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Saint-Priest-des-Champs Passionnément
Articles récents

Information de la mairie

15 Juillet 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Actualités

Information de la mairie
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Les conscrits de 1922

6 Juillet 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Photos de conscrits

Nouvelle présentation de l'article de 2013.

Il y a encore du travail de reconnaissance. A vous de jouer !

Les conscrits de 1922

AUBIGNAT Antoine

Matricule 1642 ; Châtains ; 1m 79

 

BERAUD Joseph Jean (1 ou 13)

Matricule 1649 ; Blonds ; 1m 76

 

BOUCHET Michel François (6)

Matricule 1657 ; Blonds foncés ; 1m 72

 

BOUDOL Emile Eugène (16)

Matricule 1658 ; Blonds ; 1m 62

 

BOUDOL François Jean Marie

Matricule 1659 ; Exempté débile mental

 

BOURNAT Etienne

Matricule 1661 ; Blonds ; 1m 66

 

CHAFFRAIX Gilbert Valentin

Matricule 1665 ; noirs ; 1m 69

 

CHAFFRAIX Pierre Germain (9)

Matricule 1666 ; Châtains, 1m 67

 

DENIS Annet Clément

Matricule 1673 ; non récupérable

 

DUFAL Henri né à Saint-Gervais (4)

Matricule 1675 ; Blonds ; 1m 72

 

FAURE François Marcel

Matricule 1679 ; Châtains clairs ; 1m 71

 

GILLET Jean Constant Joseph (10)

Matricule 1683 ; Châtains ; 1m 67

 

GIRAUD Adrien

Matricule 1684 ; 1m 61 ; Exempté

 

GIRAUD Amable Gabriel Eugène (11)

Matricule 1685 ; Blonds, 1m 80

 

JOUHET Michel Marie (17)

Matricule 1691 ; Blonds ; 1m 68

 

MARTIN Jean Joseph (20)

Matricule 1700 ; Blonds ; 1m 67

 

MAZERON Léon Clément Henri

Matricule 1702 ; Châtains, 1m 69 ; Exempté

 

RIBOT Francisque Germain né à Mazayes

Matricule 1710 ; Blonds ; 1m 64

 

ROUGIER Louis Félix né à Lyon

Matricule 1712 ; Châtains ; 1m 56 ; Exempté

 

SABY Jean Marie

Matricule 1713 ; Blonds ; 1m 73

 

SOURZAC Louis enfant de l’assistance de la Seine

Matricule 1717 ; Châtains, 1m 55

 

VERNERET Antoine Marie Fernand

Matricule 977 ; Châtains ; 1m 71 ; Habite Châteauneuf

 

Musiciens sur la photo

 

21 PAILLOUX Jean dit Jean la casse

22 JOUHET Jean dit Corogne

23 PEROL Michel dit Michau la t’chabre

24 FOURNON Alexis dit Cosséda

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Les barrages (Suite 2)

21 Juin 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Un autre regard

Mme Joëlle Hugenell  nous fait un immense plaisir en ouvrant les archives de son grand-père M. Xavier Noir de Chazoumes. 

Aujourd'hui c'est trois photos de l'usine de Chambonnet, une de l'usine des fades prise sur un autre angle et de deux déversoirs. La première correspond au barrage des Garachons, la seconde à celui des Fades.

Le nouveau barrage des Fades-Besserve a entrainé l'arr^t de Chambonnet en 1969.

Barrage des Garachons construit en 1917 pour l'alimentation de l'usine de Chambonnet

Barrage des Garachons construit en 1917 pour l'alimentation de l'usine de Chambonnet

Deversoir du barrage des Fades un jour de grande crue

Deversoir du barrage des Fades un jour de grande crue

L'usine de Chambonnet mise en service en 1919

L'usine de Chambonnet mise en service en 1919

Les trois groupes de l'usine de Chambonnet composées de turbines de 1245 CV

Les trois groupes de l'usine de Chambonnet composées de turbines de 1245 CV

Usine de Chambonnet

Usine de Chambonnet

Usine des Fades  et le pont de la route de Saint-Priest aux Ancizes

Usine des Fades et le pont de la route de Saint-Priest aux Ancizes

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Election du maire en 1888

26 Mai 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Les élus

Saint-Priest-des-Champs : Le conseil municipal s’est réuni dimanche à la mairie pour procéder à l’élection du maire et de l’adjoint.

Les opinions étaient très divisées ; il n’a pas fallu moins de trois tours de scrutin pour arriver à élire le maire.

Au premier et au deuxième tour, deux candidats ont obtenu un nombre égal de voix. Au troisième, la majorité a été attribuée à l’un d’eux, M. Petit, par suite d’une erreur. Un jeune conseiller, croyant que le maire venait d’être élu au deuxième tour et qu’il s’agissait d’élire l’adjoint, a déposé un bulletin au nom de M. Petit. Celui-ci, ayant ainsi une voix de plus que son concurrent, a été proclamé élu.

L’auteur de la méprise s’est aussitôt récrié et a réclamé, mais le vote était acquis. M. Petit est bel est bien maire de Saint-Priest-des-Champs.

Le Petit Clermontois du 3 juin 1888

Les élus du premier tour

Les élus du premier tour

Les élus du second tour

Les élus du second tour

L'élection du maire

L'élection du maire

L'élction de l'adjoint

L'élction de l'adjoint

La polémique

La polémique

La réponse du maire

La réponse du maire

La réponse du maire (suite)

La réponse du maire (suite)

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Quelques nouvelles en journaux

16 Mars 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Histoire en journaux

Violent orage sur la commune

Le 25 août 1884, vers 7 heures du soir, l’orage qui a régné sur une partie de notre arrondissement, s’abattait sur la commune de Saint-Priest-des-Champs.

Au village de Lamazière, la foudre a atteint une fille de 21 ans, Marie Phelut[1], qui se trouvait au milieu de sa famille dans le domicile commun. La mort a été instantanée.

Au chef-lieu de la commune, le feu du ciel a allumé un incendie dans la maison du sieur Gervais Perol. Les époux Perol, qui se trouvaient chez eux, n’ont eu aucun mal. L’incendie a détruit la maison d’habitation, ainsi qu’une grange et une écurie. Les pertes sont évaluées à 3.950 francs. Rien n’était assuré.

Riom Journal du 31 août 1884

Disparition

Dans la soirée de lundi dernier, un incendie a éclaté à Visignol, commune de Saint-Priest-des-Champs.

Deux maisons, plusieurs bâtiments, le mobilier, le linge, ont été détruits. Dix-huit moutons ont péri dans l’incendie. Rien n’était assuré.

La propriétaire de l’un des immeubles incendiés a disparu et l’on ignore ce qu’elle est devenue. On croit, cependant, qu’elle n’a pas trouvé la mort dans les flammes et il court à ce sujet les bruits les plus graves. L’incendie assure-t-on, serait dû à la malveillance.

La femme qui a disparu se nomme Marie Arbitre. Le propriétaire de l’autre immeuble est M. Pierre Mazeron.

La perte est évaluée à 4.000 francs.

Le Petit-Clermontois du 9 juin 1886

 

Procès-verbal bien mérité

Vendredi dernier, un feu de cheminée s’était déclaré au chef-lieu de la commune de Saint-Priest-des-Champs. Pendant qu’on s’occupait à le combattre, le sonneur-sacristain de la paroisse, un sieur B. a trouvé fort plaisant de prendre un seau et de jeter l’eau glacée qu’il contenait au visage d’un vieillard qui se trouvait près de lui. Le vieillard y a gagné une bronchite qui l’a forcé à s’aliter.

La gendarmerie a dressé un procès-verbal. Ce procès-verbal ne doit pas rester lettre morte ; le sieur B. n’en est pas à sa première plaisanterie de ce genre et il mérite une correction.

Le Petit-Clermontois du 27 janvier 1888

Bataille d’ivrognes

Encore une bataille entre ivrognes qui a failli avoir, et pour ses héros et pour plusieurs autres personnes de graves conséquences.

Elle s’est produite à Saint-Priest-des-Champs, canton de Saint-Gervais. Un canton très favorisé sous ce rapport. Nos comptes-rendus du tribunal correctionnel de Riom où il est très régulièrement représenté dans les affaires de coups et blessures, en font foi.

Les nommés B. et M., ouvriers terrassiers au service de l’entrepreneur chargé de la construction de la route de Pionsat à Clermont, avaient passé la journée de lundi à boire ensemble dans une auberge de Saint-Priest. Toute la paye, faite le matin, y avait passé, si bien que vers 8 heures du soir, moment où ils se décidèrent à quitter l’auberge, B. et M. étaient, à eux deux, ivres comme une demi-douzaine de Polonais.

A peine étaient-ils dans la rue qu’ils se prirent de querelle. B. soutenait qu’il était très fort ; M. répondit qu’il se chargeait néanmoins de le casser en deux. Là-dessus le « viens y voir ».

D’abord relativement courtoise, elle dégénéra bientôt en véritable bataille. M. qui avait eu tort de se vanter, reçut une volée formidable et le visage horriblement meurtri, dut prendre la fuite. B., furieux, rentra dans l’auberge, y prit une bouteille, puis se mit à la poursuite de son adversaire.

A ce moment, la famille du percepteur de Saint-Priest-des6champ, M. Vergès, rentait chez elle, de retour d’une courte promenade. Elle se trouvait sur le chemin de M. ; celui-ci courait avec une telle rapidité qu’elle n’eut pas le temps de se garer. Mme Vergès, atteinte par l’ivrogne, fut projetée à plusieurs mètres de distance. Dans sa chute, indépendamment des contusions produites par ce formidable choc, elle s’est fait des blessures, heureusement sans gravité bien grande.

Pour comble d’infortune, B. lança au même instant contre M. la bouteille dont il s’était armé à l’auberge. Elle vint se briser aux pieds de M. Vergès et failli le blessé grièvement.

Les deux ivrognes continuèrent alors leur course. B. ne put atteindre M. ; ça é té fort heureux pour ce dernier, car son adversaire, exaspéré, lui aurait certainement fait un mauvais parti.

La gendarmerie, prévenue, a dressé procès-verbal et ouvert une enquête. B. et M ; figureront probablement au rôle de la prochaine audience correctionnelle.

Le Petit-Clermontois du 7 avril 1888

 

[1] Fille de François Phelut et de Marie Mazeron.

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Incendie du bourg de Saint-Priest dans la nuit du 24 au 25 novembre 1870

19 Février 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Passé simple

Article trouvé dans le journal « Riom-Journal » édition du 27 novembre 1870

 

Un épouvantable incendie a éclaté dans la nuit du 24 au 25 courant au bourg de Saint-Priest-des-Champs.

Le feu s’est déclaré à neuf heures du soir chez un nommé Rougheol Gilbert, aubergiste. Activé par un vent tel que de mémoire d’homme on n’en avait point vu, il s’est communiqué avec une rapidité inouïe aux maison voisines et a dévoré tous les bâtiments situés au nord, c’est-à-dire dans la direction du vent.

Les pompiers de Saint-Gervais, les populations de tous les villages avoisinants sont arrivées en foule sur les lieux, mais les secours étaient inutiles : la violence du vent paralysait tous les efforts. Trente maisons ont été la proie des flammes ; l’église a été aux deux tiers détruits. Une grande quantité de récoltes et de bétail ont été brûlés. On estime les pertes à quatre cent mille francs environ.

Aucune personne n’a péri dans cet affreux désastre, on n’a même à signaler aucun accident sérieux.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, l’incendie n’est pas complètement éteint et si le vent reprenait, on pourrait avoir à redouter de nouveaux malheurs.

Nous ne connaissons pas d’une manière exacte la cause du sinistre. M. Allary, sous-préfet, M. H. Gomot, procureur de la République et M. Robert, juge d’instruction, se sont rendus sur les lieux.

 

Un article plus complet avec plus de détails, du correspondant local du même journal, numéro du 1er décembre 1870

 

Dans votre dernier numéro, vous annonciez le terrible incendie qui vient de détruire en grande partie le village de Saint-Priest : j’ai pensé qu’il serait peut-être intéressant pour vos lecteurs d’avoir quelques détails sur ce lamentable événement.

Le bourg de Saint-Priest-des-Champs est bâti sur un des points les plus élevés de l’arrondissement : rien ne l’abrite contre la violence du vent. Chacun se rappelle la tempête qui a sévi dans la nuit du 24 au 25 novembre dernier. Dès six heures du soir, un vent violent s’élevait il grandissait peu à peu et à neuf heures était à son apogée. Des vieillards m’ont dit que jamais, en montagne, ils n’avaient vu un ouragan pareil. Les arbres craquaient, les toits des maisons étaient soulevés et les lumières s’éteignaient à l’intérieur des appartements.

A neuf heures et demie, les habitants de Saint-Priest étaient réveillés par les cris « Au feu ! ». L’incendie venait de se déclarer chez un nommé Rougheol, aubergiste, dont la maison est séparée de la mairie par une ruelle. En sortant de chez lui, l’instituteur avait aperçu une petite flamme brillée à l’extérieur de la paillanche (certainement mot employé pout toit en chaume) de cette maison à 5 mètres au-dessus du sol. En une minute la paillanche était léchée par le feu.

L’alarme était donnée, mais que pouvaient les secours ! Un quart d’heure s’était à peine écoulé que l’élément dévastateur se communiquait aux maisons voisines. Ce n’était pas un incendie, c’était une trombe de feu ; on eût dit qu’un gigantesque chalumeau avivait la flamme et la projetait sur le village.

Le gens de Saint-Gervais et de tous les endroits voisins accoururent en masse ; non-seulement on ne pouvait arrêter le mal, mais il était impossible de s’approcher du foyer, tant la chaleur était intense. Puis, comment préserver des maisons couvertes en paille. Néanmoins, les pompiers du chef-lieu de canton et tous les assistants firent d’héroïques efforts pour arracher quelque chose au fléau.

En quelques heures, vingt-huit maisons étaient détruites, la partie supérieure du clocher de l’église était dévorée par les flammes et la lourde croix de fer qui le dominait tombait dans le cimetière. Le presbytère était entièrement brûlé…       

Le vent emportait les flammes si loin que le feu a pris trois fois au petit village de Laval, situé à deux kilomètres de Saint-Priest (un peu moins loin !). Les habitants n’ont pu préserver leurs maisons qu’en les couvrant avec des draps mouillés.

Ce qui donne à cette nuit un caractère lamentable, ce sont les plaintes, les gémissements de tous ces malheureux, troublé dans leur sommeil et dont la plupart n’ont pu emporter que vêtement qu’ils avaient sur le corps.

Dimanche dernier, la justice et l’administration se sont transportées sur les lieux. M. le sous-préfet a distribué des secours aux familles nécessiteuses. M. A. Robert, que ses relations de famille rattachent à notre pays, a laissé pour les malheureux une généreuse offrande.

La malveillance est évidemment étrangère à ce sinistre, on s’accorde à l’attribuer à des flammèches sorties d’une cheminée et projetées par le vent.

Les pertes s’élèvent à plus de 200.000 francs, sur vingt-huit maisons, deux seulement étaient assurées.

 

D'après le document, aux Archives Départementales, P 10564 : Table alphabétique des propriétaires compris dans la matrice, nous trouvons une liste des maisons incendiées en 1870.

Les bâtiments reportés sur les deux plans du bourg, cela nous donne les positions ci-dessous. Tout cela reste à vérifier plus précisement (Par exemple : les maisons 552 et 573 ont été démolies respectivement en 1842 et 1844).

 

Documents-7096b.jpg

 

Calque du Bourg 2 Incendie 1870

 

Calque du Bourg 1 Incendie 1870

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Termes : Nouveau pied à terre de la Sainte-Vierge

11 Février 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Histoire en journaux

Le 11 septembre 1879, le Moniteur du Puy-de-Dôme faisait écho d’un évènement qui s’était produit au village de Termes commune de Biollet.

Plusieurs journaux ont repris cet article avec humour et même avec une certaine moquerie. Le journal des débats politiques et littéraires, dans son numéro du 15 septembre, reprenait mot à mot celui du Moniteur, comme d’ailleurs l’Avenir Républicain du même jour, mais lui titrait « Le miracle de Saint-Gervais ». Le journal La France du 16 septembre, beaucoup plus moqueur, avait écrit « Une concurrence pour Lourdes », quand au Phare de la Loire et de la Haute-Loire « Une vierge en Auvergne ».

On nous écrit de Saint-Gervais, titrait le Moniteur :

« Les dames de Lourdes, de la Salette et autres vierges miraculeuses vont avoir bientôt une concurrence sérieuse dans Notre-Dame de Termes, petit hameau dépendant de la paroisse de Biollet, canton de Saint-Gervais.

Ce petit village, jusqu’à ce jour assez peu connu, même de la population de nos montagnes, à raison de l’absence de voies de communication praticables, est sur le point de devenir un lieu de pèlerinage très important.

Depuis quelques jours, en effet, on se rend en foule vers l’heureux village de Termes, où une vierge miraculeuse vient d’apparaitre à une jeune fille de… 72 à 75 ans. Cette bienheureuse illuminée, qui n’a jamais quitté son village et qui ne connait que le patois du pays, a même de fréquents entretiens avec la Sainte-Vierge, qui lui répond, évidemment, en idiome local, ce qui doit-être très curieux.

La France, aurait dit l’apparition, est en ce moment sur une pente fatale, mais, bientôt, grâce aux prières et surtout aux deniers de Saint-Pierre, elle ne tardera pas à redevenir la nation très chrétienne et à retrouver son titre glorieux de fille aînée de l’église.

La curiosité et le plaisir de la promenade en petits comités attirent certainement plus de visiteurs à Termes que la confiance en l’apparition.

C’est ainsi que, dimanche dernier, plus de six cents personnes se sont rendues à Termes, d’où elles sont revenues comme elles étaient parties, sans avoir rien vu ni entendu, et en chantant comme au retour de la fête d’Aubière ».

 

Les journaux le Phare de la Loire et Le Rappel ont conclu ainsi :

« Le bruit s’est répandu dans le pays que la vierge se proposait de faire de Termes un de ses nombreux pied-à-terre, et les fidèles vont maintenant chaque dimanche casser une croûte à l’endroit où a eu lieu l’apparition, en attendant vainement qu’elle se renouvelle.

Si on trouve une source dans les environs, voilà Lourdes et La Salette obligées de faire un procès en concurrence à Notre-Dame de Termes ».

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Qulques nouvelles trouvées dans le journaux

5 Février 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Histoire en journaux

On écrit de Saint-Priest-des-Champs à la date du 7 août 1877.

 

« Je viens vous informer qu’aujourd’hui a eu lieu dans le cimetière de notre commune l’exhumation du nommé Chefdeville Jacques, âgé de 55 ans, décédé depuis le 6 du mois dernier.

En voici les motifs :

Le 17 juin dernier, cet individu, qui était extrêmement méchant et querelleur, chercha dispute au nommé Favier Pierre, au sujet de quelques récoltes.

Favier, qui est un homme d’un caractère placide et qui jouit d’une parfaite réputation, repoussa cet individu, sans lui faire aucun mal ; mais Chefdeville, qui a peu de fortune, voulant exploiter la querelle qu’il venait d’avoir avec Favier, fit le malade et se plaignit d’avoir reçu des coups graves.

Il se coucha à l’endroit même où avait eu lieu l’altercation et ne voulut point se lever avant que la justice se fût transportée sur les lieux. Sa femme alla chercher un médecin à Saint-Gervais qui vint immédiatement ; celui-ci ne constata sur le corps de cet individu aucune contusion ni trace de violence.

Chefdeville se décida de renter chez lui et y resta plusieurs jours au lit, en se plaignant toujours des coups qu’il prétendait avoir reçus.

Trois ou quatre jours après il reprit son travail, et 18 jours plus tard il mourut. Sa femme alors porta plainte, disant qu’il était mort des suites des coups portés par Favier.

Aujourd’hui M. le juge de paix de Saint-Gervais et la gendarmerie du canton se sont rendus au cimetière de Saint-Priest par ordre du procureur de la République de Riom, on a procédé à l’exhumation du corps de cet individu ; M. le docteur Aguilhon, qui est venu de Riom, après avoir procédé à l’autopsie, a constaté que Chefdeville était mort à la suite d’une congestion pulmonaire et qu’il n’avait nullement succombé à des actes de Violence.

 

Riom-Journal du 12 août 1877

 

Tentative de meurtre

 

M. Nony Antoine, 26 ans, cultivateur au hameau de Perol, était occupé à travailler un champ près de sa maison, lorsque le nommé Besserve, après avoir tiré deux coups de fusil sur les poules de celui-là, le mit en joue et tira un troisième coup de feu dans sa direction.

M. Nony ne fut heureusement pas atteint.

Besserve est un repris de justice qui a été condamné plusieurs fois. Il est la terreur des habitants de son hameau.

 

Courrier du Puy-de-Dôme du 1er août 1925

 

Tentative d’assassinat

            Samedi 27 mars, la commune de Saint-Priest-des-Champs était mise en émoi par une tentative criminelle, entourée de circonstances étranges, qui venait d’avoir lieu sur son territoire.

            Voici le fait tel qu’il nous est raconté par notre correspondant :

            Un jeune garçon, âgé d’environ treize ans, demeurant au village de Retailhat, avait été envoyé par ses parents à la garde des troupeaux.

            Le petit berger avait conduit ses moutons sur les bords de la Sioule, dans un pâturage. L’endroit est désert et d’un aspect sauvage. La rivière roule, encaissée dans un ravin profond, sur un lit rocailleux et avec un bruit formidable.

            De chaque côté, d’énormes rochers aux formes bizarres, se dressent presque à pic.

            L’enfant s’était installé au bord de l’eau et surveillait de loin son troupeau, qui s’éparpillait sur les pentes voisines.

            Tout à coup un homme qui s’était dissimulé derrière les rochers sortit doucement de sa retraite et s’avança avec précaution.

            Cet homme avait toutes les allures des vagabonds, des roulants que l’on rencontre si fréquemment sur les grandes routes. Il était vêtu de haillons et coiffé d’un chapeau à larges bords rabattu sur les yeux. Il semblait chercher à se cacher la figure.

            Il s’approcha du petit garçon, toujours occupé de ses moutons. Le bruit des ses pas était couvert par le roulement sonore de la rivière sur les cailloux.

            Rapidement, il jeta un regard autour de lui, saisit par le milieu du corps l’enfant qui se mit à jeter des cris, et le lança dans l’espace avec une vigueur peu commune.

            Le malheureux petit berger fut précipité dans la Sioule, assez profonde à cet endroit. Il disparut d’abord sous les flots, mais il ne tarda pas à reparaitre à la surface et à se débattre vigoureusement.

            De l’autre côté de la rivière, à une assez grande distance, quelques personnes qui travaillaient avaient assisté à cette scène et accouraient en toute hâte. Le vagabond s’enfuit sans plus s’occuper de sa victime.

            On fut assez heureux pour retirer le pauvre petit, transi de froid et de peur. Il échappa ainsi d’une mort certaine.

            Quand au misérable auteur de cet attentat, on n’a pu retrouver ses traces et l’on ignore quel mobile a pu le faire agir.

            Il est totalement inconnu dans le pays, et il appartient comme nous l’avons dit, à l’innombrable catégorie des roulants étrangers qui terrorisent nos campagnes.

            On affirme cependant l’avoir rencontré le matin même dans les environs.

 

Le Petit Clermontois du 6 avril 1886

Enfin, je vais prochainement partager avec vous des informations sur l'important incendie au bourg en 1870.

A très bientôt.

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Besoin d'aide

6 Janvier 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Grande guerre

Afin de finaliser la liste des combattants à la grande guerre de 1914-1918, j'ai besoin de savoir où était la personne au moment de l'établissement de sa fiche matricule.

La plupart sont portés "Ex St-Gervais" ce qui fait penser qu'ils n'étaient pas dans le département au moment de la conscription.

Peut-être que vous avez des renseignements ou que vous saurez les trouver auprès des proches.

D'avance je vous en remercie

AUPETIT alias OPETIT Alexis, né le 8 février 1877 à La Sauvolle, marié le 24 juillet 1902 à Sauret-Besserve, avec Françoise Augustine GRAND. Fils de Pierre AUPETIT et d’Anne LOUIS. (Ex St-Gervais 73)

 

ABAVID Louis, marchand de vins demeurant au bourg de Saint-Priest en 1921, né le 2 juin 1877 au Bourg, décédé le 28 décembre 1929, marié le 3 janvier 1905 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie Catherine THUEL. Fils de Gilbert ABAVID et de Marie PEROL. (Ex St-Gervais 26).

 

BOURDUGE Jean, né le 6 septembre 1884, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François, décédé le 20 juillet 1884 à Lyon et d’Henriette JARZAGUET, cultivateurs à Perol.

 

DUBOST ou DEBOST Robert, né le 21 juin 1869 au Davideix, fils de Pierre DUBOST et de Magdeleine AYMARD.

FAURE Pierre, né à Villemaine, le 2 avril 1868, fils de François FAURE et de Marie THUEL, cultivateurs à Villemaine. (Ex St-Gervais)

 

GILLET Pierre, né le 8 juillet 1868 à Boscavert, marié à Saint-Priest-des-Champs, le 10 juillet 1892, avec Françoise Amélie MAZERON. Fils de Jean GILLET et de Marie DESCOTEIX, cultivateurs à Boscavert. (Ex St-Gervais)

 

GRANDSAIGNE Pierre, né le 16 mars 1871 au Cluzel, fils de Jean Barthélemy GRANDSAIGNE et de Marie FAVIER, cultivateurs au Cluzel.

 

GUTTON Alfred Joseph, né le 28 mai 1893 au bourg de Saint-Priest chez Pierre PRADELLE. Fils de Pierre François GUTTON, cordonnier à Lyon et d’Antoinette PRADELLE.

 

JOUHET Antoine, né le 19 octobre 1873 à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs, marié aux Ancizes, le 16 janvier 1898, avec Marie FAURE. Fils de Gilbert, maçon, et d’Anne POUGHON, cultivateurs à Retailhat. (Ex St-Gervais)

 

 

MARTIN Jean, né le 7 septembre 1875 à Montpied, fils de François MARTIN et de Marie MARCHÉ, cultivateurs à Montpied. (Ex St-Gervais)

 

MARTIN Jean Marie, né le 17 mai 1890 à Jouhet, marié à Saint-Priest-des-Champs, le 5 janvier 1913, avec Marie Gilberte Augustine PERCHER. Fils de Mathieu MARTIN et de Marie MEUNIER. (Ex St-Gervais 41)

 

MARTIN Jules Marie, né le 24 décembre 1878 à Montpied, fils de François MARTIN et de Marie Julie LÉCUYER, cultivateurs à Montpied. (Ex St-Gervais 46)

 

MAZUEL Gilbert, né le 4 octobre 1875 à Jouhet, marié à Espinasse, le 4 février 1900, avec Françoise Amélie GUILHEN. Fils de Jacques MAZUEL et de Marie PAYRARD, cultivateurs à Jouhet. (Ex St-Gervais)

 

PEROL André, né le 7 juillet 1870 à Perol, fils naturel de Marie Anne PEROL, veuve de Jean POUGHON.

 

PEROL François Louis, né le 21 juin 1869 à Villemaine, marié à Miremont, le 14 mars 1901, avec Augustine ROCHE. Fils de Jean PEROL et d’Anne PEROL, cultivateurs à Villemaine. (Ex St-Gervais)

 

PETIT Jean Baptiste Vincent, né le 20 mai 1872 à Beaufessoux-le-Grand, décédé en 1937, marié à Saint-Priest-des-Champs, le 10 janvier 1897, avec Marie Virginie JOUHET. Fils de Georges PETIT et de Suzanne JOUHET, cultivateurs à Beaufessoux-le-Grand. (Ex St-Gervais)

 

POUMEROL François, né le 28 mai 1876, aux Barsses. Fils de Marien POUMEROL et de Marie PAILHOUX, cultivateurs aux Barsses.

 

POURTIER Antoine, né le 20 septembre 1875 à La Chomette, peut-être décédé le 25 octobre 1927, deuxième enfant de François POURTIER et de Marie DÉMOULIN, cultivateurs à La Chomette. (Ex St-Gervais)

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Voeux 2026

1 Janvier 2026 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Actualités

Voeux 2026
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