Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 07:34

 

CHAFFRAIX Amable Julien, meunier-cultivateur, né à Saint-Priest-des-Champs, la Buchaille, le 29 mars 1885. Décédé, le 16 janvier 1934, à Saint-Priest. Fils de Marien et de Marie LELION.

Avant la guerre marié, 1 enfant. Situation actuelle marié père de 4 enfants

 

A été nommé Chevalier de la Légion d'honneur par décret du 10 février 1933, rendu sur le rapport du ministre de la guerre, pour prendre rang du 2 janvier 1932, en qualité de ex-soldat du 253e Régiment d'Artillerie.

Remise le deux avril 1933, par Chalvignac Pierre, capitaine de gendarmerie en retraite, chevalier de la légion d'honneur, demeurant à Saint-Priest.

 

Incorporé au 13e Escadron du Train à Moulins , le 7 octobre 1906, comme cavalier de 2ème classe. Envoyé dans la disponibilité de l'armée active, le 25 septembre 1908.

Mobilisé, le 3 août 1914, au 13e Escadron du Train. En sursis à dater de sa mobilisation jusqu'au 23 août inclus ; meunier à Saint-Priest-des-Champs. Parti aux armées, le 24 août 1914. Passé au 53e Régiment d'Artillerie, le 31 août 1915, passé au 353e Régiment d'Artillerie, le 1er avril 1917.

Intoxiqué par gaz et évacué, le 15 août 1917. Rejoint son corps, le 28 octobre 1917. Évacué pour maladie, le 18 novembre 1917. Classé service auxiliaire, inapte provisoirement à faire campagne, par la commission spéciale de réforme de Clermont-Ferrand, du 25 février 1918. Maintenu service auxiliaire inapte provisoirement à faire campagne, décision de la commission spéciale de réforme de Clermont-Ferrand, du 24 juin 1918. Envoyé en congé illimité de démobilisation (4e échelon), le 8 mars 1919, à Saint-Priest-des-Champs, par le dépôt du 53e Régiment d'Artillerie.

Proposé pour la réforme temporaire N°1 avec gratification renouvelable de 7e catégorie, par la commission spéciale de réforme de Clermont-Ferrand, du 5 juin 1919. Réforme temporaire renouvelée et proposé pour pension temporaire invalidité 20%, par la commission spéciale de réforme de Clermont-Ferrand, du 27 août 1920. Idem le 15 septembre 1921, le 16 décembre 1922, le 28 mars 1924.

Affecté au 353e Régiment d'Artillerie.

Sans affectation, le 1er avril 1927.

Réformé définitivement N° 1, pension permanente 100%, par la commission spéciale de Clermont-Ferrand, le 14 août 1929.

 

Contre l'Allemagne, du 24 août 1914 au 7 mars 1919.

Aux armées du 24 août 1914 au 15 août 1917 ; Intérieur (Campagne double) du 16 août 1917 au 27 octobre 1917 ; aux armées du 28 octobre 1917 au 18 novembre 1917 ; intérieur du 19 novembre 1917 au 7 mars 1919.

Décoré de la médaille militaire par décret du 28 mars 1931, enregistré sous le n° 262904

Intoxiqué par gaz – Une citation à l'ordre de l'Armée « Conduite et moralité très bonnes »

Repost 0
Published by jacot63 - dans Gens d'ici
commenter cet article
30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 18:05

 

CHEFDEVILLE Alphonse, Annet, Eugène, né à Chez-Saby, commune de Saint-Priest-des-Champs, le 28 décembre 1885. Domicilié au 85 Rue Lafayette à Paris 9e. Décédé à Saint-Maure (Seine), le 18 mars 1959. Était commis de perception au moment de sa conscription.

Fils de Jean et de Marie PETIT, cultivateurs à Chez-Saby.

 

Soldat. Classe 1905. Croix de guerre. Matricule 971 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 août 1914 (pas de renseignement sur sa fiche).

Cité à l’ordre de la 10eDivision d’Infanterie Coloniale, N° 39 du 11 janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 16 avril 1919.

 

A été nommé Chevalier de la Légion d'honneur par décret du 30 juin 1938, rendu sur le rapport du ministère de la guerre, en qualité d'Intendant Militaire Adjoint à la Région de Paris.

 

Etat-se-service-de-Chefdeville.jpg

Cité à l'ordre du Quartier Général de la 10e Division d'Infanterie, en date du 11 janvier 1919 : «  Aux armées depuis le début de la guerre. A déployé dans les différentes fonctions qu'il a remplies des qualités de travail et de dévouement de premier ordre. Comme gestionnaire d'une division d'infanterie a pendant de longs mois, assuré sous le feu de l'ennemi, l'évacuation de très gros approvisionnements de survie à Soissons. Comme officier d'approvisionnement du Quartier Général a assuré le ravitaillement dans les postes les plus exposés et notamment aux carrières d'Haudremont. Enfin pendant la dernière marche de Verdun sur Mayence ? A organisé le déplacement de la coopérative d'une manière remarquable; qui a permis d'assurer, malgré les difficultés de transport de toutes sortes le ravitaillement de la Division en denrées d'ordinaire pendant tout le déplacement. »

Repost 0
Published by jacot63 - dans Gens d'ici
commenter cet article
13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 16:52

Mardi 17 février 1920, ont eu lieu les obsèques de M. Berthin, instituteur en retraite, âgé de 80 ans.

Le défunt laisse d’unanimes regrets. Pendant de très nombreuses années, il avait tenu le secrétariat de la mairie, tout en étant un instituteur modèle.

Une foule nombreuse de parents et d’amis l’accompagnaient à sa dernière demeure.

En termes très émus, M. Bascoulergue, conseiller d’arrondissement de Saint-Gervais, a, sur la tombe, prononcé un discours où il a retracé la vie du défunt et ses qualités d’esprit.

Nous adressons à la famille nos sincères condoléances.

Archives Départementales – Le Moniteur du Puy-de-Dôme – 5 BIB 3/79 – Journal du 20/02/1920.

 

Jean Berthin est né à Saint-Priest-des-Champs, le 26 septembre 1840. Il est le premier enfant du couple Antoine Berthin et Marie Abavid. Ses père et mère se sont mariés à Saint-Priest, le 16 avril 1839. Antoine, né à Muraton commune de Biollet est le 12ème enfant de Jacques et de Marie Roudelle ; Marie est la fille naturelle de Marie Abavid. Jean est resté célibataire.

 

On ne sait pas où il a fait ses études primaire (certainement à Saint-Priest) et secondaire, mais il a terminé ses études à l’école supérieure de Lyon et obtenu son Brevet de Capacité pour l’Enseignement Primaire, le 24 août 1861. Il commence comme instituteur adjoint, le 1er mars 1860,  à l’école publique de la rue Vauban à Lyon ; puis comme instituteur publique congréganiste, le 15 janvier 1862, dans cette même école, et jusqu’au 12 décembre 1870.

 

Le 12 décembre 1870, il prend ses fonctions à l’école publique de Vensat (Puy-de-Dôme), où il exercera même les fonctions de directeur de l’école communale. Il y restera jusqu’au 8 juillet 1872.

 

A partir de cette date, il est nommé à Saint-Priest, avec un traitement de 700 francs. A partir de 1883, il exerce les fonctions de secrétaire de mairie. En 1903, il doit préparer son dossier pour faire valoir son droit à la retraite. La commune, qui utilisait la maison de l’instituteur pour école, demanda à M. l’Inspecteur, de conserver le poste à M. Berthin pendant le temps voulu (Groupe scolaire terminé en 1913). Il finira donc sa carrière, le 12 janvier 1913, à près de 73 ans.

 

Tous les rapports, des différents inspecteurs primaires, sont très bons. Il est décrit : «Comme un instituteur modeste, assez capable, docile aux conseils, bien zélé et très assidu à ses devoirs. Il possède la confiance et l’estime des autorités locales et des familles.

Il dirige seul avec succès une classe nombreuse (96 élèves inscrits, 86 présents), dans un local insuffisant et obtient de bons résultats ».

 

Pourtant les matières étaient diverses : Instruction religieuse, lecture, écriture, grammaire, orthographe, calcul mental, calcul écrit, système métrique, géographie, histoire de France  et gymnastique. Tout cela avec trois niveaux de classe. Mais nous verrons ça dans un prochain article, en analysant les rapports des inspecteurs primaires.

 

Malgré toutes  ses bonnes notes, l’inspecteur écrit, le 21 février 1891 : « Ce maître a quelques ennemis, jaloux de son excellente situation pécuniaire. Réduits au silence par l’enquête de l’an passé, ils n’ont pas encore recommencé les hostilités. Je les ai vu de près ; ils sont capables de toutes les calomnies (noms à retenir pour l’avenir : Faure, Dubreuil, Abavid) ».

 

Il est décoré de la médaille de bronze, en juillet 1887, et d’argent en juillet 1891. Le 12 juillet 1906, il est nommé Officier de l’Instruction Publique, par Aristide Briand, Ministre de l’Instruction Publique, des Beaux-arts et des Cultes.

 

Repost 0
Published by jacot63 - dans Gens d'ici
commenter cet article
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:25

Incorporé au 92e Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand, le 16 novembre 1897, pour faire son service militaire. A été nommé caporal, le 24 septembre 1898, Sergent, le 13 avril 1900. Envoyé dans la disponibilité, le 22 septembre 1900.

A accompli une 1ère période d’exercice dans le 105e Régiment d’Infanterie de Riom, du 24 août au 20 septembre 1903 et une 2ème période, au même régiment, du 25 février au 24 mars 1903.

 

Adjudant, le 27 septembre 1915. Classe 1896. Matricule 1195 au recrutement de Riom.

Croix de guerre, Médaille militaire, le 1er octobre 1917.

Mobilisé, le 4 août 1914, au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale de Riom, passé au 4e R.I. d’Auxerre-Troyes, le 26 octobre 1914, passé au 144e R.I. de Bordeaux-Blaye-Royan, le 17 mars 1917, passé au 4e R.I. d’Auxerre-Troyes, le 4 juillet 1917, passé au 122e R.I.T. de Montpellier, le 28 janvier 1918.

Blessé, le 29 janvier 1916, à la Fille-Morte, secteur de Verdun, par éclat d’obus à la face.

Cité à l’ordre de la Division, N° 151 du 23 novembre 1916.

Contre l’Allemagne, du 4 août 1914 au 4 janvier 1919.

 

Envoyé en congé illimité de démobilisation, le 5 janvier 1919 à Saint-Priest, par le dépôt mobilisateur du 105e Régiment d’Infanterie.

Maintenu au service armé et proposé pour une pension temporaire d’invalidité de 10% par la commission spéciale de réforme de Clermont-Ferrand du 2 octobre 1920 pour troubles intestinaux ; affecté au 105e R.I., le 1er octobre 1921.

Maintenu au service armé et proposé pour une pension temporaire d’invalidité de 10% par la commission spéciale de réforme de Clermont-Ferrand du 27 novembre 1922 pour troubles gastro-entéritiques et cicatrice insignifiante à la lèvre supérieure ; passé au 92e R.I., le 1er janvier 1924.

Maintenu au service armé et proposé pour une pension temporaire d’invalidité de 10% par la commission spéciale de réforme de Clermont-Ferrand du 5 septembre 1924 pour troubles gastro-entéritiques persistants et cicatrice de la lèvre.

Libéré du service militaire, le 10 novembre 1925.

 

Prochain article sur son parcours politique.

Repost 0
Published by jacot63 - dans Gens d'ici
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de jacot63
  • Le blog de jacot63
  • : Communiquer, s'informer, animer et rechercher sur la commune de Saint-Priest-des-Champs.
  • Contact

  • jacot63

Annonce :

ENVOYEZ NOUS VOS PHOTOS POUR LA COMMÉMORATION DE 14-18

Recherche

Post-it

16/06/2012 : Mise à jour des conscrits de 1903.

 

Articles Récents

  • Guerre de 39-45
    Trouvé sur Mémoires des Hommes : ARNAUD Auguste François, né au Teilhot, le 3 décembre 1909, fils d'Hippolyte et de Marie Eugénie BARSSE. Militaire au 105e R. I. F., Mort pour la France, le 10 avril 1942, à Altenwörth (Allemagne), par noyade au cours...
  • Les conscrits de 1921
    Il reste encore beaucoup de personnes à identifier ! TIXIER Joseph PETIT Germain JOUHET Gilbert MAZERON Pierre Il reste à identifier : AUBIGNAT Lucien François, né le 16 septembre 1901 à Courtine, fils de Jean et de Marie TIXIER, cheveux châtains, front...
  • Pêle-mêle d’informations cantonales - 1911 (1)
    Saint-Gervais – Les obsèques de l’abbé Prévost Vendredi, ont eu lieu à Saint-Gervais les obsèques de M. l’abbé Prévost, curé doyen de cette paroisse. Elles ont revêtu le caractère d’un deuil public, tellement le défunt était connu et aimé de toute la...
  • Les conscrits de 1926
    Merci à Michèle CHASSAGNETTE pour ce nouveau nom : Martin Sylvain Marcel CHASSAGNETTE de l'Ebeaupin, chasseur au bataillon de chasseurs alpins est décédé à Trêves 21 août 1926. Rang 1, en haut, de gauche à droite Rang du milieu, de gauche à droite GOUYON...
  • François CROMARIAS, chirurgien militaire
    Encore une fois, merci à Monsieur Jacques PAGEIX pour cette magnifique biographie d’un enfant de Saint-Priest-des-Champs. Merci aussi de m’autoriser à créer un lien sur son blog. Vous pourrez ainsi avoir le plaisir de lire un article passionnant. Voici...
  • Ils pourraient être sur le monument, un de plus
    Merci à Chantal TAYTARD, pour avoir signalé Pierre TAYTARD, dont l'acte de décès est inscrit dans les naissances de 1809. SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Pierre...
  • Ils pourraient être sur le monument
    SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Dans les registres de l’état-civil, les transcriptions des décès n’apparaissent qu’en 1807. Avant 1807, durant toutes les grandes...
  • Drame à la gare des Ancizes (4)
    L’alibi d’Aït Mouloud est exact Mais, s’il est reconnu innocent du crime, l’Algérien est maintenu en état d’arrestation pour des vols Nous avons signalé hier le geste de l’Algérien Aït Mouloud ben Mouloud qui, se sachant recherché par la police mobile...
  • Nos jeunes gens émigrés (1)
    L’émigration des maçons Jusqu’au début du XXe siècle, comme nos voisins creusois, beaucoup d’hommes de Saint-Priest-des-Champs partaient, dès la fin de l’hiver, les uns vers Lyon, principalement sur les grands chantiers du bâtiment, les autres dans les...
  • Les fondations pieuses
    Un arrêt de la Cour de Riom Nous avons déjà signalé les nombreux jugements rendus en matière de fondations pieuses et qui sont une condamnation du projet de loi de spoliation voté par la Chambre. La Cour d’appel de Riom vient de rendre, à la date du 26...

Compteur de visites

Logiciel genealogie Geneatique ">