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Saint-Priest-des-Champs Passionnément
Articles récents

Terrier de La Roche en 1683 (Partie 1)

15 Juin 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Avant et après la Révolution

J'ai relevé les noms des laboureurs et la situation des Mas et Ténements. Peut-être que certaines parcelles de terre ont gardé leurs noms sur le cadastre Napoléon. J'ai gardé l'écriture à peu près l'écriture du document.

Certains vont peut-être gagner une génération dans leur arbre généalogique. Bonne lecture, la suite arrive.

Pour Dame Catherine Angélique de MONTMORIN-SAINT-HEREM, abbesse de l’Esclache

Me René SERTILHANGES notaire royal résidant au bourg de Laqueuille

Par Maistre Philibert GORY notaire et bailli de Confolent habitant au village de Gaulme

Grégoire BARGHE métayer du Sieur GORY

Maistre Jean PREUL procureur d’office dudit Confolant habitant du village du Pont du Bouchet paroisse de Miremont

Annet MAZON, laboureur habitant du village de Doucet paroisse de Saint-Priest

 

Le village de Gandichoux pour le mas du Goutet

En leurs personnes Estienne BARSSE fils à feu Pierre, Claude BARSSE et Marie JOUHET veuve de Gilbert GILLET, de l’état de laboureurs habitants du village de Gandichoux et Jean BARSSE l’ainé, laboureur dudit Gandichoux et à présent métayer au village de l’Esbeaupin, tous paroisse de Saint-Priest.

A savoir : Un Mas et Ténement de Gandichoux et le Goutet, composé de jardins, prés, terres, bois, buissons, fraux et communaux qui se confinent jouxte le mas de Beaufessoux, un chemin entre deux de jour (sud),  les terres du mas du Mouli et de Regheade de bise (nord), les terres du ma s de Reghade de nuit (ouest), les terres du mas de Guandissoux de midy (sud), au cense annuel et perpétuel, de la somme de quinze sols et dix deniers, seigle trois esmines, avoine un septier à raison de de neuf quartes le septier mesure de Termes, gélines deux.

Gandichoux pour le tènement de La Vergne

En leurs personnes, Estienne BARSSE, Sergent, Pierre FOURNON, Anthoine de la CARTHE, Marin LOUIS, Amable CHAUVEUX, Marie JOUHET veuve de Gilbert GILLET, Claude BARSSE, Jean BARSSE fils à feu Pierre, laboureurs habitants du village de Gandichoux et Anthoine MOREUL, laboureur habitant du village du Bladeix, tous paroisse de Saint-Priest.

A savoir : Un Mas et Ténement appelés de la Vergne, située dans ladite paroisse de Saint-Priest, composé de Prés et terres, bois, buissons, fraux et communaux et autres contenant en tout quarante journaux de prés ou septerées de terre qui se confinent jouxte le chemin tendant du village de Gandichoux à la Chaumette de midy (est), le chemin partant du Bladeix à Saint-Priest de jour (sud), un rif appelé de la Vergne partant de la fontaine appelée Daurif du Giraudon et finissant à la ganne de la Vergne de bise (Nord) et nuit (Ouest), au cense annuel et perpétuel, de la somme de sept sols et huit deniers pite et demy pite, seigle sept quartes deux couppes,  avoine huit quartons quatre couppes à raison de neuf quartes le septier mesure de Termes, gélines deux

Le Mas et Ténement de Runier

En leurs personnes, Louis de BOSCAVERT, Écuyer, Sieur du Bladeix, Anthoine MOREULLE, Françoise BOSCAVERT, Cirgues GENESTE, laboureurs habitants du village du Bladeix, Jean BARSSE l’Ainé, Jean BARSSE fils à feu Pierre, Claude BARSSE, Anthoine de la CARTHE, Amable CHAUVEUX, Anthoine et Pierre GILLET, frères, Pierre FOURNON, Marie JOUHET, veuve de Gilbert GILLET, de l’état de laboureurs habitants du village de Gandichoux, Anna FREDEVAL veuve d’Anthoine GRAND, de l’état de laboureur habitant du village des Barsses. Tous paroisse de Saint-Priest.

A savoir : Un Mas et Ténement appelés de Runier, située dans ladite paroisse de Saint-Priest, composé de Prés et terres, bois, buissons, fraux et communaux, lequel se confine jouxte les terres dudit Jean BARSSES Gounou fils à feu Pierre et le pré desdits Anthoine et Pierre GILLET frères, laquelle terre et pré sont dans le ténement du Vistuari, qui est aussi de la directe desdites de l’Esclache, de bise ; le chemin commun venant du village de la Chaumette au village de Guandichoux de jour ; le Ténement du mas de Treul qui est aussi de la directe desdites dames de nuit ; un tertre faisant limite entre le mas appelé de Madame situé dans les appartenances du Bladeix, qui est aussi de la directe des Dames de l’Eclache, lequel tertre part du communal appelé du Paghadis où il y a une borne plantée, allant et suivant le tertre jusqu’au bois appelé Le Beasse Tailhade de Runier en partye de jour, midy et nuit, et le pastural à présent converti en pré appelé du Pecher, lequel pastural a été englobé dans le pré à présent possédé par le Sieur Louis de BOSCAVERT, aussy de Midy,  au cense annuel et perpétuel, de la somme de vingt deux sols et quatre deniers aubole, seigle trois septiers une couppe et demy,  avoine trois esmines à raison de neuf quartes le septier mesure de Termes, une gélines

Le Ténement et Mas du Vistuary

En leurs personnes, Jean BARSSE fils à feu Pierre, Claude BARSSE, Marin LOUIS, Pierre FOURNON, Anthoine GILLET, Pierre GILLET, Anthoine la CARTHE, Marie JOUHET veuve de Gilbert GILLET, Amable CHAUVEUX, tous laboureurs, Estienne BARSSE, Sergent, habitants du village de Gandichoux, Jean BOUDOL laboureur du village de Grandsaigne, Jean PEROL, Gilbert PEROL, Anthoine FELLUT, Françoise ROUCHON, Amable BARSSE, laboureurs habitants du village des Barsses, Jacques et Anthoine GRANDSAIGNE, frères, laboureurs dudit village des Barsses et à présent demeurant métayer au village de Couronnet, et Jean BARSSE, laboureur habitant du village des Barsses.

A savoir : Un Mas et Ténement appelés du Vistuary, située dans ladite paroisse de Saint-Priest, composé de maison, granges, estables, jardins, prés et terres, bois, buissons, fraux et communaux et autres contenant autour dix journaux de prés et entour soixante septerées de terre, lequel mas et ténement  confinent jouxte le mas du Ruinier, aussy de la directe des Dames, de midy, un chemin tendant du village du Bladeix au village de Gandichoux, de jour, les terres et paschiers des Barsses et un chemin, de bise, le mas du Treul , de nuit, les terres du village de Coronnet aussy de nuit, au cens annuel et perpétuel, de la somme de vingt, seigle et avoine quatre septiers, savoir deux tiers seigle et un tiers avoine, mesure de Miremont.

Le Pré de la Prade

En leurs personne, Jean GRAND Bignou et Anna FREDEVAL veuve d’Anthoine GRAND de l’état de laboureurs habitants du village des Barsses.

A savoir : Un pré appelé de la Pradde contenant en tout un journal, jouxte le Mas du Bladeix de jour et de midy qui est aussi de la recette des dittes dames et le mas appelé de Nébouzat proche le village des Barsses de bise et nuit, le susdit pré de la Pradde situé dans ladite paroisse de Saint-Priest au cen annuel et perpétuel de la somme de sept sols six deniers

Le Village et Ténement Desparris

En leurs personne, Anthoine ARBITRE, Michel BARSSE, Michel GENETTE et Jean DESPARRIS, laboureurs habitants du village Desparris, Claude BARSSE, Jean BARSSE, l’aisné, Jean BARSSE fils à feu Pierre, Marie JOUHET, veuve de Gilbert GILLET, Estienne BARSSE, Sergent, habitants du village de Gandichoux, et Jean DESMOULINS habitant du village de la Roche, tous paroisse de Saint-Priest.

A savoir : Le village, mas et ténement Desparris situés dans ladite paroisse de Saint-Priest, composé de maisons, granges, estables, prés, terres, paschiers, bois, buissons, fraux et communaux qui se confine jouxte le mas de Moly de midy, le mas de Goutet de jour, le mas de Reghade de nuit, tous aux dites Dames , et l’Estang grand appartenant à Monsieur le Comte de CLEREUAU ? de bize, au cens annuel et perpétuel de la somme de six sols, seigles deux septiers, avoine six quartes mesure de Termes et gélines deux.

Le Ténement du Moully

En leurs personnes, Michel BARSSE, Anthoine ARBITRE, Michel GENETTE, laboureurs habitants du village Desparris, Vénérable personne Henry BARSSE, curé d’Ayat y résidant et Jean DESMOULINS, laboureur habitant du village de la Roche, tous de la paroisse de Saint-Priest.

A savoir : Le mas et ténement appelé du Moully situé sur la paroisse de Saint-Priest composé de prés, terres, bois et buissons qui ce confine jouxte le mas du Goutet de jour, le mas Desparris de bize, le mas de Reghade de nuit et le mas de Roche de midy, tous au dites Dames, au cens annuel et perpétuel de trois sols dix deniers, seigles cinq quartons, masure de Termes.

Terrier de La Roche partie 2

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Litige au moulin du Bay

7 Juin 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Un autre regard

Ruisseau la Vozelle non navigable ni flottable

 

Par pétition en date du 26 mai 1905, M. Perol, propriétaire à Saint-Priest-des-Champs, expose que M. Dubreuil, meunier au moulin du Bay, a établi sans autorisation deux barrages sur le ruisseau de Vozelle, que ces travaux sont contraires au régime des eaux et lui causent préjudice.

Il sollicite en conséquence l’intervention de l’administration pour faire remettre le lit du ruisseau dans son état primitif.

Il résulte de la visite des lieux à laquelle nous avons procédé et des renseignements recueillis, que le moulin du Bay et les propriétés du pétitionnaire appartenaient autrefois au même propriétaire.

Par vente judiciaire en date du 5 septembre 1901, M. Dubreuil a acquis le moulin du Bay avec toutes ses dépendances, bief, etc…, et M. Perol les prés situés en amont du moulin, ces derniers se trouvent par suite grevés de servitudes constituées par les ouvrages de prise d’eau et de retenue du moulin, ce sont ces servitudes dont M. Perol se plaint, qu’il prétend lui causer préjudice et voudrait voir disparaitre.

Le moulin du Bay est très ancien, il date d’au moins 200 ans, il ne peut par conséquent être réglementé d’office en vue d’intérêt privé.

La disposition des lieux ainsi que l’indique le croquis, oblige en temps de basses eaux, le moulin à marcher par éclusées, le remous s’étend le long de la propriété du pétitionnaire et même bien au-delà, le barrage de retenue à une longueur de 2m 50 sur o,80 de hauteur.

Le barrage de prise d’eau est établi en aval du premier en un point où le ruisseau fait un coude à angle droit, il a 1m 50 de longueur.

Ces deux ouvrages ont existé de tout temps, ils sont construits très sommairement avec quelques planches et des pierres non maçonnées.

Dans le barrage de retenue existe une vanne de 0,40 sur 0,50 établie sommairement.

Sur les lieux le pétitionnaire lui-même a reconnu que ces ouvrages existaient lors de l’acquisition de la propriété mais qu’ils avaient été modifiés et déplacés par M. Dubreuil meunier.

Invité à nous faire connaitre les modifications apportées, il n’a pu que répéter son dire sans pouvoir nous montrer un indice de travaux ou vestige permettant de la contrôler.

D’autre par M. Dubreuil que depuis qu’il est propriétaire du moulin, il s’est borné à entretenir les ouvrages et qu’ils son restés tels qu’ils étaient lorsqu’il a acquis le moulin, et nous a déclaré se refuser à toute réglementation.

Dans ces conditions, nous estimons que la pétition de M. Perol à un caractère d’intérêt exclusivement privé, pour lequel l’administration n’a pas à intervenir.

Fait à Saint-Sauves, le 29 août 1905, par le chargé du service hydraulique des Ponts et Chaussées

Archives Départementales - Droits d'eaux, usines et moulins - Dossier S 6303

Archives Départementales - Droits d'eaux, usines et moulins - Dossier S 6303

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Les réfugiés pendant la grande guerre

24 Mai 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Grande guerre

Dans l'article suivant, publié sur le blog, le 11 mars 2010, dans la rubrique "Histoires en journaux - Les faits en 1918", il était écrit que des réfugiés habitaient la commune. Il était presque nécessaire de connaitre les noms de ces personnes. Quelques dossiers individuels se trouvent aux archives départementales sous la côte 10 R 106 (1917-1922) et la liste nominative sous la côte 10 R 35 (1916-1921).

Les réfugiés – On nous écrit de Saint-Priest-des-Champs :

« Nous apprenons avec peine que les réfugiés de Verdun, qui avaient été logés, jusqu’ici gracieusement, par les héritiers du regretté M. Baisle, viennent d’être invités à se tenir prêts à partir pour une destination inconnue. Depuis septembre dernier, époque à laquelle M. M… est devenu propriétaire de l’immeuble, nous nous attendions à ce manque d’humanité. Devenu propriétaire, il a, parait-il, dès le lendemain, demandé à la préfecture que les réfugiés soient mis à la porte ! Doucement, monsieur M…, un peu d’humanité, s’il vous plait. Dans votre trouble, vous avez oublié que les réfugiés de Verdun ont dû quitter leurs foyers détruits par l’ennemi ; ils sont venus à Saint-Priest-des-Champs, ces trois vieillards âgés de 80 ans, cette famille Vauquois avec ses six enfants en bas âge, comptant sur le bon accueil de tous ceux que, comme vous, la grande guerre ne touche pas. Ces braves réfugiés ont mis en rapport vos deux jardins incultes, votre parcelle de communaux ; vous n’auriez trouvé personne pour ce travail : Ils n’ont cependant pas reçu un centime. Allons, un beau geste, Monsieur ; montrez à la population de Saint-Pries-des-Champs, dont les fils sont à la guerre pour défendre votre foyer, qu’il y a à l’arrière du dévouement, de l’humanité et de la fraternité.

Vous ne perdez pas de loyer : il n’y a pas de locataires dans notre pays. Vous aurez l’estime de la population, ce qui fera oublier votre geste irréfléchi ; aux prochaines élections, vous aurez certainement plus de 27 voix. »

Archives Départementales – L’Avenir du Puy-de-Dôme – 5 BIB 4/40– Journal du 28/02/1918.

FRÉMINET Victor Jules, manœuvre, né à Montfaucon (Meuse), le 9 janvier 1855, arrivé dans la commune, le 4 mars 1916, domicile avant la guerre à Baleycourt près de Verdun.

FRÉMINET née LESCUYER Mathilde, née à Montfaucon (Meuse), le 15 juillet 1854, arrivée dans la commune, le 4 mars 1916, domicile avant la guerre à Baleycourt près de Verdun.

Ils quittent la commune, le 18 mars 1918 pour Mezel (Puy-de-Dôme).

 

LEGOUVERNEUR Henri père, terrassier, né à Châtillon-sous-les-Côtes (Meuse), le 12 juillet 1864, arrivé dans la commune, le 4 mars 1916, domicile avant la guerre Châtillon.

Il quitte la commune, le 11 septembre 1919 pour se rendre à Brion (Maine et Loire) auprès de sa femme.

LEGOUVERNEUR Paul fils, domestique de ferme, né à Châtillon-sous-les-Côtes (Meuse), le 27 août 1900, arrivé dans la commune, le 4 mars 1916, domicile avant la guerre Châtillon.

Il quitte la commune, le 20 octobre 1919 pour rejoindre Brion (Maine et Loire).

Ils sont tous les deux ouvriers agricoles chez DENIS Amable, boucher à Saint-Priest.

 

LEMOINE Charles Marcel, apprenti menuisier, né à Verdun, le 16 juillet 1900, arrivé dans la commune, le 4 mars 1916, il est ouvrier-agricole chez Mme Vve ROY. Domicilié avant la guerre 2 ruelle du Puits à Verdun. Il quitte la commune, le 1er septembre 1916 pour Enghien-les-Bains.

 

Vve MALTERRE née PARROT Annette mère, blanchisseuse, née à Verdun, le 30 octobre 1836, arrivée sur la commune, le 4 mars 1916, domiciliée avant la guerre rue du Général Lemaire à Verdun. Elle rejoint Verdun, le 13 octobre 1919.

MALTERRE Félix fils, maçon, né à Mainsat (Creuse), le 3 novembre 1876, arrivé sur la commune, le 4 mars 1916. Domicilié avant la guerre 48 rue d’Etain à Verdun. Il quitte la commune, le 13 juin 1916 à Villeneuve-Saint-Laurent (Gironde), pour rejoindre sa femme et ses enfants.

 

MÉGARDON née MARCHAND Maria, lingère, née à Verdun, le 15 mars 1863, arrivée sur la commune, le 13 juin 1916, domiciliée avant la guerre à Verdun.

MARCHAND Gaston, enfant adopté, né à Verdun, le 24 février 1906, arrivé sur la commune, le 8 octobre 1917.

MÉGARDON Jean, mobilisé au 96e régiment d’infanterie territoriale, 3e compagnie. Démobilisé il arrive, le 3 janvier 1919 à Saint-Priest-des-Champs.

Ils rejoignent Verdun, le 13 octobre 1919.

 

RABUT Hyacinthe, cordonnier et pompier, né à Dugny-sur-Meuse, le 5 février 1855, arrivé sur la commune, le 4 mars 1916, domicilié avant la guerre à Verdun.

RABUT née MARCHAND Marie Xaverine, née à Mogeville, le 5 juin 1855, d’abord réfugiée à Royat, elle arrive sur la commune, le 13 juin 1916, domiciliée avant la guerre à Verdun.

Ils quittent la commune, le 18 avril 1918, pour se rendre chez leur fille à Laval (Mayenne).

 

VAUQUOY Ernest père, boulanger, né à Exermont (Ardennes), le 5 septembre 1881, arrivé sur la commune, le 2 août 1916, domiciliée avant la guerre à Verdun.

VAUQUOY née ETIENNE Idalie mère, née à Montfaucon (Meuse), le 7 octobre 1886, arrivée sur la commune, le 4 mars 1916, domiciliée avant la guerre à Baleycourt près de Verdun, parti le 15 juin 1916 à la maternité de Clermont-Ferrand.

VAUQUOY Jeanne Marie Célestine, née le 10 mars 1907 à Verdun

VAUQUOY Camille Ernest, né le 2 février 1909 à Verdun

VAUQUOY Paul Auguste Marius, né le 15 mars 1911 à Joeuf (Meurthe et Moselle)

VAUQUOY Fernand Jules Gabriel, né le 22 juin 1913 à Verdun

VAUQUOY Albert, né le 25 décembre 1914 à Verdun

VAUQUOY France Verdun Henriette, née le 10 juillet 1916 à Clermont-Ferrand, sur la commune le 1er août 1916

Ils quittent la commune, le 18 mars 1918 pour Mezel où il habite encore en août 1920.

 

RABUT née RÉMY Marie Eugénie, lingère, née à Verdun, le 29 mars 1890, elle a d’abord été évacuée à Oye-et-Pallet (Doubs), elle arrive le 3 septembre 1916 à Saint-Priest-des-Champs, suite à sa demande de venir rejoindre sa famille déjà installée à Saint-Priest, domiciliée avant la guerre à Verdun. Mariée à RABUT Ernest Nicolas, démobilisé, il viendra la rejoindre, le 17 février 1919.

RABUT André Michel Hyacinthe, né le 24 octobre 1910 à Verdun, arrivé sur la commune, le 3 septembre 1916, domiciliée avant la guerre à Verdun.

Ils quittent la commune, le 31 juillet 1919 pour Verdun.

 

Vve JULIEN née BRIZET Louise, habitait Braye en Thiérache, était à Saint-Priest en 1918, pas d’autre information.

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Fusion de Saint-Priest et de Besserve

11 Mai 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Avant et après la Révolution

Réunion de Saint-Priest-des-Champs et de Besserve

 

Le 12 vendémiaire an 12 (12/10/1803, le maire de la commune de Besserve écrivait ceci :

« La commune de Besserve, arrondissement de Riom, vous représente respectueusement, par mon organe, que la réunion à Saint-Priest-des-Champs est absolument illusoire, tant pour le temporel que pour le spirituel.

Besserve est également distant de Saint-Priest et de Saint-Gervais chef-lieu de canton, mais avec cette différence, que le chemin de Besserve à Saint-Priest présente une montagne longue et rapide, couverte de rochers et inaccessible aux chevaux. Dans le vallon coule un torrent que l’on ne peut traverser les trois quarts de l’année à cause de ses fréquents débordements en été et ses glaces en hiver. Au lieu que la route de Besserve à Saint-Gervais offre au voyageur une belle plate-forme où les voitures peuvent rouler aisément en tout temps ; d’ailleurs Saint-Priest devient absolument inutile à Besserve sous tous les rapports, au lieu que Saint-Gervais est le centre de ses affaires et de son commerce.

Cela considéré, veuillez, citoyen préfet, rectifié le reçu ? que le défaut des connaissances locales à fait commettre en réunissant Besserve à Saint-Priest.

Salut et respect » ; signé Renard, maire

 

Le sous-préfet de l’arrondissement communal a porté une annotation sur cette lettre.

« Vu la pétition ci-contre, le sous-préfet de l’arrondissement communal de Riom, estime que si la réunion de la commune de Besserve à celle de Saint-Gervais convient mieux à la majorité des habitants de ladite commune de Besserve, que si cette commune était réunie à celle de Saint-Priest-des-Champs, il ne peut y avoir de difficulté dans la réunion demandée d’autant mieux que dans tous ces arguments on doit consulter les habitants qui doit seul déterminer en sous-préfecture à Riom. »

 

Le 12 brumaire an 12 (04/11/1803), le conseiller de préfecture écrit ceci :

« Citoyen, j’ai l’honneur de vous adresser expédition de l’arrêté portant autorisation aux membres du conseil municipal de Besserve de s’assembler, relativement à la réunion de cette commune à celle de Saint-Priest-des-Champs, contre laquelle les habitants réclament et demandent d’être réunis à Saint-Gervais. Je vous prie … »

 

Autre courrier du 12 brumaire an 12

« Vu la pétition du maire de Besserve, par laquelle il expose que la majorité des habitants s’exclament contre la réunion qui a été faite de ladite commune à celle de Saint-Priest-des6champs, formulent qu’elle conviendrait mieux à celle de Saint-Gervais, motivé sur les difficultés qu’ils éprouvent pour ce rendre dans cette première commune, d’un côté en raison des montagnes qui la sépare et de l’autre d’un torrent qu’on ne peut traverser pendant trois-quarts de l’année à cause de ses fréquents débordements en été et de ses glaces en hiver, etc…

Le conseiller de préfecture remplaçant le préfet absent, considère qu’il appartient au conseil municipal de délibérer sur les intérêts communs.

Article 1er : Les membres du conseil municipal de la commune de Besserve sont autorisés à s’assembler à l’effet de s’assurer siles inconvénients rapportés par le maire dans la réunion de leur commune à celle de Saint-Priest-des-Champs sont tels que les habitants éprouvent pour s’y rendre, en raison de leurs affaires et de leur culte. Des difficultés presque insurmontables, seront plus avantageux à leur commune d’être réunie à celle de Saint-Gervais.

Article 2 : Le maire demeure chargé de l’exécution du présent arrêté et de transmettre à la préfecture expédition de la délibération à intervenir pour être statuée.

Fait à l’hôtel de préfecture à Clermont-Ferrand »

 

Archives Départementales du Puy-de-Dôme, dossier 2 O 2375

Fusion de Saint-Priest et de Besserve

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Terrier de la Roche, partie 1

20 Avril 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Avant et après la Révolution

Le terrier  de la Roche est un livre assez volumineux qui comprend 440 pages. Pour pouvoir le consulter tranquillement il est nécessaire de le numériser, ce que je ferais à ma prochaine visite aux Archives Départementales.

Je vous propose un avant goût des mas et tènement qui font partie de ce terrier. Il sera très difficile pour certains  de les situer sur une carte actuelle, à part pour ceux qui ont encore une apparence sur le cadastre napoléonien ou sur les cartes actuelles. Peut-être que certains d'entre vous se rappelleront d'un nom. On retrouve facilement la Vergne entre Gandichoux et le Bladeix au bord de la D 987.

Qu'apporte ce terrier. Le plus intéressant ce sont les noms des laboureurs qui travaillent et vivent sur ces terres. Il a été fait entre 1672 et 1683, période où les registres paroissiaux n'existent pas. Exemple pour Gandichoux et le tènement de la Vergne :

Estienne BARSSE, sergent, Pierre FOURNON, Anthoine de la CARTHE, Marien LOUIS, Amable CHAUVEUX, Marie JOUHET veuve de Gilbert GILLET, Claude BARSSE et Jean BARSSE fils de feu Pierre, tous laboureurs habitants du village de Gandichoux et Anthoine MORULE certainement MOREUL, laboureur habitant le village du Bladeix.

A très bientôt pour la suite.

Terrier de la Roche, partie 1
Terrier de la Roche, partie 1
Terrier de la Roche, partie 1
Terrier de la Roche, partie 1
Terrier de la Roche, partie 1

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Catasprophes climatiques en Combraille

18 Avril 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Naître Vivre Mourir

Grâce au curé de Condat-en-Combraille, l’abbé SERSIRON, on a un aperçu des catastrophes climatiques qui ont frappé la région entre 1764 et 1769.

Saint-Priest-des-Champs, éloigné de 22 kilomètres à vol d’oiseau de Condat, a certainement été confrontée au même type de temps. Malheureusement, l’abbé FAVIER, curé de Saint-Priest pour cette même période, n’a pas jugé utile de prendre la même initiative que son homologue de Condat.

J’ai repris et corrigé la transcription des ces notes publiées sur le site « Témoignages insolites dans les archives » avec les références des documents originaux.

L'année 1764, fût fort stérile à Condat à cause de la gelée & de la grêle.

Condat-en-Combraille BMS 1682-1764 3 E 118 8 vue 59/59

En lad[ite] année 1765 les pluies continuelles qui tombèrent dans le mois de juin lors de la fleuraison des bleds, endommagèrent considérablement la récolte tant dans cette paroisse
que dans les voisines, en sorte qu'on ramassa a peine la moitié des grains des autres années,
tellement que le bled seigle qui dans le mois de mai ne valait que sept livres le septier, fut porté a douze livres à l'entrée des moissons qui se trouvèrent encore plus mauvaises qu'on ne
le pensait !!Mr Dubois pour lors mon vicaire, fut nommé au bénéfice curé de la Mazière-aux-Bons-Hommes, duquel il prit possession le 5 août 1765…  

En la susdite année 1765, il commença à geler fortement le 15e décembre, 3e dimanche de l’avant Le froid fut tel qu'il gelait dans toutes les maisons, même dans les meilleures caves, en sorte qu'on était d'obligation de partager le pain a coups de cognées, cette gelée qui allait toujours en augmentant, dura jusques au 13e Janvier 1766, qui était le dernier jour un lundi, jour auquel elle commença a diminuer, parce que ce jour-là le grand vent commença à souffler, mais le grand vent ayant cessé sur le soir de souffler nous éprouvâmes le lendemain à peu près le même froid, heureusement la terre était couverte de neige depuis le 21e décembre audit an 1765, qui était le samedi des quatre temps, en même temps la fête  de St Thomas Apôtre, jour auquel il commença de neiger, et cela sans discontinuer jusqu'au jour des rois 1766.
   Le temps se mit au beau le 1er février 1766 qui était un samedi, jour au quel le grand vent
commença à souffler, et continua ainsi jusqu’au lundi suivant 3e février, Mais ayant cessé
sur le soir, il neigea tellement par le vent de de bise que le jeudi 6e dudit mois de février il
y avait communément partout deux bons pieds de neige. Auparavant il n'y en avait qu'un demi pied... Le dégèle commença le douze dudit mois de février, qui était le jour des cendres, jour au quel le grand vent commença à souffler, et continua jusqu’au mardi suivant, 18e février 1766.

 La nuit du 19e au 20e dudit mois de février, le temps changea et la bise ayant repris le dessus sur le grand vent, nous retombâmes dans le froid. Le temps se mit au beau le 1er Mars 1766, qui était un samedi, il plut considérablement la nuit du dimanche au lundi suivant.

 

Condat-en-Combraille BMS 1765-1769 3 E 118 9 vue 5/63

La récolte de la présente année 1766 fut très mauvaise, cela provenait 1° de ce que l'hiver fut très rigoureux et encore plus long. on comparait le froid de cette année à celui de 1709 : s'il ne fut pas aussi rude, il dura plus longtemps.   2° de ce qu'il plut presque toujours lors de la fleuraison des bleds... Avant moisson ledit bled seigle ne valait que dix livres le septier, quelques jours après la récolte on l’achetait quinze livres, vers les fêtes de Noel il se vendait seize livres le septier..............................................................
    La récolte de vin ne fut pas plus abondante, il s'en recueillit très peu, mais il était bon. Il se vendait quarante sols le pot lors des vendanges et cinquante sols vers les fêtes de Noel. Cette
disette provenait 1° des grandes gelées qui régnèrent pendant l'hiver, elles furent si considérables qu'en bien des endroits de la Limagne les arbres fruitiers, les noyers et même les chênes dans ce pays se fendaient, tellement qu'en bien des Cantons on fut dans l'obligation d'arracher des vignes et des arbres. 2° il y eut une grande sècheresse, il ne plut presque pas depuis le mois de juillet jusque vers la fin de novembre 1766. La sécheresse fut aussi cause qu'il n'y eut pas de regains, raves, blés noirs etc…

Condat-en-Combraille BMS 1765-1769 3 E 118 9 vue 26/63

On attribuait cette disette aux grandes gelées qui survinrent la semaine Sainte, accompagnées d'une grande quantité de neige qui tombât pendant les fêtes de Pâques. Il n'y en (...)*

* La suite du texte est manquante sur le registre dont une page a probablement été perdue. NDLR

Condat-en-Combraille BMS 1765-1769 3 E 118 9 vue 40/63

Cette année fut abondante en tout, excepté en fruits, comme abricots, noix etc. à cause du froid qui survint dans le mois de mai, et qui endommage les arbres fruitiers ainsi que la vigne. Le bled seigle ne valait que huit livres le septier et le vin nouveau quarante sols le pot.
L'arrière-saison fut fort désagréable. Les pluies commencèrent le jour de notre dame de septembre et continuèrent pendant tout le reste de ce mois et du mois d'octobre, tellement qu'on eut bien de la peine à faire les semailles. La plupart des maisons aimèrent mieux laisser leurs terres en friche que de les ensemencer, étant trop mouillées. Cet accident fut cause que la récolte de l'année suivante 1769, fut très modique. en partie, je dis en partie parce que les pluies qui régnèrent dans le mois de mai et de juin 1769, ou les gelées, contribuèrent aussi beaucoup à endommager ladite récolte. Les bleds se trouvèrent clairs et peu grenées, en sorte qu'a la veille de la moisson le bled seigle se vendait quatorze livres le septier. La neige et gelée qui survinrent le sept octobre 1769, causèrent un préjudice notable à la vigne. A cet époque le vin vieux de quarante sols le pot parvint à quatre livres, qui devint son prix
ordinaire. La neige siégea trois jours et la gelée dura plus de quinze jours : il gela a glace.

Condat-en-Combraille BMS 1765-1769 3 E 118 9 vue 52/63

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Nouveaux documents - Terriers de Saint-Priest

5 Avril 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Naître Vivre Mourir, #Avant et après la Révolution

Il existe aux Archives Départementales trois livres de terrier qui sont archivés dans le fonds de l’Abbaye de l’Esclache. Cette découverte est rare, il ne reste que très peu de ces documents qui ont été souvent détruits à la Révolution.

D’abord, pour ceux qui ne connaissent pas, le terrier est un registre comprenant la description des terres et censives dépendant d’un seigneur ou ici d’une congrégation religieuse. Disons que la description du fief est un premier plan cadastral (certains terriers sont complétés d’un plan) et la censive est la redevance annuelle payée pour une terre en argent ou en nature (blé, avoine, foin, etc..). Le terrier, en principe, devait-être renouveler tous les vingt ou trente ans.

C’est en recherchant des données dans Gallica sur le patronyme BOSCAVERT, qu’un rapport du préfet, 1er janvier 1886, décrivait un inventaire des archives de Montaigut fait par G. ROUCHON. Dans cet inventaire il y notait deux terriers pour Saint-Priest-des-Champs, un de 1466 et l'autre de 1577, ainsi qu'un terrier de La Roche de 1672.

J’ai donc posé la question aux Archives Départementales pour savoir s’ils conservaient ces documents. La réponse fut rédigée ainsi : J’ai l’honneur de vous faire savoir que deux articles portant sur cette localité sont conservés dans les fonds de l’Abbaye de l’Esclache sous les cotes suivantes :

  • Terriers de 1466 et 1577, 59 H 30
  • Terrier de la Roche, 59 H 28

Maintenant il ne reste plus qu’à photographier tous ces documents. Le terrier de La Roche semble assez facile à lire, pour les deux autres c’est une autre affaire.

Couverture terrier 1466-1469

Couverture terrier 1466-1469

Couverture terrier 1577-1578

Couverture terrier 1577-1578

Terrier de La Roche 1672

Terrier de La Roche 1672

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L'horrible famine de 1694

23 Mars 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Naître Vivre Mourir

La charité en Auvergne durant l’horrible famine de 1694[1]

 

La charité privée ne pouvait plus suffire désormais à secourir tous les malheureux ; le gouvernement dut intervenir. Il employa les indigents à des travaux de terrassements et fit ouvrir dans les villes des ateliers où les hommes gagnaient 4 sols, les femmes 3 sols et les enfants 2 sols par jour[2]. Les gens riches ou simplement aisés ne s’imposaient pas moins de sacrifices volontaires et beaucoup recueillaient les pauvres chez eux. Les registres de la paroisse de Saint-Genès à Thiers portent, à la date du 25 mars 1692, la mention suivante : « Cejourd’huy, le vicaire soussigné a enterré un pauvre de la paroisse de Vollore dont on ne sait pas le nom, mort chez Monsieur Guillemot, marchand de cette ville, lequel, après l’avoir bien retiré et nourri dans sa maison, l’a aimé jusqu’au tombeau avec toute sa famille, comme il eust esté un de ses enfants. »

Les dames de Clermont formèrent des comités de secours par quartiers, constituèrent des bureaux de charité et firent chaque jour des visites à domicile. Des citoyens zélés se réunirent au palais épiscopal sous la présidence de l’évêque, Mgr Bochard de Saron, et avisèrent aux mesures à prendre pour conjurer le péril. Une commission de bienfaisance se forma et il fut arrêté que tous les lundis elle tiendrait séance à l’évêché[3]. Un généraux dévouement s’emparait de tous ceux qui pouvaient faire le bien, une noble émulation pour le soulagement de tant de misère, animait tous les cœurs.

A Riom, le Conseil de ville décide, le 4 mai 1693, que « vu le grand nombre de pauvres nécessiteux jetés dans la ville, il sera nommé vingt-quatre commissaires pour les quatre quartiers, soit six commissaires par quartier, lesquels feront la visite auxdits pauvres et ensuite verront de quelle manière on pourra les secourir. »

Le 22 du même mois, le Conseil se réunit de nouveau et délibère sur l’emploi à faire des fonds et des aumônes recueillis par les commissaires de quartier : « Il est résolu que l’argent que les sieurs commissaires ont amassé sera mis ès-mains de M. Sirmond, et le blé ès-mains de M. Autier ; que mardy, 26 du mois de may, on commencera à faire la distribution du pain, ensuite sera laissé à la prudence des consuls qui soulageront les Dames de la Miséricorde, lesquelles sont priées de distribuer de la soupe aux pauvres[4]. »

Le clergé, tant séculier que régulier, se montra, dans ces circonstances difficiles, à la hauteur de sa mission de bienfaisance et d’abnégation ? L’évêque de Noyon de frapper les gens d’église d’une taxe extraordinaire, déclarant que « c’est en de pareilles calamités que les ecclésiastiques doivent mesme prendre sur leur nécessaire pour subvenir aux besoins publics[5]. »

Les malheureux trouvaient à la porte des monastères de larges et abondantes distributions de pain. Les Chartreux de Port-Sainte-Marie méritèrent d’être appelés les pères et les protecteurs des pauvres. Les Bénédictins de Saint-Alyre nourrirent pendant longtemps plus de quatre mille personnes par Jour[6].

Les habitants de Saint-Rémy, près Thiers, ne sauraient oublier non plus le généreus dévouement dont fit preuve leur curé, Melchior Chossier, à l’égard des pauvres de sa paroisse. Dans l’espace de deux mois, plus de soixante personnes étaient mortes de « pure faim » dans le seul lieu de Saint-Rémy. On était en février 1694 et l’on craignait que jusqu’à la moisson « le cherté des blés, jointe à la cessation du travail et du négoce, n’enlevât plus des deux tiers des habitants. »

On avait bien, en exécution de l’arrêt du Parlement du 20 octobre 1693, établi un rôle de contributions pour le soulagement des indigents, « mais la somme imposée est si modique, dit une délibération des habitants de Saint-Rémy, en date du 7 février 1694, attendu le grand nombre de pauvres de la paroisse qui s’augmente de jour à autre, qu’à peine se trouvera-t-il une bouchée de pain pour chacun de ceux qui s’abandonnent à la mendicité, et, à moins qu’il n’y ait quelque personne d’autorité dans le bourg qui ait l’intelligence et le discernement pour distribuer les aumosnes à propos à ceux qui en ont le plus besoin, le tout ne tournera qu’à une extrême confusion[7].

Dans cette pénible situation, on a recours au curé qui, « depuis quatre ou cinq ans, ne cesse de faire des aumosnes et par exprès entretient plusieurs orphelins auxquels il a sauvé la vie, les ayant retirés, nourris et habillés chez soi-mesme, leur apprenant à travailler. »

 

La semaine Religieuse du 22 mars 1879

 

[1] Travail d’Elie Jaloustre lu à l’Académie de Clermont et publié dans les mémoires de cette société.

[2] Correspondance des Intendants, n° 1160.

[3] Archives municipales de Clermont ; délibérations du 14 avril 1693 et du 25 février 1694.

[4] Archives municipales de Riom.

[5] Lettre au contrôleur des finances, du 15 janvier 1694. Correspondance n°1160.

[6] Lettres de M. Vaubourg, des 18 mai et 6 juillet 1694, n° 927.

[7] Saint-Joanny, Histoire de la coutellerie Thiernoise ;

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Beaucoup d'héritiers !

1 Mars 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Généalogie

Vente aux enchères d’un corps de bâtiments élevé sur cave comprenant : Rez-de-chaussée, premier, second étages, grenier, remises, écuries, sis à Riom, faubourg de Mozat n° 30

Dépendant de la succession de Marie PEROL, veuve d’Annet BRUNIER, en son vivant aubergiste à Riom.

On fait savoir à qui de droit :

Qu’en exécution d’un jugement contradictoirement rendu par le tribunal civil de première instance de Riom, le 10 août mil neuf cent, enregistré.

Il sera à la requête de :

  1. Dame Amable MAZERON, veuve de François PAILLOUX, propriétaire au Bladeix
  2. Dame Anne MAZERON et Jean CHASSAGNETTE, propriétaires à l’Ebeaupin
  3. Michel BARSE, propriétaire aux Chaussades
  4. Dame Marie BARSE et Antoine BOUDOL, propriétaires à Grandsaigne
  5. Dame Marie BARSE, veuve de Michel AUBIGNAT, propriétaire à Gandichoux
  6. Dame Marie ROUCHON et Marien BERAUD, propriétaires au Cluzel
  7. Dame Catherine BARSE et Antoine BOUDOL, propriétaires aux Combes, commune de Saint-Gervais
  8. Dame Annette LELION et Amable ROGANNE, propriétaires à Murat, commune d’Espinasse

 

Agissant tous en qualité d’héritiers bénéficiaires de Marie PEROL, veuve d’Annet BRUNIER, en son vivant, aubergiste à Riom.

En présence ou eux dûment appelés de :

  1. Marien MAZERON, cultivateur à Lignat, commune de St-Georges-sur-Allier
  2. Dame Henriette MAZERON et Jean POUGHON, demeurants à Billom
  3. Dame Catherine BOURDUGE et Bonnet FAVIER, propriétaires à Billom
  4. Dame Marie BOURDUGE et Barrier GUILLEMIN, demeurants à Saint-Gervais
  5. Dame Marie BOURDUGE et Pierre BASSET, propriétaires à La Batisse, commune de Gouttières
  6. Dame Anne BOURDUGE et François DESFARGES, demeurants au Reverdel, commune de Gouttières
  7. Pierre BOURDUGE, propriétaire à Corps, commune de Saint-Gervais
  8. Dame Marie BOURDUGE et Gervais LÉONARD, demeurants à Sainte-Christine
  9. Anne BOURDUGE et François ou Francisque LÉONARD, sabotier aux Meritis, commune de Châteauneuf-les-Bains
  10. Dame Françoise MAZERON, épouse d’Amable BÉROUARD, cultivateurs à Tournebize, commune de Saint-Pierre-le-Chastel
  11. Guillaume BARSE, propriétaire à Hiron, commune de Saint-Gervais

Tous pris et agissant également en qualité d’Héritiers sous bénéfice d’inventaire de Marie PEROL, veuve d’Annet BRUNIER

  1. Marien BOURDUGE, propriétaire demeurant à Paris, 85 rue de Rennes
  2. Amable TACHET, propriétaire demeurant à Albi, avenue de Castres

Pris et agissant comme héritiers sous bénéfice d’inventaire de ladite dame PEROL

  1. Dame Jeanne MAZERON, veuve de Jean DEQUAIRE, propriétaire demeurant au Cheix, commune de Gouttières, prise et agissant en qualité d’héritière de Marie PEROL
  2. Joseph CERCY, maçon présumé, demeurant à Lyon, mais considéré comme étant sans domicile ni résidence connus en France et à l’étranger après maintes recherches infructueuses effectuées à Lyon.

Désignation : Un corps de bâtiment construit en pierres, couvert en tuiles, élevé sur cave, comprenant au rez-de-chaussée cuisine, salon sur le derrière, autre petit salon de l’autre côté du passage qui va dans une cour intérieure, trois chambres au premier étage, six au second et deux autres sur le petit salon avec grenier sur le tout, enfin remises et écuries sur le derrière.

Mise à prix : 6.000 francs

Le courrier du Puy-de-Dôme du 11 octobre 1900

Maintenant faudrait faire la généalogie des héritiers, ce serait certainement très intéressant pour y voir plus clair

La généalogie des héritiers

Jean MAZERON, cultivateur-métayer demeurant au village de Mazeron en 1802, à Carton en 1809, au Bladeix en 1811, né et baptisé le 2 septembre 1776 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 23 avril 1855 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 30 novembre 1800 à Saint-Priest-des-Champs, avec Jeanne FAVIER, née le 27 septembre 1781 au village de Salacroux commune de Besserve, décédée le 20 mars 1842 à Saint-Priest-des-Champs, fille d’Henry FAVIER, décédé avant 1800 et de Marie MAZERON, cultivateurs domiciliés au village de Salacroux.

Sont issus de ce mariage :

  • Marien, qui suit ;  
  • Anne MAZERON, née le 29 octobre 1804 à Mazeron, décédée le 20 octobre 1838 à Gandichoux, mariée le 8 mai 1823 à Saint-Priest-des-Champs, avec Annet BARSSE, né le 19 mars 1802 (28 ventôse an 10) à Gandichoux, y est décédé le 17 avril 1875, fils d’Annet BARSSE et de Jeanne HEBRARD de Gandichoux ;
    • Dont Catherine BARSE et Pierre GRANDSAIGNE et non Antoine BOUDOL Requête ligne 7
  • Marie MAZERON[1], née le 7 février 1807 à Mazeron, décédée le 6 juin 1886 Faubourg de Mozac à Riom mariée le 10 février 1831 à Saint-Priest-des-Champs, avec Amable PEROL, maréchal et aubergiste demeurant aux Ancizes, né le 27 mai 1805 (7 prairial an 13) à Comps, décédé le 24 octobre 1881 à Riom, fils de Gervais PEROL et de Marie JAMME des Ancizes ;
    • Marie PEROL, née le 24 juin 1837 aux Ancizes, décédée le 1er février 1900 à Riom, mariée le 20 juin 1853 à Riom, avec Annet BRUNIER, né le 19 juillet 1830 à Charbonnières-les-Varennes, décédé avant 1900, fils de Claude BRUNIER, décédé en 1841 et d’Anne LEYRIT, décédée en 1846.
  • Marie MAZERON, née le 6 avril 1809 à Carton, décédée le 10 février 1883 à Villemaine, mariée le 27 janvier 1833 à Saint-Priest-des-Champs, avec Joseph LELION, né le 11 mars 1810 à Villemaine, décédé 12 mai 1878 à Villemaine, fils de Jean LELION et d’Amable PEROL de Villemaine ;
    • Dont Anne LELION et Amable ROGANNE Requête ligne 8
  • Catherine MAZERON, né le 28 décembre 1811 au Bladeix, y est décédée le 6 août 1875, mariée le 15 février 1835 à Saint-Priest-des-Champs, avec Annet BARSSE, né le 15 août 1809 à Gandichoux, décédé le 31 janvier 1879 au Bladeix, fils d’Annet BARSSE et de Françoise PEROL de Gandichoux ;
    • Dont Michel BARSSE et Jeanne PERRIN Requête ligne 3
    • Dont Marie BARSSE et Michel AUBIGNAT Requête ligne 5
    • Dont Marie BARSSE et Antoine BOUDOL Requête ligne 4
  •  Marie MAZERON, née le 31 mai 1816 au Bladeix, décédée le 13 janvier 1887 à Saint-Gervais-d’Auvergne, mariée le 29 janvier 1837 à Saint-Priest-des-Champs, avec Mathieu BOURDUGE, né le 24 novembre 1811 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 20 avril 1885 à Saint-Gervais-d’Auvergne, fils d’Annet BOURDUGE et de Françoise JOUHET du Chirol ;
    • Dont Catherine dite Marie BOURDUGE et Pierre BASSET Présence ligne 5
    • Dont Anne BOURDUGE et Julien DESFARGES Présence ligne 6
    • Dont Gilbert BOURDUGE et Antoinette BASSET
      • Dont Marie BOURDUGE et Gervais LEONARD Présence ligne 8
      • Dont Marie BOURDUGE et Guillaume BARSE Présence ligne 11
      • Dont Pierre BOURDUGE et Marie JARZAGUET Présence ligne 7
      • Dont Anne BOURDUGE et François CHATARD et non LEONARD Présence ligne 9
  • Anne MAZERON, née le 21 octobre 1819 au Bladeix, décédée le 11 décembre 1886 à Saint-Gervais-d’Auvergne, mariée le 16 octobre 1843 à Saint-Priest-des-Champs, avec Gilbert BOURDUGE, né le 16 octobre 1815 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 13 décembre 1898 à Saint-Gervais-d’Auvergne, fils d’Annet BOURDUGE et de Françoise JOUHET ;
    • Dont Catherine BOURDUGE et Bonnet FAVIER Présence ligne 3
    • Dont Marie BOURDUGE et Barrier GUILLEMIN Présence ligne 4
    • Dont Marien BOURDUGE et Gilberte CHARDONNET Présence ligne 12
  • Michel, qui suivra ;  
  • Marie MAZERON, née le 17 novembre 1827 au Bladeix, décédée le 30 décembre 1885 au Cluzel, mariée le 4 février 1854 à Saint-Priest-des-Champs, avec Gervais ROUCHON, né le 24 novembre 1822 à Saint-Priest-des-Champs, décédé avant 1885, fils de Jean ROUCHON et de Madelaine TIXIER du Cluzel.
    • Dont Marie Claudine ROUCHON et Marien BERAUD Requête ligne 6

 

Marien MAZERON, cultivateur demeurant au village du Bladeix, né le 27 juillet 1802 à Mazeron, décédé le 20 avril 1858 à Saint-Priest-des-Champs, marié en premières noces le 26 octobre 1823 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie DOUSSET, née le 14 octobre 1802 (22 vendémiaire an 11) à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 29 avril 1829 à Saint-Priest-des-Champs, fille de Jean DOUSSET et de Marie AUBIGNAT du Marcheix ; puis en secondes noces le 26 février 1832 à Miremont, avec Marguerite MINGOT, née vers 1805, décédée le 21 mars 1878 à Saint-Priest-des-Champs, fille d’André MINGOT et d’Amable LONCHAMBON de Roumy.

Sont issus du premier mariage :

  • Jeanne MAZERON, née le 1er septembre 1826 à Saint-Priest-des-Champs, mariée le 11 novembre 1849 à Saint-Priest-des-Champs, avec Jean DEQUAIRE, cultivateur au Cheix de Gouttières, né le 14 février 1827 à Saint-Gervais, fils de François DEQUAIRE et de Michelle BOUDAUD des Arbres ;
  • Anne MAZERON, née le 16 avril 1829 au Bladeix, décédée le 5 novembre 1907 à Lébeaupin, mariée le 26 février 1854 à Saint-Priest-des-Champs, avec Jean CHASSAGNETTE, né le 22 septembre 1831 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 8 juin 1910 à Lébeaupin, fils de Martin CHASSAGNETTE et de Marie CONCHON de Lébeaupin. Requête ligne 2

Sont issus du second mariage :

  • Jean, qui suit ;
  • Amable MAZERON, née le 7 décembre 1835 au Bladeix, mariée le 22 janvier 1860 à Saint-Priest-des-Champs, avec François PAILHOUX, né le 17 février 1834 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 18 novembre 1869 au Bladeix, fils de François PAILHOUX et de Michelle TIXIER du Bladeix. Requête ligne 1

 

Michel MAZERON, cultivateur demeurant au village du Bladeix, né le 20 novembre 1822 au Bladeix, décédé le 7 mai 1882 à Saint-Priest-des-Champs, marié en premières noces le 19 janvier 1845 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie MOLLE, née le 14 août 1819 à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 3 février 1846 à Saint-Priest-des-Champs, fille de Victor MOLLE et d’Anne MERLY de Boscavert ; puis en secondes noces le 11 février 1849 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie POUGHON, née le 13 mars 1819 à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 28 avril 1881 à Saint-Priest-des-Champs, fille de Gaspard POUGHON et de Marie AMBLARD de Lamazière.

Sont issus du second mariage :

  • François, qui suit ;  
  • Marien MAZERON, menuisier en 1872, maçon demeurant à Lignat commune de Saint-Georges-sur-Allier en 1891, 1896, 1901, 1906, 1911, 1921, né le 1er mai 1852 au Bladeix[2] ; Présence ligne 1
  • Françoise MAZERON, née le 19 septembre 1854 à Saint-Priest-des-Champs, mariée le 15 septembre 1883 à Saint-Priest-des-Champs, avec Amable BEROHARD, né le 4 décembre 1845 à Saint-Jacques-d’Ambur, veuf de Jeanne Marie DEVAL, fils d’Amable BEROHARD et d’Anne PEROL de la Brousse ; Présence ligne 10
  • Anne Henriette MAZERON, née le 25 juin 1860 à Saint-Priest-des-Champs, mariée le 27 janvier 1887 à Saint-Priest-des-Champs, avec Jean Eugène POUGHON, né le 30 septembre 1858 à Combraille, fils de Marien POUGHON et de Marie COSTE ? Présence ligne 2
  • François, auteur de la branche 1 du bourg de Biollet ;  

 

Du côté des Perol

Gervais PEROL et de Marie JAMMES, propriétaires et cabaretiers au village des Ancizes en 1834

  • Amable PEROL, né le 25 mai 1805, marié avec Marie MAZERON ;
  • Charlotte PEROL, né le 12 mars 1808 à SPDC, mariée avec Charles TACHET
    • Amable TACHET, né le 18 janvier 1839 à Riom Présence ligne 13
  • Marguerite PEROL, née le 31 mai 1812 à SPDC, mariée le 13 mai 1834 à Comps, avec Charles CERCY, cultivateur habitant le village de Brousse, né le 29 septembre 1808, fils de Jean CERCY, décédé en 1815 et de Marie BRARD, décédée en 1814 ;
    • Joseph CERCY, né le 3 décembre 1840 à Brousse ;
 

[1] Note : Était aubergiste à Riom.

[2] Déclaration du père de l’enfant, en présence de Marien MAZERON, oncle de l’enfant et d’Amable PAILHOUX son voisin, tous deux cultivateurs domiciliés au village du Bladeix, Marien Mazeron a su signer.

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MAZERON du village de Lamazière

22 Février 2023 , Rédigé par jacot63 Publié dans #Généalogie

Étienne MAZERON, laboureur demeurant au village de Lamazière, né vers 1659, décédé le 25 janvier 1726 et inhumé le lendemain dans le cimetière, marié avec Jeanne dite Michelle PEROL, née vers 1660, peut-être décédée le 27 juillet 1726.

Trois enfants connus dont Annet qui suit.

Annet MAZERON, laboureur demeurant au village de Lamazière, fils d’Etienne MAZERON et de  Michelle PEROL, baptisé le 7 mai 1696 à Saint-Priest-des-Champs, inhumé le 10 juin 1750 à Saint-Priest-des-Champs, marié en premières noces le 27 février 1726 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie BOUDOL, née et baptisée le 15 janvier 1699 à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 27 et inhumée le 28 juin 1728 dans l’église de Saint-Priest-des-Champs, fille d’Antoine BOUDOL et de Marie FAVIER, décédée avant 1726, laboureurs demeurant au village de Lamazière et au village de Laussedat en 1699 ; puis en secondes noces le 28 février 1729 à Saint-Priest-des-Champs, avec Claudia DENIS, née vers 1710, décédée le 7 juin 1766, épouse en secondes noces de Jean BOSCAVERT de Lamazière, fille de Jean DENIS.

Six enfants nés du second mariage dont Amable qui suit

Amable MAZERON, laboureur demeurant au village de Lamazière, fils d’Annet MAZERON et de Claudia DENIS, né et baptisé le 14 février 1737 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 28 mars 1796 à Lamazière, marié le 1er février 1763 à Saint-Priest-des-Champs, avec Isabeau alias Élisabeth MAZERON, née et baptisée le 1er avril 1739 à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 9 septembre 1791 à Lamazière, fille de Jean MAZERON et d’Amable MAZERON, laboureurs demeurant au village de Mazeron.

Sept enfants nés de cette union dont Charles qui suit en 1 et Michel qui suit en 2.

  1. Charles MAZERON, laboureur demeurant au village de Lamazière, fils d’Amable MAZERON et d’Elisabeth MAZERON, né et baptisé le 25 mai 1765 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 2 novembre 1845 à Lamazière, marié en premières noces le 1er février 1796 à Saint-Priest-des-Champs, avec Françoise AUBIGNAT, née et baptisée le 1er août 1772 à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 12 mai 1803 à Lamazière, fille de Jean AUBIGNAT et de Marie PEYRARD, laboureurs demeurant au village du Marcheix ; puis en secondes noces le 17 février 1805 à Saint-Priest-des-Champs, avec Gilberte dite Michelle PHELUT, née et baptisée le 20 août 1777 à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 15 février 1836 à Lamazière, fille de François PHELUT et de Gilberte ABAVID, laboureurs domiciliés au village de Lamazière.

Quatre enfants nés de ce premier mariage dont Pierre qui suit, auteur de la branche aînée et François, qui suivra, auteur de la branche cadette.

Branche aînée.

Pierre MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lamazière, fils de Charles MAZERON et de Françoise AUBIGNAT, né le 24 décembre 1797 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 24 mars 1859 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 26 janvier 1823 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie BARSE, née le 15 novembre 1799 à Saint-Priest-des-Champs, décédée après 1859, fille de Jean BARSE et de Marie MAGNOL, cultivateurs domiciliés au village des Barsses.

Neuf enfants nés de cette union, dont Jean, qui suit et Pierre du village de Visignol.

 

Jean MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lamazière, fils de Pierre MAZERON et de Marie BARSE, né le 30 octobre 1832 à Lamazière, y est décédé le 7 mars 1904, marié en premières noces le 21 novembre 1852 à Saint-Priest-des-Champs, avec Françoise GORY, née le 27 mars 1828 à Mazeron, décédée le 15 décembre 1857 à Lamazière, fille de Gilbert GORY et de Marie JOUHET, cultivateurs à Mazeron ; puis en secondes noces le 12 février 1860 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie MARTIN, née le 25 août 1832 à Mazeron, décédée le 27 septembre 1879 à Lamazière, fille de Bonnet MARTIN et de Marie MOUREUL, cultivateurs domiciliés au village de Mazeron.

 

Pierre MAZERON, cultivateur à Visignol, frère jumeau, fils de Pierre MAZERON et de Marie BARSE, né le 25 mai 1836 à Lamazière, décédé le 8 juillet 1894 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 31 janvier 1864 à Saint-Priest-des-Champs, avec Antoinette ARBITRE, née le 23 septembre 1838 à Saint-Priest-des-Champs, décédée le 22 juin 1870 à Saint-Priest-des-Champs, fille de Marien ARBITRE et de Françoise JOUHET, cultivateurs domiciliés au village de Visignol.

 

Branche cadette.

François MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lamazière, fils de Charles MAZERON et de Gilberte PHELUT, né le 18 février 1807 à Lamazière, décédé le 9 avril 1852 à Lamazière, marié en premières noces le 10 septembre 1837 à Saint-Priest-des-Champs, avec Michèle GILLET, née le 3 mars 1815 à Lamazière, décédée le 3 décembre 1846 à Lamazière, fille de Pierre GILLET et d’Anne SABY, cultivateurs domiciliés au village de Lamazière ; puis en secondes noces le 29 juin 1847 à Saint-Priest-des-Champs, avec Françoise POUGHON, née le 19 novembre 1815 à Lamazière, y est décédée le 30 mars 1856, fille de Gaspard POUGHON et de Marie AMBLARD, cultivateurs domiciliés au village de Lamazière.

Du premier mariage sont nés quatre enfants dont Jean du village de Lamazière, Jacques du village de Carton et François du village de Lacost. Du second mariage Jean du village de Goutelle commune de Miremont.

Village de Lamazière.

Jean MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lamazière, fils de François MAZERON et de Michèle GILLET, né le 23 novembre 1840 à Lamazière, y est décédé le 23 novembre 1901, marié le 2 juillet 1861 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie LASCIOUVE, née le 14 novembre 1835 à Lamazière, fille de François LASCIOUVE et d’Anne JOUHET, cultivateurs domiciliés au village de Lamazière.

Six enfants dont Jean de Lamazière et autre Jean de Chez-Dousset.

Jean MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lamazière, fils de Jean MAZERON et de Marie LASCIOUVE, né le 9 mars 1862 à Lamazière, marié le 26 janvier 1897 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie LÉCUYER, née le 14 novembre 1876 à Carton, fille d’Annet LÉCUYER, maçon et d’Anne MOLLE, cultivateurs domiciliés au village de Carton.

Six enfants dont Pierre Constant, Jean Baptiste Marcel, Prosper Marius et Pierre Armand dit Clément.

Jean MAZERON, cultivateur habitant du village de Chez-Doucet, fils de Jean MAZERON et de Marie LASCIOUVE, né le 26 août 1868 à Lamazière, marié le 17 février 1898 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie GILBERT, née le 5 novembre 1876 à Chez-Dousset, fille de François GILBERT et de Marie EVAUX, cultivateurs demeurant au village de Chez-Dousset.

 

Village de Carton.

Jacques MAZERON, cultivateur domicilié au village de Carton, fils de François MAZERON et de Michèle GILLET, cultivateurs domiciliés au village de Lamazière, né le 16 février 1839 à Lamazière, décédé le 24 juillet 1884 à Carton, marié le 26 avril 1868 à Saint-Priest-des-Champs, avec Anne JOUHET, née le 6 février 1841 à Lamazière, décédée après 1891, fille de Joseph JOUHET et de Marie BARSSE, cultivateurs et journaliers demeurant locataire au village de Lamazière en 1841, cultivateurs domiciliés au village de Carton.

Trois enfants dont Joseph marié avec Marie Louise ROUCHON.

Village de Lacost.

François MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lacost, fils de François MAZERON et de Michèle GILLET, cultivateurs domiciliés au village de Lamazière, né le 5 mars 1844 à Lamazière, décédé le 19 septembre 1900 à Lacost, marié le 20 février 1870 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie CHAFFRAIX, née le 11 septembre 1859 à Saint-Priest-des-Champs, fille de Gervais CHAFFRAIX et de Françoise PEROL cultivateurs domiciliés au village de Lacost.

Quatre enfants dont Gervais qui suit.

Gervais MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lacost, fils de François MAZERON et de Marie CHAFFRAIX, né le 17 juin 1873 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 24 novembre 1911 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie Angèle PHELUT, née le 3 juillet 1881 à Saint-Priest-des-Champs, fille d’Antoine et de Marie BASTERRE, cultivateurs demeurant au village de Boscavert.

 

  1. Michel MAZERON, cultivateur demeurant au village de Lamazière, fils d’Amable MAZERON et d’Elisabeth MAZERON, né le 5 octobre 1766 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 5 mars 1821 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 8 février 1803 (19 pluviôse an 11) à Saint-Priest-des-Champs, avec Françoise TIXIER, née le 5 février 1788 à Saint-Priest-des-Champs, décédée après 1821, fille de défunt Victor et de Marie LUBIERE de Lamazière.

Trois enfants dont pierre qui suit et Jean auteur de la branche de Saint-Sorlin (Saône-et-Loire)

 

Pierre MAZERON, cultivateur domicilié au village de Lamazière, fils de Michel MAZERON et de Françoise TIXIER, né le 23 mars 1811 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 13 juillet 1881 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 14 février 1847 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie CHAFFRAIX, née le 30 novembre 1820 à Saint-Priest-des-Champs, décédée après 1881, fille d’Antoine CHAFFRAIX et de Françoise BARON, cultivateurs demeurant au village de Carton.

 

Antoine MAZERON, cultivateur domicilié au village de Lamazière, fils de Pierre MAZERON et de Marie CHAFFRAIX, né le 4 décembre 1848 à Saint-Priest-des-Champs, marié le 20 février 1876 à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie Miette COUCHARD, née le 18 octobre 1854 à Saint-Priest-des-Champs, fille de Pierre COUCHARD et de Marie GILLET, cultivateurs habitant du village de Lamazière.

 

Saint-Sorlin, Prissé (Saône et Loire)

Jean MAZERON, maçon, puis maître-maçon au hameau de la Boisserolle, fils de Michel MAZERON et de Françoise TIXIER, laboureurs demeurant au village de Lamazière, né le 1er septembre 1807 à Saint-Priest-des-Champs, décédé le 15 juillet 1880 à Mâcon, marié le 1er décembre 1835 à Saint-Sorlin, avec Antoinette BERTHELOT, née le 14 juillet 1811 à la Roche-Vineuse, fille de Claude BERTHELOT et de Pierrette DENTIERE.

Huit enfants dont Pierre qui suit, Antoine qui suivra et autre Pierre auteur de la branche de Prissé.

Pierre MAZERON, maçon à la Boisserolle, puis au lieu du Pied du Mont, puis maçon à Mâcon, puis cultivateur à Chevagny-les-Chevrières, fils de Jean MAZERON et d’Antoinette BERTHELOT, né le 9 octobre 1836 à Saint-Sorlin, décédé le 6 mars 1892 à Chevagny-les-Chevrières (71), marié en premières noces le 2 janvier 1863 à Saint-Sorlin, avec Antoinette MARTINOT, née le 6 juillet 1844 à Saint-Sorlin, fille de Pierre MARTINOT et d’Adélaïde LARIVIERE ; puis en secondes noces le 26 septembre 1871 à La Vineuse, avec Marie LAPALUS.

Dont 5 enfants du premier mariage, dont Pierre qui suit et 4 du second.

 

Pierre MAZERON, cultivateur à Somméré, fils de Pierre MAZEON et d’Antoinette MARTINOT, né le 19 novembre 1863 à Saint-Sorlin, marié le 4 novembre 1892 à Saint-Sorlin, avec Marie BACCOT, née le 14 octobre 1870 à Juliénas, fille de Pierre BACCOT et de Philiberte JAFFRET.

 

Antoine MAZERON, jardinier, puis employé des chemins de fer, fils de Jean MAZERON et d’Antoinette BERTHELOT, né le 29 avril 1845 à Saint-Sorlin, marié avec Jeanne Eugénie LAPALUS, blanchisseuse,

 

Pierre MAZERON, maçon, fils de Jean MAZERON et d’Antoinette BERTHELOT, né le 9 décembre 1846 à Saint-Sorlin, décédé le 26 septembre 1898 à Prissé, marié le 26 mai 1870 à Pierreclos (71), avec Marie BRESSAND, sage-femme, née le 1er décembre 1848 à Pierreclos, fille de François BRESSAND, maçon et de Françoise GERBAUD, blanchisseuse à Pierreclos.

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