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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 18:34

Il a été tué :

 

GIRAUD Amable Joseph, né le 20 mars 1877, à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire et tailleur d’habits. Fils de Amable et de Louise Marie COUCHARD, cultivateurs à Retailhat.

Soldat. Médaille militaire à titre posthume, Journal Officiel du 8 août 1920. Matricule 1328 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 4e R.I., 1e Cie, le 26 octobre 1914.

Décédé, le 16 février 1915, dans la forêt d’Argonne (55), des suites de ses blessures de guerre.  

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 13 janvier 1916.

 

Voir sa Fiche

 

Ils en sont revenus :


AUPETIT Jean, né le 26 septembre 1877, à Jouhet, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Aline Anne ROGANNE, cultivateurs à Jouhet.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1375 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 4e R.I., le 26 octobre 1914, passé au 1er Régiment du Génie, le 19 décembre 1914.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 12 juillet 1917 et du 9 juin 1918 au 6 février 1919. Mis en sursis d’appel aux mines de La Bouble, du 13 juillet 1917 au 3 juin 1918.

 

BAISLE Louis Joseph Arthème, né le 11 juin 1877, au bourg de Saint-Priest-des-Champs. Célibataire et étudiant en sciences. Décédé, le 2 octobre 1954, à Montbrison (42). Fils de Charles Gilbert Etienne, notaire, et de Anne Stéphanie Berthe PICHARD.

Sous-Lieutenant de Territoriale à titre provisoire, le 28 octobre 1914, Lieutenant à titre provisoire, le 7 septembre 1914, S/Lt de Territoriale à titre définitif, le 24 octobre 1916 et Lieutenant à titre définitif, le 3 novembre 1916. Classe 1897. Croix de guerre. Matricule 1319 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 6 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 102e R.I., le 7 avril 1915.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 287 en date du 10 janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 6 août 1914 au 31 janvier 1919.

 

BARSSE Jean, né le 29 septembre 1877, à La Croizette, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Fils de Annet, né le 27 octobre 1846, au bourg de Saint-Priest, et d’Anne BEAUFORT, née à Gouttières, le 29 décembre 1848, mariés à Saint-Priest, le 25 janvier 1874, cultivateurs à La Croizette.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1348 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 25 décembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 13e Bataillon de Chasseurs à Pied, le 22 janvier 1915, passé au 11e B.C.P., le 25 janvier 1915.

Blessé, le 19 février 1915, à Reichakerkopf, par éclats d’obus, plaies cuisse et bras droits. Contre l’Allemagne, du 25 décembre 1914 au 27 novembre 1915.

 

BERAUD Jean Joseph, né le 15 août 1877, au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Décédé, le 16 février 1967, à Saint-Priest-des-Champs. Fils de Marien, né à Saint-Priest, Le Bladeix, le 30 mars 1843, et de Marie POUMEROL, née à Saint-Priest, Lasciouve, le 20 octobre 1851, mariés à Saint-Priest, le 11 juin 1871, cultivateurs au Bladeix.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1322 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 336e R.I., le 18 février 1915, passé au 158e R.I., le 1er juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 4 juin 1915.

Détaché, le 5 juin 1915, à la Société d’Eclairage Electrique de Lyon.

 

DEMOULIN Antoine, né le 14 novembre 1877, à Laval, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur. Fils de Gervais, né à Saint-Priest, Visignol, le 17 avril 1835, et de Françoise GUETTE, née à Saint-Priest, Laval, le 4 mars 1842, mariés à Saint-Priest, le 28 janvier 1877, cultivateurs à Laval.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1382 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 84e R.I.T., le 8 mars 1917, passé au 115e R.I.T., le 25 septembre 1917, passé au 65e R.I.T., le 10 juillet 1918, passé au 501e R.I.T., le 1er septembre 1918.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 23 janvier 1919.

 

FAURE Annet Antoine, né le 1er octobre 1877, à Lamothe, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Michel, né à Saint-Priest, Villemaine, le 9 août 1839, et de Marie BASTERRE, née à Biollet, Nouailhat, le 26 octobre 1845, mariés à Saint-Priest, le 12 janvier 1868, cultivateurs à Lamothe.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1356 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 6 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 98e R.I.T., le 11 novembre 1914, passé au 298e R.I.T., le 11 février 1916, passé au 11e B.C.P., le 19 mars 1918.

Contre l’Allemagne, du 6 août 1914 au 23 janvier 1919.

 

LECUYER François, né le 11 septembre 1877, à Carton, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de Charles, né à Saint-Priest, Carton, le 11 novembre 1849, et de Françoise CARTON, née à Saint-Priest, Carton, le 20 février 1848, mariés à Saint-Priest, le 6 février 1876, cultivateurs à Carton.

Caporal, le 6 juin 1918. Croix de guerre. Classe 1897. Matricule 1377 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 4e R.I., le 26 octobre 1914, passé au 29e R.I.T., le 4 octobre 1917, passé au 29e R.I.T., le 15 août 1918.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 238 en date du 2 août 1918.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 31 janvier 1919.

 

MAZERON François Joseph, né le 25 septembre 1877, à Gandichoux, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 21 février 1897, à Marie PETIT. Fils de François, né à Saint-Priest, Gandichoux, le 16 avril 1843, et de Marie GRANGE, née à Saint-Priest, Beaufessoux-le-Petit, le 10 février 1847, mariés à Saint-Priest, le 31 janvier 1875, cultivateurs à Gandichoux.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1353 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 mars 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 98e R.I.T., le 20 mai 1915, passé au 101e R.I.T., le 1er septembre 1915, passé au 102e R.I.T., le 23 septembre 1917, passé au 68e R.I.T., le 9 février 1918, passé au 105e R.I., le 15 février 1919.

Contre l’Allemagne, du 3 mars 1915 au 26 mai 1918 et du 12 janvier 1919 au 13 février 1919. En captivité à Cassel, du 27 mai 1918 au 11 janvier 1919.

Fait prisonnier, le 27 mai 1918, au nord d’Oulches (02), secteur du chemin des Dames.

 

PETIT Gabriel Marien, né le 18 janvier 1877, à Beaufessoux-le-Grand, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Joseph, né à Saint-Priest, Beaufessoux-le-Grand, le 5 septembre 1843, et de Marie GIRAUD, née à Saint-Priest, Laval, le 21 mars 1849, mariés à Saint-Priest, le 30 avril 1871, cultivateurs à Beaufessoux-le-Grand.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1364 au recrutement de Riom.Mobilisé, le 11 septembre 1915, aux Services Auxiliaires du 121e Régiment d’Infanterie, passé au 97e R.I.T., le 22 février 1916.

Réformé, le 26 avril 1916.

 

VERNERET Mathieu Julien,né le 21 mai 1877, au Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, tailleur d’habits. Décédé, le 10 novembre 1956, à Villejuif (Seine). Fils de Antoine, facteur, né à Saint-Gervais-d’Auvergne, le 17 octobre 1833, et de Françoise FAVIER, née à Saint-Priest, Gandichoux, le 1 septembre 1837, mariés à Saint-Priest, le 6 février 1870, cultivatrice au Vernadel.

Soldat. Classe 1897. Matricule 1334 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé à la 6e Section des Commis et Ouvriers Militaires, le 1er février 1917.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 7 février 1919.

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 09:42

 

Calque Gandichoux

 

 

608 - MAZERON Jean, maison

610 - PEROL Jean, maison

615 - BARSE François, maison

616 - DUBREUIL Jean, maison

617 - BARSE François, maison + bâtiment

619 - DUBREUIL Marie veuve AUBIGNAT, maison + bâtiment

620 - DUBREUIL Marie veuve AUBIGNAT, bâtiment

622 - FOURNON Jean, maison

623 - FAVIER Marien, maison + bâtiment

625 - DARGNAT Annet, bâtiment

629 - PEROL Mathieu, bâtiment rural

630 - FOURNON Jean, bâtiment

657 - ARBITRE Jean, maison + bâtiment

658 - DARGNAT Annet, bâtiment

659 - DENIS Jean Annet, bâtiment

660 - NÉNOT Gilbert, maison + bâtiment

661 - BELARD Michel, maison + bâtiment

665 - POUMEROL Michelle, 1/2 maison

665 - POUMEROL Rose, 1/2 maison

670 - BARSE Annet, bâtiment

671 - PEROL Antoine, maison

674 - BARSE Marien, neveu, maison + bâtiment

675 - DEMOULIN Annet, maison + bâtiment

676 - PEROL Mathieu, maison + bâtiment

717 - TAYTARD Jean, bâtiment

718 - TAYTARD Annet, bâtiment

719 - TAYTARD Marien, 1/2 maison

719 - TAYTARD Gilbert, 1/2 maison

720 - TAYTARD Jean, maison

724 - DARGNAT Annet, maison

725 - BARSE Marien, maison + bâtiment

726 - FOURNON Michel, bâtiment

727 - FOURNON Michel, bâtiment

728 - MAZERON Jean, bâtiment + fournil

 

Cadastre actuel


Cadastre actuel Gandichoux


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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 23:11

Les inhumations dans l’église de Saint-Priest, avec certainement beaucoup de lacunes.

 

06/07/1724

Marie BOUDOL, 15 ans

03/08/1724

Anne CLUZEL, 70 ans

02/10/1724

Pierre ARBITRE, 28 ans

 

 

14/02/1725

Marie MAZERON, 40 ans

06/03/1725

Antoinette ? 68 ans

13/04/1725

Marien GERAUD, 25 ans

26/05/1725

Annet ARBITRE, 63 ans

26/07/1725

Marien DUBREUIL, 36 ans

07/08/1725

Amable DUMAZET, 20 ans

22/08/1725

Marie JOUHET, 70 ans

06/09/1725

Michelle BOURDUGE, 55 ans

 

 

23/02/1726

Pierre BARGE

31/03/1726

Michelle BARSE, épouse de Gilbert JOUHET

01/05/1726

Antoine PHELUT, 38 ans

24/07/1726

Marguerite MEGE, 80 ans

24/10/1726

Annet GORY, 62 ans

 

 

11/01/1727

Marie MIALLET, 40 ans

12/03/1727

Michelle DESMOULINS, 62 ans

04/10/1727

Antoine TETARD, 75 ans

28/12/1727

François ROUSSET, 50 ans

 

 

29/02/1728

Amable GRANGE, 50 ans

28/06/1728

Marie BOUDOL, épouse d’Annet MAZERON

05/09/1728

Anne MAZERON, 15 ans

24/11/1728

Marguerite BESSE, épouse de Me Jean GORY, procureur d’office

29/12/1728

Dlle Philippe ? 72 ans

 

 

30/01/1729

Annet MAZERON, 80

24/04/1729

Françoise ROUDAIRE, 75 ans

27/06/1729

Marie BLANC

09/08/1729

Peronnelle BARTHOMIVAT

11/08/1729

François PEROL, 18 ans

 

 

20/02/1730

Gilberte de JARRIER, 30 ans, épouse de Me de COURTINES

18/03/1730

Marguerite SOULLIER, 70 ans

08/04/1730

Gervais ROUCHON, 70 ans

25/04/1730

Amable MAZERON, 35 ans

23/09/1730

Amable DENIS, 30 ans

 

 

05/04/1731

Michelle PEROL, 70 ans

17/07/1731

Maître Grégoire PAILHOUX, bailly de Miremont

09/08/1731

Dlle Marie GAGNAUD, 27 ans

19/08/1731

Isabeau LOUIS, 55 ans

20/10/1731

Antoine CHEFDEVILLE, 47 ans

 

 

23/03/1732

Me Jean GRAND, prêtre communaliste

24/06/1732

Marie BRISARD, 55 ans

17/08/1732

Antoine PHELUT, plus de 80 ans

25/08/1732

Magdelaine BARSE, 40 ans

08/12/1732

Peronnelle de SARRAZIN, 65 ans

 

 

02/02/1733

Antoine DELAYRAT, 24 ans

25/03/1733

Jean ABAVID, 26 ans

06/04/1733

Michelle PHELUT, 70 ans

27/04/1733

Robert BARSSE, 40 ans

16/08/1733

Louis BARGHON, 40 ans

19/08/1733

Anne BARGHON, 40 ans

26/08/1733

Dom François de THANGES, prieur de Saint-Priest et de Colombier, dans le chœur de l’église

17/09/1733

Messire Antoine GIRAUD, curé de cette paroisse, dans le chœur

08/11/1733

Antoinette MAZERON, épouse de Jean BARGE

12/12/1733

Jean MAZERON, 60 ans

13/12/1733

Gilberte du PAYROUX, épouse de Me de SERVIERES, du Teilhot

 

 

26/02/1734

Pierre BOUDOL, 50 ans, de Grandsagne

10/03/1734

Marie BARTHOMIVAT, 28 ans, épouse de Charles MAZERON

21/10/1734

Jean FOURNON, 67 ans

25/12/1734

Jean ARBITRE, 40 ans

31/12/1734

Gilbert JOUHET, 60 ans, de Retailhat

 

 

1735

Jean BARGE, 32 ans, de la Barge

14/05/1735

Jean BARTHOMIVAT, 80 ans, seigneur de Layat, de Courtine

20/10/1735

Louise RAY, épouse de Jean GORY

 

Certainement plus, oubli du curé ?

 

 

21/12/1736

Marien PEROL, 1 an, fils de Michel et de Marie PEROL

 

Certainement plus, oubli du curé ?

 

 

14/04/1737

Marie DALEYRAT, épouse de Claude BARSES, laboureur à Visignol

23/04/1737

Bonnette PHELUT, 56 ans, veuve de Gervais DALEYRAT

03/05/1737

Marie GRANSAIGNE, 27 ans, épouse d’Estienne LELION, la Carte

 

 

09/02/1738

Marguerite LOUIS, 57 ans, épouse de Gilbert CONSTANT, la boureur à Gandichoux, Nef au côté gauche

21/05/1738

Françoise DENIS, veuve d’Amable BOUDOL

23/08/1738

Gabriel GORY, 6 semaines, de Pierre et d’Anne LOMBARD

 

 

15/04/1739

Gervais TARDIF, 37 ans, époux d’Anne BLANC, du bourg

08/07/1739

Michel PEROL, 42 ans, époux de Marie PEROL

 

 

29/02/1740

Françoise PEROL, 37 ans, épouse de Pierre BARSSE, laboureur à Gandichoux

12/04/1740

Marie MAZERON, 8 ans, de Charles et de Marie BARTHOMIVAT

21/04/1740

Magdelaine BARSSES, 24 ans, épouse de Jean DUMAZET, laboureur Sous-la-Roche

07/06/1740

Me Jean GORY, 82 ans, procureur d’office, de Gome

 

 

1741

Certainement plus, oubli du curé ?

 

 

12/12/1742

Gilbert de SERVIERES, 80 ans, seigneur du Teilhot

 

 

26/12/1743

Jeanne LASCIOUVE, 55 ans, épouse de Jean FAURE dit Cardinal, laboureur au Cluzel

 

 

01/11/1744

Anne GRANDSAGNE, épouse de Marien ABAVID

 

 

16/07/1745

Gaspard MAZERON, 84 ans, tailleur

 

 

15/03/1746

Antoine MAZERON, 80 ans, veuf de Marie BOUDOL, laboureur à Carton

07/04/1746

Jean BARGHEON, 70 ans, laboureur à Gandichoux

18/04/1746

Marie RANCE, 20 ans

 

 

12/06/1747

Me Antoine BARTHOMIVAT, 55 ans, seigneur de Courtine

15/12/1747

Marie ROUGHEOL

 

 

14/02/1748

Marie PEROL, épouse d’Annet PANOUILLERE, laboureurs à Couladèze

14/03/1748

Jean-Baptiste MASSILLON, 74 ans, ancien capitaine

16/04/1748

Anne BLANC, 40 ans, du bourg, épouse d’Amable BOURDUGE

07/11/1748

Barthélémy GIRAUD, 70 ans

13/12/1748

Marie de BARTHOMIVAT, 22 ans, épouse de Me Louis de SARRAZIN, écuyer, seigneur de Courtine

22/12/1748

Marien BARSES, 44 ans, époux de Marie BERNARD, laboureurs à Laval

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 10:35

L’horrible crime de Saint-Georges-de Mons

 

Le parquet a poursuivi hier son enquête sur les lieux.

 

L’autopsie des victimes a permis d’intéressantes constatations.

           

           La maison du Château des Bruyères La nouvelle de la tragédie sanglante et horrible de la maison du château des Bruyères a jeté, dès qu’elle fut connue, la plus vive consternation et a soulevé une très grande et indicible émotion. Les circonstances tragiques qui entourèrent la mort de Mlle Marie Loiseau et de Mme veuve Rossignol, firent l’objet de toutes les conversations, et nombreux furent hier, pendant toute la journée, les habitants des villages voisins, des hameaux de la commune et même du canton de Manzat, qui accomplirent le douloureux pèlerinage à la maison du château des Bruyères. Mais ils se heurtèrent à la consigne des gendarmes qui les empêchaient d’approcher et ils durent se contenter de stationner dans un champ voisin, contemplant une haie touffue, derrière laquelle « il se passait quelque chose ».

            Ce « quelque chose », s’était la double autopsie pratiquée par le docteur Grasset, médecin légiste à Riom. Cette opération devait permettre de faire des constatations très intéressantes ; intéressante au plus haut point, et qui allaient détruire les thèses étayées jusqu’ici.

 

Les victimes sont mortes asphyxiées

 Les-victimes.jpg

            Le docteur Grasset examina d’abord les restes de Mme veuve Rossignol. De ce qui restait de la cage thoracique, le praticien put extraire les poumons. Cet examen allait permettre de relever des tâches, dites « tâches de Tardieu », qui dénotaient que la victime avait succombé à l’asphyxie. Mais auparavant Mme veuve Rossignol avait été assommée à l’aide d’une matraque ou d’une crosse de fusil. Elle ne fut point atteinte par la décharge du fusil.

            Par contre, Mlle Loiseau fut blessée à la tête par la décharge ; on retrouva des plombs dans la région du maxillaire supérieur et de l’orbite gauche. Trois autres plombs furent également retrouvés dans la langue, tandis que trois ou quatre autres traversèrent le nez pour aller se loger dans la porte d'un buffet ou dans une boite en carton. Bien que cette décharge ait fracassé le maxillaire et l’orbite, la blessure n’était point mortelle ; tel est l’avis du médecin légiste. On ne retrouve aucune trace de coup.

            Sur les poumons on relève des taches rose encore plus nettes, qui démontrent péremptoirement que Mlle Loiseau fut asphyxiée elle aussi et qu’il faut chercher ici la cause de la mort. Comme on le voit, les conclusions du médecin légiste renversent toutes les suppositions établies jusqu’ici.

 

Comment le drame s’est-il déroulé ?

 

            On se perd alors en conjonctures sur les circonstances du drame. Il devait être 20 heures, puisque l’examen des viscères de Mlle Loiseau a démontré que la victime avait mangé depuis une heure environ.

Les deux femmes sont installées au bord d’une petite table et travaillent. L’assassin, à la faveur de la nuit, s’approche et épie ses victimes un moment. Puis, très près d’un des carreaux, il tire ; la décharge atteint Mlle Loiseau et produit dans la cuisine une très forte détonation. Blessée, n’ayant peut-être plus le contrôle de ses facultés, Mlle Loiseau veut fuir. Elle sort et, contournant sa maison, elle va s’abattre, prise d’un évanouissement ou d’une syncope, près de la haie de clôture. On peut suivre sa trace, des gouttes de sang s’étant écoulées de sa blessure.

Pendant ce temps, après un instant de flottement, l’assassin se ressaisit et pénètre dans la cuisine, où il trouve Mme veuve Rossignol ; ne voulant point peut-être tire une deuxième cartouche, il se précipite sur sa victime et l’assomme. Ensuite, l’assassin cherche Mlle Loiseau et la trouve inerte sur le sol. Il pense l’avoir tuée. Peut-être eut-il l’idée alors de faire brûler le cadavre, ce qui expliquerait la présence d’un foyer. Il retourne dans la cuisine où il va se livrer à la même et sinistre besogne. Mais, au dehors, le feu n’a pas voulu prendre. Il saisit sa victime, qui devait respirer encore et la transporte alors dans la cuisine, à côté du corps de Mme Rossignol. Puis, le monstre, fouillant tous les meubles, s’empare de l’argent et des titres. Pourtant, il négligea une petite boîte qui contenait des pièces d’argent. En redescendant, il dut arroser de pétrole le corps de Mme Rossignol pour entretenir le foyer, et il s’enfuit. Mais, répétons-le bien, ce ne sont là que des suppositions.

Toute la nuit, et ceci est confirmé par les déclarations du médecin légiste, le corps de Mme Rossignol se consuma très lentement, et le foyer dégageait une très épaisse fumée, qui provoqua l’asphyxie. Aussi il est permis de dire que les deux femmes durent avoir une terrible et douloureuse agonie.

 

L’enquête

 

            Dès vendredi soir, à 21 heures, la police mobile de la 6e brigade de Clermont-Ferrand, arriva sur les lieux. M. le commissaire de police mobile Buffet prit alors en main l’enquête, assisté des inspecteurs Delort, Tufféry et Cambacédès. Les meubles furent visités, mais malgré toutes les recherches il n’a pas été possible de retrouver les économies et titres des deux victimes. D’autres constations intéressantes furent faites, mais nous devons les passer sous silence pour l’instant.

            Au début de l’après-midi, le Parquet de Riom revint au « Château des Bruyères », tandis que le capitaine Glandut était revenu dès les premières heures de la matinée. Les résultats des autopsies étant connus, l’enquête se poursuivra maintenant très activement. Comme nous le disions hier, la tâche des enquêteurs est rude, mais nous avons causé longuement hier dans le pays et tous ceux que nous avons approché n’ont point hésité à nous déclarer qu’il s’agissait « d’un crime local ».

            Tout est là et nous voulons espérer que bientôt le voile du mystère du « Château des Bruyères » sera déchiré.

            Nous n’en dirons pas plus aujourd’hui.

 

Jean Danilo

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/103– Journal du 20/03/1932

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 10:11

Il n'est jamais trop tard !

 

Prenez quelques minutes et mettez le son

 

Une très belle histoire qui se passe sur la banquise

 

De magnifiques images

 

ICI

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:35

D'après le document, aux Archives Départementales, P 10564 : Table alphabétique des propriétaires compris dans la matrice, nous trouvons une liste de maison icendiées en 1870.

Les bâtiments reportés sur les deux plans du bourg, cela nous donne les positions ci-dessous. Tout cela reste à vérifier plus précisement (Par exemple : les maisons 552 et 573 ont été démolies respectivement en 1842 et 1844).

 

Documents-7096b.jpg

 

Calque du Bourg 2 Incendie 1870

 

Calque du Bourg 1 Incendie 1870

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 23:56

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Calque du Bourg 2

202 - Peut-être au presbytère ?

208 - DURON - ABAVID Jacques, grange + étable

210 - TIXIER Michel, maire, jardin

211 - TIXIER Michel, maire, fournial

213 - TIXIER Marie de la Croizette

214 - TIXIER Michel, maire

216 - ABAVID Annet dit "le Chevalier",

217 - ABAVID Annet "d'en-bas", étable

218 - ABAVID Annet "d'en-bas", maison + grange et étable

220 - LOUIS François, cordonnier, maison + 219 jardin

221 - ABAVID Annet dit "le Chevalier", maison + grange

222 - MOUSSY Jean, maison

223 - GORY Gilbert, maison + 234 jardin

224 - GORY Jean-Bapiste, maison

225 - GORY Gilbert, étable

226 - ROUGHOL Jean-Baptiste, bâtiment rural

227 - GRANDSAIGNE Jean, grange et étable + 228 jardin

229 - NONY Gilbert, grange et étable

230 - MOLLE Jean, maison

231 - MOLLE Marie, fille, maison

235 - GORY Jean-Baptiste, grand étable + 233 Jardin

236 - GORY Jean-Baptiste, maison dessus

236 - BOUCHARDON Gilbert de Gaulme, écurie dessous

237 - GRANDSAIGNE Jean, boutique dessus

237 - BOUCHARDON Gilbert de Gaulme, écurie dessous

238 - GORY Jean-Baptiste, maison

239 - GRANDSAIGNE Jean, grange et étable

240 - BARSE Jean, maison + 241 jardin

242 - TIXIER-POUGHON Michel, maison

243 - CLUZEL François, maison + grange et étable + 244 jardin

 

 

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:49

Saint-Priest-Classe-1918-copie-1.jpg

 

MAZERON

Jean-Marius

          

DEMOULIN

Robert

              
     

DEMOULIN

Jean


 

PEROL

Félix

   

CHANUDET

Sylvain

THEVENET

Jean

 

 

 

Les tués :  Reconnu par sa nièce

 

6-31.jpgMAZERON Jean Marius, né le 9 octobre 1898, à Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur et maçon. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Lamazière, le 9 mars 1862, et de Marie LECUYER, née à Saint-Priest, Carton, le 14 novembre 1876, mariés à Saint-Priest, le 26 janvier 1897, cultivateurs à Lamazière.

Soldat. Matricule 994 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 mai 1917, au 121e Régiment d’Infanterie de Montluçon, passé au 339e R.I., le 2 janvier 1918.

Tué à l’ennemi, le 29 août 1918, devant Bagneux (02).

Le décès a été constaté, le 11 septembre 1918, sur le champ de bataille du trou des Loups, commune de Leuilly-sous-Coucy (02).

Le jugement déclaratif de décès a été rendu par le tribunal civil de Riom, le 24 mai 1922.

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 1er juin 1922.

Le corps a été restitué à la famille, le 29 juin 1922.

Voir sa fiche

 

Ils en sont revenus :

 

ARBITRE Clément Alphonse Léon, né le 14 mai 1898, aux Barsses, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Décédé à Saint-Priest, le 15 septembre 1963. Fils de Gilbert et de Marie Anne BOURDUGE, cultivateurs aux Barsses.

Soldat. Classe 1918. Matricule 936 au recrutement de Riom. Incorporé, le 20 avril 1918, au 92e Régiment d’Infanterie, passé au 167e R.I., le 1er mars 1920.

Contre l’Allemagne, du 21 avril 1918 au 23 octobre 1919.

Occupation des pays Rhénan, du 24 octobre 1919 au 24 janvier 1921.

 

AUBIGNAT Jean Alexandre, né le 22 février 1898, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 22 octobre 1925, avec Antoinette Marie NÉNOT. Décédé à Saint-Gervais, le 26 août 1876. Fils de François, né à Saint-Priest, Lacost, le 15 août 1870, et de Françoise NÉNOT, née à Saint-Priest, Courtine, le 27 mars 1872, mariés à Saint-Priest, le 3 février 1895, cultivateurs à Lacost.

Soldat. Classe 1918. Matricule 937 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au  8e Régiment d’Artillerie, passé au 212e R.A., le 3 mars 1918, passé au 22e R.A., le 12 novembre 1918, passé au 83e R.A.L., le 1er mars 1919, passé au 14e E.T.E.M., le 26 mars 1919.

Contre l’Allemagne, du 2 mai 1917 au 23 octobre 1919.

 

AUPETIT Alexandre, né le 8 juin 1898, au Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Décédé à Biollet, le 17 février 1980. Fils de Louis, né vers 1870, et de Mélanie GARACHON, née vers 1872, cultivateurs au Vernadel.

Soldat. Classe 1918. Matricule 940 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale, passé au 4e R.I.C., le 5 janvier 1918, passé au 151e R.I., le 19 juillet 1918.

Contre l’Allemagne, du 3 mai 1917 au 23 octobre 1919.

Occupation des pays Rhénan, du 9 avril 1920 au 20 avril 1920.

 

Demoulin-Jean.jpgDEMOULIN Jean, né le 9 avril 1898, à Jouhet, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 4 février 1926, avec Marie Joséphine Clémentine POUMEROL. Décédé à Chanat-la-Mouteyre, le 7 novembre 1995. Fils de Jean, maréchal-ferrant, né à Saint-Priest, Laroche, le 18 octobre 1868, et de Anne POUMEROL, née à Saint-Priest, Jouhet, le 10 septembre 1873, mariés à Saint-Priest, le 28 avril 1895, cultivateurs à Jouhet.

Caporal, le 16 novembre 1920. Classe 1918. Médaille Coloniale avec agrafe « Maroc », par décret du 28 novembre 1919. Matricule 964 au recrutement de Riom. Incorporé, le 16 avril 1918, au 27e Régiment d’Artillerie, passé au 34e R.A., le 28 mai 1919, passé à la 12e S.I.M., le 19 septembre 1919, passé à la Section de Marche des Infirmiers du Maroc, le 7 novembre 1919.

Contre l’Allemagne, du 17 avril 1918 au 23 octobre 1919.

Au Maroc en guerre, du 15 novembre 1919 au 20 juillet 1921.

Occupation des pays Rhénan, du 19 mai 1921 au 7 juin 1921.

 

Démoulin Robert-copie-1DEMOULIN Marius Robert, né le 7 novembre 1898, à Visignol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 25 août 1921, avec Marie Louise Marcelle BERTHIN. Décédé à Saint-Priest, le 27 novembre 1971. Fils de Annet, né à Saint-Priest, Visignol, le 29 décembre 1863, et de Marie Philomène DARGNAT, née à Saint-Priest, Grandsaigne, le 4 décembre 1872, mariés à Saint-Priest, le 4 janvier 1891, cultivateurs à Visignol.

Soldat. Classe 1918. Matricule 965 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 139e Régiment d’Infanterie, passé au 92e R.I., le 23 octobre 1917, passé au 86e R.I., le 10 juin 1918, passé au 38e R.I., le 15 janvier 1920.

Blessé, le 16 juillet 1918, par éclat d’obus, à Marfaux (51).

Contre l’Allemagne, du 3 mai 1917 au 23 octobre 1919.

 

DUFFAL Michel Célestin, né le 4 novembre 1898, au Moulin des Choteix, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire, meunier. Fils de André, né à Ars, le 20 août 1869, et de Marie FAURE, née à Saint-Priest, Moulin des Choteix, le 8 avril 1878, mariés à Saint-Priest, le 14 juillet 1894, cultivateurs et meuniers aux Moulin des Choteix.

Soldat. Classe 1918. Matricule 968 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 139e Régiment d’Infanterie, passé au 92e R.I., le 23 octobre 1917, passé au 86e R.I., le 10 juin 1918, passé au 38e R.I., le 10 septembre 1919.

Cité à l’ordre du Corps d’Armée, N° 85 du 28 août 1918.

Contre l’Allemagne, du 3 mai 1917 au 23 octobre 1919.

 

GUILHEN Jean Lucien, né le 11 septembre 1898, commune de Saint-Hilaire. Fils de Eugène François et de Marie DUCLAUTRIER, cultivateurs.

Soldat. Classe 1918. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 982 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 121e Régiment d’Infanterie, passé au 139e R.I., le 31 janvier 1918, passé au 35e R.I., le 7 juin 1918, passé au 8e Régiment de Tirailleurs, le 4 septembre 1919.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 531 du 20 octobre 1918.

Contre l’Allemagne, du 2 mai au 23 octobre 1919.

En Tunisie, du 16 avril 1920 au 14 juin 1920.

 

JOUHET Alexis Amable, né le 4 février 1898, à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Marié à Saint-Priest, le 28 novembre 1829, avec Marie Micheline Lucienne GRANDSAIGNE. Décédé à Clermont-Ferrand, le 18 février 1962 ou 69. Fils de Jean, né vers 1869, et de Françoise MARCHEIX, née vers 1879, cultivateurs à Retailhat.

Soldat. Classe 1918. Matricule 984 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 121e Régiment d’Infanterie, passé au 139e R.I., le 23 février 1918, passé au 167e R.I., le 29 juillet 1919.

Contre l’Allemagne, du 2 mai 1917 au 23 octobre 1919.

 

MAIGNOL Jean Alexis, né le 17 juillet 1898, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 11 octobre 1923, avec Marie Angèle Louise PERRIER. Décédé à Saint-Priest, le 30 mars 1958. Fils de François et de Constance CHANUT, mariés à Saint-Priest, le 8 décembre 1889 ?, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Classe 1918. Matricule 990 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 121e Régiment d’Infanterie.

Contre l’Allemagne, du 2 mai 1917 au 4 janvier 1918.

 

MARCHEIX Elie Michel, né le 22 avril 1898, à Buffevent, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Décédé à Saint-Priest, le 5 janvier 1974. Fils de Félix, né vers 1867, et de Marie POUMEROL, née vers 1875, cultivateurs à Buffevent.

Soldat. Classe 1918. Matricule 991 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 113e Régiment d’Artillerie Lourde, passé au 115e R.A.L., le 18 mars 1918, passé au 456e R.A.L., le 1er juillet 1918, passé au 116e R.A.L., le 17 mai 1919.

Contre l’Allemagne, du 3 mai 1917 au 23 octobre 1919.

 

Perol-Felix.jpgPEROL Félix Gervais, né le 23 février 1898, à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Marié à Saint-Priest, le 20 avril 1924, avec Anne Marie Angélique LAMADON. Décédé à Saint-Priest, le 3 novembre 1975. Fils de Alfred, né à Saint-Priest, Retailhat, le 26 mars 1866, et de Marie Mélanie ROUCHON, , née à Saint-Priest, Lamazière, le 27 novembre 1870, mariés à Saint-Priest, le 7 février 1897, cultivateurs à Retailhat.

Soldat. Classe 1918. Matricule 1000 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 92e Régiment d’Infanterie.

Contre l’Allemagne, du 2 mai 1917 au 23 octobre 1919.

 

RIBOT Antoine Victor, né le 31 juillet 1898, commune de Briffons, cultivateur et négociant à Saint-Priest. Marié, le 9 avril 1917, avec Marthe Marie Lucienne FAVIER. Fils de Pierre Emile et de Marie ROUX, domiciliés à Saint-Priest.

Soldat. Classe 1917. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 1006 au recrutement de Riom. Incorporé, le 2 mai 1917, au 28e Bataillon de Chasseurs à Pied, passé au 32e B.C.P., le 28 avril 1918, passé au 81e Régiment d’Infanterie, le 2 juin 1919.

Cité à l’ordre du Bataillon, n° 186 en date du 28 décembre 1918.

Contre l’Allemagne, du 3 mai 1917 au 23 octobre 1919.

 

TIXIER Félix Joseph, né le 28 avril 1898, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, instituteur. Décédé à Vichy (03), le 7 décembre 1983. Fils de Guillaume, né vers 1860, et de Marie POUMEROL, née vers 1863, cultivateurs à Perol.

Caporal, le 1er avril 1919, Sergent, le 9 octobre 1919. Classe 1918. Matricule 1017 au recrutement de Riom. Incorporé, le 17 avril 1917, au 28e Bataillon de Chasseurs à Pied.

Contre l’Allemagne, du 17 avril 1917 au 23 octobre 1919.

 

Pas d’informations :

 

GILLET Constant Pierre, né le 16 avril 1898, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Félix, né vers 1875, et de Marie MAIGNOL, née vers 1876, cultivateurs à Perol.

 

MASSON Jean Félix, né le 10 juin 1898, à Beaufessoux-le-Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Paris 2e, le 2 mai 1925, avec Marie Alexandrine VIARE. Décédé à Cussy-en-Morvan (71), le 8 mars 1981. Fils de Auguste, maçon à Lyon, né vers 1863, et de Rosalie MASSON, née vers 1864, cultivatrice à Beaufessoux-le-Petit.

 

LELION François Clément, né le 17 octobre 1898, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Joseph, né vers 1871, et de Françoise BERAUD, née vers 1871, cultivateurs à Villemaine.

 

 Chanudet-Sylvain.jpgCHANUDET Sylvain est certainement né à Biollet, Puy-Pellat. Il était mentionné cultivateur, charron, entrepreneur d'abattage et de sciage. Je dois vérifier s'il habitait à Saint-Priest en 1918.

 

 

 

 

 

Thevenet-Jean.jpgTHEVENET Jean, négociant, décédé avant 1968. N'est pas né sur la commune de Saint-Priest et certainement pas sur le canton.  Voir également sur le registre des matricules s'il habitait Saint-Priest en 1918.

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Published by jacot63 - dans Grande guerre
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 11:41

D'après le recensement de 1946, nous avons pour les nés en 1909, en plus de ceux déjà reconnus : POUGHON Albert de Courtine ; BARGHON Célestin de Chez-Saby ; PHELUT Clément de Lasciouve et YUTOS Armand du Bladeix.

Il doit bien y en avoir deux ou trois sur la photo !

 

Les conscrits de la classe 1929

 

Rang du haut, de gauche à droite
__304_24_1.jpg

305 24 2

     
         
Rang du bas, de gauche à droite    

306 24 3

307 24 4

308 24 5

309 24 6

310 24 7

 

MAZERON

Jean 

Les Chaussades

MAZERON

Prosper

Les Barsses 

 

PEROL

Léon 

 __311_24_8.jpg  __312_24_9.jpg      

LÉCUYER

Jean

Gandichoux

       
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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 14:56

 

Calque du Bourg 1

Le Prieuré

544 - TIXIER-MOUSSY Michel, maison + bâtiment+ cour + 543 jardin

545 - TIXIER Michel, maison + 561 jardin + 546 chenevière

549 - VIDAL Michel, maison + bâtiment + aisances + 560 jardin

550 - DUMAZET Amable (fille), bâtiment rural

551 - PEROL Annet dit "Belot", bâtiment

552 - JAYON Bonnet, maison + 553 et 559 jardins

556 - GIRAUD Petronille veuve PEROL, bâtiment + 555 jardin

557 - PEROL Annet dit "Belot", maison + 554 jardin

558 - ROUGHOL Jean-Baptiste, bâtiment rural

562 - GIRAUD Petronille veuve PEROL, maison

563 - RIGAUD Charles, maison + bâtiment + cour

564 - PHELUT Jean, maison + bâtiment + cour

565 - ABAVID Michel, sacristain, maison + hangar + aisances

566 - Presbytère + fournil et cour

567 - Église

568 - Cimetière

570 - ABAVID Michel, adjoint, maison + 569 jardin

571 - GRANDSAIGNE Jean, maison

572 - GRANDSAIGNE Marien, maison

573 - PEROL Michel, maison

574 - PEROL Gilbert (à l'hospice de Clermont), maison + bâtiment + 575 jardin

576 - GRANDSAIGNE Marie dite "Marion", 1/2 bâtiment

576 - GRANDSAIGNE Marie dite "Myon", 1/2 bâtiment

577 - GRANDSAIGNE Jean, fournial

578 - GRANDSAIGNE Marien, aisances

579 - ABAVID Michel, adjoint, maison + bâtiment

580 - GRANDSAIGNE François, bâtiment + aisances

581 - GRANDSAIGNE Marie dite "Marion", 1/2 bâtiment

581 - GRANDSAIGNE Marie dite "Myon", 1/2 bâtiment

582 - ABAVID Michel, adjoint, aisances

583 - NONY Gilbert, maison + aisances

584 - VERNIOL Antoine, maison + bâtiment + aisances

586 - VERNIOL Jacques, fournil + 585 jardin

588 - ROUGHOL Jean-Baptiste, maison + 587 chenevière

589 - FAVIER Jean, maison + bâtiment + 590 jardin

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