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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 08:20
Années Maires Adjoints Conseillers municipaux
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1900

PEYRONNY

Annet,

Couladèze

AUBIGNAT

Gervais

PERCHER Jean ; PHELUT Jacques ; GRANGE François, l'Etang-Grand ; PETIT Jean, le Bourg ; DUBREUIL Marien, Laval ; GILLET-TIXIER Jean, Lamazière ; CROMARIAS Eugène ; PEROL Jean ; MARTIN Jacques Eloy, Montpied ; DEMOULIN Charles, Grandsaigne ; GORY Arthème ; PAILLOUX François ; MARCHEIX Félix ; CHEFDEVILLE Jean.
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  1908

BERTHIN

Annet,

Beaufessoux

 
PAILLOUX François, le Bladeix  AUBIGNAT Gervais, Jouhet ; MARTIN Jacques Eloy, Montpied ; RANCE Antonin, le Bourg ; GRANGE François, l'Etang-Grand ; PEYRONNY Annet, Couladèze ; DEMOULIN Charles, Grandsaigne ; DUBREUIL Marien, Laval ; GILLET-TIXIER Jean, Lamazière ; PETIT Jean, le Bourg ; TIXIER Jacques, Villemaine ; POUMEROL Jean-Marie, les Barsses ; GILLET-GRAND Jean, Boscavert ; EVAUX Jean, Retailhat ; CHARMETTE Eugène, le Bourg. 
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  1912

NENOT

Pierre Félix,

Courtine

 
PAILLOUX François, le Bladeix    BARSSE André, les Chaussades ; MARTIN Jacques Eloy, Montpied ; MAZERON Jean, Visignol ; GRANGE François, l'Etang-Grand ; PEYRONNY Annet, Couladèze ; DEMOULIN Charles, Grandsaigne ; BERTHIN Annet, Beaufessoux ; GILLET-TIXIER Jean, Lamazière ; PETIT Jean, le Bourg ; TIXIER Jacques, Villemaine ; POUMEROL Jean-Marie, les Barsses ; GILLET-GRAND Jean, Boscavert ; EVAUX Jean, Retailhat ; RANCE Antoine, le Bourg ; CHAFFRAIX Pierre, Jouhet.  
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  1919

NENOT

Pierre Félix,

Courtine

 
PETIT Victor, le Bourg      BARSSE André, les Chaussades ; MARTIN Michel, Mazeron ; MAZERON Jean, Visignol ; PAILLOUX François, le Bladeix ; PEYRONNY Annet, Couladèze ; DEMOULIN Charles, Grandsaigne ; BERTHIN Annet, Beaufessoux ; GILLET-TIXIER Jean, Lamazière ; CHAVIGNAC Pierre, le Bourg ; TIXIER Jacques, Villemaine ; PEROL-FAURE Pierre, Lacost ; GILLET-GRAND Jean, Boscavert ; MARTIN Joseph, les Paris ;  CHAFFRAIX Pierre, Jouhet.    
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  1925

NENOT

Pierre Félix,

Courtine

 
BARSSE André, les Chaussades      MARTIN Michel, Mazeron ; MAZERON Jean, Visignol ; PAILLOUX François, le Bladeix ; MAZERON Joseph, les Paris ; DEMOULIN Charles, Grandsaigne ; BERTHIN Annet, Beaufessoux ; GILLET Jean, Lamazière ; CLUZEL Marien, Boscavert ; TIXIER Jacques, Villemaine ; PEROL Pierre, Lacost ; GRANGE Jean, le Cluzel ; MARTIN Joseph, le Bourg ; GIRAUD Amable, Ragheade ; CHAFFRAIX Pierre, Jouhet.    
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  1929

NENOT

Pierre Félix,

Courtine

 
BARSSE André, les Chaussades      GILLET Jean, Lamazière ; MAZERON Jean, les Chaussades ; MARTIN Joseph, le Bourg ; CLUZEL Marien, Boscavert ; TIXIER Jacques, Villemaine ; MAZERON Joseph, les Paris ; MARTIN Michel, Mazeron ; PAILLOUX François, le Bladeix ;  PEROL Pierre, Lacost ; BERTHIN Annet, Beaufessoux ; GIRAUD Amable, Ragheade ; CHAFFRAIX Pierre, Jouhet ; DEMOULIN Charles, Grandsaigne ; GRANGE Jean, le Cluzel.      
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 15:53

 

L’histoire d’une maison ou d’un terrain peut être écrite à partir des documents cadastraux. Les plans et les matrices cadastrales contiennent un certain nombre d’informations relatives à la construction ou aux travaux qui peuvent avoir été menés sur un terrain. Il faut toutefois garder à l’esprit que le cadastre est un document conçu par et pour l’administration fiscale. Ainsi, certains renseignements, comme le prix de vente d’une parcelle, ne figurent pas dans les matrices cadastrales, car ils n’intéressent pas l’administration fiscale.

Retracer l’histoire d’une maison lorsque l’on connait le propriétaire.

Etablir l’origine d’une propriété à partir des documents cadastraux nécessite de disposer d’un minimum d’informations pour consulter les documents appropriés

Pour compléter les recherches menées dans les documents cadastraux, on pourra se tourner vers les archives notariales de la commune sur laquelle se trouve la parcelle. Toutefois, les actes de vente passés devant notaire ne deviennent obligatoires qu’à partir des années 1890.


1 – La table alphabétique de la matrice.

            C’est le 1er document à consulter. Cette table va vous permettre de connaître le numéro de folio de la matrice, indiqué à côté du nom du propriétaire.


2 - Le folio

C’est la page sur laquelle est présenté le compte de chaque propriétaire. Il permet de connaître les années de vente et d’achat de la parcelle, de leur localisation, de leur contenance, de leur revenu et enfin des indications nécessaires pour connaître les propriétaires successifs d’une parcelle.

Le folio comporte 4 colonnes importantes lorsque l’on veut établir l’histoire de sa maison. Ces colonnes sont appelées :

- année de la mutation des parcelles acquises

- année de la mutation des parcelles vendues

- folio de la matrice d’où sont tirés les articles acquis (n° folio propriétaire précédent)

- folio de la matrice où sont passés les articles vendus (n° folio propriétaire suivant)

 

3 – Les informations recueillies

A ce stade de la recherche vous connaitrez :

-          Le numéro de folio du propriétaire recherché

-          La date où il a acquis la parcelle et le numéro de folio de celui qui lui a vendu la parcelle.

-          La date de la revente, totale ou partielle, et le numéro de folio de l’acquéreur.

 

4 – Trouver le propriétaire précédent de la parcelle.

Vous avez trouvé en colonne 3 le numéro de folio du propriétaire précédent. Pour trouver le nom associé à ce folio, on consulte la matrice et la page correspondantes. Vous trouverez l’année de la vente dans la colonne « année de mutation des articles vendus ».

 

5 – Trouver le propriétaire suivant.

Même principe qu’en 4. Le numéro de folio vous donnant le propriétaire suivant.

 

6. Les informations contenues dans les comptes

A partir des comptes cadastraux, on a vu comment établir la succession des propriétaires d’une parcelle. Ces informations sont intéressantes pour constituer la généalogie d’une parcelle ou d’une maison, mais les comptes permettent de prendre connaissance d’autres renseignements :

-          La nature de la propriété : dans l’exemple de la parcelle numéro 942, la propriété est une terre ;

-          La contenance imposable par parcelle et totale (si le propriétaire possède plusieurs parcelles), exprimée en hectare, are et centiare ;

-          Le revenu tiré de la parcelle : ce revenu est exprimé en francs et centimes. Il est calculé en fonction de la classe à laquelle appartient la terre. La classe est déterminée par des critères comme la fertilité de la terre ou la situation géographique de la parcelle. Plus la parcelle est éloignée de la commune, moins elle a de valeur. 

 

Source : http://archives.cg67.fr/scripts/02methodes/02b_methodes_conseils_c.asp

 

Prochain article:

Retracer l’histoire d’une maison lorsque l’on connaît le numéro de parcelle 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 08:25

La maison du crimeNotre enquête

Une route luisante de boue ; la Sioule d’un gris terne, couleur d’étain, avec des nuées opaques accrochées aux flancs des grands rocs noirs qui la bordent ; la campagne rousse, triste, avec ses arbres squelettiques, la campagne d’où s’élèvent de grands vols de corbeaux, lamentablement triste sous un ciel d’où tombe une clarté de crépuscule, la campagne parcourue par une brise acide qui vous jette à la face une odeur de terre mouillée et d’herbe pourrie. Digne décor de la dernière scène d’un drame d’amour.

Autour de la gare de Gouttières, on ne trouve guère que des cafés et des hôtels. Celui des Ramy est en face de la station ; un bâtiment long et bas, un étage ; une cour le précède avec, à droite et à gauche, de petites bâtisses.

M. Ramy est allé, comme nous l’avons dit, accompagner la blessée à Clermont.

Sa femme est toute émue encore par l’horrible spectacle qu’elle a aperçu lorsque, descendant précipitamment de sa chambre, elle a trouvé Léa Tardivat effondrée derrière la porte.

En entrant dans l’hôtel ; un couloir avec, au bout, un escalier conduisant au premier étage ; tout près de la porte d’entrée, à droite et à gauche, deux autres portes ; celle de droite ouvre sur la cuisine, l’autre sur la salle de café.

Un trou dans une vitre et dans le rideau de celle de la cuisine. Le meurtrier, après avoir passé quelques instants dans une des bâtisses de la cour en attendant que la jeune fille se lève, (on nous montrera la trace de ses pas sur le sol de terre battue) s’est précipité lorsqu’il a dû entendre Mme Ramy dire qu’elle allait descendre.

-          Léa se leva, je l’entendis sortir ; elle resta peu de temps dehors. Lorsqu’elle fût rentrée, elle me demanda l’heure. Je lui répondis qu’il était 6 heures et que j’allais descendre la rejoindre.

J’entendis peu après la porte du couloir s’ouvrir. Je crus que c’était un client matinal… et j’entendis la détonation. Quelques secondes s’écoulèrent, puis Léa cria : « Victor, arrête-toi, je me rends ! ». Deux autres coups de feu se firent entendre.

Ma belle-mère, mon mari et moi nous descendîmes alors, pour trouver notre bonne, derrière la porte qu’elle avait poussée, râlant et perdants son sang en abondance. J’ai crié, appelé à l’aide… ».

Mme Ramy nous montre une flaque de sang, derrière la porte. Une petite fontaine est là, à laquelle la jeune fille s’était accrochée d’une main. Mme Ramy nous dit aussi combien elle aimait Léa Tardivat, à laquelle elle n’a eu à faire aucun reproche depuis qu’elle était chez elle. Sa conduite était régulière, elle semblait ne plus vouloir fréquenter Victor Voujon, pas jolie, d’ailleurs, elle ne flirtait pas avec les autres jeunes clients de la maison. Mais depuis quelques temps elle semblait inquiète, et surtout depuis samedi dernier.

Mme Ramy mère descendit la première après le drame. Moins facile à émouvoir que les autres, elle téléphona quelques minutes plus tard à la gendarmerie de Saint-Gervais.

Assise tout à côté du fourneau, à l’endroit même où devait se trouver la jeune fille lorsqu’elle fut atteinte, une femme sanglote : Mme Tardivat.

Pauvre femme : une vie de dur labeur, dix enfants, dont cinq encore vivants et dont un lui a, dit-on, causé déjà quelques peines.

Sur un mur, une tâche de sang : Léa Tardivat a appuyé là sa tête, lorsqu’elle ouvrait la porte de la cuisine.

Nous verrons plus tard M. Duron, chef de gare qui, aux appels de Mme Ramy est accouru, armé de son fusil.

Avant le drame.

On suit facilement la trace du meurtrier, avant le drame. Voilà d’abord ses parents nourriciers, les Barse, qui sont à leur ferme des Vernets, avec leurs deux enfants. Ils sont atterrés car ils aimaient bien Victor Voujon.

Ce dernier, même lorsqu’il avait travaillé ailleurs, était venu souvent les voir. Souvent il couchait chez eux.

La semaine dernière, il y était déjà venu. Il était armé d’une canne-fusil qu’il avait empruntée, dit-il, à un ami, pour tuer des merles. Il ne l’avait plus dimanche soir. Lundi, il était parti, disant aller travailler à Volvic.

On avait été quelque peu étonné de le voir revenir dans la soirée. Mais il dit avoir manqué le train.

Comme à l’ordinaire, on lui donna l’hospitalité et il coucha avec le fils Barse, Maurice, âgé de 18 ans. Celui-ci ne constata rien d’anormal, dans l’attitude de son ami, qui sembla reposer tranquille. Bien qu’ils fussent de bons camarades, Victor Voujon n’avait, d’ailleurs, rien dit de ses amours à Maurice Barse.

Ce dernier n’a pu voir s’il était armé lorsqu’il entra dans la maison. Il n’y avait pas de lumière dans la pièce. Peut-être l’autre avait-il caché son arme non loin de là…

Victor Voujon se leva peu après 5 heures et partit vers 5h 30. Par une « coursière », il y a moins d’une demi-heure de chemin entre les Vernets et la gare de Gouttières.

Les Barse se rendormirent et ce fut dans la matinée seulement qu’ils apprirent le coup accompli par leur pupille…

La canne-fusil, arme du crime, n’appartient pas à Voujon. Il l’a empruntée à des cultivateurs de la Bauge, les Barrat. Il ne leur a d’ailleurs pas emprunté que cela.

M. Barrat et son fils sont, avec les gendarmes, à la recherche du meurtrier. Mme Barrat nous explique :

« Il est venu chercher la canne-fusil, il nous l’a remise, puis il est venu la rechercher. Il a dit que c’était pour tuer des merles. Vous pensez que si on avait su pourquoi c’était faire, on aurait préféré lui donner un coup de pied au … quelque part…

Et il nous doit cinq cent francs. Notre fils devant partir sous peu au service militaire, il devait le remplacer. Il nous a dit qu’il avait besoin d’un complet et nous lui avons prêté ce qu’il voulait… On le reverra plus maintenant ».

Une trouvaille

En quittant la Bauge, nous voyons des hommes éparpillés dans les champs, parmi les genêts, certains armés de fusils.

Dirigés par les gendarmes, ils cherchent Voujon. Les gendarmes ont fait une trouvaille : des chaussettes, un pantalon, dans des genêts, au lieu-dit la Bouche-Vieille. Ce pantalon appartient à Voujon qui l’avait emporté sous son bras en quittant les Barse.

Dans une poche on découvre un billet : « Adieu la vie pour toujours, je viens de tuer ma maîtresse ».

C’est une des rares traces du passage de Voujon après le drame, qu’on trouve. On sait qu’il a erré autour de la gare de Gouttières ; il semble qu’il soit parti dans la direction de Saint-Eloy.

A-t-il pris le train ? S’est-il donné la mort ?

On l’a cherché tout le jour, et jusque dans des puits de mine abandonnés. Les brigades de gendarmerie des environs ont été alertées, les chefs de gare ont été prévenus.

Nulle part on ne l’a vu.

Qu’est devenu le meurtrier ?

On ne croit pourtant pas qu’il se soit donné la mort. Il semble plutôt qu’il ait cherché à quitter le pays. Il devait avoir, en effet, réuni quelque argent pour cela : les 500 francs des Barrat, peut-être celui mis sur son livret par l’Assistance publique, le produit de la vente de sa bicyclette.

Il est, en tout cas, toujours armé. Les Barrat lui avaient prêté, en même temps que la canne, cinq cartouches. Trois seulement ont été tirées – notons qu’une seule douille a été retrouvée sur les lieux du drame.

Tard dans la soirée, le Parquet de Riom est arrivé sur les lieux. MM. Roland, juge d’instruction, Vigier, substitut, Laporte, commis-greffier.

Les magistrats, après avoir entendu divers témoins, ont saisi le rideau de la porte de la cuisine. Une commission rogatoire a été envoyée à M. Sanciaux, chef de la Sureté, à Clermont, pour qu’il entende, s’il le peut, la victime.

La police mobile a également été prévenue et continuera, aujourd’hui, les recherches, en collaborations avec la gendarmerie. René Dulac

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/96 – Journal du 19/12/1928.

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 10:54

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Si vous avez chez vous des textes / souvenirs

des photos sympas récentes ou anciennes

des en-têtes de factures des anciens artisans de la commune

des coupures de journaux, illustrées ou pas

faites le moi savoir

 

saintpriestpassion@free.fr

(l'adresse est en bas de la page)

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 14:29

 

Un jeune homme tire trois coups de feu sur une bonne d’hôtel

Il s’agit d’un drame de la jalousie. Le meurtrier à pris la fuite.

Encore du sang !... 1928 – année sanglante pour notre région – va s’achever sur un drame dont a été le théâtre un des nombreux cafés qui entourent la gare de Gouttières.

Ce drame : un drame de l’amour. Une jeune fille, appartenant à une nombreuse famille, avait connu un pupille de l’Assistance publique. Ils s’aimèrent. Peut-être songèrent-ils à unir leurs destinées d’enfants pauvres.

Un jour, elle quitta le village où ils s’étaient aimés. Peut-être en connut-elle un autre et l’aima-t-elle comme elle avait aimé le premier ; peut-être comprit-elle qu’il était bien tôt, si jeune qu’elle était, pour lier sa vie à celle de son premier ami.

Toujours est-il que l’idylle qui se poursuivait depuis longtemps ; ce roman d’amour qui avait eu pour décor de douces nuits de printemps et d’ardentes nuits d’été ; l’amoureux délaissé ne rappelait-il pas dans ses lettres une nuit de mars et un soir de 13 juillet ; s’est terminé brutalement par un matin blême et froid ; un matin où le brouillard ouatait et attristait toutes choses…

Il a tiré sur elle trois coups de feu.

Et, cependant que, pauvre petite chose gémissante, elle s’effondrait derrière une porte, il s’est enfui. On ne sait où.

Le meurtrier et la victime.

Comme nous l’avons dit, le meurtrier, Victor Voujon, est un pupille de l’Assistance publique. Il est né le 7 juillet 1905 à Paris et a, par conséquant, 23 ans.

Il fut confié à l’âge de 10 mois, à un brave cultivateur des Vernets, commune de Sainte-Christine, M. Pierre Barse, qui l’éleva du mieux qu’il put, en même temps que ses enfants.

Voujon, excellent garçon, était assez aimé dans le pays.

Un peu avant son service militaire, il se plaça chez un charcutier d’un autre village de la commune de Sainte-Christine, Les Cendres, chez M. Semonsou.

Il partit au service militaire, fit ce service dans les tirailleurs, au Maroc, d’où il envoya de nombreuses lettres ou photographies à ses parents nourriciers et à ses amis, puis lorsqu’il l’eût terminé, revint chez son ancien patron.

Là, il fit la connaissance de la jeune Léa Tardivat, qui allait devenir son amie, puis sa victime.

Originaire de Virlet, où elle est née en mars 1912, Léa Tardivat habita les Cendres jusqu’à ces derniers temps. Ses parents y étaient métayers, dans la propriété de M. Perol.

Il y a trois mois environ, les Tardivat allèrent se fixer à Bussières, près de Pionsat. Les Tardivat sont pauvres, très pauvres, aussi décidèrent-ils de placer leur fille. Ils la confièrent à M. Ramy, le si sympathique hôtelier de la gare de Gouttières.

Vers la même époque, Victor Voujon quitta les Cendres. Il parla d’entrer comme domestique de ferme à la Bauge, tout près de l’endroit où demeurait son amie. En attendant que la place fût libre, il travailla quelques temps à la mine qui n’est pas, non plus, loin de là.

Puis il parla un jour, après un court voyage, de se faire carrier. Il devait aller à Volvic et y prendre son travail hier.

« Je me souviendrai toujours »

Depuis qu’elle est chez Ramy, Léa Tardivat n’était pas tranquille. Les Ramy, auxquels elle avait été confiée, veillaient sur elle, la conseillaient et faisaient qu’elle ne sortit pas trop seule. Déjà jaloux, car il ne dansait pas – et elle dansait souvent avec d’autres jeunes gens lorsqu’elle était aux Cendres – Victor Voujon le devint encore plus. Lors de ses rencontres avec son amie, ce n’étaient que querelles.

Et il l’avait menacée, après qu’elle l’eût, vraisemblablement éconduit. Elle n’osait plus, la nuit, quitter la maison. Quoique ne s’en ouvrant pas à ses patrons, elle semblait encore plus inquiète depuis quelques jours.

Il lui avait écrit de nombreuses cartes, dont l’une disait : « Je me souviendrai toujours d’une nuit de mars et d’une nuit de 14 juillet ».

Elle l’avait revu dimanche et lundi. Lundi soir, il devait partir pour Volvic.

Il n’y partit pas. Et ce fut le drame.

Trois coups de feu.

Hier matin, Léa Tardivat se leva, comme à l’ordinaire, pour ouvrir la maison. Il était environ 6 heures. Le premier autobus arrive à 6h 15.

Elle alla dans la cour, rentra, bourra le fourneau de la cuisine.

Ce fut, comme elle se livrait à cette besogne, que le premier coup de feu éclata. Tirant d’un couloir, à travers la porte vitrée de la cuisine, Victor Voujon l’avait atteinte à la tête. On devait apprendre plus tard que le jeune homme s’était servi d’une canne-fusil.

La jeune fille, quoique blessée, se précipita alors vers la porte, l’ouvrit, le supplia, chercha à le désarmer. Il tira deux fois encore, mais les deux fois, vraisemblablement, elle réussit à faire dévier le coup.

On pense qu’elle put le pousser dehors ; elle ferma la porte du couloir et s’effondra derrière.

Ce fut là que ses patrons, et le chef de gare de Gouttières, M. Duron, ceux-là alertés par les détonations, celui-ci par les cris des premiers, la trouvèrent affaissée, au milieu d’une mare de sang et râlant.

La blessée à l’Hôtel-Dieu

On releva Léa Tardivat et on la transporta dans la cuisine.

La gendarmerie de Saint-Gervais fut prévenue. Le chef de brigade Gaillard accouruit, accompagné des gendarmes Marre et Sailliol.

Le drame s’était déroulé à 6 heures. A 6h 30, ils étaient sur les lieux. Voyant que la blessée était dans un état grave, le chef Gaillard appela le docteur Francoz de Saint-Gervais.

Celui-ci donna quelques soins à la jeune fille, puis ordonna son transfert à l’Hôtel-Dieu de Clermont.

Le voyage, effectué dans la voiture de M. Déchaume, qu’accompagnait M. Ramy, ne devait pas trop affecter Léa Tardivat. Elle avait pu parler à ses patrons et aux gendarmes ; à l’Hôtel-Dieu, elle prononça quelques paroles.

Pis on état s’aggrava. Un docteur pratiqua l’opération du trépan. Léa Tardivat n’avait reçu qu’une seule blessure, mais terrible dans la région fronto-pariétale. 70 plombs furent retirés.

Après l’opération, l’état de la blessée fut loin de s’améliorer et dans la nuit, on craignait une issue fatale.

La blessée et ses patrons entendus, les gendarmes, ne conservant aucun doute sur l’identité du meurtrier, se mirent à sa recherche. Ils trouvèrent des traces de son passage mais leurs recherches, dans lesquelles ils furent aidés par des habitants de Gouttières et des villages voisins devaient demeurer vaines.

René DULAC

 

 

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/96 – Journal du 19/12/1928.

 

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 09:38
Croix des 4 chemins

Croix des 4 chemins

Beaufessoux

Beaufessoux

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 15:15

Ils ont participé, avec le ou les régiments auxquels ils appartenaient, à la guerre de 14-18.

Vu leur âge, ils étaient souvent mobilisés dans les régiments de réserve des territoriaux. Ils n'ont certainement jamais vu le front, mais ont tout fait de "l'intérieur" pour le nécessaire de ceux qui se battaient. Ils ont été rapidement détachés pour reprendre l'agriculture qui manquait de main-d'oeuvre. A 44 ans, ils méritent une page.


AUBIGNAT François, né le 15 août 1870, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean, né à Saint-Priest le 5 mai 1838, et de Marie ARBITRE, née à Saint-Priest le 20 octobre 1844, mariés à Saint-Priest le 13 janvier 1864, cultivateurs à Lacost.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1886 au recrutement de Riom. Mobilisé pour la conduite des chevaux de réquisition, du 5 au 8 août 1914. Mobilisé, le 30 mars 1915, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie. Réformé N° 2, à Clermont-Ferrand, le 12 avril 1915 ; reconnu apte, le 14 septembre 1915. Mobilisé, 25 septembre 1915, au Groupe Territorial du 36e R.A. Mobilisé, le 14 février 1916, au Groupe Territorial du 16e R.A., renvoyé le 27 avril 1916.

Contre l’Allemagne, du 30 mars 1915 au 12 avril 1915, du 25 septembre 1915 au 15 octobre 1915 et du 14 février 1916 au 27 avril 1916.

 

AUPETIT Amable, né le 14 août 1870, à La Sauvolle, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils de François et de Anne ROGANNE, cultivateurs à La Sauvolle.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1951 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 20 août 1914, à la 13e Section Territoriale d’Infirmiers Militaires, passé au 158e R.I., le 10 novembre 1917.

Détaché au titre d’agriculteur, le 22 juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 20 août 1914 au 21 juillet 1917.

 

CROMARIAS Jean Eugène, né le 10 février 1870, au Bourg de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et de Marie CHABRY, aubergistes au Bourg.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1906 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 novembre 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 13e E.T.E.M., le 30 janvier 1916, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché au titre d’agriculteur, le 22 juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 4 novembre 1914 au 2 nove21 juillet 1917.

 

DENIS Jean-Michel, né le 16 novembre 1870, à Beaufessoux-le-Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Pierre, né à Saint-Priest le 9 mars 1832, et de Marie Bourduge, née à Saint-Priest le 26 août 1836, mariés à Saint-Priest le 6 février 1858, cultivateurs à Beaufessoux-le-Petit.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1879 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 29 mars 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Mis en sursis d’appel, le 22 juillet 1916 et jusqu’au 31 octobre 1916, à l’éclairage par le gaz de la ville de Clermont-Ferrand.

Contre l’Allemagne, du 29 mars 1915 au 21 juillet 1916.

 

DOUSSET Jean Frédéric, né le 16 septembre 1870, au Marcheix, commune de Saint-Priest-des-Champs, étudiant ecclésiastique. Fils de Jean Joseph et de Marie POUGHON, cultivateurs au Marcheix.

Caporal, le 1er octobre 1917. Classe 1890. Matricule 1890 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 6 août 1914, à la 13e Section Territoriale d’Infirmiers Militaires.

Contre l’Allemagne, du 6 août 1914 au 2 décembre 1918.

 

FAVIER François, né le 16 février 1870, à Barghon, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Saint-Gervais-d’Auvergne, le 22 octobre 1947. Fils de Jean, menuisier, né à Saint-Priest le 11 septembre 1839, et de Marie PHELUT, née à Saint-Priest le 17 septembre 1842, mariés à Saint-Priest le 30 mars 1865, domiciliés à Barghon.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1898 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 16 août 1914, au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, passé au 12e Régiment d’Artillerie de Campagne, passé au 11e Régiment d’Artillerie à Pied, passé au 10e R.A.P., le 1er novembre 1916, passé au 68e R.A.P., le 1er août 1917, passé au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, le 17 août 1917.

Mis en sursis d’appel, le 16 novembre 1917, jusqu’à nouvel ordre, comme employé au service du matériel su Sénat.

Contre l’Allemagne, du 16 août 1914 au 15 novembre 1917.

 

GIRAUD François, né le 5 mai 1870, à Retaillat, commune de Saint-Priest-des-Champs, tailleur d’habits. Fils d’ Amable, né à Saint-Priest le 15 mars 1833, et de Louise Marie COUCHARD, née à Saint-Priest le 3 septembre 1839, mariés à Saint-Priest le 20 août 1865, cultivateurs à Retaillat.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1901 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale. Réformé temporaire, le 28 février 1915. Remobilisé, le 25 octobre 1915, à la 13e Section Territoriale des Commis et Ouvriers Militaires, passé au 99e R.I.T., le 24 décembre 1915.

Détaché au titre d’agriculteur, le 24 juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 28 février 1915 et du 25 octobre 1915 au 23 juillet 1917.

 

PANOUILLERE Jean, né le 10 septembre 1870, à Courtine, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Fils d'Annet, né à Saint-Priest le 8 février 1840, et de Marie Aubignat, née à Saint-Priest le 8 février 1835, mariés à Saint-Priest le 15 février 1863, cultivateurs à Courtine.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1899 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 mars 1915, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 30 janvier 1916, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché au titre d’agriculteur, le 23 juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 mars 1915 au 22 juillet 1917.

 

PEROL Marien Martin, né le 11 octobre 1870, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Bonnet Michel, né à Saint-Priest le 18 mars 1842, et de Anne MARTIN, née à Saint-Priest le 28 mai 1846, mariés à Saint-Priest le 8 novembre 1868, cultivateurs à Lacost.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1925 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 29 mars 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 137e R.I.T., le 2 novembre 1915, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché au titre d’agriculteur, le 27 juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 29 mars 1915 au 16 juillet 1917.

 

RANCE Jean Joseph Prosper, né le 5 mars 1870, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils d’Antoine, né à Saint-Priest le 7 mai 1844, et de Marie Marguerite PEROL, née à Saint-Priest le 16 décembre 1843, mariés à Saint-Priest le 9 février 1868, cultivateurs à Perol.

Soldat. Classe 1890. Matricule 1853 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 29 mars 1915, au Groupe Territorial du 36e Régiment d’Artillerie, passé au Groupe Territorial du 9e Régiment d’Artillerie à Pied, le 26 avril 1915, passé au 13e E.T.E.M., passé à l’Escadron territorial de Cavalerie Légère de la 21e Région (12e Hussards), le 25 février 1917, passé au 20e Régiment de Dragons, le 1er juillet 1917, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Détaché au titre d’agriculteur, le 17 juillet 1917.

Contre l’Allemagne, du 29 mars 1915 au 16 juillet 1917.

 

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 09:45

Voici une rapide généalogie ascendante de celui qui a été élu 6 fois maire  de Saint-Priest (1912, 1919, 1925, 1929, 1935 et 1947). Également élu au conseil général en 1923, cet homme a certainement marqué son époque.

 

Si vous possédez des renseignements, des photos, partagez les sur ce blog.

 

Pierre Félix est le fils cadet des 3 enfants Nénot. Martin, son frère ainé, est né le 2 décembre 1872 et Françoise le 17 novembre 1874.

 

Ascendance partielle et rapide de NENOT Pierre Félix, 1


NÉNOT Pierre Félix 276 22 16

Génération 1 :

NENOT Pierre Félix, né à Saint-Priest-des-Champs, Courtine, le 10/11/1876 ; Décédé à Saint-Priest-des-Champs, Courtine, le 13/01/1966 ; marié à Saint-Priest-des-Champs, le 15/02/1903, avec GRANGE Marie Joséphine, née à Saint-Priest-des-Champs, Le Cluzel ; décédée à Saint-Priest-des-Champs, Courtine, le 03/07/1959 ; fille de Jean et de Marie PHELUT. 

 

Génération 2 :

NENOT Antoine, né à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 14/09/1844 ; marié à Saint-Priest-des-Champs, le 12/11/1871. Propriétaire, Cultivateur.

TAYTARD Marie, née à Saint-Priest-des-Champs,  le 02/08/1839 ; mariée à Saint-Priest-des-Champs, le 12/11/1871. Cultivatrice.

 

Génération 3 :

NENOT Jean Martin, né à Saint-Gervais-d'Auvergne,  le 15/12/1817 ; marié à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 15/02/1843. Cultivateur, Colon.

SAURET Françoise, née à Saint-Gervais-d'Auvergne,  le 30/04/1821 ; mariée à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 15/02/1843. Cultivatrice.

TAYTARD François, né à Saint-Priest-des-Champs,  le 03/12/1809 ; décédé à Saint-Priest-des-Champs, le 20/02/1866. Cultivateur, Ouvrier maçon.

GORY Louise, née à Gouttières  vers 1816 ; décédée à Saint-Priest-des-Champs, le 08/06/1848. Cultivatrice.

 

Génération 4 :

NENOT Jean, né à Saint-Gervais-d'Auvergne,  le 25/06/1777 ; décédé à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 16/04/1829 ; marié à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 12/05/1812.

CHOMETTE Marie, née à Espinasse, le 21/07/1783 ; décédée à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 08/11/1819 ; mariée à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 12/05/1812.
10  SAURET Marien, née à Saint-Gervais-d'Auvergne, Les Moines, le 10/09/1791 ; décédé à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 17/10/1827 ; marié à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 15/02/1819.

11  RAYNAUD Anne, née à Saint-Gervais-d'Auvergne, Hiron, le 25/01/1784 ; décédée à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 06/05/1821 ; mariée à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 15/02/1819.

12  TAYTARD Jean, né à Saint-Priest-des-Champs,  le 01/10/1780 ; marié à Saint-Gervais-d'Auvergne,  le 29/01/1799 ; décédé à Saint-Priest-des-Champs, le 20/12/1840. Journalier, Cultivateur
13 LUCARD Marie, née à Espinasse, le 09/05/1764 ; mariée à  Saint-Gervais-d'Auvergne, le 29/01/1799 ; décédée à Saint-Priest-des-Champs, le 18/02/1851. Cultivatrice.

14  GORY Gilbert, né vers 1768 ; marié à Gouttières, le 07/02/1796 (18 Pluviose An 4).
15  CHOMARD Bonnette, née vers 1778 ; décédée à  Gouttières avant 1848 ;
mariée à Gouttières, le 07/02/1796 (18 Pluviose An 4).

 

Génération 5 :

16  NENOT Blaise, décédé à  Saint-Gervais-d'Auvergne, La Chabassière, le 09/08/1782.
17  MÉRILLON Anne, née vers 1725, décédée à  Saint-Gervais-d'Auvergne,  La Chabassière, le 25/11/1803 (3 Frimaire An 12).

18  CHOMETTE Martin, décédé à Espinasse, Le Moulin du Pont, le 26/03/1785.

19  ROUSILLE Anne, décédée à Espinasse, le 09/08/1897 (22 Thermidor An 5).

20  SAURET Etienne, décédé à Châteauneuf, le04/01/1815.
21  PAYRARD Gilberte, décédée avant 1827.  
22  RAYNAUD Michel, décédé à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 13/05/1801 (23 Floréal An 9).
23  GIRAUD Charlotte, décédée à Saint-Gervais-d'Auvergne, le 02/06/18/07.
24  TAYTARD Annet, décédé avant 1799.  
25  FAVIER Magdeleine, née vers 1761 ; décédée à Saint-Priest-des-Champs, le 26/09/1822.
26  LUCARD Jean, décédé après 1799. Cultivateur.
27  CHAFFRAIX Michelle, décédée avant 1799.

28  GORY Antoine, né vers 1741 ; marié à Gouttières, le 14/02/1765.

29  BOUDAUD Marie, née vers 1741 ; mariée à Gouttières, le 14/02/1765.

30  CHOMARD François, né vers 1736 ; marié à Gouttières, le 07/02/1765.

31  MAZERON Michelle, née vers 1739 ; mariée à Gouttières, le 07/02/1765.
50  FAVIER Mathieu, décédé avant 1798.
51  MARTINON Jeanne, décédée avant 1798.

 

Génération 6 :

56  GORY Michel, né vers 1720 ; décédé avant 1765 ; marié à Gouttières, le 24/07/1742.

57  DUPRÉ Marie, née vers 1722 ; mariée à Gouttières, le 24/07/1742.

58  BOUDAUD Gilbert, décédé avant 1765

59  SABY Jacqueline

60  CHOMARD François, marié à Gouttières, le 12/07/1735.

61  ROUDIER Anne, décédée avant 1765 ; mariée à Gouttières, le 12/07/1735.

62  MAZERON Annet, décédé avant 1765.

63  DENIS Claudine

 

Génération 7 :

112 GORY François, décédé avant 1742.

113 JAY Marie, décédée avant 1742.

114 DUPRÉ Guillaume, décédé avant 1742.

115 GIRAUD Marie, décédée avant 1742.

120 CHOMARD Gilbert

121 ROUDIER Charlotte

122 ROUDIER FRançois

123 AUBIGNAT Michelle, décédée avant 1735.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 13:50

St-Priest-34-35x.jpg

 

En partant du haut ; Rang 1,  de gauche à droite
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MAZERON Elie 938 28 2 

PHELUT Noël 939 28 3 


940 28 4 

 

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DEMOULIN

Charles 

MAZERON

Elie 

PHELUT

Noël 

 

PHELUT

Georges 

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POUMEROL

Clément 

PANOUILLERE

Elie 

CHANUT

René 

TAYTARD

André 

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BERAUD

Augustin 

MAZERON

André 

BASTERRE

René 

DENIS

Clément 

GALLARD

Camille 

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VERGNOL

Antoine 

THEVENET

Suzanne 

     
Rang 2, de gauche à droite
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BERTHIN

Roger 

JOUHET

Roger 

MAZERON

Jeanne 

  PINGUET 

VERGNOL

Odile 

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GARDARIN

Yvonne 

GRANGE

Charles 

NONY

Aimé 

 

BEAUFORT

Camille 

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MARCHEIX

Félix 

   

GOURSON

Paulette 

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PAPON Bernadette 970 28 34

     

BARSSE

Jeanne 

PAPON

Bernadette 

     
Rang 3, de gauche à droite
MOUSSELON_Yvette_971_28_35.jpg  MOUSSELON_Raymonde_972_28_36.jpg  AUPETIT_Andree_973_28_37.jpg  MERLY_Yvonne_974_28_38.jpg  GAUMET_Alice_975_28_39.jpg 

MOUSSELON

Yvette 

MOUSSELON

Raymonde 

AUPETIT

Andrée 

MERLY

Yvonne 

GAUMET

Alice 

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SABY

Jeanne 

ABAVID

Paulette 

PEROL

Lucie 

VERNERET

Marie 

PERCHER

Emilienne 

JOUHET_Georgette_981_28_45.jpg  BOUDOL_Leontine_982_28_46.jpg  GARACHON_Amandine_983_28_47.jpg  __984_28_48.jpg  SABY_Clement_985_28_49.jpg 

JOUHET

Georgette 

BOUDOL

Léontine 

GARACHON

Amandine 

 

SABY

Clément 

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FABRE

Fernand 

MADRANGE

Jeannine 

     
Rang 4, de gauche à droite
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BERTHIN

Marcelle 

LAMADON

Jean 

BERNARD

Roger 

PAPON

Marie Joseph 

MARTIN

Georgette 

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PHELUT

Lucie 

GIRAUD

René 

TIXERONT

Yvonne 

MARCHEIX

Marinette 

MARCHEIX

Paulette 

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JOUHET

Marinette 

PAILHOUX

René 

AUPETIT

Fernand 

DUBREUIL

Maurice 

VERGNOL

Elie 

Rang 5, assis de gauche à droite         
DEMOULIN_Henri_1003_28_67.jpg  PETIT_Georges_1004_28_68.jpg  DENIS_Paul_1005_28_69.jpg  DENIS_Jean_1006_28_70.jpg  ROUGHEOL_Gaby_1007_28_71.jpg 

DEMOULIN

Henri

PETIT

Georges

DENIS

Paul

DENIS

Jean

ROUGHEOL

Gaby

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THEVENET

Hélène

SPERAT

Guy

VERGNOL

Thérèse

AUBIGNAT

Aimé

GALLARD

Henri

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 08:59

 

Morts pour la France :

 

CHABASSIERE Michel Eugène, né le 6 novembre 1879, à Lamothe, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Marié à Françoise MARCHEIX, le 2 avril 1907, à Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marie CHAFFRAIX, mariés à Saint-Priest, le 26 novembre 1865, cultivateurs à Lamothe.

Gendarme à cheval. Classe 1899. Matricule 890 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 13 Février 1914, à la 13eLégion de Gendarmerie.

Décédé de pleuropneumonie, le 12 avril 1918, à la gendarmerie de Besse (63).

 

 

VAURY François Eugène, né le 14 septembre 1879, au moulin de Culeron, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Pierre et de Anne GOYON, cultivateurs et meuniers au moulin de Culeron.

Soldat.Croix de guerre, Médaille militaire à titre posthume, par décret du 26 septembre 1919. Matricule 833 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale, passé au 263eR.I., le 12 novembre 1914, passé au 338eR.I., 14eCie, le 15 juin 1915.

Décédé, le 27 juin 1917, ambulance 2/37 à Soissons (02), des suites de ses blessures de guerre. Blessé, le 20 ou 21 juin 1917, au cours de la contre attaque pour reprendre la tranchée de l’Entrepont, secteur de Vauxaillon (02). Inhumé au cimetière communal de Soissons.

- Cité à l’ordre de la Brigade, N° 1713 du 8 juin 1919 : « Très bon soldat, brave, courageux, a toujours fait vaillamment son devoir, Mort pour la France le 27 juin 1917 des suites de blessures reçues au poste de combat ».

L’acte a été transcrit, à Saint-Priest-des-Champs, le 13 janvier 1916.

 

 

FAVIER Antoine Gilbert, né le 16 novembre 1879, au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur-maçon. Fils de Annet et de Marie PAYRARD, cultivateurs au Bladeix.

Caporal. Matricule 881 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 6 août 1914, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale, passé au 33eR.I.T. le 17 octobre 1914, passé au 110eR.I.T. le 1erdécembre 1915, passé au 340eR.I. le 1erjuin 1916.

Blessé le 5 mai 1916, en Meuse, région entre Sommeilles et Auzicourt.

Disparu au combat le 25 juin 1916 dans le secteur de Verdun.

Le jugement déclaratif de décès a été rendu par le tribunal civil de Riom, le 11 octobre 1921, et il fixe le décès à Thiaumont (55).

L’acte a été transcrit, à Saint-Julien-la-Geneste, le 18 novembre 1921.

  Voir sa fiche

 

Ils en sont revenus :

 

BOUDOL François Léon, né le 19 décembre 1879, à Grandsaigne, commune de Saint-Priest-des-Champs, ébéniste. Fils de Jean et de Marie MAZERON, cultivateurs et menuisiers à Grandsaigne.

Soldat. Classe 1899. Matricule 853 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 1er mars 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 13e Régiment d’Artillerie, le 30 avril 1915, passé au 20e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 28 février 1916.

Contre l’Allemagne, du 1er mars 1915 au 1er février 1919.

 

CHANUT Jean Arthème, né le 16 novembre 1879, à Courtine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Blaise et de Marie Françoise Joséphine ROUDIER, cultivateurs à Courtine.

Soldat. Classe 1899. Matricule 825 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 1er mars 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 101e R.I.T., le 29 juin 1915, passé au 40e R.I., le 12 novembre 1915, passé au 98e R.I.T., le 7 janvier 1917.

Contre l’Allemagne, du 1er mars 1915 au 21 janvier 1918.

 

CHANUT Jean Désiré Lucien, né le 30 mai 1879, à La Carte, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Tarare (Rhône), en 1943. Marié à tarare (Rhône), à Marie Alphonsine DESISSERT.  Fils de Jean et de Antoinette PEROL, cultivateurs à La Carte.

Soldat. Classe 1899. Matricule 832 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 263e R.I., le 12 novembre 1914, passé au 162e R.I., le 25 mai 1916, passé au 107e R.I., le 19 octobre 1916, passé au 47e R.A., le 1er juillet 1917, passé au 158e R.I., le 6 décembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 6 février 1919.

 

DESCOTEIX Michel, né le 17 novembre 1879, à Beaufessoux-le-Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Marie TOURNAIRE, cultivateurs à Beaufessoux le Petit.

Soldat. Classe 1899. Matricule 899 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 11 mars 1915, au 47e Régiment d’Infanterie Territoriale, sursis d’appel du 15 décembre 1917 au 28 décembre 1919, Maison LOISEL à Clermont-Fd, passé au 46e R.I.T., le 11 mars 1917.

Contre l’Allemagne, du 11 mars 1915 au 14 décembre 1917.

 

FAVIER Annet Henri, né le 18 février 1879, à Buffevent, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Lyon le 5 février 1906, avec Jeanne BRILLAT. Fils de Mathieu et de Marie BERTHIN, cultivateurs et meuniers à Buffevent.

Soldat. Classe 1899. Matricule 894 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 6 août 1914, au Groupe Territorial du 53e Régiment d’Artillerie, passé au 41e R.A., le 11 juin 1915, passé au 101e R.A.L., le 1er novembre 1915.

Contre l’Allemagne, du 6 août 1914 au 16 août 1919.

 

GIRAUD Jean-Baptiste Eugène, né le 27 avril 1879, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest-des-Champs, le 8 février 1920, avec Eugénie TARDIF. Fils de Pierre et de Marie MARTIN, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Classe 1899. Matricule 855 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 4e Régiment du Génie, le 27 septembre 1915.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 5 février 1919.

 

LAGUET Jean Joseph, né le 10 mars 1879, à Bargheon, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gervais et de Marguerite AMOUROUX, cultivateurs à Condat.

Caporal. Matricule 1334 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 138e R.I., le 18 septembre 1914, passé au 49e R.I., le 9 novembre 1918. Mis en sursis d’appel, jusqu’à nouvel ordre, à l’Association des Houillères AUBIN à Albi, Carmaux et Decazeville, à compter du 23 janvier 1919. Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 1er octobre 1914.

 

LÉCUYER Annet Joseph, né le 14 avril 1879, à La Sauvolle, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Annet et de Marie TAYTARD, cultivateurs à La Sauvolle.

Soldat. Classe 1899. Matricule 868 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, passé au 98e R.I.T., le 1er décembre 1917, passé au 97e R.I.T., le 3 juin 1918, passé au 53e R.A., le 9 juillet 1918.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 15 février 1919.

 

THOMAS Gervais Joseph, né le 1er octobre 1879, à Courtine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Clermont-Ferrand, le 20 octobre 1947. Marié à Clermont-Ferrand, le 29 septembre 1900, à Jeanne Augustine PIROT. Remarié à Troyes (Aube), le 3 avril 1926, à Marie Germaine LANDRÉAT. Décédé à Clermont-Ferrand, le 20 octobre 1947. Fils de Jean et de Marie BATISSE, cultivateurs à Courtine.

Sous-Lieutenant, le 30 octobre 1917, Lieutenant, le 18 septembre 1916, Capitaine, le 7 Octobre 1918. Médaille de bronze, le 1er janvier 1914. Croix de guerre, le 6 octobre 1915. Chevalier de la Légion d'honneur, le 28 décembre 1918, Officier d’académie, le 18 janvier 1918.

Classe 1899. Matricule 900 au recrutement de Riom. Rentré à l’école polytechnique, le 11 septembre 1913, incorporé, le 15 septembre 1913, au 12e Régiment d’Artillerie, passé au 14e R.A., le 29 octobre 1914, passé au 59e R.A., le 1er novembre 1916.

Blessé à la main par éclat d’obus, le 19 septembre 1915, à Filrey (Meuse).

Blessé, le 26 avril 1918, au Mont Vidargne (Nord) par éclats d’obus à l’oreille et jambe droite.

- Cité à l’ordre du Régiment, N°10476 en date du 6 octobre 1915 : « Observateur d’artillerie aux tranchées de 1ère ligne, blessé le 19 septembre 1915,  par éclat d’obus pendant une mission prescrite par le Général de Division, qu’il a poussé jusqu’à la fin avec le plus grand calme et le plus grand sang froid ».

- Cité à l’ordre de la 66e Division, N° 623 en date du 19 août 1917 : « Officier d’artillerie du plus grand mérite, d’un cran, d’un dévouement et d’une conscience exemplaires. Très souvent en premières lignes comme officier de batterie et observateur, recueillant sur l’ennemi des renseignements précieux, quelque soit l’activité de l’artillerie ennemie ».

- Cité à l’ordre du 36e Corps d’Armée, N° 101 en date du 20 mai 1918 : « Pendant les combats de avril 1918 a dirigé avec le plus grand calme les tirs de sa batterie malgré des bombardements très denses d’obus de tous calibres et d’obus toxiques. A donné un bel exemple de courage en se portant au secours des voitures chargées de munitions et incendiées par le feu ennemi, a été très légèrement blessé au cours de cette action ».

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 23 octobre 1919.

 

Pas de trace dans les registres des matricules de Riom.    

                                                                                                               

JOUHET Amable, né le 4 avril 1879, à La Barge, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et de Marie PEROL, cultivateurs à La Barge.

 

JOUHET François, né le 4 avril 1879, à La Barge, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et de Marie PEROL, cultivateurs à La Barge.

 

BARSSE Guillaume, né le 16 mai 1879, à Gandichoux, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Michel et de Marie CABATON, cultivateurs à Gandichoux.

 

PHELUT Jean-Baptiste, né le 16 juin 1879, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Salaise-sur-Sanne (Isère), le 8 février 1952. Fils de Michel et de Marie PEROL, cultivateurs à L.

 

PHELUT Michel, né le 18 août 1879, à Lacost, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Fontevrault (Maine et Loire), le 5 septembre 1951. Fils de Jean-Baptiste et de Marie Jouhet, cultivateurs à Lacost.

 

PETIT Annet Simon, né le 23 octobre 1879, au Bourg de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marie NÉNOT, aubergistes au Bourg.

 

BARGE Jean, né le 24 octobre 1879, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Joseph et Marie TIXIER, cultivateurs à Perol.

 

 

 

 

 

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