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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 10:25

Pour passer des grands moments d'évasions,

pour trouver des lieux de balades,

Baladômes vous offre

de nombreuses promenades dans la chaîne des puys.

Beaucoup de belles images

 

 

Cest par-là

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 09:13

Les Gorges de la Sioule, des Fades à Ebreuil, par J. Semonsous.

Collection le tourisme en Auvergne, 1957

 

Il quitte les Fades, et voilà ce qu’il écrit :

« Pour sortir du ravin, nous remontons la vallée d’un affluent de la Sioule, le Coli, où la nappe du barrage s’infiltre profondément. Voici d’abord à droite, la carrière de beau granit gris bleu d’où a été tirée la pierre du barrage. Ensuite, en une montée, assez sinueuse, à travers des bois de chênes et de pins, laissant sur la gauche le ravin profond du Coli, ruisseau renommé par ses truites, mais d’accès difficile, nous allons parvenir sur le plateau où les cultures se succèdent jusqu’à Saint-Priest. Un peu avant la borne o km. 800 avant ce bourg, ralentissez, ou même arrêtez, et regardez à votre droite quelque peu en arrière : le viaduc des Fades vous apparaitra une dernière fois dans sa couleur gris fer, à demi fondu dans le paysage, non plus là-haut, comme tout à l’heure, mais là-bas, plus bas que vous, trait d’union entre l’Auvergne et le pays de Combrailles, St-Eloy et Montluçon qui se connaissaient si peu avant ce siècle.

St-Priest-des-Champs n’offre guère d’intérêt pour le visiteur, si ce n’est son église en grès houiller de la Peize. Cette église, romane de par le plan a été remaniée en partie au moins deux fois, au 15e siècle et au 17e siècle. Elle est composée de deux nefs accouplées par de gros piliers doubles.

La nef Sud a un chœur carré portant en fronton une belle fresque de Louis Dussour ; il est voûté en berceau. La première travée, surélevée, portant le clocher à tour carré est voûté en berceau brisé. La 2e travée est voûtée d’arêtes ; la 3e est occupée par une tribune, avec escalier d’accès intérieur et extérieur.

La nef Nord au chevet arrondi en cul-de-four est éclairée par deux baies romanes. L’arc du portique est roman. Deux travées sont voûtées d’ogives sur consoles de chapiteaux romans retaillés aux angles. La 3e travée est voutée en berceau.

A l’entrée, grosse cuve baptismale, non couverte.

Cette église possédait encore avant la Révolution des reliques dans une châsse de cuivre émaillé, contenant 37 fragments d’os.

Vers 1730, le couvert en mauvais état fut refait en « allebardeaux », tuiles de bois accrochées à l’aide d’un clou. Ordre fut donné par l’évêque Massillon, en 1729, de niveler les dalles de l’église déplacées à la suite des inhumations qu’on y avait faites ; malgré l’édit de 1666, la bourgeoisie continua longtemps encore moyennant une fondation, à se faire enterrer dans les églises. En 1750, par exemple, il n’y en eut que 3 à St-Priest, mais 18 à St-Gervais. Vous jugez de l’incommodité d’une telle pratique, surtout que les corps n’étaient inhumés qu’à une faible profondeur. L’édit de 1775 allait y remédier définitivement.

St-Priest avait aussi un prieuré dépendant de l’abbaye de Menat. Le prieur, généralement un religieux de Menat, possédait dans le bourg des bâtiments importants pour loger le produit de ses cens et dîmes.

Le débouché du grand chemin dont il a été question à propos du Pont-du-Bouchet, se faisait sur le territoire de St-Priest. Aussi, cette localité se trouvait-elle bien placée pour faire les transports – à dos de cheval – avant l’édification des routes modernes. Ils étaient dix voituriers sur la commune en 1796, qui effectuaient leurs déplacements avec des caravanes de 2 à 6 chevaux dont les bâts, chargés de « boutes » de vin surtout, allaient à la queue leu leu par les chemins.

A 700 mètres d’altitude, dans un décor champêtre de pays mi-boisé, dans un carrefour de routes important, St-Priest-des-Champs est un lieu particulièrement agréable et reposant pour une villégiature.

Prenons maintenant la N 687 qui va nous conduire à St-Gervais-d’Auvergne. Peu après St-Priest, un premier vallon, celui d’un ruisseau assez fort qui, un peu plus bas, à deux cents mètres du moulin qui est sur la droite, va en un bond prodigieux, la cascade du Gour Saillant (d’accès difficile) se précipiter dans la vallée du Chalamont que nous allons bientôt suivre, puis couper avant la montée sur St-Gervais…

 

 

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 09:31

AUBIGNAT Jacques Alexis, né le 8 décembre 1881, au Marcheix, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Charensat, le 2 avril 1905, à Angélique Justine PINGUET. Fils de Pierre et de Amable Anne CHASSAGNETTE, cultivateurs à Lébeaupin.

Soldat. Classe 1901. Matricule 1953 au recrutement de Riom. Incorporé, le 13 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 46e R.I.T., le 3 août 1917, passé au 5e Régiment du Génie, le 11 novembre 1918.

Contre l’Allemagne, du 13 août 1914 au 31 janvier 1919.

 

BARSSE André, né le 29 décembre 1881, à Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs, coquetier. Fils de Jean et de Anne SABY, cultivateurs à Lamazière.

Soldat. Classe 1901. Matricule 1990 au recrutement de Riom. Incorporé, le 1er décembre 1914, aux Services Auxiliaires du 16e Régiment d’Infanterie, passé au 85e R.I., le 23 février 1915, passé au 56e R.I., le 25 mai 1916, passé au 76e R.I., le 20 juin 1918.

Contre l’Allemagne, du 1er décembre 1914 au 21 février 1919.

 

BOUCHARDON Julien, né le 24 avril 1881, à Gaulme, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Pierre et de Louise VERNIOL, cultivateurs à Gaulme.

Soldat. Classe 1901. Matricule 1992 au recrutement de Riom. Incorporé, le 26 novembre 1914, aux Services Auxiliaires de la 13e Section d’Infirmiers Militaires, passé à la 8e S.I.M., le 3 juin 1915.

Cité à l’ordre de la Direction du Service de Santé du 33e Corps d’Armée, n° 12 en date du 24 avril 1916.

Cité à l’ordre de la Direction du Service de Santé du 34e Corps d’Armée, n° 6 en date du 12 avril 1918.

Contre l’Allemagne, du 26 novembre 1914 au 19 février 1919.

 

CHANUT Jean Alfred Clément, né le 6 mai 1881, à Laroche, commune de Saint-Priest des Champs. Célibataire et jardinier. Décédé, le 31 octobre 1918, à Saint-Gervais. Fils de Jean et de Marie Constance PEROL, cultivateurs à Laroche.

Soldat. Classe 1901. Matricule 1928 au recrutement de Riom. Incorporé, le 12 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie. Mis en sursis d’appel de 20 jours, du 16 août 1914 au 4 septembre 1914, moissonneuse à Saint-Priest. Réformé, le 14 Décembre 1914.

Contre l’Allemagne, du 12 août 1914 au 15 août 1914 et du 5 septembre 1914 au 14 décembre 1914.

 

DESCOTEIX Jean, né le 1er juin 1881, à Beaufessoux le Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Marié à Vic-le-Comte, le 15 décembre 1914, à Marie GUYON. Fils de François et de Marie TOURNAIRE, cultivateurs à Beaufessoux le Petit.

Soldat. Classe 1901. Matricule 1926 au recrutement de Riom. Incorporé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie. Réformé temporaire, le 18 avril 1916.

Contre l’Allemagne, du 11 août 1914 au 18 avril 1916.

 

GILLET Marien, né le 27 septembre 1881, à Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Françoise TIXIER, cultivateurs à Lamazière.

Soldat. Classe 1901. Matricule 1943 au recrutement de Riom. Incorporé, le 11 août 1914, au 2e Régiment d’Artillerie Coloniale, passé au 2e Régiment d’Artillerie de Montagne, le 26 juin 1917, passé au 2e R.A. Coloniale, le 22 juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 11 août 1914 au 22 février 1919.

 

JOUHET Charles, né le 28 janvier 1881, à Carton, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Saint-Jacques-d’Ambur, le 29 juin 1955. Fils de Annet et de Anne GILBERT, cultivateurs à Carton.

Soldat. Médailles Serbe, Orient et Syrie. Classe 1901. Matricule 1970 au recrutement de Riom. Incorporé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 1er Régiment d’Infanterie Coloniale, le 28 octobre 1915, passé au 22e R.I.C., le 14 février 1918.

Contre l’Allemagne, du 11 août 1914 au 18 février 1916, du 20 août 1917 au 3 mars 1918 et du 27 février 1919 au 8 mars 1919.

En Orient, du 19 février 1916 au 19 août 1917.

En Palestine (Syrie), du 4 mars 1918 au 26 février 1919.

 

MAIGNOL Pierre, né le 21 juillet 1881, aux Barsses, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marie Gabrielle POUMEROL, cultivateurs aux Barsses.

Soldat. Classe 1901. Matricule 2005 au recrutement de Riom. Incorporé, le 26 novembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires, passé à la 6e S.I.M., le 5 avril 1917, passé au 36e Régiment d’Artillerie, le 14 mai 1918.

Contre l’Allemagne, du 26 novembre 1914 au 7 mars 1919.

 

MOULIER Jean Marius, né le 28 juillet 1881, à Courtine, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Lyon 7e (Rhône), le 30 avril 1963. Fils de Jean et de Marie CHABRY, cultivateurs à Courtine.

Soldat. Croix de guerre. Classe 1901. Matricule 1932 au recrutement de Riom. Incorporé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

Cité à l’ordre du Régiment, n° 90 en date du 10 janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 11 août 1914 au 3 mars 1919.

 

THUEL Auguste, né le 19 juillet 1881, au bourg de Saint-Priest des Champs. Fils de Guillaume et de Marie Augustine BARSSE, cultivateurs et sabotiers au Bourg.

Soldat. Classe 1901. Matricule 1985 au recrutement de Riom. Incorporé, le 26 novembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires, passé à la 6e S.I.M., le 5 avril 1917. Mis en sursis d’appel, du 27 juillet 1916 au 31 mars 1917, au titre de la Maison GEILLE, chaussures, à Clermont-Ferrand.

Contre l’Allemagne, du 26 novembre 1914 au 27 juillet 1916 et du 1er avril 1917 au 30 janvier 1919.

 

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 12:06

Une photo de la classe 1944 prise devant l'hôtel-restaurant CROMARIAS.

Merci à Michelle et son groupe de travail.


Deux nouveaux noms ; Merci à Clément DENIS et aux soeurs THEVENET

Mais il semble que Dufal serait beaucoup plus jeune et Giraud une tête plus ronde.

Le débat est relancé...

 

img145.jpg

 

Rang du haut ; de gauche à droite
__704_21_6.jpg  __705_21_7.jpg
706 21 8 
 __707_21_9.jpg __708_21_10.jpg 

DUBREUIL

Maurice 

PHELUT

Noël 

DENIS

Clément 

BASTERRE

René 

DÉMOULIN

Charles 

Rang du bas ; de gauche à droite
 __699_21_1.jpg
700 21 2 
__701_21_3.jpg  __702_21_4.jpg  703 21 5 

GALLARD

Camille 

 

BEAUFORT

Camille

?? DUFAL

André 

?? GIRAUD

Adolphe


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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 10:36

Une famille, venue de Blot-l'Église, qui a donné trois maires et plusieurs notaires à la commune de Saint-Priest-des-Champs.

 

Généalogie descendante de Nicolas BAISLE

 

Génération 1 :


1. BAISLE Nicolas, marchand du bourg de Blot, fils de défunt Durant et de Mlle Anne COMBEY, hôtes de Blot, marié le 26 février 1737 à Neuf-Eglise, avec Dame Marie CHANCELME de GENETE, fille de défunt Blaise et de Marie MASSONET, habitants le bourg de Menat, paroisse de Neuf-Eglise.

Sont issus : 

  2. BAISLE Mathieu Gilbert, né le 25 novembre 1737 à Blot, baptisé le 28 ; décédé le 12 février 1738 à Blot, inhumé le 13.

 3. BAISLE Gilbert, né à Blot le 10 août 1740, baptisé le 14.

4.  BAISLE Jean-Baptiste, qui suit

 

Génération 2 :

 

4. BAISLE Jean Baptiste, né le 15 février 1744 et baptisé le 17 à Blot-l’Église, décédé le 28 avril 1801 à Blot-l’Eglise (63).

Professions : Procureur d'office, Notaire royal, Avocat au parlement.
Uni avec MORANGE Gilberte, né vers 1743, décédée le 3 août 1817 à Blot-l’Eglise (63), fille de M. Gilbert et de Mlle MANDET.
8 enfants sont nés de cette union :

             

Génération 3 :

 

5. BAISLE Gabrielle Lucie, née vers 1764

6. BAISLE Pierre, né le 23 août 1764 à Blot-l'Église (63), Le Bourg
7. BAISLE Jeanne Marie, née le 20 novembre 1766 à Blot-l'Église (63), Le Bourg. Décédée le 4 juin 1829 à Saint-Priest-des-Champs (63), Les Barsses à l'âge de 62 ans. Unie avec LEGROS Agnan, né vers 1752, décédé le 7 août 1829 à Saint-Priest-des-Champs (63), Les Barsses.
8. BAISLE Anne Luce, née le 3 décembre 1767 à Blot-l'Église (63), Le Bourg. Décédée le 29 mars 1810 à l'âge de 42 ans. Unie avec COUCHARD Antoine Joseph
9. BAISLE Jacques, né le 25 juillet 1770 à Blot-l'Église (63), Le Bourg.
10. BAISLE Pierre Charles, qui suit
11. BAISLE Gilbert, né le 4 juin 1775 à Blot-l'Église (63), Le Bourg.
12. BAISLE Pierre Jean-Baptiste, né le 3 juin 1783 à Blot-l’Eglise. Notaire, maire de Menat en 1817.

 

************

 

10. BAISLE Pierre Charles, Ancien Capitaine du 4e Bataillon du département du Puy-de-Dôme, Notaire royal à la résidence de Saint-Priest, adjoint au maire de Saint-Priest de 1821 à 1830. Né le 26 novembre 1773 à Blot-l'Église (63), Le Bourg. Décédé le 4 février 1842 à Saint-Priest-des-Champs (63), Moulin du Bay à l'âge de 68 ans. Marié le 17 novembre 1795 à Saint-Priest-des-Champs (63) à l'âge de 21 ans, avec VERNIOL Jeanne Marie, fille de VERNIOL Joseph, et d’ASTAIX Gilberte.
2 enfants sont nés de cette union :

             

Génération 4 :

 

13. BAISLE Gilberte Marie, née le 1er septembre 1796 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg.
14. BAISLE Joseph Jean Baptiste, qui suit

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14. BAISLE Joseph Jean-Baptiste, Notaire, maire de Saint-Priest de 1835 à 1850, né le 12 septembre 1798 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg. Décédé le avril 1850 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg à l'âge de 51 ans
Uni avec VIALLETTE Anne Catherine Gilberte, fille de VIALLETTE Gilbert Etienne, et de ROUDAIRE Marie Charles.
8 enfants sont nés de cette union :


Génération 5 :

 

15. BAISLE Pierre Charles, né le 28 février 1817 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg. Décédé le 3 juin 1834 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg à l'âge de 17 ans
16. BAISLE Gilbert Emile,
Célibataire. Notaire, Notaire impérial, Maire de Saint-Priest de 1871 à 1881, ancien conseiller d'arrondissement, délégué cantonal, suppléant du juge de paix. Né le 14 janvier 1819 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg. Décédé le 13 novembre 1900 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg à l'âge de 81 ans.
17. BAISLE Joseph, Percepteur, né le 31 mars 1820 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg.
Uni avec de PIERREUX Irène
Un enfant est né de cette union : BAISLE Charles
18. BAISLE Pierre Jean Baptiste, auteur de la branche aînée
19. BAISLE Anne Lucile, née le 27 mars 1823 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg. Mariée le 1er mai 1855 à Saint-Priest-des-Champs (63) à l'âge de 32 ans, avec SAPPIN DESRAYNAUDS Charles Eugène, fils de SAPPIN DESRAYNAUDS Jean Baptiste Henry, et de DEGEORGES Marie.
Deux enfants sont nés de cette union :

SAPPIN DESRAYNAUDS Catherine Françoise Félicie
            SAPPIN DESRAYNAUDS Marie Emilie Céline

20. BAISLE Félicie Gervaise, née le 20 août 1827 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg.
21. BAISLE Michel Alfred, auteur de la branche puînée
22. BAISLE Charles Gilbert Etienne, auteur de la branche cadette

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Branche aînée.

 

18. BAISLE Pierre Jean-Baptiste, dit Morange, propriétaire, né le 25 octobre 1821 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg. Décédé le 6 août 1898 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg à l'âge de 76 ans.
Uni avec MARTIN Jeanne Marie Mélanie, fille de MARTIN Gilbert, et de CHABASSIERE Alexie.
2 enfants sont nés de cette union :

 

Génération 6 :

             

23. BAISLE Marie Alexis Joséphine, née le 3 janvier 1858 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg. Mariée le 8 janvier 1884 à Saint-Priest-des-Champs (63) à l'âge de 26 ans, avec ROY Pierre Eugène, fils de ROY Antoine et de MADEUF Julie.
1 enfant est né de cette union :

             o ROY Antoine Emmanuel, né  le 11 mai 1885 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg, chez son grand-père Pierre Jean-Baptiste BAISLE.
24. BAISLE Gilbert Ferdinand, né le 11 avril 1860 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg.

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Branche puînée.

 

21. BAISLE Michel Alfred, Médecin, Docteur en médecine, ancien maire de Saint-Priest, né le 13 janvier 1832 à Saint-Priest-des-Champs (63). Décédé le 20 juin 1897 à Saint-Priest-des-Champs (63), Les Barsses à l'âge de 65 ans.
Marié le 24 juin 1861 à Saint-Priest-des-Champs (63) à l'âge de 29 ans, avec JULHIARD Elisabeth Octavie, fille de JULHIARD François Auguste, et de ROY Marguerite Joséphine.
4 enfants sont nés de cette union :

 

Génération 6 :

 

25. BAISLE François Antoine, né le 27 avril 1862 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg. Décédé le 1er mai 1862 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le Bourg à l'âge de 4 jours
26. BAISLE Marguerite Gilberte Joséphine, née le 22 novembre 1863 à Saint-Priest-des-Champs (63), Les Barsses. Décédée vers 1950.
Mariée le 15 janvier 1888 à Saint-Priest-des-Champs (63) à l'âge de 24 ans, avec ROUSSET Pierre Charles Elie, fils de ROUSSET Joseph Régis, et de BLANC Jeanne.
1 enfant est né de cette union :

             o ROUSSET Jeanne Gilberte Marie, Née le 24 octobre 1888 à Saint-Priest-des-Champs (63), Les Barsses. Unie avec CLERMONT Jean Baptiste Georges Edmond Henri.
27. BAISLE Marie Lucie Augustine, née le 30 avril 1865 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg. Décédée vers 1954.
28. BAISLE Gilberte Félicie Emilie, née le 29 juillet 1871 à Saint-Priest-des-Champs (63), Les Barsses.
Mariée le 13 septembre 1891 à Saint-Priest-des-Champs (63) à l'âge de 20 ans, avec MARTIN François Alfred, fils de MARTIN Marien, et de MERLY Marie.


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Branche cadette.

 

22. BAISLE Charles Gilbert Etienne, Notaire, né le 15 septembre 1835 à Saint-Priest-des-Champs (63). Décédé en 1903 à l'âge de 67 ans.
Uni avec PICHARD Anne Stéphanie Berthe, fille de PICHARD François Julien, et de BERTHOMIER de la VILLETTE Anne Françoise.
2 enfants sont nés de cette union :

 

Génération 6 :

             

29. BAISLE Melly Catherine, née le 6 mai 1875 à Hérisson (03). Décédée en 1948 à l'âge de 72 ans.
Mariée le 22 avril 1901 à Saint-Priest-des-Champs (63) à l'âge de 25 ans, avec MAURIN Marie Joseph, fils de MAURIN Pierre, et de TAVERNIER Zélie.
30. BAISLE Louis Joseph Alfred, né le 11 juin 1877 à Saint-Priest-des-Champs (63), Le bourg. Décédé le 2 octobre 1954 à Montbrison (42) à l'âge de 77 ans.
Marié à Montbrison (42), le 29 juillet 1913, avec BERGERON de BOUGY Marie Louise, née le 13 janvier 1888 à Montbrison et décédée à Annonay (07), le 3 mars 1974, fille d'Antoine Joannès Francisque et de Thérèse Henriette CHAVASSE, dont :

- Marie Antoinette BAISLE, religieuse, née en 1914, décédée à Lyon en 1939 ;

- Charles BAISLE, cultivateur, né en 1920, décédé à Saint-Maigner en 1995 ;

- Michel Auguste BAISLE, prêtre, né en 1928, décédé en 2010;



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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 09:26

Le pangasius est un poisson que nous retrouvons depuis quelques temps dans nos rayons, surtout sous la forme de filets bon marchés. Il fait l'objet d'une culture intensive/industrielle au Viêtnam, plus exactement dans le delta du fleuve Mekong, et envahit actuellement le marché en raison de son prix attractif .
Mais ce qu'il faut savoir sur cette espèce, c'est la chose suivante :
Le fleuve Mekong est parmi l'un des plus pollués au monde. Le pangasius absorbe de grandes quantités de poison et de bactéries (arsenic contenu dans les déchets, les produits toxiques et sous-produits pernicieux émanant du secteur industriel croissant),  de métaux polluants, de phénols polychlorés.
 

Elle se nourrit de poissons morts, de fragments d'os et d'une farine
provenant d'Amérique du Sud, mélangée à du manioc et à des restes de soja et de graines.
Évidemment, cette alimentation peu saine n'est pas à comparer avec les sources de nourriture qu'elle trouverait dans son milieu naturel.
L'alimentation du pangasius ressemble de loin à celle des vaches folles (souvenez-vous, ces vaches qui ont été nourries de produits bovins) et ne respecte en rien la législation en la matière. Ce poisson se développe quatre fois plus vite que dans son milieu naturel et  reçoit des injections de polyéthylène (PEE). Des scientifiques ont découvert que si les femelles venaient à recevoir des injections d'hormones féminines dérivées d'urine de femmes enceintes déshydratée, elles pondraient leurs oeufs très rapidement
et en abondance (500.000 en une fois), chose qui serait impossible dans leur milieu naturel.


En résumé, il s'agit d'une espèce bourrée d'hormones (fournies par
une entreprise pharmaceutique chinoise) dans le but d'accélérer son
processus de croissance et de reproduction. Lorsque nous achetons du pangasius, nous collaborons en fait avec des géants de l'industrie sans
scrupules et spéculateurs, qui ne s'inquiètent ni de la santé ni du bien-être des êtres humains. Ce négoce est aujourd'hui accepté par les grandes surfaces qui proposent ce produit aux consommateurs, en sachant pertinemment bien qu'il est nocif.

 

Pour voir la vidéo, cliquez ICI

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 08:30

Un horrible drame à Saint-Georges-de-Mons

 

Deux femmes sont sauvagement assassinées

L’auteur de ce crime monstrueux tente de faire brûler les cadavres de ses victimes – Le vol doit-être le mobile de cet abominable forfait – On ne possède aucun indice permettant d’aiguiller les recherches.

 

L’année 1932 sera-t-elle, tout comme l’année 1928, de fameuse mémoire, une année sanglante. Verra-t-elle une inquiétante et terrible recrudescence de la criminalité dans le département du Puy-de-Dôme ? Tout jusqu’ici, permet d’en faire le sinistre présage. A peine commencée, aux premiers jours de janvier, c’est le drame de l’auberge sanglante des Vaissettes, à Picherande ; puis, un peu plus tard, c’est le drame de Combronde. Plus près de nous, au début de mars, c’est la fusillade de la rue Niel, à Clermont. Trois drames, cinq victimes et une personne très grièvement blessée, tel était le malheureux bilan de ce premier trimestre, qui n’est pas encore terminé, de l’année 1932. On pouvait cependant espérer que la liste allait s’arrêter là ; l’opinion publique était déjà vivement émue et cette émotion était augmentée du fait que l’auteur du drame de Picherande n’était pas identifié et arrêté.

Ces jours derniers, on apprenait que l’assassin de Roche-d’Agoux, Jules Beauvilliers qui, malgré qu’il ait tué son grand-père, sa tante et sa cousine, avec une extrême sauvagerie, avait échappé à l’échafaud, s’était évadé du bagne où il expiait, expiation trop douce, son horrible forfait. Cette évasion, signalée par une laconique dépêche, contenant une liste de 28 bagnards, qui avaient réussi à prendre « la belle » remettait en actualité le crime de Roche-d’Agoux, resté célèbre dans toute la région de la montagne de Riom et aussi dans le département.

Est-ce le hasard, le destin, la fatalité, qui ont voulu, que cette même région soit encore le théâtre d’une nouvelle et sinistre tragédie, qui laisse bien loin derrière elle en sauvagerie, en cruauté, le drame de Roche-d’Agoux et de Picherande. Deux femmes qui vivaient seules dans une humble maison de campagne, au hameau de Mazal, commune de St-Georges-de-Mons, ont été, au cours de la nuit de jeudi à vendredi, assassinées sauvagement, et, son crime accompli, le bandit a tenté, obéissant à on ne sait quels mobiles, de faire disparaître les cadavres de ses victimes en les faisant brûler. Mais cette répugnante et sinistre besogne ne fut point terminée et le monstre, après avoir fouillé tous les meubles et s’être vraisemblablement emparé des économies des deux femmes, s’enfuit à travers  la campagne, ayant sa retraite favorisée par la complicité de la nuit profonde.

Une vision macabre s’offrit à ceux qui eurent la douloureuse surprise de découvrir le crime et tous ceux qui ont été appelés hier sur les lieux garderont longtemps le souvenir de cette petite cuisine où, sur le sol gisaient deux corps inertes, l’un à moitié carbonisé.

L’enquête ouverte dès le milieu de la matinée, et menée très activement, n’avait pas permis, en fin de journée, de réunir un faisceau de présomptions permettant d’aiguiller sur une piste sérieuse les recherches de l’information judiciaire. Espérons que cette deuxième journée, qui s’annonce excessivement chargée pour les enquêteurs, permettra de trouver la clef de cette nouvelle tragédie et que bientôt, l’assassin – le mot n’est pas assez fort pour qualifier un tel forfait – sera arrêté et attendra dans l’angoisse l’heure de l’expiation, un matin, par une aube sale, une aube d’exécution.

Et maintenant, nous allons essayer de fixer pour nos lecteurs, les circonstances du drame.

 

Au château des Bruyères

Il y a très longtemps, s’élevait, sur la commune de Saint-Georges-de-Mons, près du hameau de Mazal, à 400 mètres environ, le château des Bruyères. De cette résidence, ne subsistent aujourd’hui qu’une vieille tour en ruine et démantelée, et des fondations où un abreuvoir-lavoir a été édifié par la suite. Non loin de ces ruines, il y a une trentaine d’années, des cultivateurs édifièrent une petite maison, et bientôt les gens du pays donnèrent la dénomination de Château des Bruyères à la nouvelle construction.

Il y a six ans environ, la maison fut vendue à Mlle Marie Loiseau, âgée de 63 ans, qui demeurait alors à Paris. Enfant de l’Assistance publique de Paris, Mlle Marie Loiseau avait été élevée par des cultivateurs de Mazal, les époux Rossignol. Puis à l’âge de 13 ans, elle quitta ses parents nourriciers et fut placée. Mais Marie Loiseau revenait tous les ans passer quelques jours dans le pays où elle avait vécu son enfance. Elle resta plusieurs années domestique chez une vieille dame, à Paris, et c’est dans le courant de l’année 1926 qu’elle songea à venir se reposer, ayant amassé quelques économies. C’est alors qu’elle fit l’acquisition du « Château des Bruyères », propriété composée de la maison, d’un jardin et d’un petit lopin de terre.

Agée de 63 ans, elle vivait là une existence paisible, et pour arrondir le montant de ses ressources, elle prenait chez-elle des travaux de couture ou de tricotage et allait deux ou trois fois par semaines à Manzat donner « un coup de main » pour le ménage à des commerçants de la localité. Elle avait au hameau de Mazal des voisins avec qui elle était très liée, notamment Mme veuve Rossignol-Binet, qui était une de ses amies d’enfance. Mme Marguerite Binet, veuve Rossignol, âgée de 61 ans, née en novembre 1870 au village de Mazal, avait perdu son mari, au début des hostilités, en 1914. Depuis, elle était restée chez son frère, cultivateur à Mazal, et sa sœur habitait le village voisin de Rochefort, toujours situé sur la commune de St-Georges-de-Mons. Il y a trois nas, M. Binet décéda et on « régla les affaires » de famille. La veuve Rossignol vendit ce qui lui revenait et continua d’habiter avec sa belle-sœur, à Mazal.

            Vers la Saint-Martin, au cours de l’automne dernier, Mlle Marie Loiseau proposa à la veuve Rossignol de venir habiter avec elle. Elle accepta et vint bientôt partager l’humble et paisible existence de sa camarade d’enfance Marie Loiseau. On savait dans le pays que les deux femmes avaient par devers elles « quelque argent », vingt à trente mille francs, disait-on, en bons titres ou en beaux billets bleus. En un mot, elles n’étaient point dans le besoin, d’autant plus que la veuve Rossignol était titulaire d’une pension de veuve de guerre.

            « Dis à la Marie Loiseau de se dépêcher »

Rien ne laissait présager le drame, brutal et horrible. On ne connaissait point d’ennemis aux deux femmes. Pourtant, des voisins leur disaient à plusieurs reprises : « Vous n’^tes pas peureuses, les femmes ; vivre ainsi toutes seules dans le Château des Bruyères. » En effet, la maison de Mlle Loiseau est éloignée de 400 mètres du hameau de Mazal, situé en contre-bas ; puis le plus proche village ensuite est celui de Lafond, situé à un kilomètre, sur le côteau d’un autre vallon. En face, à trois kilomètres, le village de Rochefort.

            Hier matin, à 8 h. 15, Mme Marie Rougier, épouse Rossignol, cultivatrice à Mazal, s’était rendue à Manzat. Passant devant le magasin de M. Cannaud, coquetier, elle s’entendit appeler par le jeune fils Cannaud, qui lui dit : « Vous passez au Château des Bruyères ; voulez-vous dire à Mlle Marie Loiseau de venir bien vite, autrement je ne peux pas aller en classe. » En effet, tous les vendredis matin, les époux Cannaud s’absentent pour suivre les marchés et s’approvisionner. Ils demandaient à Mlle Loiseau de venir tenir leur magasin et faire leur ménage.

            Hier matin, il était 8 h. 15, et Mlle Loiseau n’était pas là, elle qui était si ponctuelle.

            Mme Rossignol-Rougier quitta aussitôt Manzat et, par des chemins de traverse et des sentiers, elle arriva à Mazal et se rendit au Château des Bruyères. A une certaine distance, elle sentit une très forte odeur de brûlé, puis arrivant devant la maison, elle aperçut qu’un des carreaux de l’unique fenêtre de la cuisine était brisé. Une fumée s’échappait de la pièce. Inquiète, Mme Rossignol-Rougier voulut se rendre compte.

            Passant son bras par le carreau brisé, elle fit jouer l’espagnolette de la fenêtre et poussa. Mais une fumée très intense, une odeur très forte, qui prenait à la gorge, s’échappèrent de la cuisine. Mme Rossignol entendit un grésillement, comme quelque chose qui brûlait.

            En proie à la plus vive émotion, ne cherchant plus à comprendre, elle se rendit en hâte au hameau de Mazal, où elle prévint son mari et les voisins, qui tous accoururent bien vite à la maison des Bruyères.

            Les hommes montèrent par l’escalier extérieur, dans l’unique pièce du premier étage, qui était la chambre à coucher des deux femmes. Mais les deux lits étaient vide, les meubles ouverts avaient été fouillés. Le drame apparut alors.

Une horrible vision

            En bas, Mme Rossignol avait réussi à ouvrir la porte ; sur le seuil, se trouvait un drap de lit neuf, qui venait d’être façonné. La cultivatrice aperçut alors, malgré la fumée, deux corps qui gisaient à terre ; l’un d’eux était consumé par un feu qui semblait couver lentement. Devant cette vision d’horreur, Mme Rossignol recula. Son mari, saisissant un seau, alla chercher de l’eau au lavoir tout proche et en jeta le contenu sur le cadavre d’une des victimes. Une odeur de chair brûlée, calcinée, de pétrole, d’huile, une odeur indéfinissable, pénétrante, régnait dans la cuisine et aux alentours.

            La fumée s’étant complètement dissipée, les premiers témoins aperçurent alors le corps à moitié calciné de Mme Rossignol, il ne restait que le haut du tronc et les deux jambes. A côté, la face tournée contre terre, se trouvait le corps de Mlle marie Loiseau, qui avait était atteint superficiellement par le feu. A la tête, les deux victimes portaient d’horribles blessures. Près des victimes, se trouvaient des lunettes, un bas tricoté avec des aiguilles et des débris de bouteilles.

            L’alarme fut bientôt donnée et Me Hom, notaire, maire de St-Georges-de-Mons, alerta la brigade de gendarmerie de Manzat, qui ne tarda pas à arriver sur les lieux.

Les premières constatations

            Dès 10 h. 30, le maréchal des logis-chef Tréfond, commandant la brigade de Manzat, et les gendarmes Charrier, Barnet, Damade et Peyrat, commencèrent leurs premières constatations. Ils furent rejoints sur les lieux du crime par M. Andrieux, juge de paix de Manzat, et M. Chabrol, greffier. Le docteur Bertrand, de Saint-Georges-de-Mons, examina les cadavres, mais ne voulant rien déranger dans l’état des lieux avant l’arrivée du parquet de Riom, ne put dire de quelle façon les deux malheureuses femmes avaient été tuées. Cependant, il indiqua que le bandit avait dû s’acharner à vouloir faire brûler le cadavre d’une de ses victimes, car même un corps imbibé de pétrole ne se serait pas, dit-il, consumé de cette façon. En effet, du bassin, du ventre et des cuisses, il ne subsiste rien que des débris calcinés.

            Les gendarmes se livrèrent, d’une façon très intelligente, à une série de constatations. Un des carreaux de la fenêtre était brisé. A la même hauteur, sur un meuble situé en face, on relève des traces de plombs.

            Mlle Loiseau et Mme Rossignol devaient veiller et faire quelques travaux de couture. Par la fenêtre qui n’a pas de volets, on pouvait facilement les voir, travaillant à la faible lueur d’une petite lampe. Les deux femmes avaient mangé, car on a retrouvé des bols vides sur la table.

            L’assassin s’approchant de la fenêtre, aurait alors tiré un coup de fusil, atteignant peut-être ses deux victimes à la fois. Mme Rossignol dut tomber foudroyée, tandis que Mlle Loiseau, moins grièvement blessée, dut ouvrir la porte et tenter de s’enfuir. Elle se rendit, mais ce ne sont que des suppositions, derrière sa maison, où l’assassin la rejoignit, et là, vers une haie, il dut achever à coup de matraque sa deuxième victime. Un e mare de sang, un béret ensanglanté, sont les vestiges de ce deuxième drame. On relève de nombreuses traces de sang et on croit que le meurtrier voulut faire brûler le cadavre sur place ; on retrouve un foyer, avec du foin, mais le monstre, se chargeant du cadavre, vint le remettre dans la cuisine.

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/103– Journal du 19/03/1932

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 09:59

Croix du Vernadel 1b

Dans cette nouvelle catégorie d'articles nous présenterons tout ce qui se rapporte au patrimoine de la commune. Le patrimoine d'une commune est varié. Ce sont les croix, implantées là où elles sont, pour de diverses raisons... ce peut-être une sculpture ou une marque dans une pierre, une date sur une maison, un puits, une fontaine, les restes d'un édifice ou l'emplacement d'un édifice disparu (château, moulin...), d'un pont ancien, etc... 

 

Maintenant, tous à vos appareils photos.

 

Photo exemple : Sur la maison à côté de la 1ère croix du Vernadel.

 

Le Vernadel

New-Le-Vernadel-copie-1.jpg

 

La Carte 

New-La-Carte.jpg

 

Vous retrouverez les photos dans l'album "Patrimoine"

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 10:20

Pour passer un bon moment de détente, 5 mn avec Rémy GAIILARD

 

Pour voir la vidéo, cliquez ICI

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 17:37

GRENOUILHAT Marie épouse CALIXTE, née à Charensat, le 20 novembre 1868, fille de Michel et d'Antoinette GRENOUILHAT. Mariée à Charensat, le 3 juillet, 1897, avec CALIXTE Pierre.

Elle a terminé ses études au Pensionnat Saint-Joseph à Clermont-Ferrand, obtenu son Brevet élémentaire en juillet 1886. Elle obtient son Certificat d'Aptitude Pédagogique, le 29 avril 1896, à l'école de Lamazière, après sa classe du matin.

 

Après avoir fait de nombreuses écoles, de 1892 à 1895, comme institutrice suppléante, elle reçoit sa première nomination comme institutrice stagiaire, le 18 avril 1895, pour l'école de Lamazière, commune de Saint-Priest-des-Champs.

 

Le 29 avril 1896, l'inspecteur primaire visite l'école de Lamazière. Cette année-là il y a 1853 habitants, dont 555 sur la section de Lamazière. Sur les 65 enfants de la section, 61 sont inscrits (8 en CS, 18 en CM, 20 en CE et 15 en CP) et ce jour-là 52 sont présents.

« C'est une jeune maîtresse bien intelligente et très active ; fait preuve d'un réel savoir-faire ; a de l'entrain et beaucoup d'autorité sur ses élèves, qui l'affectionnent. A très bien réussi à Lamazière où elle est fort estimée ; d'ailleurs, l'école de ce pauvre hameau si bien isolé dans la montagne n'a jamais compté autant d'élèves. »

En conclusion l'Inspecteur écrit : « Enseignement donné avec intelligence et résultats relativement bien satisfaisants. 60 élèves de 5 à 13 ans (des deux sexes) réunis dans une pièce basse, sombre, de 30 m2 à peine, et cependant ordre, application, discipline et travail sérieux. »

 

A partir du 1er octobre 1897, elle quitte Saint-Priest pour Aigueperse où elle passe titulaire, le 1er janvier 1900. Après c'est La Crouzille, Ardes-sur-Couze, Brassac-les-Mines et Sauxillanges où elle termine sa carrière en 1925.

 

Elle décède à Charensat, 3 mars 1957.

 

Document Archives Départementales : T 6684

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