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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 09:49

Voici quelques surnoms, donnés à vos ancêtres.

Issus de "l'Etat des sections du cadastre".

 

ABAVID Annet, du bourg, dit le « Chevalier » ;

PEROL Antoine, de Couladèze, dit « Dufour » ;

PEROL Jean, de Lacost, dit « Boissinet » ;

PEROL Jean, de Perol, dit « le Tailleur » ;

PEROL Antoine, de Perol, dit « Cousin » ;

PEROL François, de Perol, dit « Michaud » ;

PEROL Jean, de Perol, dit « Loye » ;

PEROL Michel, de Retailhat, dit « Monsieur » ;

PEROL François, de Retailhat, dit « Braconnier » ;

PEROL Jean, Marie, François, Michel, de Retailhat, dit « Piniaire » ;

DELONGVERT Michel, de Retailhat, dit « Coutau » ;

JOUHET Amable, de Retailhat, dit « Laudet » ;

MAZERON Jean, Pierre, de Lacost, dit « Grelet » ;

PHELUT Pierre, de Lacost, dit « Lamine » ;

JOUHET Jean, de Lacost, dit « Fioule » ;

PHELUT Jean, de Lacost, dit « Chez-François » ;

JOUHET Jean, de Lacost, dit « Garonère » ;

JOUHET Jean, de Carton, dit « Nodel » ;

PEROL Amable, de Carton, dit « Dufour » ;

LECUYER Annet, de Lamazière, dit « l’Héros » ;

BARSE Jean, de Lamazière, dit « Bery » ;

 

La liste va évoluer au fil des lectures.

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 21:38

Les écoles avant et pendant la révolution entre Cher et Sioule, par J. SEMONSOUS

Revue d’Auvergne, tome 76, N° 4, année 1962.


I.                   Deux ou trois écoles pour quarante paroisses

Chacun sait qu’autrefois il y avait fort peu d’écoles, en Combraille auvergnate comme partout ailleurs.

Je ne veux pas refaire l’historique des écoles confiées à des congrégations religieuses enseignantes, fréquentée par les fils des bourgeois des villes, grandes ou petites, destinés à devenir avocats en parlement, juges royaux ou seigneuriaux, notaires, ou simplement à tenir la boutique des parents ; il n’en existait d’ailleurs pas ici.

Mais, de-ci, delà, dans les grosses agglomérations, il y avait quelque école, tenue par un prêtre communaliste ou par un maître laïque, toujours d’ailleurs nommé par le curé du lieu, sous son étroite surveillance et approuvé par l’évêque, inspecteur.

Qu’apprenait-on dans ces écoles ? Les fils des artisans du lieu, les commerçants, des paysans aisés du voisinage y apprenaient d’abord à épeler, puis à lire un peu, à écrire, au moins leur nom, pour signer les actes dans lesquels ils seraient appelés à être témoins, un peu à compter pour pouvoir tenir un livre de comptes aide-mémoire.

Pour les filles, parfois, quelque dame pieuse apprenait des rudiments aux fillettes d’un gros bourg, mais je n’ai pas souvenance d’avoir rencontré nulle part, entre Cher et Sioule, aux actes notariés ou aux registres de catholicité, de signature de femmes, si ce n’est, par hasard, de la noblesse ou de la haute bourgeoisie.

Car, des signatures au bas des pages d’actes est un critérium du degré d’instruction : il s’en voit à Pionsat, il y en a moins à Montaigut et à Saint-Gervais ; ailleurs, c’est si rare d’en rencontrer qu’on s’arrête, curieux, à une page d’acte de mariage, par exemple, qui en contient, pour voir quels personnages de la région avaient été invités à la noce. Et, je suis bien certain qu’aucun présent – et à fortiori aucun témoin d’acte public – n’aurait voulu manquer une des rares occasions de sa vie où il pourrait montrer son habileté – relative – à tracer, combien de fois sans les attacher, les lettres de son nom ; une plume « d’oye », c’est si petit en comparaison du manche d’outil qu’on manie habituellement que ça se perd entre les doigts…

On juge par le degré… d’ignorance des campagnes de Combraille au XVIIIe siècle.

Le matériel scolaire ? Des bancs pour s’asseoir, bien sûr ; une planche que l’on pose sur ses genoux et qui est percée d’un trou pour la suspendre au mur la classe finie, une plume d’oie plus ou moins bien taillée, apanage de ceux qui apprennent à écrire après avoir appris à épeler, puis à lire dans le Liber Jésus Christi pro Simplicius, imprimé dès 1505 pour les diocèses de Clermont et de Saint-Flour, ou peut-être la Doctrine chrétienne, éditée par les jésuites de Billom en 1556. Mais, le livre n’appartenait pas aux élèves ; il était à l’école, et seul le maître avait le droit de le toucher, de montrer les lettres à épeler, les mots à lire, à l’aide d’un bâtonnet pointu, mais émoussé pour ne pas détériorer les pages.

Punition pour bavardage ou autre enfantillage ; le piquet dans un coin, le bonnet d’âne, des coups de baguette de noisetier longue de trois ou quatre mètres parfois, des coups de fouet, lanière ou manche.

Moyen de chauffage ? Une grande cheminée, devant le feu de grosses bûches, de laquelle on cuisait, alors qu’au fond de la salle, vaste, peu aérée, peu éclairée par de petits carreaux et humide on gelait l’hiver ; aussi, pour se protéger du froid est-il courant de s’abriter le corps sous le grand « capuchon » du pays, ample pèlerine d’épaisse serge bleue « maillée », raide et lourde et de s’envelopper les jambes dans une botte de foin, les pieds nus au chaud dans des sabots de bois secs, pendant que ceux du trajet perdent un peu de leur humidité, alignés près du feu.

La rétribution du maître est variable. Suivant les écoles, par mois, elle va de 5 sous pour apprendre à lire, 10 sous pour apprendre à lire, écrire et un peu compter, à 20 sous et même 30 pour apprendre un peu d’arithmétique et de latin.

Généralement la classe dure de 7 heures à 9 heures le matin et de 1 heure à 3 heures le soir, de Pâques à la Toussaint. Vacances ? Une quinzaine de jours en septembre. A quatre heures par jour de classe, pas de devoirs à la maison, ni de leçons à apprendre, c’était peut-être suffisant : on évitait quand même le surmenage scolaire.

Les quelques maîtres d’école, ai-je dit, étaient nommés par le curé et sous sa surveillance constante, même au collège de Pionsat ; à son passage, tous les huit à douze ans il est vrai, l’évêque inspecteur s’informe de leur nom, de leurs qualités et les approuve s’ils sont laïques. Si c’est un vicaire ou un communaliste l’approbation est tacite.

Voyons les procès-verbaux des visites épiscopales des archives départementales du Puy-de-Dôme.

A Montaigut en mai 1729, répondant à l’évêque Massillon, le curé dit avoir « des maîtres et maîtresses d’école qui font leur devoir » (A.D. IG, R. 24, p.v. 78) ; par contre, en mai 1737, « il n’y a ni maîtres, ni maîtresses d’école fondés. Quelques-uns des prêtres filleuls enseignent les garçons et de bonnes filles, les filles…). L’évêque, toujours Massillon, fait écrire : « Et sur les observations qui nous ont été faites du grand nombre d’enfants qui demeurent sans instruction et dont la plupart formeraient des sujets pour l’Église et pour l’État s’ils étaient bien élevés, nous avons représenté au vénérable curé et aux prêtres filleuls de ladite ville et église qu’il conviendrait prendre pour l’établissement d’un ou plusieurs écolâtres, une portion dans les revenus annuels de la communauté desdits prêtres filleuls, exemptés de tous les offices et assistance au chœur si le ou lesdits écolâtres sont prêtres du lieu ; à quoi faire lesdits vénérable curé et prêtres filleuls adhérant, nous ordonnons, qu’à l’avenir il sera pris une portion annuelle dans le partage et distribution des biens et revenus de la communauté des prêtres filleuls pour être employée à l’entretien et honoraire d’un ou deux écolâtres qui seraient choisis par lesdits curé, prêtres filleuls, officiers de justice de ladite ville et de nous approuvés, à la charge que ledit ou lesdits écolâtres seront tenus d’enseigner les principes du latin à la majeure partie des enfants du lieu qui se trouveront avoir l’ouverture et disposition pour les sciences et qu’ils les instruiront dans la foi et les principes de la religion chrétienne… » (A.D., IG, R. 31, P.V. 65). En 1784 (A.D., IG, R. 47, p.v. 28), il n’est pas trace d’école. Je pense qu’elle avait disparu, d’après les pièces de la Révolution, à moins que l’évêque de Bonal qui se désintéressait apparemment de l’instruction de ses fidèles, n’ait pas jugé bon de faire écrire un petit mot pour nous renseigner sur la bonne volonté qu’auraient manifestée les curés et prêtres filleuls dudit Montaigut à sacrifier une toute petite part de leur temporel pour instruire leurs jeunes compatriotes.

A Saint-Gervais, en 1729, réponse à Massillon : « Il y a un maître d’école dont le curé nous a rendu son témoignage ; nous lui défendons néanmoins d’instruire les jeunes filles que le curé aura soin de faire instruire par quelques autres filles » (A.D., IG, R.24, p.v. 31).

En 1737, « Il ya un maître d’école qui enseigne les garçons, fondé par les seigneurs du lieu au moyen d’un domaine appelé des Coureix, paroisse de Chambonnet. Une vieille demoiselle enseigne les filles (A.D., IG, R.29, p.v. 63). En ce 1737, Antoine Morin, maître d’école, âgé de 68 ans, a requis l’évêque Massillon de lui permettre « d’enseigner les filles dans un temps différent et une salle différente des garçons » … « ce que nous lui avons permis sous susdites conditions » (A.D., IG, R.29, p.v. 63). En 1784, comme à Montaigut, la question : y a-t-il une école, est restée sans réponse ou du moins l’évêque de Bonal n’a pas jugé à propos de la mentionner.

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 08:26

Aux Assises du Puy-de-Dôme


Victor-Voujon.jpgC’est le lamentable épilogue d’une belle histoire d’amour dont les jurés du Puy-de-Dôme auront à connaitre au cours des deux premières audiences de cette session.

Victor Voujon qui, le 18 décembre dernier, à la gare de Gouttières, tenta de tuer sa maitresse, Léa Tardivat, est avant tout un malheureux.

Né en 1905 à Paris, de père inconnu, sa mère l’abandonna à l’Assistance publique et ne chercha jamais à avoir de ses nouvelles. Placé en nourrice chez les époux Barse, à Sainte-Christine, il fut élevé par ses parents nourriciers jusqu’à son départ au régiment, en 1926, et leur donna entière satisfaction.

Dans une ferme voisine grandissait une fillette, Léa Tardivat, dont s’éprit Voujon. Malgré la grande différence d’âge – au moment du drame, Léa Tardivat avait à peine 16 ans – une idylle s’ébaucha, qu’interrompit le départ de l’accusé au régiment. Affecté au 2e Zouaves, Voujon fit pendant dix-huit mois colonne au Maroc.

Lorsqu’il revint au pays, il n’était plus le même ; le jeune homme gai, travailleur, honnête et obéissant avait fait place à un homme taciturne, violent, autoritaire et un peu sournois, disent certains témoignages.

L’idylle interrompue reprit et, après bien des hésitations, Léa Tardivat devint enfin la maîtresse de Voujon. Il semble bien que cette idylle est été passionnée. Mais, peu à peu, le caractère de l’accusé déçut la jeune fille. Les scènes successives et injustifiées, les menaces fréquentes la détachèrent de celui qu’elle avait aimé.

Un jour, ce fut la rupture. Voujon restait toujours très épris et très jaloux. Léa Tardivat quitta à ce moment la ferme paternelle et alla se placer à la gare de Gouttières comme bonne, à l’hôtel du Commerce.

Dans le même temps Voujon s’embauchait aux mines de la Bouble ; mais le dur métier de mineur le rebuta et il revint chez ses parents nourriciers. Cela se passait au début de décembre dernier. Voujon essaya de renouer avec Léa Tardivat, mais celle-ci ne voulut pas se laisser convaincre. A différentes reprises, Voujon alla la voir, la suppliant, mais en vain. Léa restait inflexible.

Le 17 décembre, après un nouveau refus de Léa, Voujon la quitta en lui disant : « Tu auras de mes nouvelles ! ».

Il devait tenir sa promesse. Le lendemain, le 18, à l’aube, il allait rôder autour de l’hôtel où était employée Léa. Il s’était muni d’une canne-fusil empruntée à un camarade. Il guetta son ancienne amie et, alors que celle-ci était seule dans la cuisine, il tira sur elle plusieurs coups de feu – deux, affirme-t-il, trois prétend la victime. Léa Tardivat fut gravement blessée à la tête et dut être transportée à l’Hôtel-Dieu de Clermont, où elle resta de longs jours entre la vie et la mort.

Son acte accompli, le meurtrier prit la fuite et, toute la journée du 18 et la nuit du 18 au 19, il erra à travers la campagne. Il fut arrêté le 19 au matin, à la gare des Ancizes, par un gendarme de la brigade de Manzat, sur l’indication d’un employé de la Compagnie P. O., qui l’avait reconnu à son signalement.

Au cours de l’interrogatoire très minutieux, ne laissant aucun détail dans l’ombre, que lui fait subir le conseiller Amiot, qui préside avec beaucoup d’autorité cette session, Voujon reconnait tous les faits qui lui sont reprochés. Il déclare avoir agi sous l’empire de la jalousie et regretter son acte.

Pour permettre la lecture de certaines lettres d’amour adressées par l’accusé à celle qu’il aimait, le président ordonne le huit clos. Pauvres lettres, en vérité, dont quelques-unes sont ordurières et d’autres, au contraire, copiées sur un Secrétaire du parfait amoureux. Un reproche revient comme un leitmotiv : Léa aime trop la danse.

« Tu aimes trop la danse pour être une bonne femme. Je suis jaloux de ceux qui dansent avec toi ».

L’interrogatoire terminé, on aborde l’audition des témoins et on entend successivement le chef de brigade de Saint-Gervais, qui fit les premières constatations et dirigea les premières recherches, et le docteur Moureyre, médecin légiste, qui indique aux jurés les conséquences des blessures reçues par Léa Tardivat. Cette jeune fille conserve une incapacité permanente de 60%.

Léa Tardivat, la victime, vient à son tour à la barre. Elle retrace les scènes de jalousie continuelles que lui faisait Voujon.

Il était jaloux, dit-elle, violent, méchant.

A une question que lui pose la défense : « Croyez-vous que Voujon vous ai vraiment aimé ? » Léa répond qu’elle ne sait pas, qu’elle ne l’a jamais su.

Au cours de cette confrontation, ni l’accusé, ni la victime ne manifestent d’émotion.

La sœur de Léa Tardivat, Mlle Alice Tardivat, a entendu Voujon déclarer qu’il voulait bien faire de sa sœur sa maîtresse, mais qu’il n’en ferait jamais sa femme légitime. Elle rapporta ces mots à sa sœur.

M. Tardivat père vient déclarer qu’il connaissait bien les relations de sa fille et de Voujon. Il proposa même à l’accusé d’épouser sa fille, mais que sa proposition n’eut pas de suite.

Je lui aurai donné ma fille, bien qu’il n’eut rien. Il est travailleur et ça suffit pour faire la richesse d’un ménage.

M. Barat a prêté 500 francs à Voujon pour lui aider à payer un costume. Il lui a également prêté la canne à fusil « pour tirer les merles ! »

J’avais confiance dans Voujon, que je considérais comme un honnête homme.

M. Barat dit combien il regrette d’avoir eu confiance en Voujon en lui prêtant l’arme avec laquelle il commit son acte.

J’avais tellement confiance en lui, que si j’avais eu besoin de quelqu’un pour garder ma maison en mon absence, c’est lui que j’aurais choisi.

M. Barse, 18 ans, cultivateur à Sainte-Christine,  est le fils du père nourricier de Voujon. Il a été élevé avec l’accusé, dont il ne peut dire que du bien.

M. Félix Durin, chef de gare à Gouttières, a vu, quelques jours avant le crime, Voujon consommant au débit Ramy et porteur de la canne-fusil chargée et débouchée. Il fit même, à ce sujet, une observation à Voujon, qui déchargea l’arme et reboucha la canon.

M. Michel Ramy, restaurateur à la gare de Gouttières, raconte la scène du drame. Il déclare que Léa Tardivat était travailleuse, sérieuse.

Mme Yvonne Ramy, femme du précédent témoin, a entendu très distinctement trois coups de feu. Elle a relevé sa domestique, qui baignait dans son sang. Depuis quelque temps, elle avait remarqué que Léa Tardivat pleurait très souvent. Elle ignorait que Léa avait des relations avec Voujon.

Léa, dit-elle, était une bonne petite fille, sérieuse et travailleuse.

M. Semonssus, cultivateur au Vernet, a eu à son service Voujon. Il ne peut donner sur l’accusé que de très bons renseignements.

M. Eugène Perol, maire de Sainte-Christine, vient confirmer les bons renseignements fournis sur l’accusé. C’était un excellent travailleur, dont les patrons n’avaient qu’à se louer.

M. Etienne Aubignat, cultivateur au Cendre, est un copain, ainsi qu’il le dit lui-même de Voujon, et il n’a jamais eu que de bons rapports avec lui.

D’excellents renseignements sont également fournis par MM. Annet Barbet, Paulin Perol et Perol, marchands de bois à Sainte-Christine.

Sur cette impression favorable à l’accusé, on lève l’audience.

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/98 – Journal du 09/07/1929.

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 12:10

09/07/2011 : Voir fiche GILLET Félix Classe-1915.jpg

 

 

GALLARD

François

TIXIER

Michel

     
         

 

 

 

 

 

MOUREUL

Jean Alphonse

     


Les morts:


DESCHAMPS Victor Antoine, né le 3 mars 1895, à La Chomette, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Antoine et de Zélie PARRET, cultivateurs à La Chomette.

Voir sa fiche 


Gillet-Felix.jpgGILLET Félix, né le 2 février 1895, à Boscavert, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Jean et de Anne Eugénie GRAND, cultivateurs à Boscavert.

Voir sa fiche

Ajout d'un document le 09/07/2011


 

 

 

GOURSONNET Léon Vidal, né le 10 avril 1895, commune de Brassac-les-Mines, maçon à Saint-Priest. Célibataire. Fils de Jacques et de Antoinette DEQUAIRE, domiciliés à Saint-Priest-des-Champs.

Voir sa Fiche

 

Moureul.jpgMOUREUL Jean Alphonse, né le 28 février 1895, au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Jean, né à  Saint-Priest, Le Bladeix, le 8 avril 1863, et de Marie DESPARAIN, née à  Saint-Priest, Villemaine, le 21 mai 1874, mariés à Saint-Priest le 28 janvier 1894, cultivateurs au Bladeix.

Soldat. Croix de guerre avec étoile de bronze. Classe 1915. Matricule 786 au recrutement de Riom. Incorporé le 16 décembre 1914, au 98e Régiment d'Infanterie de Roanne, passé au 16e R.I. de Montbrison, le 24 avril 1915, passé au 322e R.I., le 7 octobre 1915, passé au 81e R.I., 7e Cie, le 1er septembre 1916.

Voir sa fiche

 

ROUDIER Julien Joseph Antoine, né le 9 décembre 1895, au Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Gilbert et de Marie Anne VERNERET, cultivateurs au Vernadel.

Voir sa fiche

 

TAYTARD Antoine François, né le 19 août 1895, à Gandichoux, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire et maçon. Fils de Marien Noël et de Marie NENOT, cultivateurs à Gandichoux.

Voir sa fiche

 

Ils en sont revenus:


CHANUT Constant, né le 13 avril 1895, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean dit Arthème et de Philomène PEROL, cultivateurs.

Soldat. Matricule 743 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 décembre 1914, au 40e Régiment d’Infanterie, passé au 105e R.I., le 6 janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 16 décembre 1914 au 14 septembre 1919.

En Orient, du 15 janvier 1917 au 26 novembre 1918.

 

DUBREUIL Joseph, né le 20 avril 1895, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marie JOUHET, cultivateurs.

Soldat. , Journal Officiel du 27 mai 1916. Matricule 751 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 15 décembre 1914, au 122e Régiment d’Infanterie.

Blessé, le 16 mai 1915, à Beauséjour, par éclat de bombe, plaie partie supérieure et postérieure du bras gauche. Réformé, le 8 mars 1916.

Contre l’Allemagne, du 15 décembre 1914 au 7 mars 1916.

 

FAURE André Marius, né le 30 novembre 1895, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de Jean et de Marie PEROL, cultivateurs.

Soldat. Matricule 754 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 décembre 1914, au 142e Régiment d’Infanterie, passé au 105e R.I., le 4 avril 1917, passé au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 12 avril 1918, passé au 2e Groupe d’Aviation, le 30 avril 1918.

Contre l’Allemagne, du 16 décembre 1914 au 20 décembre 1915 et du 4 avril 1917 au 15 avril 1919.

 

GALLARD_Jean-Francois_63_4.jpgGALLARD Jean François, né le 13 janvier 1895, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Pierre et de Marie Mélanie CHABRY, cultivateurs.

Soldat. , décret du 18 mai 1934, Journal Officiel du 8 juin 1934 (p. 160). Matricule 756 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 décembre 1914, au 142e Régiment d’Infanterie, passé au 95e R.I., le 1er avril 1916, passé au 330e R.I., le 17 novembre 1917, passé au 164e R.I., le 16 septembre 1918.

Blessé, le 7 mai 1916, aux Eparges, fracture du maxillaire inférieur et plaie des deux premiers orteils du pied gauche.

 Cité à l’ordre du Régiment, n° 356 en date du 3 mars 1918 : « Excellent soldat, volontaire pour le coup de main du 23 février 1918, a pris pied un des premiers dans la 2ème ligne ennemie et n’a cessé pendant toute l’occupation de faire preuve d’allant et de courage ».

Contre l’Allemagne, du 16 décembre 1914 au 13 septembre 1919.

 

MAZERON Annet Clément, né le 18 octobre 1895, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Pierre et de Henriette BERAUD, cultivateurs.

Caporal, le 15 septembre 1917. Matricule 780 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 décembre 1914, au 98e Régiment d'Infanterie, passé au 16e R.I., le 24 avril 1915, passé au 413e R.I., le 26 juillet 1915, passé au 92e R.I., passé au 414e R.I., le 28 septembre 1915, passé au 92e R.I., le 22 janvier 1919. 

Blessé, le 5 avril 1915, aux Eparges, plaie pénétrante au genou gauche.

Fait prisonnier au combat de Savigny, le 29 mai 1918.

Contre l’Allemagne, du 17 décembre 1914 au 28 mai 1918 et du 12 décembre 1918 au 5 septembre 1919.

En captivité à Darmstadt, du 29 mai 1918 au 11 décembre 1918.

 

TIXIER_Michel_64_4.jpgTIXIER Michel Antoine, né le 11 novembre 1895, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de Jacques et de Marie FAURE, cultivateurs.

Soldat. Matricule 806 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 20 avril 1918, au 159e Régiment d’Infanterie.

Contre l’Allemagne, du 20 avril 1918 au 18 septembre 1919.

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 08:13

Trois nouvelles cartes dans l'album "Cartes postales"

 

Ducourtioux - Eglise

Ducourtioux - Mairie

Ducourtioux - Vieux puits

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:13
Années Maires Adjoints Conseillers municipaux
1971

DUMONT Bernard,

les Chaussades

1. QUINTY Maurice, le Bourg

2. FAURE Marcel,

les Barsses

JOUHET Roger, Gandichoux ; TOURRET Roger, le Chirol ; BOISSIER Marcel, la Chomette ; FAVIER Geoges, Laval ; GOURDY Raymond, Lamazière ; GIRAUD Gérard, Lacost ; LASCIOUVE Jean-Claude, Lamazière ; MAZERON Clément Elie, les Chaussades ; LAMADON Henri, Bargheon ; TAYTARD André, le Bourg.
==============================================================================
1977

DUMONT Bernard,

les Chaussades

1. FAURE André,

les Barsses

2. SERVIERES

Raymond, Mazeron

MARTIN Bernard, le Chirol ; GIRAUD Andrée, le Bourg ; FAVIER Georges, Laval ; FAURE Christian, Retaillat ; LASCIOUVE Paul, Grandsaigne ; GIRAUD Gérard, Lacost ; CANAUD Jean-Claude, Villemaine ; LECUYER Noël, Gandichoux ; BOISSIER Marcel, la Chomette ; TAYTARD André, le Bourg.
==============================================================================
1983

PINGUET Marc,

le Marcheix

1. FAURE André,

les Barsses

2. DENIS Paulette,

le Bourg 

3. TAYTARD André, le Bourg

MAZERON Noël, les Chaussades ; SERVIERES André, Mazeron ; AUPETIT Gaston, le Vernadel ; POUGHEON Roger, la Chomette ; BERAUD Paul, le Bladeix ; VERNERET Marcel, la George ; LEGER André, Courtine ; GIRAUD Andrée, le Bourg ; MARTIN Monique, le Chirol ; LASCIOUVE Paul, Grandsaigne ; BOUDOL Jean-Louis, Perol.
==============================================================================
1989

PINGUET Marc,

le Marcheix

1. LEGER André, Courtine

2. DENIS Paulette,

le Bourg

3. POUGHEON Roger, la Chomette

LAMADON Jean-Luc, Bargheon ; SERVIERES André, Mazeron ; BERAUD Paul, le Bladeix ; MARTIN Monique, le Chirol ; MAIGNOL Bernard, les Barsses ; FAVIER Bernard, Laval ; LASCIOUVE Paul, Grandsaigne ; CHASSAGNETTE Serge, l'Ebeaupin ; CANAUD Jean-François, Villemaine ; BOUDOL Jean-Louis, Perol ; AUPETIT Gaston, le Vernadel.
==============================================================================
1995

PINGUET Marc,

le Marcheix

1. LAMADON Jean-Michel, Villemaine

2. POUGHEON Roger, la Chomette

3. CHASSAGNETTE Serge, l'Ebeaupin

LEBRETON André, le Bladeix ; BARSSE Eric, le Bladeix ; MARTIN Monique, le Chirol ; BOUDOL Jean-Louis, Perol ; FAVIER Bernard, Laval ; LECUYER Jacky, la Sauvolle ; PAILHOUX Suzanne, les Chaussades ; LAMADON Jean-Luc, Bargheon ; CANAUD Jean-François, le Bourg ; MAIGNOL Pascale, la Barge ; GIRAUD Jean-François, le Bourg.
==============================================================================
2001

FAVIER Bernard,

  Laval

1. LECUYER Jacky, la Sauvolle

2. LONCHAMBON Jean, Lacost

3. ALVES Pierrette, le Vernadel

4. GOUYON Gilles,

la Chomette

BARBECOT Annie, Lamazière ; BARSSE Eric, le Bladeix ; GRENAT Claude, Visignol ; NONY Annie, Perol ; PINTO Serge, le Bourg ; MAIGNOL Nathalie, le Bourg ; LEBRETON Marie, le Bladeix ; CANAUD Jean-François, le Bourg ; LLORCA André, le Teilhot ; BREGIROUX Jacques, l'Ebeaupin.
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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 12:06

Retracer l’histoire d’une maison lorsque l’on connaît le numéro de parcelle

 

On a vu précédemment comment retracer l’histoire d’une maison lorsque l’on connaît son propriétaire.

Un autre mode de recherche consiste à partir de la parcelle sur laquelle est construit le bâtiment. Pour mener à bien cette recherche, il faut soit connaître le numéro de la parcelle, soit maîtriser le plan de la commune, et identifier la parcelle directement sur le plan afin d’en relever le numéro.

Pour illustrer cette recherche, on a décidé de rechercher le numéro de parcelle du cimetière communal.

Les renseignements dont nous disposons pour débuter cette recherche dans les documents cadastraux sont minces : en effet, nous ne connaissons même pas le numéro de la parcelle sur laquelle le cimetière a été construit. Il nous faut donc commencer par trouver le numéro de la parcelle.

 

1. Déterminer le numéro de la parcelle

 

Pour cela nous allons nous servir d’internet et le site des Archives

http://www.cadastre.gouv.fr/

 Nous arrivons sur la page d’accueil

Page d'accueil

 

A partir de là, soit vous faites votre demande sur cette page en tapant :

Soit le code postal (63640) puis vous choisissez votre commune

Soit le nom de la commune (saint-priest-des-champs)

Soit vous cliquez sur le département du Puy-de-Dôme de la carte de France et vous arrivez sur la page « recherche par adresse », pour une demande plus complexe (notre exemple) :

 

Cadastre 3

Pour nous, même méthode de recherche que ci-dessus.

Après avoir lancé votre recherche  vous obtenez le résultat suivant :

Résultat recherche


A partir de là deux solutions se présentent à vous :

            1 -Vous cliquez sur la loupe « voir gratuit » la vue d’ensemble de la commune. En zoomant vous trouverez les différentes appellations des feuilles (Sections). Ici, pour notre recherche, ce sera « AB ». En continuant le zoom vous arriverez également au but de votre recherche.

            2- Connaissant le numéro de la feuille, vous pouvez passer par « voir toutes les feuilles de la commune », et page 3 vous cette image avec la feuille 000 AB 01:

 

Photo par la méthode 1

Cadastre ensemble

Photo par la méthode 2

Cadastre feuille

 

 

Vous cliquez sur voir gratuit et vous zoomez pour arriver à la parcelle qui contient le cimetière.

Cadastre 5 

 

À ce stade de la recherche, le numéro de la parcelle nous est désormais connu ; il s’agit du numéro 31. L’ensemble du cimetière est donc construit sur une seule et même parcelle. Ce numéro de parcelle est à relever pour continuer la recherche. Il faut également relever le numéro de la section indiqué sur le plan, ici le numéro AB, pour pouvoir consulter l’état de sections.

 

2. Les informations contenues dans l’état de sections

Ce numéro de parcelle va nous permettre de relever un certain nombre d’informations. Pour cela, on utilise l’état de sections, qui recense les parcelles et les associe à leurs propriétaires. La page concernant la parcelle numéro 31 est la suivante :

La référence importante de l’état de sections est le numéro de compte, grâce auquel on va pouvoir trouver le propriétaire du bâtiment. Dans notre cas, il vous faut conserver ce numéro pour la suite de la recherche.

On peut apprendre également, grâce à ce document :

La surface de la parcelle

La date de la vente

Le numéro de compte de l’acquéreur

 

Les propriétaires de la parcelle du cimetière

Une fois le numéro de compte du propriétaire relevé, on consulte la nomenclature des propriétaires dans laquelle on retrouve les numéros de compte par ordre numérique croissant.

 

Vous pouvez, par le bouton "Imprimer", faire une impression ou transformer en PDF

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 09:30

La foudre.

Au cours d’un violent orage, la foudre est tombée sur l’étable de M. Jacques Tixier, de Villemaine, vers 4 heures. La plus belle des vaches a été foudroyée par le fluide. C’est une perte de 2.000 francs pour M. Tixier.

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/98– Journal du 03/07/1929.

 

Certificat d’études primaires.

L’examen du certificat d’études primaires a eu lieu à l’école de garçons de Saint-Gervais, le 5 juillet, sous la présidence de M. Vidal, inspecteur primaire.

Saint-Priest : Faure et Martin.

Ecole mixte de Lamazière : Aubignat.

Ecole mixte du Bladeix : Gouyon.

La délégation cantonale offrait huit prix, dont : Martin Clément, de St-Priest, reçu le premier du canton, mention très bien ; Gouyon Jean, du Bladeix, mention bien.

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/98– Journal du 08/07/1929.

 

Mariage.

Le 30 novembre a été célébré le mariage de M. Jouhet Alexis, de Retaillat, fils aîné du correspondant du « Moniteur », avec la charmante Mlle Grandsaigne Lucienne, du Cluzel.

Nos meilleurs souhaits de bonheur aux nouveaux époux.

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/98– Journal du 02/12/1929.

 

Maraudage.

Les maraudeurs, depuis quelques temps n’avaient plus fait parler d’eux, mais l’idée de faire un réveillon à bon marché est bien tentante.

Durant la nuit de samedi à dimanche les poulaillers et les clapiers du bourg reçurent leur visite.  On a pris deux oies chez M. Favier, quatre lapins chez M. Thuel, et un autre lapin chez Mlle Chevalier. Une plaint a été déposée, espérons qu’elle permettra de découvrir les amateurs de volailles.

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/98– Journal du 24/12/1929.

 

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 18:17
Années Maires Adjoints Conseillers municipaux
================================================================================
1935

NENOT

Pierre-Félix,

Courtine

BARSSE André,

les Chaussades

SAURET François, Lamazière ; MAZERON Jean, les Chaussades ; MARTIN Joseph, le Bourg ; CLUZEL Marien, Boscavert ; TIXIER Jacques, Villemaine ; MAZERON Joseph, les Paris ; MARTIN Michel, Mazeron ; PAILLOUX François, le Bladeix ; PEROL Pierre, Lacost ; BERTHIN Annet, Beaufessoux ; GIRAUD Amable, Ragheade ; CHAFFRAIX Pierre, Jouhet ; DEMOULIN Charles, Grandsaigne ; GRANGE Jean, le Cluzel.
================================================================================
1945

CHALVIGNAC Robert Léon,

le Bourg

MARTIN Jean-Marie,

Jouhet
THEVENET Jean, le Bourg ; TIXIER Lucien, le Bladeix ; ARBITRE Jean, les Barsses ; DESPARAIN Alphonse, Beaufessoux ; GILLET Jean-Baptiste, Chez-Saby ; BERAUD Joseph, Lasciouve ; MAIGNOL Clément, Lamazière ; POUGHON Raymond, Perol ; LAMOUROUX Jean, le Cluzel ; AUBIGNAT Lucien, Courtine.
================================================================================
1947

NENOT

Pierre-Félix,

Courtine

PETIT Georges,

le Bourg
MAZERON Jean, les Chaussades ; MARTIN Théophile, le Chirol ; ARBITRE Jean, les Barsses ; DESPARAIN Alphonse, Beaufessoux ; JOUHET Adolphe, Chez-Saby ; CHEROUVRIER Maurice, le Bourg ; MAIGNOL Alexis, Villemaine ; PEROL Augustin, Lacost ; VERNERET Jean, Lamothe ; SAURET François, Lamazière ; FAURE Marcel, les Barsses.  
================================================================================
  1953

THOMAZET Robert,

le Bourg  

LAMOUROUX Jean,

le Cluzel 
MAZERON Jean, les Chaussades ; PAILHOUX Alexis, le Bourg ; ARBITRE Jean, les Barsses ; DESPARAIN Alphonse, Beaufessoux ; JOUHET Adolphe, Chez-Saby ; CROMARIAS Michel, le Bourg ; SABY Clément, Laroche ; MAZERON Clément, Lamazière ; VERNERET Jean, Lamothe ; TIXIER Lucien, le Bladeix ; FAURE Marcel, les Barsses.    
================================================================================
19 mars 1959 

PAILHOUX Alexis,

le Bourg  

 

1. DESPARAIN Alphonse,

Beaufessoux

2. CROMARIAS Michel, le Bourg   

MAZERON Jean, les Chaussades ; LAMOUROUX Jean, le Cluzel ; GRANGE Charles, la Carte ; BOUDOL Léon, Perol ; BARSSE Georges, le Bladeix ; FAURE René, Villemaine ; MAZERON Clément, Lamazière ; VERNERET Jean, Lamothe ; TIXIER Lucien, le Bladeix ; FAURE Marcel, les Barsses.      
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
27 septembre 1959   

PETIT

Germain, Beaufessoux  

 

1. DESPARAIN Alphonse,

Beaufessoux

2. CROMARIAS Michel, le Bourg 

Elections suite au décès du maire, PAILHOUX Alexis

MAZERON Jean, les Chaussades ; LAMOUROUX Jean, le Cluzel ; GRANGE Charles, la Carte ; BOUDOL Léon, Perol ; BARSSE Georges, le Bladeix ; FAURE René, Villemaine ; MAZERON Clément, Lamazière ; VERNERET Jean, Lamothe ; TIXIER Lucien, le Bladeix ; FAURE Marcel, les Barsses.  

================================================================================
1965 

PETIT

Germain, Beaufessoux

 
CROMARIAS Michel, le Bourg  DENIS Paul, le Bourg ; FAURE Marcel, les Barsses ; BARSSE Georges, le Bladeix ; BOUDOL Léon, Perol ; MAZERON Jean, les Chaussades ; DESPARAIN Alphonse, Beaufessoux ; FAURE René, Villemaine ; GRANGE Charles, la Carte ; MAZERON Clément, Lamazière ; GOURDY Raymond, Lamazière ; FAVIER Georges, Laval. 
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 23:27

Voujon a été arrêté à la gare des Ancizes

Il prétend que Léa Tardivat avait menacé de le tuer et qu’il a voulu lui faire peur.

 

C’est avec un véritable soulagement que l’on a appris, hier matin, l’arrestation de Victor Voujon, l’auteur du drame de Gouttières.

C’est qu’en effet, après toute une série de crimes, de drames, de vols, nos populations rurales ne sont plus tranquilles, surtout dans cette région où trois drames viennent de se dérouler en peu de temps : crime du Bouchet, crime de Roche-d’Agoux, crime de Gouttières.

Et puis Voujon était encore armé, il lui restait deux cartouches et peut-on savoir ce qui aurait pu arriver.

 

L’arrestation

Dans le train qui se dirige, le matin, sur Clermont, un voyageur monta en gare des Fades.

Il était seul dans son compartiment, mais sa présence n’avait pas passée inaperçue. M. Ramy se trouvait dans un compartiment à côté, un employé de la gare de Saint-Gervais s’y trouvait également.

A l’arrivée du train en gare des Ancizes, on prévint le gendarme de service, M. Vignaud. Celui-ci alla vers le wagon qu’on lui avait indiqué et appréhenda l’homme. Voujon ne fit aucune résistance.

Il fut conduit à la brigade de Manzat et, de là, transféré à Riom.

 

Il ne voulait pas tuer.

Voujon a indiqué l’endroit où se trouvait la canne-fusil, arme du crime. Elle était dans un champ, à 100 mètres de la gare de Saint-Gervais.

La gendarmerie de Saint-Gervais l’a en effet trouvée. C’est une arme de précision, toute moderne.

Au cours de son interrogatoire, Voujon a déclaré qu’il ne voulait pas tuer sa maîtresse, mais lui faire peur…

Son acte commis, il a erré dans la campagne, puis a passé la nuit dans une grange à Ayat. A 5 heures du matin il a tiré un coup de sa canne-fusil et a jeté l’autre cartouche.

Après cela, il revint vers les Saudes, lieu-témoin, peut-être, de ses premiers amours.

De là il se rendit aux Fades, et prit son billet pour Volvic.

On sait le reste.

Il y a lieu, avant de terminer, de féliciter le chef de la brigade de Saint-Gervais et tous ses collègues qui ont battu tous les champs, qui se sont dépensés jour et nuit pour retrouver la trace du criminel, ainsi que les brigades des alentours : celles de Saint-Eloy, de Manzat, en particulier.

Voujon a été, comme nous l’avons dit plus haut, transféré dans la maison d’arrêt de Riom, où il a dû arriver vers 15 heures.

 

Le meurtrier à Riom

Dès son arrivée Victor Voujon a été présenté à M. Rolland, juge d’instruction. Voujon a renouvelé ses aveux. Mais prétend qu’il a tiré sur la jeune fille pour lui faire peur… car elle avait menacé de le tuer par ce qu’il avait manifesté l’intention de l’abandonner.

Il a ainsi narré la scène du drame :

Sachant que la jeune fille se levait une demi-heure avant ses patrons, mardi matin, il s’est posté sous le hangar, et a tiré sur elle au moment où elle a ouvert la porte. La blessée est rentrée précipitamment en criant et en fermant la porte. Il a tiré alors un second coup qui a fait voler le carreau de la porte sans atteindre la victime. Il nie avoir tiré un troisième coup de feu.

Il s’est enfui par les champs, a écrit le billet découvert dans la poche de son pantalon.

En somme, il n’a dit rien que l’on sache déjà, sauf quelques détails de la scène du drame. Quant à sa version de l’origine de celui-ci, elle semble bien invraisemblable.

Et l’interrogatoire terminé, Voujon a été écroué.

 

L’état de la blessée reste stationnaire

Léa Tardivat est toujours dans un état très grave. Il semble bien qu’on doive désespérer de la sauver.

M. Sanciaux, chef de la Sûreté, qui avait été chargé de l’entendre, n’a pu exécuter la commission rogatoire qui lui avait été envoyée.

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/96 – Journal du 20/12/1928.

 

 Suite et fin de l'article

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