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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 18:24

AUPETIT Pierre, de La Sauvolle, mobilisé, le 15 janvier 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

BERAUD Jean Richard, de Lasciouve, mobilisé, le 15 janvier 1915, au Groupe Territorial du 53e Régiment d’Artillerie.

FAURE Robert, de Villemaine, mobilisé, le 19 janvier 1915, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

MEUNIER Antoine Félix, mobilisé le 13 janvier 1915 à la 13e Section d’Infirmiers Militaires.

TIXIER François Lucien, mobilisé, le 16 janvier 1915, au 3e Régiment de Chasseurs à Cheval.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 11:43

BARSSE André, de Lamazière, mobilisé, le 1er décembre 1914, aux Services Auxiliaires du 16e Régiment d’Infanterie,

BOUDOL François, de Perol, mobilisé, le 1er décembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires,

FAVIER Eugène François, des Barsses, mobilisé, le 1er décembre 1914, au 14e Bataillon de chasseurs à Pied,

PEROL Marien, de Villemaine, mobilisé, le 2 décembre 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie

DENIS Jules François, de Beaufessoux le Petit, mobilisé, le 4 décembre 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie

PHELUT Jean Baptiste, de Boscavert, mobilisé, le 4 décembre 1914, au 98e Régiment d’Infanterie,

TARDIF Jean, de La Chomette, mobilisé, le 4 décembre 1914, au Groupe Territorial du 53e Régiment d’Artillerie

POUGHON Jean Gabriel, de Perol, mobilisé, le 9 décembre 1914, au 1er Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie

GILLET Félix, de Boscavert, mobilisé, le 16 décembre 1914, au 142e Régiment d’Infanterie,

Décédé, le 28 juin 1917, Ambulance 4/1, SP 790, à Ludes (51), des suites d’une intoxication par les gaz.

GOURSONNET Léon Vidal, de Brassac-les-Mines, maçon à Saint-Priest.

Incorporé, le 16 décembre 1914, au 100e Régiment d’Infanterie de Tulle (19).

Disparu, le 25 septembre 1915, au nord de Servon-Melzicourt (51).

MOUREUL Jean Alphonse, du Bladeix, mobilisé, le 16 décembre 1914, au 98e Régiment d’Infanterie,

Tué à l’ennemi, le 21 décembre 1916, secteur de la fille morte, commune de Lachalade (55).

MAZERON Jean, de Lacost, mobilisé le 17 décembre 1914 au 98e Régiment d’Infanterie

VALANCHON Julien Edouard, du bourg, incorporé le 18 décembre 1914 au 96e Régiment d’Infanterie

DESCHAMPS Victor Antoine, de La Chomette, incorporé, le 18 décembre 1914, au 122e Régiment d’Infanterie, Décédé, le 12 septembre 1918, sur le champ de bataille à Landricourt (02), des suites de ses blessures de guerre.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 88 du 14 juin 1918 : « Excellent soldat courageux et dévoué, conservant un grand calme sous de très violents bombardements, donnant ainsi un bel exemple de devoir et d’abnégation. S’est fait remarquer au cours des combats de mai 1918 ».

Cité à l’ordre du Régiment, N° 148 du 29 octobre 1918 : « Excellent soldat d’un courage et d’un dévouement exemplaire, s’est particulièrement distingué pendant les attaques de septembre 18 par sa belle conduite au feu. Tué le 12 septembre 1918 ».

Cité à l’ordre de la Division, N° 3364 du 2 juillet 1919, pour le même motif.

Cité à l’ordre du Grand Quartier Général, N° 8287 du 30 juillet 1919.

MAZERON Jean-Baptiste, de Lamazière, mobilisé, le 21 décembre 1914, au 30e Escadron Territorial des Dragons

PANNETIER Jean, de Saint-Priest-des-Champs, facteur PTT à Gouttières. Mobilisé, le 21 décembre 1914, au 149e Régiment d’Infanterie,

BARSSE Jean, de La Croizette, mobilisé, le 25 décembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale

GRANGE Joseph, du Cluzel, mobilisé le 25 décembre 1914 au Groupe Territorial du 36e Régiment d’Artillerie.

JOUHET Jean, de Carton, mobilisé, le 25 décembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale,

CHANUT Annet, de Ragheade, mobilisé, le 30 décembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 22:57

ARBITRE Antoine Félix est né le 2 avril 1890 aux Barsses. Il est le quatrième enfant du couple Gilbert ARBITRE et Marie BOURDUGE, cultivateurs aux Barsses.

Il fait son service militaire au 16e Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand-Montbrison, du 7 octobre 1911 au 8 novembre 1913. Il est mobilisé, le 3 août 1914, au même régiment, sous le matricule 4654.

Son régiment, qui occupait le secteur de Beuvraignes-Tilloloy depuis le 12 octobre, est relevé le 24 novembre, pour être envoyé dans celui de Canny-sur-Matz (Oise), qu’il occupe pendant 10 mois.

Canny et tout son secteur est déjà en voie de destruction. Les bombardements sont intermittents, ils atteignent parfois une grande violence, obus de rupture et obus incendiaires, rafales inopinées des 77 ou tirs des 150 qui durent des journées entières, les projectiles se succèdent à intervalles réguliers. La campagne environnante est connu par ceux qui l’ont parcourue les armes à la main : La Côte 91, le Bois Triangulaire, l’Arbre de Canny, la Malmaison, le Plémont, Lassigny, la Ferme de Canny, etc… C’est dans ce paysage ravagé par la guerre que notre caporal est mort le 28 novembre 1914.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 18:24

CROMARIAS Jean Eugène, du chef-lieu, mobilisé, le 4 novembre 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie

ROSSIGNOL Jean, du Bladeix, mobilisé, le 11 novembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale

CLUZEL Michel Olivier, des Barsses, mobilisé, le 12 novembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale

POUMEROL Jean Marie, de la Chomette, mobilisé, le 12 novembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale.

PAILHOUX Gilbert Philippe, du Bladeix, mobilisé, le 19 novembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires,

Tué à l’ennemi, le 22 juillet 1918, à la ferme de Chesné (Bataille de l’Ourcq), à La Croix-sur-Ourcq (02).

BOUCHARDON Julien, de Gaulme, mobilisé, le 26 novembre 1914, aux Services Auxiliaires de la 13e Section d’Infirmiers Militaires,

MAIGNOL Pierre, des Barsses, mobilisé, le 26 novembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires,

THUEL Auguste, du bourg, mobilisé, le 26 novembre 1914, à la 13e Section d’Infirmiers Militaires,

CHAFFRAIX Marien, du Vernadel, mobilisé, le 28 novembre 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale

MAIGNOL Jean, des Barsses, mobilisé, le 28 novembre 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 17:58

Nous recherchons une photo de ces conscrits

Ils ont été tués

ARBITRE Antoine Félix, né le 2 avril 1890, aux Barsses, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Gilbert, né à Saint-Priest, le 27 novembre 1859, et de Marie BOURDUGE, née à Saint-Priest, le 7 novembre 1861, mariés à Saint-Priest, le 23 novembre 1884, cultivateurs aux Barsses.

Caporal. Croix de Guerre, Médaille militaire à titre posthume, par décret du 26 mai 1921. Classe 1910. Matricule 363 au recrutement de Riom. A fait son service militaire au 16e Régiment d’Infanterie, du 8 octobre 1910 au 8 novembre 1912. Mobilisé, le 3 août 1914, au 16e Régiment d’Infanterie de Montbrison, sous le matricule 4654.

Tué à l’ennemi, le 28 novembre 1914, sur le champ de bataille à Canny-sur-Matz (60).

L’acte de décès du 26 avril 1917, dressé à Ercher (80), a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 24 juin 1917.

Le corps a été restitué à la famille, le 24 mars 1921. Il a été inhumé à Saint-Priest-des-Champs, le 26 mars 1921.

BENET Etienne Marie, né le 21 février 1890, à Clermont-Ferrand. Elève de l’assistance publique du Puy de Dôme. Cultivateur à Saint-Priest.

Soldat. Croix de guerre, médaille militaire à titre posthume, par décret du 24 avril 1921. Classe 1910. Matricule 351 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 16e Régiment d’Infanterie de Montbrison, sous le matricule 5177.

Tué à l’ennemi, le 29 mai 1917, devant le Moulin de Tous Vents, commune de Gauchy (02), secteur de Saint-Quentin.

Il repose à la Nécropole Nationale de Saint-Quentin (02), tombe individuelle N° 2138.

L’acte de décès du 15 juin 1917, dressé à Sérancourt-le-Grand (02), a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 16 octobre 1917.

AUBIGNAT Jean Sylvain, né le 2 octobre 1890, à Courtine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean, né à Saint-Priest, le 31 janvier 1859, et de Marie TIXIER, née à Vergheas, le 14 octobre 1862, mariés le 12 mai 1889 à Vergheas, cultivateurs à Courtine. Habite Bourges en 1987.

Caporal, le 19 avril 1913, Sergent, le 15 août 1915. Chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 3 mai 1963, J.O. du 8 mai 1963. Médaille militaire par décret du 17 octobre 1921, rang du 16 juin 1920. Croix de guerre avec une étoile de vermeil, avec deux étoiles de bronze. Matricule 402 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 octobre 1912, au 38e Régiment d’Infanterie. Blessé, le 1er avril 1918, au bois de Cheppy, région d’Avocourt (55), part éclat d’obus qui a arraché le talon, sectionnant le tendon d’Achille, produisant une ankylose osseuse. Il a eu une amputation de la jambe droite.

Cité à l’ordre du Régiment, n° 327 du 3 octobre 1916 : « Bon sous-officier, excellent esprit, très courageux, a très bien conduit son groupe lors de l’attaque de Vermandovillers, le 17 septembre 1916 et a contribué dans une large part à la prise d’une fraction ennemie restée dans les abris ».

Cité à l’ordre du Régiment, n° 54 du 30 mars 1918 : « A enlevé sa demi section avec un bel entrain à l’attaque des tranchées allemandes, le 16 mars 1918. Excellent sous-officier, calme et résolu ».

Cité à l’ordre du Corps d’Armée, n° 23.858 du 27 septembre 1920 : « Excellent sous-officier d’une bravoure à toute épreuve, a été grièvement blessé au bois de Cheppy, secteur d’Avocourt, le 1er avril 1918 ».

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 1er avril 1918.

Ils sont revenus

BEAUFORT Gervais, né le 20 mars 1890, commune de Saint-Priest-des-Champs, cordonnier. Fils de Félix Antoine, né à Saint-Priest, le 7 novembre 1864, et de Marie CHEVALIER, née à Servant, le 23 décembre 1869, mariés à Saint-Priest, le 6 février 1888, cultivateurs au Vernadel.

Soldat. Matricule 393 au recrutement de Riom. A fait son service militaire à compter du 10 octobre 1912 dans les services auxiliaires du 105e Régiment d’Infanterie, puis du 14e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 24 avril 1916, passé au 8e E.T.E.M., le 28 juin 1916.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 9 août 1919. Aux armées du 28 juin 1916 au 4 juin 1918.

MAIGNOL Pierre Félix, né le 13 juillet 1890, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé, le 12 octobre 1920, à Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean, né à Saint-Priest, le 21 mai 1847, et de Marie Gabrielle POUMEROL, née à Biollet, le 4 janvier 1847, mariés à Biollet, le 20 juin 1875, cultivateurs aux Barsses.

Soldat. Lettres de félicitations, récompenses diverses. Matricule 387 au recrutement de Riom. A fait son service militaire au 12e Régiment de Hussards, du 3 octobre 1911 au 7 novembre 1913. Mobilisé, le 3 août 1914, au 13e Escadron du Train et des Équipages Militaires, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 5 mai 1916, passé au 29e R.A., le 1er octobre 1917, passé au 178e Régiment d’Artillerie de Tranchée, le 1er avril 1918, passé au 156e régiment d’Artillerie à pied, le 1er août 1919.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 10 août 1919.

PHELUT Marius Gervais, né le 8 juillet 1890, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils d’Antoine, menuisier, né à Saint-Priest, le 7 août 1850, et de Victorine BASTERRE, née à Lyon, le 15 juin 1862, mariés à Saint-Priest, le 16 février 1878, domiciliés à Lacost. Habite Miremont à partir de mars 1929.

1er canonnier-conducteur, le 6 décembre 1918. Matricule 385 au recrutement de Riom. A fait son service militaire au 36e Régiment d’Artillerie comme 2e canonnier-conducteur, du 10 octobre 1911 au 8 novembre 1913. Mobilisé, le 3 août 1914, au 36e Régiment d’Artillerie de Campagne.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 11 août 1919.

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 10:13
BOUDOL Pierre, le 7e Mort pour la France

BOUDOL Pierre est né à Grandsaigne, le 22 décembre 1876. Il s’est marié à Saint-Priest, le 20 avril 1902, avec Marie Louise PEROL, et, est père de deux enfants (Pierre Annet et Marie Germaine Jeanne). Il est le premier enfant de Charles BOUDOL et d’Anne MESSAGE, cultivateurs à Grandsaigne.

Il fait son service militaire au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, du 13 novembre 1897 au 21 septembre 1898. Le 12 août 1914, il est mobilisé au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale de Riom ; le 30 septembre 1914, il passe au 292e Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand, sous le matricule 833bis.

Le 3 octobre, la 63e Division d’Infanterie tente un mouvement sur la Cote 140 (Nouvron).

Après les attaques des 9 et 10 octobre, une nouvelle offensive est engagée le 30 octobre ; le 292e Régiment d’Infanterie se porte à l’assaut des positions ennemies ; la progression ne sera que de 100 mètres. Le 31, la canonnade redouble, accompagnée de feux croisés de mousqueterie et de mitrailleuses ; le Régiment est obligé de se replier dans ses retranchements ; il n’a plus qu’un rôle défensif.

Les pertes pour ces deux jours sont de 58 tués, 102 blessés et 130 disparus. Pierre BOUDOL fait partie des tués et disparus du 31 octobre.

Le jugement déclaratif de décès a été rendu par le tribunal civil de Riom, le 22 juillet 1920.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 23:13

AUBIGNAT Jean est né le 1er mai 1878 à Lacost. Marié à Saint-Priest, le 2 mars 1905, avec Marie AUBIGNAT, il est père de deux enfants à son départ pour la guerre. Jean est le quatrième enfant d’Etienne AUBIGNAT de de Marie Eugénie PEROL, cultivateurs à Lacost.

Il a fait son service militaire au 157e Régiment d’Infanterie de Gap-Barcelonnette, du 15 novembre 1899 au 20 septembre 1902. Il a été nommé caporal, le 21 septembre 1901. Mobilisé, le 13 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale de Riom, il passe au 263e Régiment d’Infanterie de Limoges, le 12 septembre 1914, sous le matricule 5290.

Son Régiment, qui a passé plusieurs jours dans les tranchées de entre Popincourt et Tilloloy, est envoyé le 7 octobre à Arvillers, où il trouve 560 hommes du dépôt, envoyés en renfort. A peine arrivé, ce détachement reçoit l’ordre d’occuper les tranchées entre Le Bouchoir et Erches ; il coopère même la nuit à une attaque sur le Quesnoy (Somme), où il subit des pertes évaluées à 28 tués ou disparus, dont Jean AUBIGNAT. Il est le 4e mort de notre commune. Il avait 36 ans.

BARGE François est né à Perol le 14 décembre 1882. Il s’est marié à Saint-Priest, le 28 juillet 1910, avec Marie Clémence BOUDOL, dont il aura deux enfants nés avant sa mobilisation. Il est le quatrième enfant de Joseph BARGE et de Marie TIXIER, cultivateurs à Perol.

Il a fait son service militaire au 35e Régiment d’Infanterie, du 15 novembre 1901 au 18 septembre 1906. Il est mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, sous le matricule 573.

Du 16 au 19 septembre, le 105e Régiment d’Infanterie livre de violents combats dans les bois au Sud de Carlepont pour chasser les Allemands de la région. Le 19 septembre, l’ennemi contre-attaque violemment, mais il doit battre en retraite. Le 20, l’adversaire s’est replié vers le Nord, le 105e reprend le mouvement en-avant et s’empare par surprise du village de Plessis-de-Roye. Malheureusement nous n’avons pas de précision sur le jour de la blessure de François BARGE (Il est dit sur sa fiche matricule : « Blessé à Plessis-de-Roye, entre le 5 et le 20 septembre 1914. » ; il décède à Ricquebourg (Oise), le 14 octobre 1914. Il est déjà le 5e mort. Il avait 32 ans.

Il est décoré de la Croix de guerre et reçoit la Médaille militaire à titre posthume, par décret du 12 août 1920.

BERAUD Jean-Baptiste, est né au Bladeix le 31 octobre 1874. Le 27 janvier 1907 à Miremont, il épouse Anne Julie LUBIÈRE. Jean-Baptiste est le seul enfant vivant du couple Jean BERAUD et Françoise GRANDSAIGNE, cultivateurs au Bladeix.

Il fait son service militaire comme 2e canonnier-conducteur au 16e Régiment d’Artillerie de Clermont-Ferrand, du 14 novembre 1895 au 22 septembre 1898. Le 4 août 1914, il est mobilisé pour la conduite des chevaux de réquisition et est incorporé le lendemain au Groupe Territorial du 53e Régiment d’Artillerie, sous le matricule 980.

Jean-Baptiste est décédé le 20 octobre 1914 à l’hôpital temporaire N° 64 d’Issoire. 6e mort de la commune il avait 40 ans et était père de deux enfants.

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 23:39

BOUDOL Jean Marie, de Lébeaupin, incorporé, le 8 octobre 1908, au 105e Régiment d’Infanterie, nommé élève gendarme à la 15e Section de Gendarmerie, le 15 juin 1912, passé à la 5e Légion de Gendarmerie, le 1er janvier 1924.

BOURDUGE Jean, de La Barge, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

CHANUT Jean Jules, de La Carte, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

MASSON Gervais, de Lamazière, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

POUMEROL Jean Marie, des Barsses, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

ROUCHON Michel, de Gandichoux, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

TIXIER Alexis Henri, de Villemaine, incorporé le 16 octobre 1914 au 98e Régiment d’Infanterie

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 23:16

BARGE François, né à Perol, le 14 décembre 1882. Matricule 1747 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, sous le matricule 573. Croix de guerre, Médaille militaire à titre posthume, par décret du 12 août 1920.

Blessé, le 20 septembre 1914, à Plessis-de-Roye.

6h 15 : Le régiment en tête de la Brigade se porte sur Lassigny ; 1er objectif : Belval – Plessis-de-Roye – Lassigny. Ordre de marche : 1er, 2e, 3e Bataillons ; le 1er Bataillon forme l'Avant-Garde.

9h 10 : Arrivé à Mareuil, le 1er Bataillon reçoit l'ordre d'attaquer la ferme de Saint-Claude. La 3e Compagnie marche directement sur ce point, suivie de la 4e Cie. Les 1ère et 2e Compagnies passent par Lamotte et doivent s'emparer de la cote 178.

10h 40 : La ferme St-Claude est occupée par les 3e et 4e Compagnies. La cote 178 est fortifiée par les 1ère et 2e Compagnies.

11h 15 : Pour reprendre l'attaque sur les positions : Le Marais – Les Bocages – Belval, 2 Compagnies du 2e Bataillon vont renforcer le 1er Bataillon.

12h 30 : Les 2 dernières Cies du 2e Bataillon sont postées sur la ligne. Le Colonel Camors prend le commandement des troupes d'attaque.

13h : Les 1ère et 2e Compagnies doivent se maintenir à la cote 178, la 4e Cie marche sur la cote 165, la 3e Cie à la sortie NE du bois à l'Est de la cote 165 ; le 2e Bataillon suit le mouvement. Les 3e et 4e Compagnies marchent sur le Marais et les Bocages qui sont légèrement occupés ; 2 Compagnies du 2e Bataillon suivent le mouvement à 14 heures.

15h 45 : Le 3e Bataillon, avec le colonel, se porte sur Belval qui a été occupé sans incident. L'ordre est donné de marcher sur Plessis-de-Roye et Lassigny.

17 heures : Le 2e Bataillon avec 2 Compagnies en première ligne se porte en avant. Objectif : 5e Compagnie : angle Nord-Est du Parc ; 6e Cie : le manchon au Nord de Belval ; Deux Compagnies du 3e Bataillon doivent contourner le mur du Parc et attaquer Plessis à l'Ouest, les deux autres Compagnies sont maintenues en réserve à Belval. Le mouvement est arrêté par l'ennemi établi dans les tranchées à l'Est du Parc et à l'Ouest du manchon de Plémont. Les 3e et 4e Compagnies sont maintenues à Les Bocages et le Marais. Les 1ère et 2e Compagnies à la cote 178. Un Bataillon du 121e est à notre gauche.

18h 45 : A la faveur de la nuit, la marche en avant est reprise. La 10e Compagnie est laissée à la garde de Belval, les 3e et 4e Cies à Le Bocage et le Marais ; les autres Compagnies arrivent sans incident à Plessis-de-Roye où se trouve le 121e.

Pour la nuit, le 2e Bataillon en entier, 3 Cies du 3e Bataillon et 2 Cies du 1er, cantonnent en cantonnement d'alerte à Plessier-de-Roye. Toute la nuit, des patrouilles tiraillent avec nos sentinelles. Un Bataillon de réserve du 121e avec les drapeaux de la Brigade passe difficilement la route de Plessis et a plusieurs blessés.

Perte de la journée : 3 tués et 14 blessés.

Journal des marches et Opérations du 105e Régiment d’Infanterie (26 N 676/1)

GILLET Jules, né le 7 janvier 1882, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, journalier terrassier. Fils de Jean et de Claudine BOUDOL, cultivateurs à Perol. Marié, à Saint-Priest des Champs le 17 mars 1911, à Marie Anastasie CHAFFRAIX.

Soldat. Matricule 1763 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 4e Régiment du Génie.

Blessé, le 8 Septembre 1914, à Noyon, plaie au poumon droit par éclat d’obus.

Décédé dans ses foyers, le 23 octobre 1918, des suites de sa blessure au poumon.

Pas d’informations, il faut connaitre sa Compagnie.

MAZERON Jean Julien, né à Carton, le 15 juin 1883. Matricule 1698 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 305e Régiment d’Infanterie de Riom.

Blessé, le 17 septembre 1914, par balle, fracture du médius main droite.

Proposé à la médaille militaire en avril 1932.

Pendant la nuit (le 16 à 23h.50) le Commandant Assolant reçoit l’ordre de faire une attaque de nuit à 3h.30 (6e Bataillon). Au moment où cette attaque allait se faire, elle est contremandée et l’ordre est donné de résister sur place. Toute la journée la pluie tombe et rend l’occupation des tranchées particulièrement pénible. Les troupes sont sous un feu violent d’artillerie. Nous perdons quelques hommes. Vers 2 heures, le 5e Bataillon et deux Compagnies du 6e Bataillon restées à Confrécourt viennent prendre position en arrière des tranchées déjà occupées par le reste du Régiment. A 3 heures environ, le 5e Bataillon reçoit l’ordre d’aller cantonnement à Roches, le 6e Bataillon à Vaux. Comme le Cdt Assolant se trouve en présence de l’ennemi, que tout mouvement de retrait causerait des pertes dans ses rangs, il demande de n’exécuter son mouvement qu’à la nuit.

Cette autorisation lui est accordée. Il fait reconnaitre des chemins défilés par ses cyclistes pour se rendre à Vaux. A la nuit, vers 18h.30, il commence son mouvement, section par section, dans le plus grand silence ; seul il est légèrement blessé par un éclat d’obus au poignet, mais conserve néanmoins son commandement. Les chemins sont très mauvais et l’on n’arrive qu’à 20 heures à Vaux où le Cdt Assolant avait fait préparer les cantonnements à l’avance.

Pertes de la journée : 2 tués, 23 blessés et 7 disparus.

Journal des marches et Opérations du 305e Régiment d’Infanterie (26 N 745/12)

BOYER Pierre Joseph, né au Vernadel, 10 avril 1885. Matricule 1964 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 305e Régiment d’Infanterie de Riom.

Blessé, le 13 septembre 1914 à Fontenoy, par éclat d’obus à la cuisse droite.

Vers 5 heures du matin, nous recevons l’ordre de nous porter au Nord de Fontenoy vers le Côte 140 dans l’ordre 5e et 6e Bataillon. En arrivant sur la crête le 5e Bataillon est décimé. Le Capitaine de Mougins est tué. Le 5e Bataillon est immobilisé. Le 6e Bataillon appuie par 3 Compagnies le mouvement du 5e Bataillon. La 22e reste en réserve dans un chemin qui monte vers la Côte 140. Les balles et l’artillerie ennemies nous prennent pour cibles. Nous ne pouvons avancer.

Le Commandant Tibord donne l’ordre de faire des tranchées et de résister sur place.

Le 292e a plusieurs unités mélangées avec les nôtres. D’autres régiments sur notre droite son également immobilisés. La journée se passe ainsi. Vers 7 heures du soir, les balles commencent à cribler nos lignes ; des sections de tous les régiments lâchent pied, se replient vers Fontenoy et une panique générale se produit. Le général de Brigade qui est venu se placer à hauteur de la 22e Compagnie, ne peut empêcher le flot des fuyards de descendre vers Fontenoy. Nous nous efforçons de ramener sur le plateau tous les hommes débandés. Le 6e Bataillon installe ses mitrailleuses à un coude du chemin non loin du C de Cins par où un mouvement tournant est signalé. Elles l’empêchent d’avancer.

Nous remontons sur le plateau et avec l’aide d(officiers de Dragon qui accourent le fusil à la main, faisons face à l’ennemi qui renonce à entrer dans Fontenoy. Le Commandant du 6e Bataillon forme près de l’entrée du village un barrage de cavaliers qui a pour mission d’empêcher les fantassins de descendre. Il se porte sur la route de la côte 140 et essaye de remettre un peu d’ordre dans les unités de tous les régiments qui sont mélangées.

Au moment où l’on établissait le barrage sur la route un obus arrive, coupe un homme en deux aux côtés du Commandant qui est renversé par le vent de l’explosion et va tomber sur l’adjudant de la 22e Compagnie. L’un et l’autre se relèvent un peu meurtris mais sans blessures.

Nous restons toute la nuit sur nos emplacements. Nous avons perdu pas mal de monde.

Pertes : 5 officiers tués et 2 de blessés ; 9 sous-officiers tués, 13 blessés et 7 disparus ; 54 caporaux et soldats tués, 102 blessés et 173 disparus.

Journal des marches et Opérations du 305e Régiment d’Infanterie (26 N 745/12)

DENIS Ferdinand Michel, né au bourg de Saint-Priest, le 29 avril 1891. Matricule 497 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 octobre 1912, au 139e Régiment d’Infanterie du Puy

Blessé, le 2 septembre 1914, à Rambervillers (88), plaie en séton face postérieure de la cuisse gauche par éclat d’obus.

L’ordre d’attaque ne sera pas exécuté et à 5 heures du matin les Bataillons occupent les mêmes positions que la veille.

Vers midi, le colonel reçoit l’ordre de stationnement.

En conséquence, vers 16 heures, le 139e, après avoir reçu et placé dans le rang 400 réservistes, se trouve à la ferme de Métendal.

2 Bataillons, à la tombée de la nuit, relèvent le 149e à la lisière Nord du bois d’Anglemont ; le 3e est en réserve partielle aux carrières.

Le bois d’Anglemont est réparti pour l’organisation et la surveillance de secteurs affectés chacun à un bataillon, savoir :

1er secteur : de la ligne ravin Nord-Sud 1000 mètres Ouest d’Anglemont ; ferme des Montaux à la route d’Anglemont-Rambervillers.

2ème secteur : de cette dernière route à la route Ménil-Rambervillers

Journal des marches et Opérations du 139e Régiment d’Infanterie (26 N 690/12)

TARDIF Annet, né le 13 octobre 1891. Matricule 545 au recrutement de Riom. Incorporé, le 10 octobre 1912, au 92e Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand

Blessures de guerre : Obus cuisse droite, cicatrice petite substance des muscles extérieurs, faiblesse et limitation des mouvements du genou. Balle séton musculaire cuisse gauche, le 19 septembre 1914.

Le 13e Corps d’Armée doit se porter le 19 dans la direction de Noyon en prenant comme premier objectif Noyon-l’Ecouvillon-Pimprez.

La 26e Division d’Infanterie passant du front d’Elincourt-Samson-Carrières au Nord de Chevincourt doit attaquer dans la direction générale Ecouvillon-Cannectancourt.

Le 139e en flanc garde protège le mouvement vers Elincourt.

Le 92e sous la protection des éléments qui tiennent la côte 166 Samson et Chevincourt se rassemble à 10 heures à Rimberlieu Côte 101.

En vue d’attaque ultérieure le mouvement offensif sur l’Ecouvillon est suspendu. Le Bataillon aux avant-postes est renforcé vers Chevincourt, les carrières Nord de Chevincourt, Samson, par le 3e Bataillon et une section de mitrailleuses ; le 2e Bataillon et le 3e Bataillon reçoivent mission du colonel de s’organiser définitivement et de tenir à tout prix les positions.

L’artillerie en position vers Rimberlieu coopère à cette défense. Des patrouilles sont envoyées sur le front.

L’ordre de stationnement maintient les troupes sur leurs emplacements. Le 2e et le 3e Bataillons restent aux avant-postes. Le 1er Bataillon stationne en cantonnement d’alerte : 2 Compagnies et l’Etat-Major à Chevincourt, 2 Compagnies à Marest-sur-Matz.

Les liaisons téléphoniques sont assurées par Chevincourt avec Rimberlieu (Artillerie et Avant-postes à Samson). L’ennemi a été signalé par des patrouilles dans le bois de Thiescourt et au Nord de l’Ecouvillon.

Journal des marches et Opérations du 92e Régiment d’Infanterie (26 N 669/1)

CHABRY Louis Gervais, né à Lamazière, le 11 janvier 1892. Matricule 460 au recrutement de Riom. Incorporé, le 11 octobre 1913, au 17e Régiment d’Infanterie. Croix de guerre.

Blessé, le 14 septembre 1914, à Souain (Meuse), coup de feu ayant occasionné une plaie au poignet gauche.

L’ordre d’opérations prescrit la continuation de la poursuite. Le 17e Régiment d’Infanterie, avant-garde de la 13e Division, se met en marche dans la direction du Nord. Il est arrêté sur la ligne Souain-Perthes-lès-Hurlus par l’ennemi formidablement retranché. Décidant d’enlever la crête Sud-est de Souain il est accueilli par des rafales d’artillerie, de mitrailleurs et d’infanterie qui l’empêchent de progresser.

Le Régiment bivouaque sur ses emplacements.

Les pertes sont élevées : 29 tués (dont 1 officier), 248 blessés et 82 disparus.

Journal des marches et Opérations du 17e Régiment d’Infanterie (26 N 588/1)

FAVIER, Marie Martin, né à Laval, le 25 août 1893. Matricule 1844 au recrutement de Riom. Incorporé, le 30 novembre 1913, au 12e Bataillon Alpins de Chasseurs à Pied d’Embrun.

Croix de guerre avec étoile de bronze.

Blessé à Giragoutte, commune de Labaroche (68) le 2 septembre 1914, par une balle à la cuisse droite.

Cité à l’ordre du Bataillon, N° 13 en date du 6 octobre 1914 : « Blessé le 2 Septembre 1914 en faisant vaillamment son devoir ».

En exécution des ordres reçus la veille, 2 reconnaissances devaient être envoyées au lever du jour vers Ammerschwihr (3e et 6e Compagnies) aussitôt que l’artillerie aurait pu tenter la démolition de l’observatoire de Galtz.

A 4h.30, à 2 heures de son cantonnement, la 3e Compagnie aperçoit une compagnie allemande établie en étage sur la crête E de La Place. Le combat s’engage aussitôt. Peu de temps après la 6e Compagnie attaquée dans les bois entre Evaux et la maison forestière Obschel prend l’offensive et à 6h.45 appuyée à sa droite par un peloton de la 1ère Compagnie et la section de mitrailleuses, pousse dans le bois une charge d’un entrain admirable qui dure près de vingt minutes, et ramène à la lisière opposée au moins deux compagnies de bavarois en leur faisant subir des pertes appréciables et en ramenant 25 prisonniers dont 1 capitaine et 15 blessés.

Le Bataillon n’ayant pas de réserves, ce succès ne peut être exploité et le commandant de la 6e Cie reçoit l’ordre de s’établir sur la crête des Evaux et dans le bois. Pendant ce temps l’infanterie allemande avait été prise sous le feu de la 6e batterie alpine, subissant des pertes considérables. La batterie de 75 croisant son feu avec la 6e avait entre-temps cherché à démolir et en tout cas fortement atteint l’observatoire de Galtz.

L’artillerie allemande cependant, faisant alterner ses batteries de campagne avec ses batteries d’obusier, maintenait sous un feu ininterrompu tout l’ensemble de la position en s’acharnant tout particulièrement sur La Place où les 3e et 4e Compagnies souffraient beaucoup, au moins moralement.

Vers 10 heures, le S/Lt Belleroche (4e Cie) était tué derrière sa section d’une balle au cou.

Vers 11 heures, le capitaine commandant la 3e Compagnie signalait au Lieutenant du 12e bataillon un léger recul du 28e Bataillon qui devait entrainer celui des 3e et 4e Cies du 12e. La 5e Compagnie jusqu’alors en réserve à Orbey à la disposition du Lieutenant-Colonel commandant le groupement renforçait le 12e Bataillon en envoyant 1 peloton à La Place et 1 peloton à Giragoutte.

La fusillade ralentissant un peu à Giragoutte, restait intense à La Place et du côté du 28e Bataillon. Le bombardement continuant sur tout le front.

Vers 2 heures, la fusillade reprend dans les bois à l’Est de Giragoutte.

L’enveloppement par la gauche semblant s’accentuer, ainsi que la pression sur le front, le peloton de la 5e Cie qui était à Giragoutte est envoyé au Calvaire à 400 mètres à l’Ouest du Grand-Hohnack pour couvrir le Bataillon sur le flanc droit où la liaison avec le 152e qui combat dans la vallée de Munster, n’est plus assurée.

Malgré la continuation du bombardement qui reprend vers 17 heures après une heure d’accalmie, le Bataillon se décroche à 19 heures sans éveiller l’attention de l’ennemi et se replie sans incident sur le col de Wettstein où il se reliait au 28e occupant le mamelon des Hautes-Huttes à l’Ouest du col, et où les deux corps bivouaquaient.

Pertes de la journée : 14 tués, 60 blessés et 5 disparus.

Journal des marches et Opérations du 12e Bataillon de Chasseurs Alpins (26 N 820/5)

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 15:28

Nous venons de trouver une photo de la classe 1916.

Nous pensons que ce gros plan a été fait en deux photos (Manque la droite) et qu'il peut même exister une photo de l'ensemble des conscrits.

 

Classe-1916-SP.jpg

Nous trouvons bien les 9 soldats signalés sur le journal "L'Avenir du Puy-de-Dôme du 27 décembre 1914, voir article d'hier, c'est-à-dire : Aupetit Pierre, Chambon François, Dubreuil Alexandre, Dumont Francisque, Martin (signlé Mazeron) Pierre, Masson François, Molle Michel (signalé François), Saby François et Tauveron Abel.

ROUGIER ou ROUDIER, était à Lyon.

 

Les morts pour la France :

 

CHAMBON Antoine, né le 17 février 1896, aux Brousses, commune de Puy-Saint-Gulmier, célibataire. Fils de Jean Baptiste, né en 1874 et de Joséphine VAURY, née en 1876, mariés à Puy-Saint-Gulmier le 22 avril 1894, cultivateurs au Vernadel.

Soldat. Matricule 1415 au recrutement de Riom. Incorporé, le 10 avril 1915, au 38e Régiment d’Infanterie de Saint-Etienne, passé au 26e R.I., le 26 avril 1916.

Tué à l’ennemi,  le 1er juillet 1916, dans le secteur de Maricourt (Somme). Certainement à proximité du Bois de l'Endurance, commune de Curlu.

Le jugement déclaratif de décès a été rendu par le tribunal civil de Riom, le 3 septembre 1921.

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 26 septembre 1921.

 Voir sa fiche

ROUGIER ⃰ Antoine Joseph, né le 26 octobre 1896, au Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Gilbert, né à Teilhet, le Peyrou, le 6 octobre 1864 et de Marie Anne VERNERET, née à Saint-Priest, le Vernadel, le 23 mars 1871, mariés à Saint-Priest le 23 janvier 1891, cultivateurs au Vernadel.

  ⃰  Son père, Gilbert, est pourtant né ROUDIER à Teilhet.

2ème problème avec l'état civil de Saint-Priest : Il est porté né à La Carte, fils d'Alphonse et de Marguerite CHANUT ???

Soldat. Matricule 623 au recrutement de Rhône-Sud (Rhône). Mobilisé au 41e Régiment d’Infanterie Coloniale, 18e Compagnie.

Tué à l’ennemi à Jussy (Aisne), le 20 mars 1917.

Repose à la Nécropole Nationale «Soupir N°2», tombe individuelle 1610, à Soupir (Aisne).

L’acte a été transcrit à Tarare (Rhône), le 6 juillet 1917.

 

Ils en sont revenus :

 

AUPETIT Pierre, né le 7 avril 1896, Le Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Décédé à Saint-Priest le 7 janvier 1972. Fils de Louis, cimentier, né à Charensat, le 28 août 1867 et de Mélanie GARACHON, née à  Saint-Priest, Le Vernadel, le 19 novembre 1872, mariés à Saint-Priest le 17 janvier 1895, cultivatrice au Vernadel.

Caporal, le 2 novembre 1917, Sergent, le 17 mai 1919. Croix de Guerre, Médaille Militaire par décret du 7 novembre 1918, Chevalier de la Légion d’Honneur le 9 juillet 1962.Classe 1916. Matricule 1400 au recrutement de Riom. Incorporé, le 10 avril 1915, au 6e Régiment d’Infanterie Coloniale, passé au Régiment d’Infanterie Coloniale du Maroc, le 28 août 1916.

Pieds gelés, le 24 décembre 1916, à Louvemont (Meuse).

Cité à l’ordre du Régiment, N° 307 en date du 14 novembre 1917 : « Bon fusilier mitrailleur, admirable de sang-froid, s’est très bien comporté au cours du combat du 23 octobre 1917. »

Cité à l’ordre du Régiment, N° 90 en date du 17 avril 1918 : « Très bon gradé, dévoué et courageux. A fait preuve de calme et de sang-froid à plusieurs reprises durant son séjour en secteur. »

Cité à l’ordre de la Brigade, N° 117 en date du 14 août 1918 : « Caporal fusilier mitrailleur remarquable par sa tenue, sa conduite au feu et son mépris du danger. A été un précieux auxiliaire pour son chef de section lors d’une progression difficile et lui a facilité l’accomplissement de sa mission. »

Cité à l’ordre de l’Armée, N° 11272D en date du 7 novembre 1918 comportant l’attribution de la Médaille Militaire: « Gradé d’élite d’un courage et d’un dévouement remarquable. Au cours d’une attaque s’est élancé avec une audace superbe à la tête de ses hommes sur une pièce ennemie et s’en est emparé. A ensuite réussi à mettre en fuite de nombreux mitrailleurs allemands qui s’opposaient à la progression. »

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 19 septembre 1919.

 

DUBREUIL Alexandre Mathieu, né le 14 février 1896, Sous-le-Bois, commune de Saint-Priest-des -Champs, célibataire. Décédé à Saint-Julien le 6 juillet 1968. Fils de Gervais et de Cécile BORDESSOULE, cultivateurs Sous-le-Bois.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1432 au recrutement de Riom. Incorporé, le 21 août 1916, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 36e Régiment d’Artillerie, le 26 août 1916, passé au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 31 mai 1917.

Contre l’Allemagne, du 21 août 1916 au 19 septembre 1919.

 

 

DUMONT Francisque Antoine, né le 8 février 1896, commune de Couleuvre (Allier), célibataire. Cultivateur à Jouhet, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Louis et de Marie RIOTTE.

Maître-pointeur. Croix de guerre avec étoile de bronze. Classe 1916. Matricule 1436 au recrutement de Riom. Incorporé, le 26 août 1916, au 113e Régiment d’Artillerie Lourde, passé au 109e R.A.L., le 16 mars 1918, passé au 116e R.A.L., le 16 avril 1919.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 36 en date du 18 juin 1918.

Contre l’Allemagne, du 26 août 1916 au 19 septembre 1919.

 

MARTIN Pierre, né le 10 octobre 1896, à Mazeron, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 7 juin 1925, avec Lucienne Gabrielle Alice MAIGNOL. Décédé aux Ancizes, le 10 janvier 1968. Fils de Michel et de Marie Françoise CLUZEL, cultivateurs à Mazeron.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1454 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 12e Régiment du Génie (Problème le régiment n’a été créé qu’en 1920).

Blessé, le 2 juin 1918, à Saint-Quentin-en-Vallois, plaie par balle au mollet gauche.

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 18 septembre 1919.

 

MASSON François, né le 9 mai 1896, à Beaufessoux-le-Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Landogne, le 30 juillet 1979. Fils de Auguste et de Rosalie MASSON, cultivateurs.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1456 au recrutement de Riom. Incorporé, le 21 août 1916, au 1er Groupe d’Aviation, passé au 2e Groupe d’Aviation, le 21 novembre 1916.

Contre l’Allemagne, du 21 août 1916 au 22 septembre 1919.

 

MOLLE Michel Marius, né le 1er février 1896, à Chez-Dousset, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Mauriac (Cantal), le 13 avril 1972. Fils de François et de Marie BARRON, cultivateurs à Chez-Dousset.

Soldat. Croix de guerre, Médaille militaire par décret du 16 juin 1920, Chevalier de la Légion d’Honneur le 25 novembre 1964. Classe 1916. Matricule 1463 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 58e Régiment d’Infanterie, passé au 174e R.I., le 18 mai 1916, passé au 170e R.I., le 13 juin 1919.

Blessé, le 14 juin 1918, à Veuilly-la-Poterie (Aisne), par éclat d’obus, plaie en séton jambe et deltoïde gauche.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 56 du 23 Juin 1918.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 107 du 27 Octobre 1918.

Cité à l’ordre du Régiment, le 4 Novembre 1918.

Contre l’Allemagne du 9 Avril 1915 au 24 Septembre 1919.

 

SABY François Louis, né le 6 septembre 1896, à Laroche, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Marié à Saint-Priest, le 20 avril 1922, avec Marie Yvonne GRAND. Décédé à Saint-Priest le 25 décembre 1955. Fils de Jean et de Catherine REGNAT, cultivateurs à Laroche.

Soldat. Croix de guerre avec étoile de bronze. Classe 1916. Matricule 1474 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 95e Régiment d’Infanterie, passé au 226e R.I., le 28 septembre 1916, passé au 165e R.I., le 18 février 1919.

Cité à l’ordre de la 77e Infanterie Divisionnaire, N° 884 en date du 13 mars 1919.

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 18 septembre 1919.

 

 

TAUVERON Abel, né le 15 août 1896, commune de La Celle (Allier), célibataire. Scieur de long à Lamothe commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et d’Eugénie DUFRAISSE.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1478 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 26e Régiment de Dragons, passé au 5e Régiment de Cuirassiers, le 18 avril 1917, passé au 12e Régiment de Cuirassiers, le 1er décembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 21 septembre 1919.

 

Actuellement pas de renseignements :

                                          

BERTHON Antoine, né le 27 février 1896, au Moulin du Bey, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Claude et de Marie JOUHET, meuniers au moulin du Bey.

 

BOURDUGE Félix, né le 24 décembre 1896, à Beaufessoux-le-Grand, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Chamalières, le 19 juin 1926, avec Reine Marie Louise Alexandrine DEVILLIERS. Fils de Gilbert et de Marie CHABASSIERE, cultivateurs à Beaufessoux-le-Grand.

 

GOUYON Jean-Ernest, né le 19 janvier 1896, La Chomette, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Marien Emile et de Marie Louise TIXIER, cultivateurs à La Chomette.

 

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