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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 18:02
Les blessés en août 1914 d'après les registres matricules (C'est peu !)

NÉNOT Marien Jean, né à Visignol, le 15 novembre 1891. Matricule 524 au recrutement de Riom. Incorporé, le 8 octobre 1912, au 98e Régiment d’Infanterie de Roanne.

Il a été blessé vers Sarrebourg (57), le 20 août 1914, par coup de feu à la cuisse droite.

Médaille Militaire à compter du 24 juin 1915, J.O. du 24 juillet 1915, avec la citation suivante : « Belle attitude au feu a été amputé de la jambe droite ».

A 3h.30, le Régiment quitte son cantonnement d’Hermelange pour aller à son emplacement de rassemblement articulé de la veille au soir, Est de Nitting. Il y est rendu à 4 heures. La 25e Division est en réserve d’armée.

Par ordre de la Division daté de 8h.35, la 50e Brigade doit tenir région Hesse, Houchenkoff, Schneckenbusch, pour soutenir la droite du 8e Corps qui attaque dans la direction de Reding partant de Sarrebourg et Bülh. Le 2e Bataillon marche à 9h.30 sur Schneckenbusch. Le 1er Bataillon doit soutenir l’Artillerie Divisionnaire 25 et se porter sur la pente orientale de la croupe 330.

Le 3e Bataillon s’établit à l’Est de Hesse en rassemblement articulé. Le 2e Bataillon gagne Schneckenbusch par le bois de Yungford. Il occupe la lisière Nord du village et s’étend vers l’Ouest le long du canal ; il est assailli par un feu violent d’artillerie et d’infanterie et subit de nombreuses pertes. Il tient pendant deux heures environ mais finit par être obligé d’abandonner le village et résiste difficilement le long du canal vers Neuhoff. Le 3e Bataillon est rapproché derrière le bois Yungford pour recueillir le 2e. Le 2e Bataillon qui ne peut plus tenir à Schneckenbusch et au canal reflue sur le bois de Yungford et le long du canal. Sa retraite est soutenue par des éléments du 3e Bataillon. La retraite se poursuit jusqu’à Hesse poursuivie par l’artillerie qui incendie Schneckenbusch, et qui couvre le bois de Yungford, les abords du canal, de projectiles.

Le 2e Bataillon se reforme, tant bien que mal, à hauteur du Nord de Hesse, derrière un talus. Vers 17 heures, le Régiment reçoit l’ordre de se porter en avant sur Bülh et la partie Est de Sarrebourg. Toutes les autres troupes doivent aussi reprendre l’offensive.

Deux Compagnies du 1er Bataillon qui est en soutien de l’A.D. 25 depuis le matin à l’Est de la Côte 330 ont pu être rappelées et le Régiment se porte à l’attaque dans la direction de Neuhoff (1er Bat., puis 3e, puis 2e).

Jusqu’au pont sur le canal, le Régiment progresse sans pertes. Après le pont du canal il est assailli par les feux d’artillerie et d’infanterie ; ceux-ci partent des tranchées placées à hauteur de Bülh.

La nuit est complète lorsque malgré des pertes énormes le Régiment, mal orienté, divisé, arrive près des tranchées allemandes. Des fractions du Régiment ou de régiments voisins se seraient même tirés dessus. Le 1er Bataillon est arrivé à l’abordage et son chef le commandant de Fabrègues a été blessé et fait prisonnier. La partie du 2e Bataillon restée du côté de la Côte 330 avait marché à l’attaque avec le 86e. Le 2e Bataillon n’est pas allé jusqu’aux tranchées, le 3e non plus. Il y a eu méprise ou panique on ne sait au juste, et les débris du Régiment ont rétrogradés sous le feu de nuit de l’artillerie et de l’infanterie, sur le pont du canal et sur Hesse.

Les Bataillons se sont ralliés, partie au pont du canal à l’Ouest de Schneckenbusch, partie à la lisière Est de Hesse. Le Régiment après s’être reformé a cantonné à Hesse

Extrait du Journal des Marches et Opérations du 98e Régiment d’Infanterie (26 N 672/16)

PERCHER Jean Thierry, né à la Sauvolle, le 4 juillet 1893. Matricule 1876 au recrutement de Riom. Incorporé, le 28 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie de Montbrison.

Blessé, le 20 août 1914, à Sarrebourg, Plaie par balle aux deux cuisses.

Cité à l’ordre du Régiment. Croix de guerre, avec étoile de bronze.

Le 19 Août, le combat paraissait sévir sur notre droite dans les forêts montagneuses d’Abreschwiller, et sur notre gauche dans Sarrebourg et aux environs : mais le régiment n'avait pas été engagé. Le 20 au matin, on eut connaissance d'extraits des ordres ; la mission qui nous incombait consistait à tenir sur le plateau Schneckenbusch-Brouderdorff, et même à y attirer l’ennemi. La matinée fut marquée par les mêmes actions d’artillerie que la veille, mais avec plus d’intensité. Le 77 vint compléter l’orchestre des 105, 150 et 210. Une reconnaissance fut envoyée vers la faïencerie et la trouva bien inoccupée (3e et 10e Compagnies), mais bientôt des colonnes d’infanterie allemande, en formation d’approche, apparaissent au Nord du canal. On avait la veille commencé des tranchées : on travaille maintenant à les approfondir. Le feu de l’artillerie devient de plus en plus violent, les pertes commencent à être sensibles : vers 14 heures, le combat prélude par des tirs nourris de mitrailleuses ; en petits paquets, les allemands franchissent le canal, sur des passerelles de fortune, en dépit de notre bombardement. Brouderdorff, tenu par le 139e R. I. (26e D. I.) cède vers 15 heures 30 ; l’ennemi tente d’en déboucher en direction de Schneckenbusch. La bataille bat son plein : Le 16e prodigue des trésors d’héroïsme accumulés pendant les années de préparation morale à la guerre. Le Capitaine PARISOT (3e Cie) atteint mortellement, refuse tous les soins et continue à commander de la voix et du geste : comme il ne peut se mouvoir, il prescrit à un homme de son entourage de le tourner la face vers l’ennemi. Un soldat de la 4e Cie blessé, s’écrit : « maman !» et un sergent qui combat à ses côtés, riposte : « Ici maman, c’est la France ! ». Un mitrailleur, le sergent CHARMAUX, se trouve auprès du Chef de Bataillon quand celui-ci appelle ses agents de liaison pour porter un ordre en première ligne, comme personne ne répond, le sergent prend le pli et part. En cours de route, il a le bras gauche fracassé par une balle. Il se dispose à rejoindre sa pièce, mais aperçoit quelques hommes qui reculent. Il saisit un fusil, court à eux et les entraîne : son œuvre accidentelle achevée, il revient à son poste et refuse de gagner le P. S. Il est atteint quelques minutes après par un éclat d’obus au ventre : il survivra d’ailleurs et deviendra lieutenant. Le Colonel Pentel, le Capitaine Thomas, son adjoint, et une grande partie de leur personnel restent debout à leur poste, le calvaire de la côte 285 ; quelques-uns fument, les autres écrivent, le Colonel dicte. Cependant les blessés et les tués sont déjà nombreux, beaucoup d’Officiers sont touchés ; les fractions maintenues en réserve dans chacun des bataillons s’engagent.

Le champ de bataille est à nous.

Cette rude affaire nous avait causé des pertes extrêmement sévères.

Extrait de l’Historique du 16e Régiment d’Infanterie

BOUDOL Eugène Jean, frère jumeau, né à Perol, le 4 novembre 1886. Matricule 1884 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale de Lyon.

Blessé, le 26 août 1914, dans les Vosges, secteur de Baccarat. Croix de guerre.

Départ de Rambervillers à 8 heures.

Arrêt dans les bois au Sud de Brut pour se reposer. Le Régiment est à bout de forces, sans repos, sans vivres, sans sommeil depuis le 19 août.

A 16 heures, arrivée à Saint-Benoît.

Combat de Saint-Benoît, repris à la baïonnette sur les Allemands par le 6e Colonial.

Quelques engagements d’avant-postes.

Extrait du Journal des Marches et Opérations du 5e Régiment d’Infanterie Coloniale de Lyon (26 N 864/2)

GIRAUD Annet Michel Alphonse, né le 9 mai 1888, à Villemaine. Matricule 1448 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 14e Bataillon de Chasseurs à Pied de Grenoble.

Blessé, le 26 août 1914, à Ménil (Vosges), plaie au genou droit.

Départ de Biarville et Deyfosse à 3h.30.

5 heures, une reconnaissance de la 3e Compagnie fait connaitre qu’Etival n’est pas occupé.

6 heures, le Bataillon occupe Etival avec la 3e Compagnie qui tient la lisière Ouest de l’Abbaye d’Etival. Le gros du Bataillon est sur la crête dominant Etival à l’Est.

7h.10, ordre du général de marcher sur Raon-l’Etape par le chemin longeant le pied de la Côte de Repy (Rive gauche de la Meurthe) et d’attaquer cette localité en liaison avec le 7e Bataillon. Le Bataillon progresse sous-bois et malgré un feu d’artillerie des plus violents (Artillerie de campagne et obusiers).

Les pertes sont sensibles. Il entre en liaison avec le 7e Bataillon, mais ne pouvant déboucher pour attaquer Raon à la droite du 7e, le Commandant décide d’essayer de déboucher à gauche de ce bataillon.

Au cours de l’exécution de ce mouvement un ordre du Cdt du 14e Corps prescrit d’entrer en liaison avec le 21e Corps. Le Bataillon se dirige donc vers le Col de Thrace où il entre en contact avec un bataillon du 21e R.I. (21e Corps) établi en ce point. Arrivée au Col de Thrace à 13h.20.

A 14h.30 le Bataillon rentre à la Pierre-d’Appel.

A 15h.30, la Compagnie d’avant-garde (4e Cie) signale une Compagnie Allemande dans une tranchée à proximité du Col située au Sud-Ouest de la Pierre-d’Appel.

Le Commandant décide de se replier sur Etival sous la protection de la 4e Cie.

L’ordre de repli n’étant pas parvenu à la 4e Cie, cette dernière est attaquée par la Cie Allemande. La 4e riposte par une attaque à la baïonnette et parvient à se dégager malgré de lourdes pertes. Cette Cie redescend par le Nord, tandis que les 3e et 5e se replient en combattant vers le Sud des bois.

Extrait du Journal des Marches et Opérations du 14e Bataillon de Chasseurs à Pied de Grenoble (26 N 820/9)

TOURNAIRE Julien Joseph, né à Beaufessoux-le-Petit, le 16 mai 1888.Matricule 1449 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 38e Régiment d’Infanterie.

Blessé, le 27 août 1914, par éclat d’obus au-dessus du pli de l’aine gauche.

Roville-aux-Chênes est occupé depuis la veille par le 38e Régiment d’Infanterie.

Le 27, vers 8 heures, il commence son mouvement, il gagne les hauteurs à l’Ouest de Doncières et est accueilli par des feux d’artillerie Allemandes.

Vers 14 heures, le 38e rentre dans Doncières.

La lutte d’artillerie qui dure depuis le matin se poursuit avec violence. Pendant ce temps le 86e essaie de se reconstituer.

Le 38e se maintient à Doncières et en avant de la Côte 312 jusque vers 18h.30.

Extrait du Journal des Marches et Opérations de la 49e Brigade d’Infanterie (26 N 509/7)

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 08:54

GRANGE Prosper, du Cluzel, mobilisé, le 5 septembre 1914, au 92e Régiment d’Infanterie,

Tué à l’ennemi, le 16 mars 1917, à l’attaque de la côte 1248, au Nord-Ouest Monastir (Serbie).

CHABRY Marius Annet, de Lamazière, mobilisé, le 7 septembre 1914, au 121e Régiment d’Infanterie de Montluçon, 6e Compagnie, sous le matricule 5952.

Tué à l’ennemi, le 5 septembre 1916, au combat du bois Triangulaire (appelé maintenant le bois de Chaulnes), entre Lihons et l’ouest de Chaulnes (80).

LELION Amable Louis, de Villemaine, mobilisé, le 10 septembre 1914, au 149e Régiment d’Infanterie.

Tué à l’ennemi (disparu au combat), le 27 septembre 1915, à Aix-Noulette (62).

DEMOULIN Blaise, de Laroche, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

MAZERON Gervais, de Lacost, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

PHELUT Jacques Emile, de Lamazière, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

RAYNAUD Pierre Félix, de Visignol, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:31
DUMAZET Jean-Marie, le 3e Mort pour la France

DUMAZET Jean-Marie est né aux Barsses le 30 avril 1888, il s’est marié à Saint-Priest, le 18 avril 1912, avec Marie FAVIER. Il est père de famille depuis le 4 juin 1914 d’une petite Lucienne. Jean-Marie est le troisième enfant issu du mariage de Jean dit Lucien DUMAZET et de Marie Philomène FOURNIER, cultivateurs aux Barsses.

Il a fait son service militaire au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, du 8 octobre 1909 au 24 septembre 1911. Il est mobilisé le 3 août 1914, au même régiment, sous le matricule 04896.

Il ne peut pas être mort le 23 octobre 1914 sur le champ de bataille de Ménil-sur-Belvitte (88), secteur de Saint-Benoît-la-Chipotte, comme il est dit sur ses fiches matricule et Mémoire des Hommes et sur la transcription de son décès, le 23 avril 1916, à l’état-civil de Saint-Priest, alors que son Régiment, parti des Vosges le 11 septembre pour se rendre à Gury dans l’Oise, à plus de 300 kilomètres du lieu de son décès.

La constatation du décès a été faite par Gustave DALLIER, officier d’administration de 2ème classe, officier de l’État-civil, assisté de Jules NAILLOT et Adolphe JUIF, infirmiers à la 7ème Section d’Infirmiers.

Une lettre de Mme POUMEROL, sœur de Jean-Marie et de Paul Lucien, adressée au même Gustave DALLIER, a été découverte et offerte à une prof d’histoire, Nathalie DEZITTER, qui m'a contacter et m'a transmis les scans. Ce courrier nous apporte quelques éléments pour confirmer cette hypothèse.

Elle dit que son frère a été blessé le 27 août 1914 dans les bois d’Anglemont et transporté après pansement au bord de la route de Rambervillers.

Après c’est le plus grand mystère.

Le Journal des Marches et Opérations du 105e Régiment d’Infanterie signale la présence du 3e Bataillon dans le Bois d’Anglemont le 26 août ; le 28 ce sont les 2e et 3e bataillons ; du 29 au 30, le 2e, relevé par le 3e le 30 à 7h 45 ; ce dernier quitte ses positions le 31 au matin.

Jean-Marie a certainement été blessé un de ces jours d’occupation du bois d’Anglemont.

Le 27 août, le Régiment se trouve au Nord-Ouest, dans le bois de Roville face à Doncières.

DUMAZET Jean-Marie, le 3e Mort pour la France
DUMAZET Jean-Marie, le 3e Mort pour la France
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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 22:52
Source Géoportail
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ARBITRE François Clément est né le 9 avril 1887 aux Barsses. Il est le troisième enfant du couple Gilbert ARBITRE et Marie BOURDUGE, cultivateurs aux Barsses.

Il a fait son service militaire, comme chasseur au 14e Régiment de Chasseurs à Pied de Grenoble, du 7 octobre 1908 au 25 septembre 1910. Il est mobilisé, le 3 août 1914, au 13e Bataillon Alpin de Chasseurs à Pied, passé au 62e Bataillon de Chasseurs Alpins, régiment de réserve du 22e B. A. C. P., sous le matricule 1381. Il fait partie du 14e Corps d’Armée, 28e division, 56e Brigade.

C’est dans la continuité de la bataille de Morhange et de Sarrebourg, que le 25 août, le 62e Bataillon de Chasseurs Alpins reçoit l’ordre d’aller s’établir en réserve du 14e Corps d’Armée à Denipaire. Mais à peine arrivé, il est dirigé sur Launois, et participe le 25 et 26, à la défense de La Fontenelle. Le 26, le Bataillon doit se replier sur les Raids de Robache, devant des forces supérieures en nombre. Au cours de ces deux journées il a subi des pertes assez élevées, dont fait partie notre soldat, disparu le 26 août 1914.

Il repose à la Nécropole Nationale « Les Tiges » à Saint-Dié-des-Vosges (88), tombe individuelle N° 681, carré B.

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 23:17
Archives Nationales
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Document Archives Nationales
Livre d'or de la commune
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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 18:58

Ils étaient 37 à faire leur service militaire

ARBITRE Jean-Marie, des Barsses, incorporé le 8 octobre 1912 au 16e Régiment d’Infanterie.

AUBIGNAT Jean Sylvain, de Courtine, Incorporé, le 9 octobre 1912, au 38e Régiment d’Infanterie.

BASSET Pierre, de Visignol, incorporé le 8 octobre 1913 au 17e Régiment d’Infanterie.

BEAUFORT Gervais, du Vernadel, incorporé le 10 octobre 1912 dans les services auxiliaires du 105e Régiment d’Infanterie.

BERTHIN Annet Justin, de Beaufessoux-le-Grand, incorporé le 4 octobre 1913 au 5e Régiment de Chasseurs d’Afrique, passé au 18e Escadron du Train et des Équipages Militaires, le 11 novembre 1913.

BOSCAVERT Jean, du Vernadel, incorporé le 8 octobre 1913 au 3e Groupe d’Aérostiers, passé au 1er Groupe.

BOUDOL Jean Eugène, de Lébeaupin, incorporé le 10 octobre 1913 au 105e Régiment d’Infanterie.

CHABRY Louis Gervais, de Lamazière, incorporé le 11 octobre 1913 au 17e Régiment d’Infanterie.

CHABRY Marien, de Lamazière, incorporé le 17 octobre 1913 au 17e Régiment d’Infanterie.

CHIROL Antoine Emile, boucher au bourg, natif d’Ussel, incorporé le 20 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

CHAFFRAIX Jean, de ?, incorporé le 10 octobre 1912 au 1er Régiment d’Artillerie de Montagne.

DEMOULIN Jean, de Grandsaigne, incorporé le 9 octobre 1912 au 139e Régiment d’Infanterie.

DENIS Ferdinand Michel, du bourg, incorporé le 9 octobre 1912 au 139e Régiment d’Infanterie.

DUBREUIL Jean Marie Léon, de Sous-le-Bois, incorporé le 9 octobre 1913 au 3e Bataillon de Chasseurs à Pied.

DUMAZET Paul Lucien, des Barsses, incorporé le 10 octobre 1913 au 170e Régiment d’Infanterie (Garnison d’Épinal).

FAVIER Marie Martin, de Laval, incorporé le 30 novembre 1913 au 12e Bataillon de Chasseurs à Pied.

FAVIER Marius Antoine, de Lamothe, incorporé le 27 novembre 1913 au 14e Régiment de Dragons.

GILLET Amable, de Lamazière, incorporé le 9 octobre 1912 au 38e Régiment d’Infanterie.

ISSERT Amable Marius, de Beaufessoux-le-Grand, incorporé le 25 novembre 1913 au 121e Régiment d’Infanterie.

JOUHET Gervais Marius, de Couladèze, incorporé le 27 novembre 1913 au 121e Régiment d’Infanterie.

LAMADON Augustin Henri Jean, du Bladeix, incorporé le 1er octobre 1912 au 30e Régiment de Dragons.

MAZERON François Amable, des Chaussades, incorporé le 11 octobre 1913 au 98e Régiment d’Infanterie.

NÉNOT Marien Jean, de Visignol, incorporé le 8 octobre 1912 au 98e Régiment d’Infanterie.

PEROL Jules Anatole, du Moulin de Laval, incorporé le 9 octobre 1912 au 98e Régiment d’Infanterie.

PHELUT Clément Jacques, du Cluzel, incorporé le 9 octobre 1912 au 98e Régiment d’Infanterie.

ROUCHON Gilbert François, de Gandichoux, incorporé le 8 octobre 1912 au 16e Régiment d’Infanterie, passé au 105e R. I. le 19 juillet 1914..

ROUCHON Léon Amable, de Gandichoux, incorporé le 8 octobre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

PAYRARD Antoine Clément, de La Geneste, incorporé le 28 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

PERCHER Jean Thierry, de La Sauvolle, incorporé le 28 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

SABY Etienne François, de ?, incorporé le 9 octobre 1912 au 53e Régiment d’Artillerie de Campagne.

SABY Gervais, né à Biollet mais habite peut-être Saint-Priest, incorporé le 27 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

SIBELLE Jean Jérôme, de Jouhet, incorporé le 28 novembre 1913 à la 13e Section des Commis et Ouvriers Militaires.

TARDIF Annet, de Carton, incorporé le 10 octobre 1912 au 92e Régiment d’Infanterie.

THOMAS Gervais Joseph, de Courtine, incorporé le 15 septembre 1913 au 12e Régiment d’Artillerie de Campagne.

TIXERONT Annet, du bourg, incorporé le 26 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

VALANCHON Alexandre Gilbert, de Jouhet, incorporé le 1er octobre 1912 au 3e Régiment de Chasseurs à Cheval.

VERGNOL Joseph Gilbert, de ?, incorporé le 8 octobre 1912 à la 25e Section d’Infirmiers Militaires.

Les régiments « en gras », faisaient partie des troupes de couverture. Ils étaient postés à 10 kilomètres des frontières dès le 31 juillet 1914.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 09:29

FAVIER François, de Barghon, mobilisé, le 16 août 1914, au 13e Escadron du Train et des Équipages Militaires.

DENIS Pierre Adolphe, du Bourg, mobilisé, le 17 août 1914, au 21e Bataillon du Génie (Sapeurs télégraphistes).

AUPETIT Amable, de La Sauvolle, mobilisé, le 20 août 1914, à la 13e Section Territoriale d’Infirmiers Militaires.

POURTIER Annet Joseph, de La Chomette, mobilisé, le 21 août 1914, au 118e Régiment d’Infanterie ; parti aux armées le 30 juillet 1915.

Le premier mort natif de la commune

PETIT Denis Alphonse est né le 30 décembre 1892 au Cluzel. Deuxième enfant du couple Antoine Félix PETIT et Marie Clémence BOURDUGE, cultivateurs au Cluzel. Ils partent à Lyon avec leurs enfants. Denis Alphonse est dessinateur à Lyon 7e, en 1912. Il fait son service militaire comme chasseur au 13e Bataillon de Chasseurs Alpins, 14e Corps d’Armée, 28e Division, 56e Brigade, depuis le 9 octobre 1913. Engagé sur la frontière dès le 10 août, son Régiment, mis à la disposition de la 81e Brigade, est, le 14 août, aux environs de Soultzeren-Hohrod, au côté du 152e Régiment d’Infanterie. Le 15 août à 18 h. 25, ces deux régiments attaquent sur les pentes de Soultzeren. Il est blessé et décède le lendemain à l’hôpital temporaire de Gérardmer (88).

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 09:26

AUPETIT Jean, de Jouhet, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

BERAUD Jean Joseph, du Bladeix, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie

Territoriale.

CHANUT Jean Désiré Lucien, de La Carte, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

DEMOULIN Antoine, de Laval, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

GIRAUD Amable Joseph, de Retailhat, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale. Décédé, le 16 février 1915, dans la forêt d’Argonne (55), des suites de ses blessures de guerre.

GIRAUD Jean-Baptiste Eugène, de Villemaine, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

LAGUET Jean Joseph, de Bargheon, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

LÉCUYER Annet Joseph, de La Sauvolle, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

LÉCUYER François, de Carton, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

MOULIER Annet Jean-Baptiste, de Courtine, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

VERNERET Mathieu Julien, du Vernadel, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

VAURY François Eugène, du moulin de Culeron, mobilisé, le 14 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale. Décédé, le 27 juin 1917, ambulance 2/37 à Soissons (02), des suites de ses blessures de guerre.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 18:23

ABAVID Marius, de Lamothe, mobilisé, le 12 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

BOUDOL Pierre, de Grandsaigne, mobilisé, le 12 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale. Tué à l’ennemi, le 31 octobre 1914, à Fontenoy (02).

CHANUT Jean Alfred Clément, de Laroche, mobilisé, le 12 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie. Mis en sursis d’appel de 20 jours, du 16 août 1914 au 4 septembre 1914, moissonneuse à Saint-Priest. Réformé, le 14 Décembre 1914.

FAVIER Léopold Gilbert, de La Croizette, mobilisé, le 12 août 1914, au 14e Bataillon de Chasseurs à Pied.

ABAVID Pierre, du Bourg, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

AUBIGNAT Jacques Alexis, du Marcheix, mobilisé, le 13 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

AUBIGNAT Jean, de Lacost, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, Disparu, le 7 octobre 1914, au combat du Quesnoy, commune de Parvillers-le-Quesnoy (80).

BOUDAUD Antoine, du Vernadel, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

CHAFFRAIX François, de Visignol, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

CHANUT Jacques Auguste, de La Carte, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

DEMOULIN Annet Félix, de Visignol, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

FOURNON Édouard Jean Jules, du Bladeix, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

GRANGE Eugène François, du Cluzel, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

GRANGE Gervais Félix, du Cluzel, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

LASCIOUVE Claude, de Lamazière, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

LASCIOUVE Claude, de Gandichoux, mobilisé, le 13 août 1914, au 54e Régiment d’Infanterie Territoriale.

LASCIOUVE Jean, de Lamazière, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

LECUYER Pierre, de Carton, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

NENOT Jean-Marie Baptiste, de Visignol, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

PHELUT Amable, de Lacost, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

PHELUT Jean Félix, de Lacost, mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 00:02

BARSSE Jean, des Chaussades, mobilisé, le 10 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

FAVIER Édouard Antoine Simon, de Gandichoux, mobilisé, le 10 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

Décédé, le 16 août 1917, à bord du paquebot l’Australien, en rade de Sidi Abdallah, des suites d’un événement de guerre.

PHELUT Michel, de Lacost, mobilisé, le 10 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

Réformé n° 2, le 22 octobre 1914.

BARGE François, de Perol, mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, sous le matricule 573.

Blessé, entre le 5 et le 20 septembre 1914, à Plessis-de-Roye.

Décédé des suites de ses blessures de guerre, le 14 octobre 1914, à Ricquebourg (60).

BARGHON Arthème Louis Eugène, de Chez Saby, mobilisé, le 11 août 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie.

Réformé, le 20 août 1914.

DESCOTEIX Jean, de Beaufessoux le Petit, mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

GILLET Marien, de Lamazière, mobilisé, le 11 août 1914, au 2e Régiment d’Artillerie Coloniale.

JOUHET Charles, de Carton, mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

MOULIER Jean Marius, de Courtine, mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie.

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