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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 09:22

Malheureusement, ce n'est pas une photo de ce mois de février. Elle devait pourtant être très belle.

Si quelqu'un en possède une il peut la transmettre pour le blog.

 

Michelle LASCIOUVE m'a fait parvenir cette belle photo. Réalisée par Nathalie MAIGNOL, ce cliché a servi de support pour présenter les voeux de la commune en 2001-2002.

 

cascade gelée 2001-2002

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 10:25

D’après les statistiques, il naît en moyenne une paire de jumeaux pour 85 naissances ; d’autres disent qu’on peut retenir, à titre d’approximation du taux de naissances multiples, le chiffre de 1%.

A Saint-Priest, en étudiant l’état-civil de 1863 à 1890, soit 1049 naissances (moyenne de 37 enfants/an), nous trouvons 18 naissances de jumeaux. Ce qui est bien au-dessus des statistiques avec une paire de jumeaux pour 58 naissances.

Certaines années sont exceptionnelles. Les 18 naissances se trouvent sur seulement 11 des 28 années concernées par l’étude. Elles se répartissent de la façon suivante :

 

1864 : 

-     Le 27 mars, Pailhoux Jean et Jean-Marie, jumeaux de François et d’Amable Jeanne MAZERON du Bladeix ;

-  Le 19 avril, DUBREUIL Catherine et Françoise, jumelles d’Annet et de Jeanne MAZERON de Gandichoux ;

-          Le 11 octobre, CROMARIAS Michel et Alice, jumeaux de Blaise et de Marie TIXIER du chef-lieu.

1866 :

-          Le 24 juillet, MOLLE Marien et Claire, jumeaux d’Amable et de Marie MAZERON de Chez-Doucet.

1868 :

-          Le 3 mars,  AUPETIT François et Marie, jumeaux de François et d’Anne ROGANNE de la Sauvolle ;

-          Le 4 mai, PAILHOUX Joseph et Marie, jumeaux de Denis et de Marie MOUREUL du Bladeix ;

-          Le 27 août, DEMOULIN Amable Julien et Jules Martin, jumeaux de Jean et de Marie CHEFDEVILLE de Couronnet ;

-    Le 3 septembre, MAZUEL Marie et Clémence, jumelles de Jacques et de Marie PAYRARD de Jouhet.

1870 :

-     Le 3 mai, MAZERON Françoise Philomène et Annet, jumeaux de Jean et d’Anne Henriette CHAFFRAIX du Bladeix.

1873 :

-       Le 6 octobre, DEMOULIN Anne Philomène et Blaise, jumeaux de Jean et de Marie SABY de Laroche.

1874 :

-    Le 27 septembre, BERAUD Antoine et Jean-Marie, jumeaux de Jean et de Marie BASTERRE du Bladeix ;

-        Le 2 décembre, CHAFFRAIX Françoise et Pierre, jumeaux d’Amable et de Pétronille FAURE.

1876 :

-   Le 30 mars, LASCIOUVE Claude et Henriette, jumeaux de François et d’Anne PRACROS de Gandichoux.

1879 :

-          Le 4 avril, JOUHET Amable et François, jumeaux de Gilbert et de Marie PEROL de la Barge.

1884 :

-        Le 7 août, PETIT Pierre Alexis Victor et Marie Hélène, jumeaux de Jean et de Marie NÉNOT du chef-lieu.

1885 :

-          Le 10 avril, BOYER Marie Anne et Pierre Joseph, jumeaux de Gilbert et de Marguerite COUCHARD du Vernadel.

1886 :

-       Le 4 novembre, BOUDOL Eugène Jean et Félix Annet, jumeaux de Michel et Anne TARDIF de Perol.

 

L’année 1868 avec 4 naissances de jumeaux sur 52 atteint un taux de presque 8% et 1864 avec ses 37 naissances dont 3 de jumeaux dépassent même les 9%.

 

Il serait nécessaire de faire une étude généalogique pour connaitre le pourcentage réel des naissances de jumeaux dues à l’hérédité.

 

Exemple : Amable MAZERON, épouse de PAILHOUX François, est la sœur de Jean MAZERON époux d’Anne Henriette CHAFFRAIX (naissances de jumeaux en 1864 et 1870).

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 09:20


Ça décoiffe... c'est fou, c'est grandiose, bizarre, superbe réalisation technique, merci les ordinateurs et les graphistes...........  
 
Allez sur le lien ci-dessous, mettez le son (de préférence assez fort), et laissez vous envahir par un "petit" film (qui a quand même du coûter un  peu de sous) et laissez-vous aller à rêver...

 

En cliquant ici

 

 

 
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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 17:59

Article écrit avec la contribution de M. Guy ROUGIER, notre lecteur lyonnais.

 

Marien ROUGIER et Marie Louise CLUZEL dans leur cuisine

 

Marien et Marie Louise ROUGIER

 

Photo prise avant la réfection du clocher

Église avant la réparation du clocher

 

 

L'église, comme plusieurs du département du Puy-de-Dôme, dont Ménétrol, comporte deux nefs. 
Le choeur de la nef principale est ornée d'une fresque réalisée par Louis DUSSOUR.
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 08:00

Ils ont participé, avec le ou les régiments auxquels ils appartenaient, à la guerre de 14-18.

Vu leur âge, ils étaient souvent mobilisés dans les régiments de réserve des territoriaux. Ils n'ont certainement jamais vu le front, mais ont tout fait de "l'intérieur" pour le nécessaire de ceux qui se battaient. Ils ont été rapidement détachés pour reprendre l'agriculture qui manquait de main-d'oeuvre. A 45 ans, ils méritent une page.

 

CHABRY Jean Nicolas, né le 10 septembre 1869, au Cluzel, commune de Saint-Priest-des-Champs, charron. Marié à Saint-Priest-des-Champs, le 6 avril 1890,  avec LÉCUYER Hortensia. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Courtine, le 15 septembre 1833, et de Marie CHAFFRAIX, née à Saint-Priest, Le Cluzel, le 19 juin 1835, mariés à Saint-Priest, le 13 janvier 1867, cultivateurs au Cluzel.

Soldat. Matricule 1770 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 avril 1915, au 13e Bataillon Territorial du Génie à Avignon.

Contre l’Allemagne, du 16 avril 1915 au 30 juillet 1916.

 

DENIS Antoine Lucien, né le 31 décembre 1869, au bourg de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Fargeol (Allier), le 30 mai 1895, avec REUGE Marie. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Grandsaigne, le 4 février 1846, et de Edwige FAVIER, née à Saint-Priest, Le Bourg, le 14 mars 1849, mariés à Saint-Priest le 7 juin 1869, cultivateurs et aubergistes au Bourg.

Soldat. Matricule 1764 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 avril 1915, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché, le 12 janvier 1917, au titre d’Agriculteur (Catégorie A).

Contre l’Allemagne, du 16 avril 1915 au 11 janvier 1917.

 

DENIS Pierre Marie, né le 3 février 1869, au bourg de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur à Sauret. Fils de Marien, facteur rural, et de Madeleine RAYNAUD, mariés à Sauret le 10 février 1866, domiciliés au Bourg.

Soldat. Matricule 1751 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 avril 1915, au Régiment de Dragons de Saint-Etienne.

Réformé, le 25 mai 1915, pour maladie.

Contre l’Allemagne, du 16 avril 1915 au 25 mai 1915.

 

DUBREUIL Jules, né le 28 octobre 1869, Sous le Bost, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de Marien, né à Saint-Priest, Sous-le-Bost, le 1er mars 1829, et de Marie DENIS, née à Saint-Priest, le Bourg, le 14 février 1834, mariés à Saint-Priest le 25 juin 1859, cultivateurs Sous le Bost.

Soldat. Matricule 1768 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 15 avril 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché, le 18 février 1917, au titre d’Agriculteur (Catégorie A).

Contre l’Allemagne, du 15 avril 1915 au 18 février 1917.

 

FAURE Robert, né le 31 juillet 1869, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de François, né à Saint-Priest, Villemaine, le 13 avril 1832, et de Marie THUEL, née à Biollet, Termes, le 17 novembre 1845, marié à Saint-Priest le 4 janvier 1868, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Matricule 1766 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 19 janvier 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 10e Escadron du Train et des Equipages militaires, le 11 octobre 1916, passé au 4e E.T.E.M., le 11 novembre 1916, passé au 35e R.I.T., le 25 mai 1917.

Mis en sursis d’appel, au 15 novembre 1917, pour une durée illimitée, comme employé aux classes Laborieuses, 46 boulevard de Strasbourg, à Paris.

Contre l’Allemagne, du 19 janvier 1915 au 14 novembre 1917.

 

MAZUEL Jean, né le 26 août 1869, à Jouhet, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jacques, né à Saint-Priest, Jouhet, le 30 novembre 1842, et de Marie PAYRARD, née à Saint-Priest, Jouhet, le 28 septembre 1843, mariés à Saint-Priest le 20 janvier 1867, cultivateurs à Jouhet.

Soldat. Matricule 1762 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 15 avril 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché, le 28 février 1917, au titre d’Agriculteur (Catégorie A).

Contre l’Allemagne, du 15 avril 1915 au 27 février 1917.

 

PEROL Pierre, né le 2 août 1869, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest-des-Champs, le 7 janvier 1894, avec FAURE Jacqueline. Fils de Bonnet, né à Saint-Priest, Lacost, le 18 mars 1842, et de Anne MARTIN, née à Saint-Priest, Montpied, le 28 mai 1846, mariés à Saint-Priest le 8 novembre 1868, cultivateurs à Lacost.

Soldat. Matricule 1765 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 avril 1915, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 13e Escadron territorial du Train, le 28 septembre 1915, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché, le 22 février 1917, au titre d’Agriculteur (Catégorie A).

Contre l’Allemagne, du 16 avril 1915 au 21 février 1917.

 

POURTIER Pierre, né le 16 février 1869, à Lasciouve, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Amable, né à Saint-Priest, Lasciouve, 13 février 1843, et de Catherine CHOMETTE, née à Saint-Jacques-d’Ambur, Banlaud, le 27 janvier 1846, mariés à Saint-Jacques le 21 février 1868, cultivateurs à Lasciouve.

Soldat. Matricule 1747 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 15 avril 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché, le 28 février 1917, au titre d’Agriculteur (Catégorie A).

Contre l’Allemagne, du 15 avril 1915 au 27 février 1917.

 

Maxime Taytard vignetteTAYTARD Marien Maximien, né le 25 mai 1869, au bourg de Saint-Priest-des-Champs, voiturier, puis boulanger. Marié à Adèle POUGHON.  Fils de François, tailleur d’habits, né à Saint-Priest, le 4 août 1843, et de Marguerite MALEM, née à Clermont-Ferrand, le 25 juillet 1837, mariés à Saint-Priest le 16 février 1868, propriétaires au Bourg.

Soldat. Matricule 1818 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 avril 1915, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie.

Détaché, le 18 octobre 1915, pour une durée illimitée, à la Maison GABILLAT, à Montluçon. Mis en sursis d’appel, au 25 décembre 1917, à la Maison GABILLAT, à Montluçon. Mis en sursis d’appel, à dater du 28 mars 1918, pour une durée illimitée, à la Maison DINIER, travaux publics à Montluçon.

Contre l’Allemagne, du 16 avril 1915 au 18 octobre 1915, du 13 mars 1918 au 28 mars 1918 et du 18 juillet 1918 au 18 novembre 1918.

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 09:11

MAZERON du PRADEIX

 

Armoiries : D’azur au chevron d’or, accompagné en chef de deux étoiles d’argent et en pointe d’un soleil du second ?; au chef aussi d’or

 

De GOZIS, disait : « Je crois, ainsi que je l’ai dit plus haut, cette famille absolument distincte de celle de Montluçon. Son origine est aux environs de Saint-Priest, où il existe encore de nombreux cultivateurs et petits propriétaires, qui sont certainement de même souche que la branche plus fortunée dont je vais dire quelques mots. Le hameau de Mazeron, à l’extrémité Sud de la paroisse de St-Priest, en est un témoignage certain. »

 

I.                   Gaspard MAZERON, du bourg de Biollet, marié à Biollet, le 3 mars 1696, avec Marie GERAULD de Saint-Priest, décédée avant 1731. Témoin de ce mariage Arnault MAZERON, qui décède au bourg de Biollet, à l’âge de 65 ans, le 23 avril 1696, qui est peut-être le père de Gaspard.

 

Sont issus de ce mariage :

1 – Charles MAZERON, qui suit en II

2 – Marie MAZERON, née et baptisée à Biollet, le 23 octobre 1699 ; décédée à Biollet, le 3 juin 1700

3 – Anne MAZERON, née et baptisée à Biollet, le 14 mai 1701

4 – Marie MAZERON (Peut-être Anne, ci-dessus), marié à Saint-Priest, le 5 février 1720, avec Georges de LAUSSEDAT.

 

II.                Charles MAZERON du PRADEIX, seigneur de la Pradelle et de Buffevent, marchand, né à Saint-Priest, le 14 août 1697 ; décédé au Bladeix, le 15 février 1775, témoins Messire Charles MAZERON, son fils, et Messire Gabriel de SEGONZAT, chevalier, seigneur de Courtines ; marié en 1ère noces à Saint-Priest,  le 18 novembre 1731, avec Marie BARTHOMIVAT de la BESSE, née vers 1706, décédée à Saint-Priest, le 9 mars 1734, fille de défunt Me Claude et de Françoise de JARDON ; marié en seconde noces à Saint-Germain-des-Salles (03), le 25 janvier 1736, avec Marie RAFFIER, fille de Maître Pierre, avocat au parlement .

 

Sont issus du 1er lit :

1 – Marie MAZERON, né à Saint-Priest, le 12 septembre 1732, parrain Me Antoine GERAULD, curé de cette paroisse. Certainement elle marraine d’Annet MAZERON en 1759, sous le prénom de Gabrielle.

2 - Charles MAZERON du Pradeix, qui suit en III

 

III.       Charles MAZERON du PRADEIX, seigneur du Bladeix, le Pradeix, al. La Pradelle, Buffevent, etc… Bailli de Saint-Priest-des-Champs (1760-1790), notaire royal, né à Saint-Priest, le 12 février 1734 ; décédé à Saint-Priest, le 12 vendémiaire An 7 (28 septembre 1798) ; fut marié deux fois : Il épouse en 1ère noces, à Saint-Gervais, le 7 juin 1757, Anne Gilberte NONY, née vers 1736, décédée le 7 décembre 1762 ; et en secondes noces, à Saint-Priest, le 7 février 1768 (dispense du 4e degré de consanguinité), avec Pétronille de SARRAZIN, née à Miremont, le 5 avril 1736 ; décédée à Saint-Priest, le 23 août 1786, fille de Claude Marie, écuyer, seigneur de Laubépin, Bonnefont, etc… Garde du corps du Roi Louis XV, et de Marie de SERVIERES.

 

Du 1er lit sont issus :

1-      Charles MAZERON, décédé à Saint-Priest, le 27 avril 1763.

2-      Charles Amable, alias Gervais MAZERON, seigneur du Bladeix, né à Saint-Priest, le 15 mars 1758, parrain Me Charles MAZERON, grand-père paternel et marraine demoiselle Amable MINGOT, épouse de Me Annet NONY, procureur fiscal de St-Priest ; reçu notaire royal à Saint-Priest en 1785, maire de Saint-Priest de 1799 à 1815 et de 1821 à 1830.

3-      Annet MAZERON, né et baptisé à Saint-Priest, le 22 mai 1759, parrain Me Jean NONY, procureur d’office, aïeul maternel, et marraine Gabrielle MAZERON, tante paternelle.

4-      Gervais MAZERON, né à Saint-Priest, le 1er décembre 1760.

5-     Anne MAZERON, née et baptisée à Saint-Priest, le 16 septembre 1762, parrain Joseph MAZERON ,bourgeois, et marraine Jeanne HOM ; mariée à Saint-Priest, le 18 pluviôse An 2 (6E480/8, page 11 – CHABROL Jean-Baptiste, officier de santé, 36 ans ; CHALVIGNAC Guillaume, notaire public, 33 ans, tous deux amis demeurants à Montaigut ; MAZERON Claude Gervais, 23 ans, frère de l’épouse, Saint-Priest ; GRAND Gilbert Victor, 25 ans, Pionsat, beau-frère de la future), avec Gilbert LAVILLE, greffier au tribunal du district de Montaigut, juge de paix à Montaigut-en-Combrailles, né le 2 septembre 1764, fils de Jean et de Marie RICHARD de Virlet, Chauvatier.

Du second lit :

6-      Marie Charlotte MAZERON, née et baptisée à Saint-Priest, le 16 février 1769, parrain Charles MAZERON de Buffevent, frère, et Marie de SERVIERES, aïeule, veuve de Me de SARRAZIN ; mariée le 25 juin 1793 (divorce prononcé le 5 fructidor an V), avec Gilbert Victor GRAND, notaire royal à Saint-Gervais, né à Saint-Gervais, le 11 février 1768.

7-      Claude Gilbert MAZERON, né à Saint-Priest, le 15 février 1770, parrain Me Claude de BARTHOMIVAT de la Besse, seigneur de la Motte, représenté par Gervais MAZERON frère de l’enfant, et marraine Dame Fleurie FRETAS, épouse de Me DECOMBES, vicomte et seigneur de Miremont, représentée par Anne MAZERON, sœur de l’enfant ; certainement lui décédé au chef-lieu, le 5 messidor An VI.

8-      Claude MAZERON de la Motte, célibataire, né à Saint-Priest, le 4 mai 1771, parrain Me Claude de SARRAZIN, écuyer seigneur de Lacost, et marraine Dlle Pétronille de SERVIERES, tante maternelle ; décédé au chef-lieu de Saint-Priest, le 5 septembre 1854.

9-      Charles MAZERON de Buffevent, prêtre

10-  Annet MAZERON, né et baptisé à Saint-Priest, le 24 août 1772, parrain Messire Gilbert de SARRAZIN, chevalier, seigneur de Lébeaupin, capitaine de cavalerie, oncle maternel, et marraine Dlle Anne de NEUFVILLE de Touzelle ; décédé à Saint-Priest, le 5 décembre 1773.

11-  Philibert Marie MAZERON, qui suit en IV

 

IV -     Philibert MAZERON du Pradeix, né à Saint-Priest, le 20 août 1773, parrain Philibert DUMONT, prieur  à Saint-Priest-des-Champs, et marraine Dlle Marie Françoise BARTHOMIVAT de la Besse ; président du tribunal civil d’Aubusson (1848), épouse à Evaux-les-Bains, le 21 juin 1808, Françoise Claudine Hortense AUGIER de MONTGREMIER, née à Evaux-les-Bains, le 22 juin 1786, décédée à Aubusson le 26 janvier 1848.

1-      Arména MAZERON du Pradeix, née à Evaux, le 11 mars 1809, mariée à Aubusson, le 31 janvier 1831, avec Alexis Charles Amédée, Vicomte de COURTHILLE, né à Felletin, le 7 juin 1791.

2-      Philibert Louis Alfred, qui suit

3-      Naïm, née à Evaux, le 11 mars 1809, mariée à Aubusson, le 26 juin 1832, avec Gilbert Félix LAVILLE, né à Montaigut, le 25 avril 1799.

4-      Marguerite Julie, née à Evaux, le 9 février 1811, décédée à Ussel, le 30 janvier 1920, mariée à Aubusson, 24 novembre 1829, avec Jean Antoine CHORIOL, juge de paix à Ussel, décédé après 1874.

V.                Philibert Louis Alfred, avocat de Clermont en 1848, épouse vers 1840 Marie Madelaine Maley FAYON, fille de M. et Me BOUVERET

VI.     Philibert Marie Joseph MAZERON du Pradeix, marié à Joséphine Angèle TESTRAS de FOLMONT.

 

 

 

Sources : Archives départementales du Puy-de-Dôme et de l'Allier ; Généanet

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 08:50

L’assassin est arrêté et a fait des aveux

Il s’agit d’un cultivateur de la région, Marien X., âgé de trente et un ans, du village de Rochefort.

 

Hier matin, nous avions écrit que « les policiers avaient procédé à de nombreuses investigations à Saint-Georges-de-Mons et dans les villages voisins. D’autres part, deux pistes sont suivies actuellement » et nous ajoutions que pour ne point gêner l’action des enquêteurs, nous devions borner à ces quelques lignes le résumé de la journée. Et nous avions de solides et bonnes raisons d’agir ainsi. Certes, nous savions bien que les policiers avaient invité, dimanche matin, « un témoin » à venir donner quelques explications sur ses faits et gestes la veille du double et horrible crime de la maison des Bruyères. Nous savions que ses explications étaient fort longues et menaçaient de se prolonger encore plusieurs heures. En effet, l’entretien dura plus de douze heures. Commencé dimanche, à midi, l’interrogatoire « du témoin » ne prit fin qu’au cours de la nuit de dimanche à lundi, à quatre heures. Mais, à ce moment, M. le commissaire de police mobile Buffet emportait dans sa serviette les aveux signés de l’assassin. Après quelques heures très brèves de repos, les enquêteurs se rendaient au château des Bruyères et procédaient, avec le sinistre meurtrier, à la reconstitution de la scène tragique du jeudi soir. Cette nouvelle procédure permit de faire préciser les aveux du criminel. Dès lors, l’affaire était terminée. Le « témoin » devenait un inculpé, inculpé d’un double crime, qui dépasse toute l’imagination, en horreur, en cruauté, de sauvagerie. Et il ne restait plus qu’à le remettre entre les mains du juge d’instruction, M. Teissèdre, de Riom, chargé de l’information de cette retentissante affaire judiciaire.

Toute une vaillante population, si douloureusement émue et frappée, accueillit avec un grand soulagement la nouvelle de l’arrestation de l’assassin. « Lui…, ce n’est pas possible ! » Telles furent les nombreuses exclamations qui saluèrent l’annonce de l’arrestation. Mais l’indignation soulevée par la découverte du crime, un instant apaisée, reprit bien vite le dessus et, à sa sortie de la cour de la mairie de St-Georges-de-Mons, lors du départ pour Riom, l’assassin fut salué par des cris de vengeance et de vive colère.

Tous ceux que nous avons vu hier tinrent à nous dire avec quel zèle policiers et gendarmes s’étaient employés pendant trois jours à la découverte du coupable et, si des sentiments de haine étaient dans leur cœur pour l’assassin, il y avait place aussi pour de vifs et généreux sentiments de gratitude, de profonde reconnaissance pour ceux qui avaient « si bien travaillé ». Et l’expression si sincère, en sa grande simplicité, de tels sentiments, n’est-elle pas la meilleure et la plus douce des récompense pour tous ceux qui contribuèrent à l’heureuse conclusion de l’enquête.

 

Des témoignages intéressants

Nous avions laissé samedi les enquêteurs à la maison du crime. On venait de procéder à la mise en bière des cadavres des malheureuses victimes et les scellés venaient d’être apposés sur la maison. Les policiers recueillirent, avant de terminer leur journée, neuf témoignages, et quelques-uns d’entre eux étaient forts intéressants. Ils devaient permettre d’aiguiller l’enquête sur une piste sérieuse.

Le 9 mars dernier, Mlle Loiseau avait déclaré et confié à des voisins du village de Mazal que depuis trois dimanches consécutifs, elle avait vu rôder autour de sa maison, un homme qu’elle connaissait bien. « C’était le Marien, de Rochefort. » Le troisième dimanche, excédée, Mlle Loiseau aurait déclaré à l’individu : »Allez-vous en ! Je n’ai pas besoin d’espion autour de ma maison ! » Ces paroles furent rapportées aux enquêteurs par trois témoins. Et aussitôt, on ne peut s’empêcher d’établir un rapport entre ces déclarations et les traces de pas retrouvées vendredi matin.

Mais il ne fallait point brusquer les faits. Un ordre de bataille fut établi pour le lendemain. Avant de livrer l’assaut, il fallait s’entourer de toutes les précautions. Dimanche matin, on contrôla divers renseignements ; déjà les mailles du filet se resserraient autour de « Marien ». Il était dix heures, lorsque les enquêteurs se rendirent au village de Rochefort.

 

Un premier interrogatoire

-          Où habite le fils Marien X. ?

-          La deuxième maison en entrant dans le village ; elle est située à droite de la fontaine.

Les policiers arrivèrent bientôt à la maison indiquée et, au premier contact, l’impression fut mauvaise :

-          Que faisais-tu jeudi soir, à la veillée ?

-          Je ne suis pas sorti. Je n’ai rien fait. Je suis allé me coucher de bonne heure.

-          Mais alors, ton père, tes sœurs et ton beau-frère que nous avons interrogés ce matin nous ont déclaré que tu avais cassé et trié des noix avec eux.

A ce premier argument, X. baissa la tête et fit une réponse évasive, qui se perdit dans ses lèvres. On remarqua que le cultivateur ne portait pas les mêmes habits que ceux donnés par le signalement. On avait appris, de plus, que la mère avait fait la lessive le vendredi matin, et que le linge n’avait pas été étendu à l’extérieur, dans le jardin, comme à l’habitude, lorsqu’il fait beau.

Une perquisition fut opérée au domicile d’X, et les enquêteurs trouvèrent à l’intérieur de la cuisine, étendus et séchant sur un fil, un pantalon, des mouchoirs, une chemise, un gilet et des chaussettes. Dans une pièce voisine, une veste, portant sur le devant des traces noirâtres, du sang, fut découverte. On trouva également un fusil, nettoyé récemment et dont la crosse, cassée depuis plusieurs mois, avait été réparée ; mais on remarqua qu’une fraîche réparation venait d’être faite.

-          Quel jour avais-tu ces habits ?

-          Jeudi, puis, comme ils étaient sales, je les ai donnés à la mère pour les faire laver.

Mais toutes ses explications ne donnèrent point satisfaction aux enquêteurs, qui repartirent à Saint-Georges-de-Mons à midi, emmenant avec eux Marien X et en emportant les objets saisis.

 

Jean DANILO

 

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/103– Journal du 22/03/1932

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 11:54

Article écrit par M. Guy ROUGIER, notre lecteur Lyonnais.  

 

Photo de famille prise à l'occasion de la communion d'Yvonne BALDET.

Communion Yvonne BALDET

De gauche à droite, sans tenir compte du rang :

Auguste ROUGIER, Marie PETIT (grand-tante maternelle), André ROUGIER, Yvonne en communiante, ma grand-mère maternelle Joséphine FONTELUN née PETIT, ma grand-mère Renée, l'épouse à Auguste, et ma mère toute fiérote avec son "bibi" un peu frimeur...

 

Auguste qui dissimule sa main gauche dans la poche de sa veste se tient ainsi pour donner le change et laisser à penser qu'il a les deux bras. En fait il lui manque le droit "avalé" par une batteuse vorace... Un accident qui était assez fréquent à cette époque en France.

Je viens de me rendre compte que de tout ce groupe seule Yvonne, épouse DUBREUIL, est encore en vie aujourd'hui.

 

Yvonne qui était en fait une "pitou"... Vous connaissez ce mot j'imagine ? Ce que je trouve étonnant c'est qu'il ait disparu complètement de la langue... On n'en trouve même pas trace sur internet... Sauf chez les Québecois, mais il signifie alors "chien"...

Les familles "à pitou" n'avaient peut-être pas très bonne conscience. C'était bien entendu plus pour des raisons économiques que par charité chrétienne que l'on faisait entrer "un pitou" au foyer. Une pitou la plupart du temps ; les filles étaient préférées aux garçons. Plus malléables, moins bagarreuses, elles faisaient moins de tracas et accomplissaient avec autant d'efficacité les travaux des champs. Et le "prix" (que l'on touchait) était le même... J'ai lu jadis (mais où) que les gains générés par les "pitous" entraient pour partie significative dans l'économie de nos villages. Ca serait pas mal je pense que l'on rappelle ça, et qu'on leur rende un peu hommage. D'autant que la vie de beaucoup ne fut pas des plus agréable... Mais peut-être savez-vous ça mieux que moi...

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 10:30

Merci pour ces belles photos du Pont-du-Bouchet, prises le 17/02/2012 par Michelle LASCIOUVE.

 

Pont du Bouchet 1702 a

 

Pont du Bouchet 1702 b

 

Pont du Bouchet 1702 c

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 09:26
Un grand merci à un lecteur de Lyon, Guy ROUGIER. Il m'a fait passer ce texte et ces photos que je ne peux pas m'empêcher de partager avec vous.
En quelques mots, vous ressentez toute la joie d'une commune qui a vécue quatre longues années de guerre.
Ces mémoires sont celles d'André ROUGIER, petit-fils de Marien et de Marie Louise CLUZEL. 
Guy nous dit que son père André, peu de temps avant son décès, "a passé pas mal de temps à coucher ses souvenirs".
Marien est natif du Courteix à Saint-Georges-de-Mons. Enfant de Michel et de Marie Anne TRIPHON, il y est né le 3 avril 1856. Marie Louise est née dans le bourg de Saint-Priest-des-Champs, le 2 novembre 1865. Elle est la fille de Michel et de Marie Gilberte CHAFFRAIX. Marien et Marie Louise se sont mariés à Saint-Priest, le 8 novembre 1883. Ils ont eu au moins un enfant, Jean Aguste né à Saint-Priest, le 17 novembre 1884, et père d'André.
Un petit texte de mon père que j'ai lu lors de son enterrement (à Saint-Jacques d'Ambur). Il avait six ans lorsque se produisirent les événements qu'il raconte. 

"...Et, enfin, c'est arrivé...!
Le Onze Novembre 1918. J'étais avec mes grands parents au  lieu dit "Le Peu". Mon grand-père commençait à retourner le sol pour préparer les semailles. Il pouvait être 16 ou 17 heures lorsque nous avons entendu les cloches de St.PRIEST sonner à toute volée.
J'ai assisté alors à un spectacle qui m'a interloqué. Mes gds.parents se sont embrassés en pleurant. Je n'avais jamais vu une pareille chose. Ils étaient très pudiques.
Marien a dételé ses vaches de la charrue. Il leur a enlevé le joug pour qu'elles puissent marcher plus vite -du coup le joug est resté sur place-
Arrivé à Saint PRIEST, les vaches ne pouvaient plus passer tellement il y avait foule. Après 71 ans, je me demande encore comment autant de monde avait pu se réunir en si peu de temps. Mon père portait le drapeau de sa classe et ma mère pleurait à chaudes larmes.
Et moi, aussi, j'ai fait comme tout le monde, j'ai pleuré sans trop savoir pourquoi..! "

aïeuxvaches - photo Rougier GuyMarien et Marie Louise et les vaches du texte

Maison-Rougier.JPGLa maison des ROUGIER-CLUZEL

a-la-porte---Guy-Rougier-bebe.jpgGuy ROUGIER et sa maman
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