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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 23:39

BOUDOL Jean Marie, de Lébeaupin, incorporé, le 8 octobre 1908, au 105e Régiment d’Infanterie, nommé élève gendarme à la 15e Section de Gendarmerie, le 15 juin 1912, passé à la 5e Légion de Gendarmerie, le 1er janvier 1924.

BOURDUGE Jean, de La Barge, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

CHANUT Jean Jules, de La Carte, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

MASSON Gervais, de Lamazière, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

POUMEROL Jean Marie, des Barsses, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

ROUCHON Michel, de Gandichoux, mobilisé, le 14 octobre 1914, au 97e Régiment d’Artillerie Territoriale

TIXIER Alexis Henri, de Villemaine, incorporé le 16 octobre 1914 au 98e Régiment d’Infanterie

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 23:16

BARGE François, né à Perol, le 14 décembre 1882. Matricule 1747 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, sous le matricule 573. Croix de guerre, Médaille militaire à titre posthume, par décret du 12 août 1920.

Blessé, le 20 septembre 1914, à Plessis-de-Roye.

6h 15 : Le régiment en tête de la Brigade se porte sur Lassigny ; 1er objectif : Belval – Plessis-de-Roye – Lassigny. Ordre de marche : 1er, 2e, 3e Bataillons ; le 1er Bataillon forme l'Avant-Garde.

9h 10 : Arrivé à Mareuil, le 1er Bataillon reçoit l'ordre d'attaquer la ferme de Saint-Claude. La 3e Compagnie marche directement sur ce point, suivie de la 4e Cie. Les 1ère et 2e Compagnies passent par Lamotte et doivent s'emparer de la cote 178.

10h 40 : La ferme St-Claude est occupée par les 3e et 4e Compagnies. La cote 178 est fortifiée par les 1ère et 2e Compagnies.

11h 15 : Pour reprendre l'attaque sur les positions : Le Marais – Les Bocages – Belval, 2 Compagnies du 2e Bataillon vont renforcer le 1er Bataillon.

12h 30 : Les 2 dernières Cies du 2e Bataillon sont postées sur la ligne. Le Colonel Camors prend le commandement des troupes d'attaque.

13h : Les 1ère et 2e Compagnies doivent se maintenir à la cote 178, la 4e Cie marche sur la cote 165, la 3e Cie à la sortie NE du bois à l'Est de la cote 165 ; le 2e Bataillon suit le mouvement. Les 3e et 4e Compagnies marchent sur le Marais et les Bocages qui sont légèrement occupés ; 2 Compagnies du 2e Bataillon suivent le mouvement à 14 heures.

15h 45 : Le 3e Bataillon, avec le colonel, se porte sur Belval qui a été occupé sans incident. L'ordre est donné de marcher sur Plessis-de-Roye et Lassigny.

17 heures : Le 2e Bataillon avec 2 Compagnies en première ligne se porte en avant. Objectif : 5e Compagnie : angle Nord-Est du Parc ; 6e Cie : le manchon au Nord de Belval ; Deux Compagnies du 3e Bataillon doivent contourner le mur du Parc et attaquer Plessis à l'Ouest, les deux autres Compagnies sont maintenues en réserve à Belval. Le mouvement est arrêté par l'ennemi établi dans les tranchées à l'Est du Parc et à l'Ouest du manchon de Plémont. Les 3e et 4e Compagnies sont maintenues à Les Bocages et le Marais. Les 1ère et 2e Compagnies à la cote 178. Un Bataillon du 121e est à notre gauche.

18h 45 : A la faveur de la nuit, la marche en avant est reprise. La 10e Compagnie est laissée à la garde de Belval, les 3e et 4e Cies à Le Bocage et le Marais ; les autres Compagnies arrivent sans incident à Plessis-de-Roye où se trouve le 121e.

Pour la nuit, le 2e Bataillon en entier, 3 Cies du 3e Bataillon et 2 Cies du 1er, cantonnent en cantonnement d'alerte à Plessier-de-Roye. Toute la nuit, des patrouilles tiraillent avec nos sentinelles. Un Bataillon de réserve du 121e avec les drapeaux de la Brigade passe difficilement la route de Plessis et a plusieurs blessés.

Perte de la journée : 3 tués et 14 blessés.

Journal des marches et Opérations du 105e Régiment d’Infanterie (26 N 676/1)

GILLET Jules, né le 7 janvier 1882, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, journalier terrassier. Fils de Jean et de Claudine BOUDOL, cultivateurs à Perol. Marié, à Saint-Priest des Champs le 17 mars 1911, à Marie Anastasie CHAFFRAIX.

Soldat. Matricule 1763 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 4e Régiment du Génie.

Blessé, le 8 Septembre 1914, à Noyon, plaie au poumon droit par éclat d’obus.

Décédé dans ses foyers, le 23 octobre 1918, des suites de sa blessure au poumon.

Pas d’informations, il faut connaitre sa Compagnie.

MAZERON Jean Julien, né à Carton, le 15 juin 1883. Matricule 1698 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 305e Régiment d’Infanterie de Riom.

Blessé, le 17 septembre 1914, par balle, fracture du médius main droite.

Proposé à la médaille militaire en avril 1932.

Pendant la nuit (le 16 à 23h.50) le Commandant Assolant reçoit l’ordre de faire une attaque de nuit à 3h.30 (6e Bataillon). Au moment où cette attaque allait se faire, elle est contremandée et l’ordre est donné de résister sur place. Toute la journée la pluie tombe et rend l’occupation des tranchées particulièrement pénible. Les troupes sont sous un feu violent d’artillerie. Nous perdons quelques hommes. Vers 2 heures, le 5e Bataillon et deux Compagnies du 6e Bataillon restées à Confrécourt viennent prendre position en arrière des tranchées déjà occupées par le reste du Régiment. A 3 heures environ, le 5e Bataillon reçoit l’ordre d’aller cantonnement à Roches, le 6e Bataillon à Vaux. Comme le Cdt Assolant se trouve en présence de l’ennemi, que tout mouvement de retrait causerait des pertes dans ses rangs, il demande de n’exécuter son mouvement qu’à la nuit.

Cette autorisation lui est accordée. Il fait reconnaitre des chemins défilés par ses cyclistes pour se rendre à Vaux. A la nuit, vers 18h.30, il commence son mouvement, section par section, dans le plus grand silence ; seul il est légèrement blessé par un éclat d’obus au poignet, mais conserve néanmoins son commandement. Les chemins sont très mauvais et l’on n’arrive qu’à 20 heures à Vaux où le Cdt Assolant avait fait préparer les cantonnements à l’avance.

Pertes de la journée : 2 tués, 23 blessés et 7 disparus.

Journal des marches et Opérations du 305e Régiment d’Infanterie (26 N 745/12)

BOYER Pierre Joseph, né au Vernadel, 10 avril 1885. Matricule 1964 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 305e Régiment d’Infanterie de Riom.

Blessé, le 13 septembre 1914 à Fontenoy, par éclat d’obus à la cuisse droite.

Vers 5 heures du matin, nous recevons l’ordre de nous porter au Nord de Fontenoy vers le Côte 140 dans l’ordre 5e et 6e Bataillon. En arrivant sur la crête le 5e Bataillon est décimé. Le Capitaine de Mougins est tué. Le 5e Bataillon est immobilisé. Le 6e Bataillon appuie par 3 Compagnies le mouvement du 5e Bataillon. La 22e reste en réserve dans un chemin qui monte vers la Côte 140. Les balles et l’artillerie ennemies nous prennent pour cibles. Nous ne pouvons avancer.

Le Commandant Tibord donne l’ordre de faire des tranchées et de résister sur place.

Le 292e a plusieurs unités mélangées avec les nôtres. D’autres régiments sur notre droite son également immobilisés. La journée se passe ainsi. Vers 7 heures du soir, les balles commencent à cribler nos lignes ; des sections de tous les régiments lâchent pied, se replient vers Fontenoy et une panique générale se produit. Le général de Brigade qui est venu se placer à hauteur de la 22e Compagnie, ne peut empêcher le flot des fuyards de descendre vers Fontenoy. Nous nous efforçons de ramener sur le plateau tous les hommes débandés. Le 6e Bataillon installe ses mitrailleuses à un coude du chemin non loin du C de Cins par où un mouvement tournant est signalé. Elles l’empêchent d’avancer.

Nous remontons sur le plateau et avec l’aide d(officiers de Dragon qui accourent le fusil à la main, faisons face à l’ennemi qui renonce à entrer dans Fontenoy. Le Commandant du 6e Bataillon forme près de l’entrée du village un barrage de cavaliers qui a pour mission d’empêcher les fantassins de descendre. Il se porte sur la route de la côte 140 et essaye de remettre un peu d’ordre dans les unités de tous les régiments qui sont mélangées.

Au moment où l’on établissait le barrage sur la route un obus arrive, coupe un homme en deux aux côtés du Commandant qui est renversé par le vent de l’explosion et va tomber sur l’adjudant de la 22e Compagnie. L’un et l’autre se relèvent un peu meurtris mais sans blessures.

Nous restons toute la nuit sur nos emplacements. Nous avons perdu pas mal de monde.

Pertes : 5 officiers tués et 2 de blessés ; 9 sous-officiers tués, 13 blessés et 7 disparus ; 54 caporaux et soldats tués, 102 blessés et 173 disparus.

Journal des marches et Opérations du 305e Régiment d’Infanterie (26 N 745/12)

DENIS Ferdinand Michel, né au bourg de Saint-Priest, le 29 avril 1891. Matricule 497 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 octobre 1912, au 139e Régiment d’Infanterie du Puy

Blessé, le 2 septembre 1914, à Rambervillers (88), plaie en séton face postérieure de la cuisse gauche par éclat d’obus.

L’ordre d’attaque ne sera pas exécuté et à 5 heures du matin les Bataillons occupent les mêmes positions que la veille.

Vers midi, le colonel reçoit l’ordre de stationnement.

En conséquence, vers 16 heures, le 139e, après avoir reçu et placé dans le rang 400 réservistes, se trouve à la ferme de Métendal.

2 Bataillons, à la tombée de la nuit, relèvent le 149e à la lisière Nord du bois d’Anglemont ; le 3e est en réserve partielle aux carrières.

Le bois d’Anglemont est réparti pour l’organisation et la surveillance de secteurs affectés chacun à un bataillon, savoir :

1er secteur : de la ligne ravin Nord-Sud 1000 mètres Ouest d’Anglemont ; ferme des Montaux à la route d’Anglemont-Rambervillers.

2ème secteur : de cette dernière route à la route Ménil-Rambervillers

Journal des marches et Opérations du 139e Régiment d’Infanterie (26 N 690/12)

TARDIF Annet, né le 13 octobre 1891. Matricule 545 au recrutement de Riom. Incorporé, le 10 octobre 1912, au 92e Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand

Blessures de guerre : Obus cuisse droite, cicatrice petite substance des muscles extérieurs, faiblesse et limitation des mouvements du genou. Balle séton musculaire cuisse gauche, le 19 septembre 1914.

Le 13e Corps d’Armée doit se porter le 19 dans la direction de Noyon en prenant comme premier objectif Noyon-l’Ecouvillon-Pimprez.

La 26e Division d’Infanterie passant du front d’Elincourt-Samson-Carrières au Nord de Chevincourt doit attaquer dans la direction générale Ecouvillon-Cannectancourt.

Le 139e en flanc garde protège le mouvement vers Elincourt.

Le 92e sous la protection des éléments qui tiennent la côte 166 Samson et Chevincourt se rassemble à 10 heures à Rimberlieu Côte 101.

En vue d’attaque ultérieure le mouvement offensif sur l’Ecouvillon est suspendu. Le Bataillon aux avant-postes est renforcé vers Chevincourt, les carrières Nord de Chevincourt, Samson, par le 3e Bataillon et une section de mitrailleuses ; le 2e Bataillon et le 3e Bataillon reçoivent mission du colonel de s’organiser définitivement et de tenir à tout prix les positions.

L’artillerie en position vers Rimberlieu coopère à cette défense. Des patrouilles sont envoyées sur le front.

L’ordre de stationnement maintient les troupes sur leurs emplacements. Le 2e et le 3e Bataillons restent aux avant-postes. Le 1er Bataillon stationne en cantonnement d’alerte : 2 Compagnies et l’Etat-Major à Chevincourt, 2 Compagnies à Marest-sur-Matz.

Les liaisons téléphoniques sont assurées par Chevincourt avec Rimberlieu (Artillerie et Avant-postes à Samson). L’ennemi a été signalé par des patrouilles dans le bois de Thiescourt et au Nord de l’Ecouvillon.

Journal des marches et Opérations du 92e Régiment d’Infanterie (26 N 669/1)

CHABRY Louis Gervais, né à Lamazière, le 11 janvier 1892. Matricule 460 au recrutement de Riom. Incorporé, le 11 octobre 1913, au 17e Régiment d’Infanterie. Croix de guerre.

Blessé, le 14 septembre 1914, à Souain (Meuse), coup de feu ayant occasionné une plaie au poignet gauche.

L’ordre d’opérations prescrit la continuation de la poursuite. Le 17e Régiment d’Infanterie, avant-garde de la 13e Division, se met en marche dans la direction du Nord. Il est arrêté sur la ligne Souain-Perthes-lès-Hurlus par l’ennemi formidablement retranché. Décidant d’enlever la crête Sud-est de Souain il est accueilli par des rafales d’artillerie, de mitrailleurs et d’infanterie qui l’empêchent de progresser.

Le Régiment bivouaque sur ses emplacements.

Les pertes sont élevées : 29 tués (dont 1 officier), 248 blessés et 82 disparus.

Journal des marches et Opérations du 17e Régiment d’Infanterie (26 N 588/1)

FAVIER, Marie Martin, né à Laval, le 25 août 1893. Matricule 1844 au recrutement de Riom. Incorporé, le 30 novembre 1913, au 12e Bataillon Alpins de Chasseurs à Pied d’Embrun.

Croix de guerre avec étoile de bronze.

Blessé à Giragoutte, commune de Labaroche (68) le 2 septembre 1914, par une balle à la cuisse droite.

Cité à l’ordre du Bataillon, N° 13 en date du 6 octobre 1914 : « Blessé le 2 Septembre 1914 en faisant vaillamment son devoir ».

En exécution des ordres reçus la veille, 2 reconnaissances devaient être envoyées au lever du jour vers Ammerschwihr (3e et 6e Compagnies) aussitôt que l’artillerie aurait pu tenter la démolition de l’observatoire de Galtz.

A 4h.30, à 2 heures de son cantonnement, la 3e Compagnie aperçoit une compagnie allemande établie en étage sur la crête E de La Place. Le combat s’engage aussitôt. Peu de temps après la 6e Compagnie attaquée dans les bois entre Evaux et la maison forestière Obschel prend l’offensive et à 6h.45 appuyée à sa droite par un peloton de la 1ère Compagnie et la section de mitrailleuses, pousse dans le bois une charge d’un entrain admirable qui dure près de vingt minutes, et ramène à la lisière opposée au moins deux compagnies de bavarois en leur faisant subir des pertes appréciables et en ramenant 25 prisonniers dont 1 capitaine et 15 blessés.

Le Bataillon n’ayant pas de réserves, ce succès ne peut être exploité et le commandant de la 6e Cie reçoit l’ordre de s’établir sur la crête des Evaux et dans le bois. Pendant ce temps l’infanterie allemande avait été prise sous le feu de la 6e batterie alpine, subissant des pertes considérables. La batterie de 75 croisant son feu avec la 6e avait entre-temps cherché à démolir et en tout cas fortement atteint l’observatoire de Galtz.

L’artillerie allemande cependant, faisant alterner ses batteries de campagne avec ses batteries d’obusier, maintenait sous un feu ininterrompu tout l’ensemble de la position en s’acharnant tout particulièrement sur La Place où les 3e et 4e Compagnies souffraient beaucoup, au moins moralement.

Vers 10 heures, le S/Lt Belleroche (4e Cie) était tué derrière sa section d’une balle au cou.

Vers 11 heures, le capitaine commandant la 3e Compagnie signalait au Lieutenant du 12e bataillon un léger recul du 28e Bataillon qui devait entrainer celui des 3e et 4e Cies du 12e. La 5e Compagnie jusqu’alors en réserve à Orbey à la disposition du Lieutenant-Colonel commandant le groupement renforçait le 12e Bataillon en envoyant 1 peloton à La Place et 1 peloton à Giragoutte.

La fusillade ralentissant un peu à Giragoutte, restait intense à La Place et du côté du 28e Bataillon. Le bombardement continuant sur tout le front.

Vers 2 heures, la fusillade reprend dans les bois à l’Est de Giragoutte.

L’enveloppement par la gauche semblant s’accentuer, ainsi que la pression sur le front, le peloton de la 5e Cie qui était à Giragoutte est envoyé au Calvaire à 400 mètres à l’Ouest du Grand-Hohnack pour couvrir le Bataillon sur le flanc droit où la liaison avec le 152e qui combat dans la vallée de Munster, n’est plus assurée.

Malgré la continuation du bombardement qui reprend vers 17 heures après une heure d’accalmie, le Bataillon se décroche à 19 heures sans éveiller l’attention de l’ennemi et se replie sans incident sur le col de Wettstein où il se reliait au 28e occupant le mamelon des Hautes-Huttes à l’Ouest du col, et où les deux corps bivouaquaient.

Pertes de la journée : 14 tués, 60 blessés et 5 disparus.

Journal des marches et Opérations du 12e Bataillon de Chasseurs Alpins (26 N 820/5)

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 15:28

Nous venons de trouver une photo de la classe 1916.

Nous pensons que ce gros plan a été fait en deux photos (Manque la droite) et qu'il peut même exister une photo de l'ensemble des conscrits.

 

Classe-1916-SP.jpg

Nous trouvons bien les 9 soldats signalés sur le journal "L'Avenir du Puy-de-Dôme du 27 décembre 1914, voir article d'hier, c'est-à-dire : Aupetit Pierre, Chambon François, Dubreuil Alexandre, Dumont Francisque, Martin (signlé Mazeron) Pierre, Masson François, Molle Michel (signalé François), Saby François et Tauveron Abel.

ROUGIER ou ROUDIER, était à Lyon.

 

Les morts pour la France :

 

CHAMBON Antoine, né le 17 février 1896, aux Brousses, commune de Puy-Saint-Gulmier, célibataire. Fils de Jean Baptiste, né en 1874 et de Joséphine VAURY, née en 1876, mariés à Puy-Saint-Gulmier le 22 avril 1894, cultivateurs au Vernadel.

Soldat. Matricule 1415 au recrutement de Riom. Incorporé, le 10 avril 1915, au 38e Régiment d’Infanterie de Saint-Etienne, passé au 26e R.I., le 26 avril 1916.

Tué à l’ennemi,  le 1er juillet 1916, dans le secteur de Maricourt (Somme). Certainement à proximité du Bois de l'Endurance, commune de Curlu.

Le jugement déclaratif de décès a été rendu par le tribunal civil de Riom, le 3 septembre 1921.

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 26 septembre 1921.

 Voir sa fiche

ROUGIER ⃰ Antoine Joseph, né le 26 octobre 1896, au Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Gilbert, né à Teilhet, le Peyrou, le 6 octobre 1864 et de Marie Anne VERNERET, née à Saint-Priest, le Vernadel, le 23 mars 1871, mariés à Saint-Priest le 23 janvier 1891, cultivateurs au Vernadel.

  ⃰  Son père, Gilbert, est pourtant né ROUDIER à Teilhet.

2ème problème avec l'état civil de Saint-Priest : Il est porté né à La Carte, fils d'Alphonse et de Marguerite CHANUT ???

Soldat. Matricule 623 au recrutement de Rhône-Sud (Rhône). Mobilisé au 41e Régiment d’Infanterie Coloniale, 18e Compagnie.

Tué à l’ennemi à Jussy (Aisne), le 20 mars 1917.

Repose à la Nécropole Nationale «Soupir N°2», tombe individuelle 1610, à Soupir (Aisne).

L’acte a été transcrit à Tarare (Rhône), le 6 juillet 1917.

 

Ils en sont revenus :

 

AUPETIT Pierre, né le 7 avril 1896, Le Vernadel, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Décédé à Saint-Priest le 7 janvier 1972. Fils de Louis, cimentier, né à Charensat, le 28 août 1867 et de Mélanie GARACHON, née à  Saint-Priest, Le Vernadel, le 19 novembre 1872, mariés à Saint-Priest le 17 janvier 1895, cultivatrice au Vernadel.

Caporal, le 2 novembre 1917, Sergent, le 17 mai 1919. Croix de Guerre, Médaille Militaire par décret du 7 novembre 1918, Chevalier de la Légion d’Honneur le 9 juillet 1962.Classe 1916. Matricule 1400 au recrutement de Riom. Incorporé, le 10 avril 1915, au 6e Régiment d’Infanterie Coloniale, passé au Régiment d’Infanterie Coloniale du Maroc, le 28 août 1916.

Pieds gelés, le 24 décembre 1916, à Louvemont (Meuse).

Cité à l’ordre du Régiment, N° 307 en date du 14 novembre 1917 : « Bon fusilier mitrailleur, admirable de sang-froid, s’est très bien comporté au cours du combat du 23 octobre 1917. »

Cité à l’ordre du Régiment, N° 90 en date du 17 avril 1918 : « Très bon gradé, dévoué et courageux. A fait preuve de calme et de sang-froid à plusieurs reprises durant son séjour en secteur. »

Cité à l’ordre de la Brigade, N° 117 en date du 14 août 1918 : « Caporal fusilier mitrailleur remarquable par sa tenue, sa conduite au feu et son mépris du danger. A été un précieux auxiliaire pour son chef de section lors d’une progression difficile et lui a facilité l’accomplissement de sa mission. »

Cité à l’ordre de l’Armée, N° 11272D en date du 7 novembre 1918 comportant l’attribution de la Médaille Militaire: « Gradé d’élite d’un courage et d’un dévouement remarquable. Au cours d’une attaque s’est élancé avec une audace superbe à la tête de ses hommes sur une pièce ennemie et s’en est emparé. A ensuite réussi à mettre en fuite de nombreux mitrailleurs allemands qui s’opposaient à la progression. »

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 19 septembre 1919.

 

DUBREUIL Alexandre Mathieu, né le 14 février 1896, Sous-le-Bois, commune de Saint-Priest-des -Champs, célibataire. Décédé à Saint-Julien le 6 juillet 1968. Fils de Gervais et de Cécile BORDESSOULE, cultivateurs Sous-le-Bois.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1432 au recrutement de Riom. Incorporé, le 21 août 1916, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 36e Régiment d’Artillerie, le 26 août 1916, passé au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 31 mai 1917.

Contre l’Allemagne, du 21 août 1916 au 19 septembre 1919.

 

 

DUMONT Francisque Antoine, né le 8 février 1896, commune de Couleuvre (Allier), célibataire. Cultivateur à Jouhet, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Louis et de Marie RIOTTE.

Maître-pointeur. Croix de guerre avec étoile de bronze. Classe 1916. Matricule 1436 au recrutement de Riom. Incorporé, le 26 août 1916, au 113e Régiment d’Artillerie Lourde, passé au 109e R.A.L., le 16 mars 1918, passé au 116e R.A.L., le 16 avril 1919.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 36 en date du 18 juin 1918.

Contre l’Allemagne, du 26 août 1916 au 19 septembre 1919.

 

MARTIN Pierre, né le 10 octobre 1896, à Mazeron, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 7 juin 1925, avec Lucienne Gabrielle Alice MAIGNOL. Décédé aux Ancizes, le 10 janvier 1968. Fils de Michel et de Marie Françoise CLUZEL, cultivateurs à Mazeron.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1454 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 12e Régiment du Génie (Problème le régiment n’a été créé qu’en 1920).

Blessé, le 2 juin 1918, à Saint-Quentin-en-Vallois, plaie par balle au mollet gauche.

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 18 septembre 1919.

 

MASSON François, né le 9 mai 1896, à Beaufessoux-le-Petit, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Landogne, le 30 juillet 1979. Fils de Auguste et de Rosalie MASSON, cultivateurs.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1456 au recrutement de Riom. Incorporé, le 21 août 1916, au 1er Groupe d’Aviation, passé au 2e Groupe d’Aviation, le 21 novembre 1916.

Contre l’Allemagne, du 21 août 1916 au 22 septembre 1919.

 

MOLLE Michel Marius, né le 1er février 1896, à Chez-Dousset, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Mauriac (Cantal), le 13 avril 1972. Fils de François et de Marie BARRON, cultivateurs à Chez-Dousset.

Soldat. Croix de guerre, Médaille militaire par décret du 16 juin 1920, Chevalier de la Légion d’Honneur le 25 novembre 1964. Classe 1916. Matricule 1463 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 58e Régiment d’Infanterie, passé au 174e R.I., le 18 mai 1916, passé au 170e R.I., le 13 juin 1919.

Blessé, le 14 juin 1918, à Veuilly-la-Poterie (Aisne), par éclat d’obus, plaie en séton jambe et deltoïde gauche.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 56 du 23 Juin 1918.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 107 du 27 Octobre 1918.

Cité à l’ordre du Régiment, le 4 Novembre 1918.

Contre l’Allemagne du 9 Avril 1915 au 24 Septembre 1919.

 

SABY François Louis, né le 6 septembre 1896, à Laroche, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Marié à Saint-Priest, le 20 avril 1922, avec Marie Yvonne GRAND. Décédé à Saint-Priest le 25 décembre 1955. Fils de Jean et de Catherine REGNAT, cultivateurs à Laroche.

Soldat. Croix de guerre avec étoile de bronze. Classe 1916. Matricule 1474 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 95e Régiment d’Infanterie, passé au 226e R.I., le 28 septembre 1916, passé au 165e R.I., le 18 février 1919.

Cité à l’ordre de la 77e Infanterie Divisionnaire, N° 884 en date du 13 mars 1919.

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 18 septembre 1919.

 

 

TAUVERON Abel, né le 15 août 1896, commune de La Celle (Allier), célibataire. Scieur de long à Lamothe commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et d’Eugénie DUFRAISSE.

Soldat. Classe 1916. Matricule 1478 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 avril 1915, au 26e Régiment de Dragons, passé au 5e Régiment de Cuirassiers, le 18 avril 1917, passé au 12e Régiment de Cuirassiers, le 1er décembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 9 avril 1915 au 21 septembre 1919.

 

Actuellement pas de renseignements :

                                          

BERTHON Antoine, né le 27 février 1896, au Moulin du Bey, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Claude et de Marie JOUHET, meuniers au moulin du Bey.

 

BOURDUGE Félix, né le 24 décembre 1896, à Beaufessoux-le-Grand, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Chamalières, le 19 juin 1926, avec Reine Marie Louise Alexandrine DEVILLIERS. Fils de Gilbert et de Marie CHABASSIERE, cultivateurs à Beaufessoux-le-Grand.

 

GOUYON Jean-Ernest, né le 19 janvier 1896, La Chomette, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Marien Emile et de Marie Louise TIXIER, cultivateurs à La Chomette.

 

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 18:02
Les blessés en août 1914 d'après les registres matricules (C'est peu !)

NÉNOT Marien Jean, né à Visignol, le 15 novembre 1891. Matricule 524 au recrutement de Riom. Incorporé, le 8 octobre 1912, au 98e Régiment d’Infanterie de Roanne.

Il a été blessé vers Sarrebourg (57), le 20 août 1914, par coup de feu à la cuisse droite.

Médaille Militaire à compter du 24 juin 1915, J.O. du 24 juillet 1915, avec la citation suivante : « Belle attitude au feu a été amputé de la jambe droite ».

A 3h.30, le Régiment quitte son cantonnement d’Hermelange pour aller à son emplacement de rassemblement articulé de la veille au soir, Est de Nitting. Il y est rendu à 4 heures. La 25e Division est en réserve d’armée.

Par ordre de la Division daté de 8h.35, la 50e Brigade doit tenir région Hesse, Houchenkoff, Schneckenbusch, pour soutenir la droite du 8e Corps qui attaque dans la direction de Reding partant de Sarrebourg et Bülh. Le 2e Bataillon marche à 9h.30 sur Schneckenbusch. Le 1er Bataillon doit soutenir l’Artillerie Divisionnaire 25 et se porter sur la pente orientale de la croupe 330.

Le 3e Bataillon s’établit à l’Est de Hesse en rassemblement articulé. Le 2e Bataillon gagne Schneckenbusch par le bois de Yungford. Il occupe la lisière Nord du village et s’étend vers l’Ouest le long du canal ; il est assailli par un feu violent d’artillerie et d’infanterie et subit de nombreuses pertes. Il tient pendant deux heures environ mais finit par être obligé d’abandonner le village et résiste difficilement le long du canal vers Neuhoff. Le 3e Bataillon est rapproché derrière le bois Yungford pour recueillir le 2e. Le 2e Bataillon qui ne peut plus tenir à Schneckenbusch et au canal reflue sur le bois de Yungford et le long du canal. Sa retraite est soutenue par des éléments du 3e Bataillon. La retraite se poursuit jusqu’à Hesse poursuivie par l’artillerie qui incendie Schneckenbusch, et qui couvre le bois de Yungford, les abords du canal, de projectiles.

Le 2e Bataillon se reforme, tant bien que mal, à hauteur du Nord de Hesse, derrière un talus. Vers 17 heures, le Régiment reçoit l’ordre de se porter en avant sur Bülh et la partie Est de Sarrebourg. Toutes les autres troupes doivent aussi reprendre l’offensive.

Deux Compagnies du 1er Bataillon qui est en soutien de l’A.D. 25 depuis le matin à l’Est de la Côte 330 ont pu être rappelées et le Régiment se porte à l’attaque dans la direction de Neuhoff (1er Bat., puis 3e, puis 2e).

Jusqu’au pont sur le canal, le Régiment progresse sans pertes. Après le pont du canal il est assailli par les feux d’artillerie et d’infanterie ; ceux-ci partent des tranchées placées à hauteur de Bülh.

La nuit est complète lorsque malgré des pertes énormes le Régiment, mal orienté, divisé, arrive près des tranchées allemandes. Des fractions du Régiment ou de régiments voisins se seraient même tirés dessus. Le 1er Bataillon est arrivé à l’abordage et son chef le commandant de Fabrègues a été blessé et fait prisonnier. La partie du 2e Bataillon restée du côté de la Côte 330 avait marché à l’attaque avec le 86e. Le 2e Bataillon n’est pas allé jusqu’aux tranchées, le 3e non plus. Il y a eu méprise ou panique on ne sait au juste, et les débris du Régiment ont rétrogradés sous le feu de nuit de l’artillerie et de l’infanterie, sur le pont du canal et sur Hesse.

Les Bataillons se sont ralliés, partie au pont du canal à l’Ouest de Schneckenbusch, partie à la lisière Est de Hesse. Le Régiment après s’être reformé a cantonné à Hesse

Extrait du Journal des Marches et Opérations du 98e Régiment d’Infanterie (26 N 672/16)

PERCHER Jean Thierry, né à la Sauvolle, le 4 juillet 1893. Matricule 1876 au recrutement de Riom. Incorporé, le 28 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie de Montbrison.

Blessé, le 20 août 1914, à Sarrebourg, Plaie par balle aux deux cuisses.

Cité à l’ordre du Régiment. Croix de guerre, avec étoile de bronze.

Le 19 Août, le combat paraissait sévir sur notre droite dans les forêts montagneuses d’Abreschwiller, et sur notre gauche dans Sarrebourg et aux environs : mais le régiment n'avait pas été engagé. Le 20 au matin, on eut connaissance d'extraits des ordres ; la mission qui nous incombait consistait à tenir sur le plateau Schneckenbusch-Brouderdorff, et même à y attirer l’ennemi. La matinée fut marquée par les mêmes actions d’artillerie que la veille, mais avec plus d’intensité. Le 77 vint compléter l’orchestre des 105, 150 et 210. Une reconnaissance fut envoyée vers la faïencerie et la trouva bien inoccupée (3e et 10e Compagnies), mais bientôt des colonnes d’infanterie allemande, en formation d’approche, apparaissent au Nord du canal. On avait la veille commencé des tranchées : on travaille maintenant à les approfondir. Le feu de l’artillerie devient de plus en plus violent, les pertes commencent à être sensibles : vers 14 heures, le combat prélude par des tirs nourris de mitrailleuses ; en petits paquets, les allemands franchissent le canal, sur des passerelles de fortune, en dépit de notre bombardement. Brouderdorff, tenu par le 139e R. I. (26e D. I.) cède vers 15 heures 30 ; l’ennemi tente d’en déboucher en direction de Schneckenbusch. La bataille bat son plein : Le 16e prodigue des trésors d’héroïsme accumulés pendant les années de préparation morale à la guerre. Le Capitaine PARISOT (3e Cie) atteint mortellement, refuse tous les soins et continue à commander de la voix et du geste : comme il ne peut se mouvoir, il prescrit à un homme de son entourage de le tourner la face vers l’ennemi. Un soldat de la 4e Cie blessé, s’écrit : « maman !» et un sergent qui combat à ses côtés, riposte : « Ici maman, c’est la France ! ». Un mitrailleur, le sergent CHARMAUX, se trouve auprès du Chef de Bataillon quand celui-ci appelle ses agents de liaison pour porter un ordre en première ligne, comme personne ne répond, le sergent prend le pli et part. En cours de route, il a le bras gauche fracassé par une balle. Il se dispose à rejoindre sa pièce, mais aperçoit quelques hommes qui reculent. Il saisit un fusil, court à eux et les entraîne : son œuvre accidentelle achevée, il revient à son poste et refuse de gagner le P. S. Il est atteint quelques minutes après par un éclat d’obus au ventre : il survivra d’ailleurs et deviendra lieutenant. Le Colonel Pentel, le Capitaine Thomas, son adjoint, et une grande partie de leur personnel restent debout à leur poste, le calvaire de la côte 285 ; quelques-uns fument, les autres écrivent, le Colonel dicte. Cependant les blessés et les tués sont déjà nombreux, beaucoup d’Officiers sont touchés ; les fractions maintenues en réserve dans chacun des bataillons s’engagent.

Le champ de bataille est à nous.

Cette rude affaire nous avait causé des pertes extrêmement sévères.

Extrait de l’Historique du 16e Régiment d’Infanterie

BOUDOL Eugène Jean, frère jumeau, né à Perol, le 4 novembre 1886. Matricule 1884 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 5e Régiment d’Infanterie Coloniale de Lyon.

Blessé, le 26 août 1914, dans les Vosges, secteur de Baccarat. Croix de guerre.

Départ de Rambervillers à 8 heures.

Arrêt dans les bois au Sud de Brut pour se reposer. Le Régiment est à bout de forces, sans repos, sans vivres, sans sommeil depuis le 19 août.

A 16 heures, arrivée à Saint-Benoît.

Combat de Saint-Benoît, repris à la baïonnette sur les Allemands par le 6e Colonial.

Quelques engagements d’avant-postes.

Extrait du Journal des Marches et Opérations du 5e Régiment d’Infanterie Coloniale de Lyon (26 N 864/2)

GIRAUD Annet Michel Alphonse, né le 9 mai 1888, à Villemaine. Matricule 1448 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 14e Bataillon de Chasseurs à Pied de Grenoble.

Blessé, le 26 août 1914, à Ménil (Vosges), plaie au genou droit.

Départ de Biarville et Deyfosse à 3h.30.

5 heures, une reconnaissance de la 3e Compagnie fait connaitre qu’Etival n’est pas occupé.

6 heures, le Bataillon occupe Etival avec la 3e Compagnie qui tient la lisière Ouest de l’Abbaye d’Etival. Le gros du Bataillon est sur la crête dominant Etival à l’Est.

7h.10, ordre du général de marcher sur Raon-l’Etape par le chemin longeant le pied de la Côte de Repy (Rive gauche de la Meurthe) et d’attaquer cette localité en liaison avec le 7e Bataillon. Le Bataillon progresse sous-bois et malgré un feu d’artillerie des plus violents (Artillerie de campagne et obusiers).

Les pertes sont sensibles. Il entre en liaison avec le 7e Bataillon, mais ne pouvant déboucher pour attaquer Raon à la droite du 7e, le Commandant décide d’essayer de déboucher à gauche de ce bataillon.

Au cours de l’exécution de ce mouvement un ordre du Cdt du 14e Corps prescrit d’entrer en liaison avec le 21e Corps. Le Bataillon se dirige donc vers le Col de Thrace où il entre en contact avec un bataillon du 21e R.I. (21e Corps) établi en ce point. Arrivée au Col de Thrace à 13h.20.

A 14h.30 le Bataillon rentre à la Pierre-d’Appel.

A 15h.30, la Compagnie d’avant-garde (4e Cie) signale une Compagnie Allemande dans une tranchée à proximité du Col située au Sud-Ouest de la Pierre-d’Appel.

Le Commandant décide de se replier sur Etival sous la protection de la 4e Cie.

L’ordre de repli n’étant pas parvenu à la 4e Cie, cette dernière est attaquée par la Cie Allemande. La 4e riposte par une attaque à la baïonnette et parvient à se dégager malgré de lourdes pertes. Cette Cie redescend par le Nord, tandis que les 3e et 5e se replient en combattant vers le Sud des bois.

Extrait du Journal des Marches et Opérations du 14e Bataillon de Chasseurs à Pied de Grenoble (26 N 820/9)

TOURNAIRE Julien Joseph, né à Beaufessoux-le-Petit, le 16 mai 1888.Matricule 1449 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 38e Régiment d’Infanterie.

Blessé, le 27 août 1914, par éclat d’obus au-dessus du pli de l’aine gauche.

Roville-aux-Chênes est occupé depuis la veille par le 38e Régiment d’Infanterie.

Le 27, vers 8 heures, il commence son mouvement, il gagne les hauteurs à l’Ouest de Doncières et est accueilli par des feux d’artillerie Allemandes.

Vers 14 heures, le 38e rentre dans Doncières.

La lutte d’artillerie qui dure depuis le matin se poursuit avec violence. Pendant ce temps le 86e essaie de se reconstituer.

Le 38e se maintient à Doncières et en avant de la Côte 312 jusque vers 18h.30.

Extrait du Journal des Marches et Opérations de la 49e Brigade d’Infanterie (26 N 509/7)

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 08:54

GRANGE Prosper, du Cluzel, mobilisé, le 5 septembre 1914, au 92e Régiment d’Infanterie,

Tué à l’ennemi, le 16 mars 1917, à l’attaque de la côte 1248, au Nord-Ouest Monastir (Serbie).

CHABRY Marius Annet, de Lamazière, mobilisé, le 7 septembre 1914, au 121e Régiment d’Infanterie de Montluçon, 6e Compagnie, sous le matricule 5952.

Tué à l’ennemi, le 5 septembre 1916, au combat du bois Triangulaire (appelé maintenant le bois de Chaulnes), entre Lihons et l’ouest de Chaulnes (80).

LELION Amable Louis, de Villemaine, mobilisé, le 10 septembre 1914, au 149e Régiment d’Infanterie.

Tué à l’ennemi (disparu au combat), le 27 septembre 1915, à Aix-Noulette (62).

DEMOULIN Blaise, de Laroche, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

MAZERON Gervais, de Lacost, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

PHELUT Jacques Emile, de Lamazière, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

RAYNAUD Pierre Félix, de Visignol, mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:31
DUMAZET Jean-Marie, le 3e Mort pour la France

DUMAZET Jean-Marie est né aux Barsses le 30 avril 1888, il s’est marié à Saint-Priest, le 18 avril 1912, avec Marie FAVIER. Il est père de famille depuis le 4 juin 1914 d’une petite Lucienne. Jean-Marie est le troisième enfant issu du mariage de Jean dit Lucien DUMAZET et de Marie Philomène FOURNIER, cultivateurs aux Barsses.

Il a fait son service militaire au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, du 8 octobre 1909 au 24 septembre 1911. Il est mobilisé le 3 août 1914, au même régiment, sous le matricule 04896.

Il ne peut pas être mort le 23 octobre 1914 sur le champ de bataille de Ménil-sur-Belvitte (88), secteur de Saint-Benoît-la-Chipotte, comme il est dit sur ses fiches matricule et Mémoire des Hommes et sur la transcription de son décès, le 23 avril 1916, à l’état-civil de Saint-Priest, alors que son Régiment, parti des Vosges le 11 septembre pour se rendre à Gury dans l’Oise, à plus de 300 kilomètres du lieu de son décès.

La constatation du décès a été faite par Gustave DALLIER, officier d’administration de 2ème classe, officier de l’État-civil, assisté de Jules NAILLOT et Adolphe JUIF, infirmiers à la 7ème Section d’Infirmiers.

Une lettre de Mme POUMEROL, sœur de Jean-Marie et de Paul Lucien, adressée au même Gustave DALLIER, a été découverte et offerte à une prof d’histoire, Nathalie DEZITTER, qui m'a contacter et m'a transmis les scans. Ce courrier nous apporte quelques éléments pour confirmer cette hypothèse.

Elle dit que son frère a été blessé le 27 août 1914 dans les bois d’Anglemont et transporté après pansement au bord de la route de Rambervillers.

Après c’est le plus grand mystère.

Le Journal des Marches et Opérations du 105e Régiment d’Infanterie signale la présence du 3e Bataillon dans le Bois d’Anglemont le 26 août ; le 28 ce sont les 2e et 3e bataillons ; du 29 au 30, le 2e, relevé par le 3e le 30 à 7h 45 ; ce dernier quitte ses positions le 31 au matin.

Jean-Marie a certainement été blessé un de ces jours d’occupation du bois d’Anglemont.

Le 27 août, le Régiment se trouve au Nord-Ouest, dans le bois de Roville face à Doncières.

DUMAZET Jean-Marie, le 3e Mort pour la France
DUMAZET Jean-Marie, le 3e Mort pour la France
DUMAZET Jean-Marie, le 3e Mort pour la France
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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 22:52
Source Géoportail
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ARBITRE François Clément est né le 9 avril 1887 aux Barsses. Il est le troisième enfant du couple Gilbert ARBITRE et Marie BOURDUGE, cultivateurs aux Barsses.

Il a fait son service militaire, comme chasseur au 14e Régiment de Chasseurs à Pied de Grenoble, du 7 octobre 1908 au 25 septembre 1910. Il est mobilisé, le 3 août 1914, au 13e Bataillon Alpin de Chasseurs à Pied, passé au 62e Bataillon de Chasseurs Alpins, régiment de réserve du 22e B. A. C. P., sous le matricule 1381. Il fait partie du 14e Corps d’Armée, 28e division, 56e Brigade.

C’est dans la continuité de la bataille de Morhange et de Sarrebourg, que le 25 août, le 62e Bataillon de Chasseurs Alpins reçoit l’ordre d’aller s’établir en réserve du 14e Corps d’Armée à Denipaire. Mais à peine arrivé, il est dirigé sur Launois, et participe le 25 et 26, à la défense de La Fontenelle. Le 26, le Bataillon doit se replier sur les Raids de Robache, devant des forces supérieures en nombre. Au cours de ces deux journées il a subi des pertes assez élevées, dont fait partie notre soldat, disparu le 26 août 1914.

Il repose à la Nécropole Nationale « Les Tiges » à Saint-Dié-des-Vosges (88), tombe individuelle N° 681, carré B.

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 23:17
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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 18:58

Ils étaient 37 à faire leur service militaire

ARBITRE Jean-Marie, des Barsses, incorporé le 8 octobre 1912 au 16e Régiment d’Infanterie.

AUBIGNAT Jean Sylvain, de Courtine, Incorporé, le 9 octobre 1912, au 38e Régiment d’Infanterie.

BASSET Pierre, de Visignol, incorporé le 8 octobre 1913 au 17e Régiment d’Infanterie.

BEAUFORT Gervais, du Vernadel, incorporé le 10 octobre 1912 dans les services auxiliaires du 105e Régiment d’Infanterie.

BERTHIN Annet Justin, de Beaufessoux-le-Grand, incorporé le 4 octobre 1913 au 5e Régiment de Chasseurs d’Afrique, passé au 18e Escadron du Train et des Équipages Militaires, le 11 novembre 1913.

BOSCAVERT Jean, du Vernadel, incorporé le 8 octobre 1913 au 3e Groupe d’Aérostiers, passé au 1er Groupe.

BOUDOL Jean Eugène, de Lébeaupin, incorporé le 10 octobre 1913 au 105e Régiment d’Infanterie.

CHABRY Louis Gervais, de Lamazière, incorporé le 11 octobre 1913 au 17e Régiment d’Infanterie.

CHABRY Marien, de Lamazière, incorporé le 17 octobre 1913 au 17e Régiment d’Infanterie.

CHIROL Antoine Emile, boucher au bourg, natif d’Ussel, incorporé le 20 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

CHAFFRAIX Jean, de ?, incorporé le 10 octobre 1912 au 1er Régiment d’Artillerie de Montagne.

DEMOULIN Jean, de Grandsaigne, incorporé le 9 octobre 1912 au 139e Régiment d’Infanterie.

DENIS Ferdinand Michel, du bourg, incorporé le 9 octobre 1912 au 139e Régiment d’Infanterie.

DUBREUIL Jean Marie Léon, de Sous-le-Bois, incorporé le 9 octobre 1913 au 3e Bataillon de Chasseurs à Pied.

DUMAZET Paul Lucien, des Barsses, incorporé le 10 octobre 1913 au 170e Régiment d’Infanterie (Garnison d’Épinal).

FAVIER Marie Martin, de Laval, incorporé le 30 novembre 1913 au 12e Bataillon de Chasseurs à Pied.

FAVIER Marius Antoine, de Lamothe, incorporé le 27 novembre 1913 au 14e Régiment de Dragons.

GILLET Amable, de Lamazière, incorporé le 9 octobre 1912 au 38e Régiment d’Infanterie.

ISSERT Amable Marius, de Beaufessoux-le-Grand, incorporé le 25 novembre 1913 au 121e Régiment d’Infanterie.

JOUHET Gervais Marius, de Couladèze, incorporé le 27 novembre 1913 au 121e Régiment d’Infanterie.

LAMADON Augustin Henri Jean, du Bladeix, incorporé le 1er octobre 1912 au 30e Régiment de Dragons.

MAZERON François Amable, des Chaussades, incorporé le 11 octobre 1913 au 98e Régiment d’Infanterie.

NÉNOT Marien Jean, de Visignol, incorporé le 8 octobre 1912 au 98e Régiment d’Infanterie.

PEROL Jules Anatole, du Moulin de Laval, incorporé le 9 octobre 1912 au 98e Régiment d’Infanterie.

PHELUT Clément Jacques, du Cluzel, incorporé le 9 octobre 1912 au 98e Régiment d’Infanterie.

ROUCHON Gilbert François, de Gandichoux, incorporé le 8 octobre 1912 au 16e Régiment d’Infanterie, passé au 105e R. I. le 19 juillet 1914..

ROUCHON Léon Amable, de Gandichoux, incorporé le 8 octobre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

PAYRARD Antoine Clément, de La Geneste, incorporé le 28 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

PERCHER Jean Thierry, de La Sauvolle, incorporé le 28 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

SABY Etienne François, de ?, incorporé le 9 octobre 1912 au 53e Régiment d’Artillerie de Campagne.

SABY Gervais, né à Biollet mais habite peut-être Saint-Priest, incorporé le 27 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

SIBELLE Jean Jérôme, de Jouhet, incorporé le 28 novembre 1913 à la 13e Section des Commis et Ouvriers Militaires.

TARDIF Annet, de Carton, incorporé le 10 octobre 1912 au 92e Régiment d’Infanterie.

THOMAS Gervais Joseph, de Courtine, incorporé le 15 septembre 1913 au 12e Régiment d’Artillerie de Campagne.

TIXERONT Annet, du bourg, incorporé le 26 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie.

VALANCHON Alexandre Gilbert, de Jouhet, incorporé le 1er octobre 1912 au 3e Régiment de Chasseurs à Cheval.

VERGNOL Joseph Gilbert, de ?, incorporé le 8 octobre 1912 à la 25e Section d’Infirmiers Militaires.

Les régiments « en gras », faisaient partie des troupes de couverture. Ils étaient postés à 10 kilomètres des frontières dès le 31 juillet 1914.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 09:29

FAVIER François, de Barghon, mobilisé, le 16 août 1914, au 13e Escadron du Train et des Équipages Militaires.

DENIS Pierre Adolphe, du Bourg, mobilisé, le 17 août 1914, au 21e Bataillon du Génie (Sapeurs télégraphistes).

AUPETIT Amable, de La Sauvolle, mobilisé, le 20 août 1914, à la 13e Section Territoriale d’Infirmiers Militaires.

POURTIER Annet Joseph, de La Chomette, mobilisé, le 21 août 1914, au 118e Régiment d’Infanterie ; parti aux armées le 30 juillet 1915.

Le premier mort natif de la commune

PETIT Denis Alphonse est né le 30 décembre 1892 au Cluzel. Deuxième enfant du couple Antoine Félix PETIT et Marie Clémence BOURDUGE, cultivateurs au Cluzel. Ils partent à Lyon avec leurs enfants. Denis Alphonse est dessinateur à Lyon 7e, en 1912. Il fait son service militaire comme chasseur au 13e Bataillon de Chasseurs Alpins, 14e Corps d’Armée, 28e Division, 56e Brigade, depuis le 9 octobre 1913. Engagé sur la frontière dès le 10 août, son Régiment, mis à la disposition de la 81e Brigade, est, le 14 août, aux environs de Soultzeren-Hohrod, au côté du 152e Régiment d’Infanterie. Le 15 août à 18 h. 25, ces deux régiments attaquent sur les pentes de Soultzeren. Il est blessé et décède le lendemain à l’hôpital temporaire de Gérardmer (88).

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    Encore une fois, merci à Monsieur Jacques PAGEIX pour cette magnifique biographie d’un enfant de Saint-Priest-des-Champs. Merci aussi de m’autoriser à créer un lien sur son blog. Vous pourrez ainsi avoir le plaisir de lire un article passionnant. Voici...
  • Ils pourraient être sur le monument, un de plus
    Merci à Chantal TAYTARD, pour avoir signalé Pierre TAYTARD, dont l'acte de décès est inscrit dans les naissances de 1809. SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Pierre...
  • Ils pourraient être sur le monument
    SOLDATS DE SAINT-PRIEST-DES-CHAMPS MORTS EN DEHORS DE L’HEXAGONE Lors des campagnes militaires engagées entre 1792 et 1914 Dans les registres de l’état-civil, les transcriptions des décès n’apparaissent qu’en 1807. Avant 1807, durant toutes les grandes...
  • Drame à la gare des Ancizes (4)
    L’alibi d’Aït Mouloud est exact Mais, s’il est reconnu innocent du crime, l’Algérien est maintenu en état d’arrestation pour des vols Nous avons signalé hier le geste de l’Algérien Aït Mouloud ben Mouloud qui, se sachant recherché par la police mobile...
  • Nos jeunes gens émigrés (1)
    L’émigration des maçons Jusqu’au début du XXe siècle, comme nos voisins creusois, beaucoup d’hommes de Saint-Priest-des-Champs partaient, dès la fin de l’hiver, les uns vers Lyon, principalement sur les grands chantiers du bâtiment, les autres dans les...
  • Les fondations pieuses
    Un arrêt de la Cour de Riom Nous avons déjà signalé les nombreux jugements rendus en matière de fondations pieuses et qui sont une condamnation du projet de loi de spoliation voté par la Chambre. La Cour d’appel de Riom vient de rendre, à la date du 26...

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