On peut s’étonner en effet qu’il n’ait pas été possible encore de retrouver les économies des deux malheureuses victimes.

            Néanmoins, d’ores et déjà, X. ne peut échapper à un juste châtiment.

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/103– Journal du 23/03/1932

 

Le crime de St-Georges-de-Mons

 

A l’interrogatoire : X. a volé les titres et a étouffé ses victimes

 

Riom, le 10 mai – Lundi 9 mars, de 9h. à 12h. 30, M. Tessèidre, juge d’instruction, a longuement interrogé, en présence de Me Berthon, du barreau de Clermont-Ferrand, défenseur du prévenu, X. Marien, 31 ans, cultivateur au hameau de Rochefort, commune de Saint-Georges-de-Mons, l’odieux personnage qui, la nuit du 17 au 18 mars 1932, assassina sauvagement deux femmes vivant ensemble, dans la maison dite « Château des Bruyères », près du hameau de Mazal, commune de St-Georges-de-Mons : Marie Loiseau, 63 ans, et veuve Rossignol, née Binet, 61 ans.

La tâche du magistrat instructeur fut rude et il lui fallut des prodiges de finesse sagace et de bonhomie souriante pour mener son œuvre à bonne fin. Il n’y manqua point ; peut-être est-il quelques points de détail sur lesquels il faudra revenir, mais on peut affirmer que la vérité est dégagée dans ses points essentiels.

Du reste, depuis l’interrogatoire, lors de l’arrestation, ce magistrat n’avait pas voulu pousser à fond ses investigations avant le dépôt des conclusions de M. le docteur Edmond Grasset, médecin légiste, pour n’être pas exposé à battre en retraite par une attaque mal étayée. En effet, à l’autopsie des deux victimes, ce praticien avait été frappé par l’examen du cœur exsangue. Il préleva du sang. L’analyse de ce liquide ne décela aucune trace d’oxyde de carbone, ce qui détruisait la thèse de la mort par asphyxie, qui s’était d’abord imposée à l’esprit. D’autre part, les blessures reçues n’étaient pas suffisantes pour déterminer la mort. Le docteur Edmond Grasset vient de déposer son rapport concluant à la mort par étouffement.

 

Les aveux d’X.

Muni de ces conclusions, M. Tessèidre, après avoir obtenu la confirmation des aveux précédents et des questions sur les origines et la santé du prévenu, obtint les précisions suivantes :

Condamné deux fois pour vol par le tribunal de Riom, en 1920 et en 1923, l’attrait du bien d’autrui parait exercer sur X. une influence assez grande quand il a des difficultés à vaincre pour l’obtenir. Célibataire, possédant quelque avoir, vivant avec sa mère veuve et son frère marié, passionné pour la chasse, posant à l’homme généreux, ses seules dépenses consistaient à acheter du gibier pour ‘la montre » quand il n’en pouvait tuer, à payer largement à boire aux camarades et à se rendre de temps à autre dans des maisons de plaisir à Clermont-Ferrand.

Depuis quelque temps, un fusil de 600 ou 700 francs lui faisait envie, et il ne pouvait disposer de pareille somme.

 

La préméditation

Courant 1930, Marie Loiseau l’employa au bêchage de son jardin. Quelle ne fut pas sa surprise, le dimanche des Rameaux 1931, de le voir à nouveau, sans être commandé, travailler dans son jardin. La pauvre femme le congédia séance tenante.

Quelques semaines avant le crime, trois dimanches consécutifs, il vint rôder autour de la maison des Bruyères. La dernière fois, devant trois jeunes filles, entendues depuis par la police mobile, Marie Loiseau lui dit qu’elle ne voulait point avoir espion autour de chez elle.

Dès le début de février 1932, l’idée de voler l’argent de Marie Loiseau germait dans son esprit et s’ancrait profondément, le rendant nerveux. Le 4 mars 1932, il emprunta quatre cartouches à Triphon, du village de Rochefort, avec lequel il chassait parfois. Le 13 mars, ayant laissé son fusil chez ce dernier, il l’envoya quérir par sa mère.

La préméditation est encore accusée par le fait que le 17 mars, à 18 heures, il a éprouvé le besoin de retirer sa montre de chez l’horloger où elle était en réparation.

 

Assommées, étouffées, brûlées

Les événements se précipitent. Il prend son maigre souper avec les siens, dissimule son fusil dans son pantalon, prend les quatre cartouches et à 20 heures sort et se rend au Château des Bruyères. Placé contre la fenêtre de la cuisine, il voit les deux femmes travaillant autour de la lampe à la confection d’un drap, tire sur la veuve Rossignol, pour laquelle il avait de l’aversion, mais la manque, et atteint Marie Loiseau, qui tombe blessée à côté du fourneau. Terrorisée, la veuve Rossignol se précipite vers la porte pour sortir. L’assassin l’abat, la frappant à la tête avec le canon de son fusil, qui se casse à une ancienne fêlure de la crosse. Croyant les deux femmes mortes, il prend l’escalier extérieur et monte au premier étage, fouille tous les meubles, à la recherche de l’argent, prend une trentaine de mille francs de titres dans une valise rouge, redescend et entend les plaintes de la femme Rossignol. Affolé, et constatant en outre la disparition de Marie Loiseau, qui est sans doute allée le dénoncer, il appuie la bouche de la femme Rossignol contre le sol, jusqu’à l’étouffement, puis dispose sur le corps les titres compromettants, auxquels il met le feu avec son briquet.

Sortant de la cuisine, il entend alors les gémissements d’une autre personne. C’est Marie Loiseau qui, perdant son sang, et cherchant à s’échapper, est venue, à 1m. 50 de la porte, tomber dans la haie. « Il y a du mal, dit l’assassin. – Malheureux, répond faiblement la victime, il y en a déjà bien trop ; tu me le payeras ».

X. essaye de la soulever. Mais, trop faible, il la laisse retomber lourdement  à terre. Il accumule un tas de foin sur la tête de Marie Loiseau et y met le feu. Sous la morsure de la flamme, la malheureuse a un sursaut d’énergie, se relève et cherche à gagner la cuisine. X. la soutient, mais, la porte ouverte, devant l’odeur et le spectacle qui s’offrent à elle, Marie Loiseau résiste. X. la pousse et elle tombe à côté de sa compagne.

L’assassin lui maintient alors la tête à terre, la bouche contre le sol, jusqu’à l’étouffement. Il constate que les papiers des titres, tassés et épais, brûlent lentement. Il prend la lampe qui est sur la table, vide le pétrole qu’elle contient pour arroser les papiers et les corps, ferme la porte et s’enfuit. Il se lave les mains au ruisseau et arrive à 22 heures chez lui, où les siens, le voyant défait, lui demandent ce qu’il a. Il se plaint alors du genou droit et va se coucher vers 23 heures. Mais quand tout le monde est endormi, vers minuit, il se lève doucement, gagne le Château des Bruyères et constate que le papier brûlait trop lentement à son gré. Il fouille tous les coins de la cuisine pour trouver d’autre pétrole, mais c’est en vain. Il ramasse les feuillets éparpillés, les remet sur les cadavres, ferme la porte, enflamme du foin au dehors, de la porte de la cuisine à l’escalier pour supprimer toute trace de sang et rentre chez lui vers 2 heures du matin.

Le lendemain, il va travailler au creusement d’une cave chez Triphon et au repas de midi, comme on parlait de l’assassinat, il dit : « C’est affreux de voir des choses comme ça ; mais on trouvera rien. Les criminels ont dû s’enfuir en auto ou par le chemin de fer. »

Pendant l’interrogatoire, X. ne voulait pas avouer le vol d’argent, alors qu’il faisait beaucoup moins de difficultés à se voir imputer l’assassinat. Pour lui, il semble considérer le premier crime comme étant plus grave que le second.

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/103– Journal du 11/05/1932

 

X. va subir un examen mental à Paris

 

            X. Marien, l’assassin du Château des bruyères, commune de Saint-Georges-de-Mons, va être transféré à Paris pour être examiné au point de vue mental par des célébrités médicales : les docteurs Truelle, Toulouse et Génil-Perrin, ces deux derniers directeurs de l’Asile Sainte-Anne.

Rappelons que les docteurs Truelle et Génil-Perrin se sont récemment occupés de l’examen de Gorguloff, l’assassin du président Doumer, avec l’assistance d’un troisième spécialiste, le docteur Roques de Fursac.

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/103– Journal du 07/06/1932

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:22

Etat des recherches au 24/04/2012

  Si vous avez des renseignements pour compléter ce tableau ou pour corriger des erreurs, adressez les à saintpriestpassion, en cliquant sur le lien en bas de cette page.

 

Ecole de Garçons

 

M. BATISSE Jean En 1836 ?  
M. BLANCHOT Antoine du 11/01/1840 au 23/06/1867  
M. PORTE Marien du 15/02/1867 au 12/06/1872  
M. BERTHIN Jean du 08/07/1872 au 12/01/1913  
M. HOSTIER Jean du 01/05/1887 au 30/09/1890 A partir de 1889 2e classe
M. FAURE Antoine du 30/09/1890 au 30/09/1891 Adjoint
M. DELAURAT Jean du 16/091891 au 26/09/1893 Adjoint - Décédé
M. COTE Auguste Blaise du 27/09/1893 au 30/09/1897 Adjoint
M. LAURENT François du 01/10/1897 au 31/01/1898 Poste d'adjoint supprimé
M. MARCHAND du 23/08/1913 au 30/10/1919 Remplace BERTHIN
M. CAILLOT En 1919  

 

Ecole de Filles

 

Mlle GRANDSAIGNE Henriette A partir de 1856  
Mlle CHEFDEVILLE Marie du 01/10/1861 au 20/10/1866  
Mme LAFONT Françoise née BAGNAC du 01/12/1869 au 30/03/1880  
Mlle PEROL Gilberte du 30/03/1880 au 31/10/1897  
Mlle BRUN Laurence du 04/10/1888 au 15/10/1889 Adjointe
Mlle CLERET Virginie du 01/10/1889 au 30/09/1891 Adjointe
Mme DELAURAT Jeanne née JOUFFRAIX du 01/10/1891 au 10/10/1893 Adjointe
Mme BOUDET Emilie née MARTIN du 10/10/1893 au 31/12/1894 Adjointe
Mme COTE Catherine née PAILHOUX du 13/09/1895 au 30/09/1897 Adjointe
Mlle MARTIN Adélaïde du 01/11/1897 au 30/04/1905  
Mlle MARTIN Anna du 01/05/1905 au 30/09/1920  
Mme LAURENT du 01/10/1897 au Adjointe
Mlle DANIEL Félicie du 01/10/1898 au 31/05/1901 Adjointe
Mme PARQUET Augustine née LEONARD du 11/04/1904 au 28/02/1905 Adjointe
Mme LAGER En 1909 Adjointe
Mme MARCHAND En 1913
Mme FARGEIN En 1913  
Mme CAILLOT En 1925  
Mme BOUCHON Alice En 1926  

Mme CROMARIAS Andrée née LEJEUNE

Veuve CERBELAUD*

1939-1968
 

* Erreur corrigée sur les informations de M. AUGIER François

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 10:38

Photo de l'école de Lamazière aux environs de 1930 fournie par Michelle LASCIOUVE.

Laurent BASTERRE a reconnu ses grands-parents.

Tous les élèves ont été reconnus par Julia JOUHET-MAZERON (94 ans). Merci beaucoup à elle et à son petit-fils Laurent BASTERRE.

 

Lamaziere-1930.jpg

 

Rang du Haut, de gauche à droite
1242 37 1 1243 37 2  1244 37 3  1245 37 4  1246 37 5 

LÉCUYER

Clément 

MAZERON

Constant 

JOUHET-

NÉNOT

Anna 

FAURE-

CHOMETTE

Andrée 

GIRAUD-

MAIGNOL

Lucie 

1247 37 6  1249 37 8       

GILLET-

LASCIOUVE

Jeanne 

MAZERON

Clément 

     
Second rang, de gauche à droite    
1250 37 9  1251 37 10  1252 37 11  1253 37 12  1254 37 13 

LÉCUYER

Émile 

BOILON-

PASCANET

Roberte 

JOUHET-

MAZERON

Julia 

FAURE

Prosper 

TURPIN-

BEAULATON

Geneviève 

1248 37 7
1255 37 14  1256 37 15  1266 37 25   

AUBIGNAT-

BOUDOL

Léonie 

GODARD

Jeanne 

MAGNIEN

Roger 

Institutrice

Mme FAURE

 
Rang de devant, de gauche à droite  
1257 37 16  1258 37 17  1259 37 18  1260 37 19  1261 37 20

AUBIGNAT-

COMBRE

Suzanne 

FAURE

Suzanne 

GILLET

Alice 

GILLET

Lucien 

CHABRY-

MAIGNOL

Lucie 

1262 37 21  1263 37 22  1264 37 23  1265 37 24 
 

CHABRY

Marcel 

CERCY

Clément

PEROL

Joseph 

PEROL-

MARTIN

Georgette 

 
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 12:08

L'équipe de football vers 1939

Merci à Michelle

 

JSSP-1939.jpg

Rang du haut, de gauche à droite
1267 38 1
1268 38 2  1269 38 3  1270 38 4  1271 38 5 

DUBREUIL

Adrien 

GILLET

Ulysse 

 

GOUYON

Jean 

FAURE

Marcel 

1272 38 6  1273 38 7  1274 38 8
   

BUVAT

Gaston 

MARTIN

Clément 

AUGRANDENIS

Jean 

   
Rang du milieu, de gauche à droite    
1275 38 9 1276 38 10  1277 38 11     

VERGNOL

Charles 

DENIS

Camille 

FAURE

Marcel 

   
Rang du bas, de gauche à droite   
1278 38 12 1279 38 13  1280 38 14
   

BUVAT

Emile 

THUEL

Félix 

MADUBOST

Eugène 

   

 

Et les supporters

 

JSSP 1939 vignette

 

Avec le béret : ROUGIER Raymond

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