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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 19:15

En 1887, le bourg avait des problèmes d'alimentation en eau potable. Après plusieurs pétitions des habitants, le conseil municipal reconnaît que les eaux du caniveau de la route se mêlent à celles du puits de la place. Il constate que l'eau est saumâtre et insalubre.

 

En novembre 1887, Charbonnier Gabriel, expert-géomètre demeurant à Lamazière, dresse le devis pour creuser le puits sur la place. Dans son rapport, il décrit un puits dans un état complet de ruines à l’intérieur et la toiture ne couvre plus qu’une partie. Le devis s’élève à 727, 52 francs.

 

Une souscription volontaire des habitants du bourg récolte 68 journées de travail, estimées à 292fr 40, et la somme de 28 francs.

Il manque 300 francs, pour creuser et rebâtir le puits. La commune étant déjà trop imposée, le 7 août 1888, le conseil demande un secours au département.


Souscription volontaire consentie par les habitants du bourg chef-lieu de la commune de Saint-Priest-des-Champs, à l’effet de creuser et de reconstruire un puits sur la place publique.


Noms, Prénoms

Journée

Somme en francs

BAISLE Joseph

 

5

DESRAYNAUD Eugène

 

1

Molle Pierre

3

 

CHARVILHAT

3

 

VERNIOL Antoine

3

 

PETIT Jean

3

 

GROBOST Jean

3

 

GRANDSAIGNE François

1

 

BARSSE Marguerite

2

 

THUEL Guillaume

3

 

DIDIER Joseph

4

 

TAYTARD François

4

 

BOURDUGE Annet

4

 

GORY Suzanne

 

5

CLUZEL Michel

3

 

CROMARIAS Hippolyte

1

 

DENIS Jean

2

 

MARTIN Jean

2

 

BAISLE Charles

 

5

DENIS Jean, horloger

2

 

CHANUT Antoine

3

 

FAURE François

3

 

CROMARIAS Eugène

3

 

ABAVID Gilbert

2

 

MARTINON Jean

2

 

BASTERRE Jean

2

 

PEROL Jean-Baptiste

3

 

ABAVID Joseph

2

 

BEAUFORT Gervais

 

2

FAVIER Annet

2

 

ROUGHOL Gilbert

4

 

GORY Arthème, maire

 

10

 

68

28

 

En 1899, M. Chanut, fournit un devis pour la fontaine des Tiers, située en dehors du bourg, au bord du chemin de Grande Communication N° 9.

Le puits de l’ancien presbytère est souvent à sec pendant l’été, il préconise un approfondissement de 1m 50 à 2 mètres dans le granit (prévoir mines).

Il est également prévu une pompe pour le puits sur la place (646fr 76).

 

Pour la réalisation des travaux, une souscription est faite par Annet Peyronny, maire. Elle rapporte la somme de quatre vingt trois francs trente centimes.

         

M. Roughol Jean, ouvrier maçon au bourg, répare la fontaine des Tiers.

M. Desmichel Eugène, serrurier à Saint-Gervais, pose la pompe à chapelet.

M. Aubignat Jean, ouvrier maçon à Gandichoux, s’engage à creuser le puits de l’ancien presbytère et à refaire les murs.

   

 

Pompe.jpgPrincipe de la pompe à chapelet : une chaîne sans fin, sur laquelle sont fixées, à intervalles égaux, des sphères de caoutchouc de diamètre égal à celui du tube T qui plonge dans la nappe, est mue par une roue R. La montée de la chaîne dans T entraîne l’eau dans le déversoir D. La roue R est mise en rotation soit directement par une manivelle, soit par un système d’engrenages à angle droit qu’un âne ou un cheval tournant autour du puits pouvait actionner.

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 11:31

Moulin de Lacost (nommé Moulin Garotte en 1846)

PEROL Gervais

Chef de ménage

66 ans

Meunier

PHELUT Françoise

Femme de Gervais

66 ans

 

PEROL Jean

Leur fils ainé

41 ans

Ouvrier maçon

CLUZEL Marie

Femme de Jean

38 ans

 

PEROL Joseph

2e fils

36 ans

 

 

Moulin du Cluzel (Nommé Moulin de Farigan en 1846)

BARGE Annet

Chef de ménage

53 ans

Meunier

BOUDOL Marie

Sa femme

50 ans

 

CHEFDEVILLE Annet

Leur gendre

28 ans

 

BARGE Marie

Leur fille

23 ans

 

 

Moulin de la Buchaille

BOURDUGE Jean

Chef de ménage

62 ans

Meunier

CHASSAGNETTE Anne

Sa femme

59 ans

 

CHRISTER Marie Victoire

Leur nièce

33 ans

 

SALVÉRY Antoine

Leur domestique

43 ans

 

 

Moulin de Couladaize

LAMOUROUX Charles

Chef de ménage

51 ans

Meunier

VERNIOL Gilberte

Sa femme

37 ans

 

LAMOUROUX Gabrielle

Leur fille

22 ans

 

LAMOUROUX Jean

Leur fils

12 ans

 

LAMOUROUX Félicie

Leur fille

7 ans

 

 

Moulin de l’Etang-Grand

PERCHER Pierre

Chef de ménage

26 ans

Meunier

PEROL Marie

Sa femme

32 ans

 

PERCHER Amable

Chef de ménage

31 ans

Sans profession

 

Moulin du Bey

JOUHET Michel

Chef de ménage

36 ans

Meunier

FAURE Madeleine

Sa femme

30 ans

 

JOUHET Marie

Leur fille

6 ans

 

JOUHET Gilbert

Leur fils

5 ans

 

JOUHET Jean

Autre fils

3 ans

 

JOUHET Marie

Autre fille

8 mois

 

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 20:20

En 1857, à Saint-Priest-des-Champs, pour 2126 habitants, il y a 150 filles de 7 à 13 ans. 90 filles de cet âge qui ne fréquentent aucune école et ne reçoivent pas d’instruction dans la maison paternelle.

Il y a 3 écoles et elles se trouvent toutes au chef-lieu.


L’école publique de filles : Elle est consacrée aux enfants du culte catholique. L’enseignement est simultané. Il y a 30 élèves payants (en moyenne 1 franc par mois) et 10 élèves qui reçoivent des cours gratuitement.

L’institutrice laïque est Mlle Grandsaigne Marie, célibataire, détenant un brevet de capacité. Elle n’est pas autorisée à recevoir des pensionnaires. Son traitement fixe est de 40 francs plus le produit de la rétribution mensuelle de 200 francs, soit 240 francs.

Elle est peu instruite, mais ayant du zèle et une certaine aptitude. Ecole bonne pour la tenue.

En 1856, elle est dite zélée et d’une bonne tenue. Bien avec les autorités et les familles.


L’école libre de filles : Egalement catholique, elle instruit 28 élèves payants et 4 gratuitement.

Mme Blanchot, née Decotte Françoise, est une institutrice laïque, mariée et ayant un brevet de capacité.

C’est une institutrice assez capable et assez soigneuse. Ecole est bonne pour la tenue et l’éducation.

En 1856, institutrice intelligente, soigneuse et zélée.


L’école publique de Garçons : L’enseignement est mixte. 96 élèves la fréquentent, dont 82 payent en moyenne 1 franc par mois.

L’instituteur est M. Blanchot Antoine. Il est assez instruit, mais manquant un peu d’entrain et de méthode. Ecole assez bonne pour l’ensemble.

En 1856, instituteur capable, d’une excellente tenue et d’une bonne moralité. Bien avec les autorités locales.


Notes :

En 1849, il existe une école communale élémentaire de garçons. Le bâtiment est loué et l’instituteur est M. Blanchot Antoine. Il n’existe pas d’école de filles.

En 1850, il y a 5 écoles élémentaires sur le canton de Saint-Gervais. Elles se situent aux chefs-lieux de Saint-Gervais, Biollet, Charensat, Espinasse et Saint-Priest.

En 1853, on parle de l’école publique de filles tenue par Mlle Grandsaigne. La salle est en location.

En 1854, il est dit que l’école libre, tenue par Mme Blanchot, est naissante avec 20 élèves.  

Archives Départementales, série T54 et 53B

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 09:31

Au 12 juillet 1846, la commune de Saint-Priest-des-Champs comptait 2259 habitants.

Ce tableau, créé à partir des données du dossier 6 M 540 aux Archives Départementales, malgré quelques petites erreurs (Manque La Geneste, Moulin de l'Etang-Grand), nous permet de voir où se trouver la population.

Il y avait, 659 garçons et célibataires, 401 hommes mariés et 71 veufs. Les filles étaient 639, les épouses 397 et les veuves 86.

 

Quartier, village, hameau

maisons

Ménages

Individus

Chef-lieu

50

50

211

Le Cluzel

19

19

89

Lascot

19

19

84

Perol

17

17

81

Retailhat

11

11

57

Le Marcheix

3

3

20

Lamazière

20

20

106

Carton

15

15

74

Lasciouve

6

6

38

Mazeron

4

4

32

Chez-Dousset

4

4

23

Gaulme

3

3

18

Boscavert

9

9

34

Villemaine

15

15

79

Beaufessoux-le-Grand

5

5

34

Beaufessoux-le-Petit

12

12

57

Le Chirol

2

2

9

Montpied

5

5

26

Buffevent

4

4

24

La Barge

9

9

43

Couladaize

7

7

23

Moulin de Garatte ? (1)

1

1

5

Moulin de la Buchaille (1)

1

1

4

Moulin de Farigan (1)

1

1

5

Couronnet

3

3

18

Barghon

6

6

27

Sous-le-Bost

2

3

13

Les Barsses

20

21

94

Lébeaupin

6

6

41

Laroche

10

10

52

Lamothe

13

13

48

La Carte

6

6

43

La Croizette

2

2

17

Laval

13

13

44

Le Vernadel

17

17

57

Courtine

12

12

61

Le Creix

1

1

7

Gandichoux

22

22

106

Jouhet

19

19

77

La George

2

2

9

La Sauvolle

3

3

19

Sous-Laroche

2

2

9

Le Teilhot

3

3

12

Moulin Rouge (1)

1

1

9

Laussedat

3

3

10

Chez-Saby

4

4

27

Ragheade

2

2

12

Les Paris

2

2

10

Le Davideix

3

3

29

Le Bladeix

16

16

94

Grandsaigne

5

5

24

La Chomette

7

7

44

Visignol

8

8

42

Les Chaussades

1

1

7

Totaux

456

458

2259

 

 (1) Moulin à farine

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 11:41

Ils ont participé, avec le ou les régiments auxquels ils appartenaient, à la guerre de 14-18.

Vu leur âge, ils étaient souvent mobilisés dans les régiments de réserve ou des territoriaux. Ils n'ont certainement jamais vu le front, mais ont tout fait de "l'intérieur" pour le nécessaire de ceux qui se battaient. Ils ont été rapidement détachés pour reprendre l'agriculture qui manquait de main-d'oeuvre. A 41 ans, ils méritent une page.


BARGE Marien Xavier, né le 28 mars 1873, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Joseph, né à Saint-Priest, Perol, le 1er août 1849, et de Marie TIXIER, née à Saint-Priest, Perol, le 24 octobre 1851, mariés à Saint-Priest, le 14 janvier 1872, cultivateurs à Perol.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1717 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au 305e Régiment d’Infanterie, passé au 53e R.A., le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 23 mai 1917.

Détaché comme agriculteur (catégorie A), le 24 mai 1917.

 

BARGHON Arthème Louis Eugène, né le 23 novembre 1873, à Chez Saby, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marie CHOMETTE, cultivateurs à Chez Saby.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1708 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 11 août 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie.

Contre l’Allemagne, du 11 au 20 août 1914.

Réformé, le 20 août 1914.

 

BARSSE Jean-Baptiste, né le 2 janvier 1873, au Teilhot, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Biollet, le 1er janvier 1950. Fils de Guillaume, né à Biollet, le 14 avril 1821, et de Anne BOURDUGE, née à Saint-Priest, La Barge, le 3 mars 1838, mariés à Saint-Priest, le 19 avril 1860, cultivateurs au Teilhot.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1736 au recrutement de Riom. Incorporé, le 30 décembre 1915, au 305e Régiment d’Infanterie, passé au 53e R.A., le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 17 mai 1917.

Détaché comme agriculteur (catégorie A), le 18 mai 1917.

 

BARSSE Pierre, né le 21 octobre 1873, aux Barsses, commune de Saint-Priest des Champs, menuisier. Décédé, le 22 janvier 1956, à Sauret-Besserve. Fils de Annet et de Marie CHAFFRAIX, cultivateurs aux Barsses.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1714 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, à la Section Auxiliaire du 105e Régiment d’Infanterie, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 12 juin 1917.

Détaché comme agriculteur (catégorie B) le 13 juin 1917.

 

DEMOULIN Blaise, né le 6 octobre 1873, à Laroche, commune de Saint-Priest des Champs, maréchal. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Laroche, le 27 septembre 1840, et de Marie SABY, née à Saint-Priest, Laroche, le 29 juin 1846, mariés à Saint-Priest, le 3 novembre 1872, cultivateurs à Laroche.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1727 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale, passé au 1er Régiment du Génie, le 19 juillet 1916.

Réformé, le 26 septembre 1917. 

Contre l’Allemagne, du 25 septembre 1914 au 26 septembre 1917.

 

DENIS Jules François, né le 2 mai 1873, à Beaufessoux le Petit, commune de Saint-Priest des Champs. Marié à Amélie Marguerite POUMEROL. Fils de Pierre, né à Saint-Priest, Beaufessoux-le-Petit, le 9 mars 1832, et de Marie BOURDUGE, née à Saint-Priest, Le Cluzel, le 26 août 1836, mariés à Saint-Priest, le 6 février 1858, cultivateurs à Beaufessoux le Petit. 

Soldat. Classe 1893. Matricule 1670 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 décembre 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 30 janvier 1916.

Contre l’Allemagne, du 4 décembre 1914 au 13 Janvier 1919.

 

DUBREUIL Michel, né le 25 juin 1873, à Laval, commune de Saint-Priest des Champs, charron. Fils de Marien et de Marie DESARMENIEN, cultivateurs à Laval.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1674 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au 11e Régiment de Chasseurs, passé au 53e Régiment d’Artillerie de Campagne, le 24 février 1916, passé au 3e Régiment d’Artillerie à Pied, le 3 mars 1916, passé au 70e R.A.L. Grande Puissance, le 1er août 1917, passé au 54e R.A., le 20 août 1918.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 23 novembre 1917.

Détaché au titre d’agriculteur (Préfecture de Nîmes), 24 novembre 1917.

 

FAVIER Jean, né le 27 septembre 1873, au Creix, commune de Saint-Priest des Champs. Marié, le 15 février 1912, à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie Alexis MARTIN. Décédé, le 13 octobre 1946, à Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Jeanne Eugénie Gilberte SUCHAUD, cultivateurs au Creix.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1711 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 18 mars 1915, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, renvoyé dans ses foyers le 14 septembre 1915, mobilisé, le 30 décembre 1915, au Groupe Territorial du 36e R.A., puis au 53e R.A.

Contre l’Allemagne, du 18 mars 1915 au 14 septembre 1915 et du 30 décembre 1915 au 17 mai 1917.

Détaché comme agriculteur, le 18 mai 1917.

 

FOURNON Jean-Baptiste, né le 16 avril 1873, à Gandichoux, commune de Saint-Priest des Champs. Fils de Jean et de PENNY Françoise, cultivateurs à Gandichoux.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1709 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au Service Auxiliaire du 36e Régiment d’Artillerie.

Réformé le 5 février 1916.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 5 février 1916.

 

GRANGE Antoine Jean, né le 27 septembre 1873, au Cluzel, commune de Saint-Priest des Champs. Marié, le 9 avril 1899, à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie Victorine CARTON. Fils de François, né à Saint-Priest, Le Cluzel, le 14 juillet 1848, et de Anne LÉCUYER, née à Saint-Priest, Le Cluzel, le 15 avril 1842, mariés à Saint-Priest, le 28 janvier 1872, cultivateurs au Cluzel.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1729 au recrutement de Riom. Mobilisé pour être affecté à la conduite des chevaux de réquisition, du 6 au 9 août 1914. Mobilisé, le 28 octobre 1914, au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires.

Contre l’Allemagne, du 28 octobre 1914 au 31 décembre 1918.

 

JOUHET Antoine, né le 19 octobre 1873, à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert, maçon, et d’Anne POUGHON, cultivateurs à Retailhat.

 Exclus de Saint-Gervais. A donc été recruté dans un autre département.


MARTIN Gervais Xavier, né le 15 mars 1873, au Chirol, commune de Saint-Priest des Champs. Marié, le 7 février 1901, à Saint-Priest-des-Champs, avec Marie Clémence PAILHOUX. Fils de Antoine , né à Saint-Priest, Le Chirol, le 19 janvier 1849,et de Marie Joséphine PHELUT, née à Saint-Priest, Lamazière, le 1er août 1848, mariés à Saint-Priest, le 3 septembre 1871, cultivateurs au Chirol.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1731 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 53e R.A., le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 31 mai 1916.

Mis en sursis d’appel, jusqu’au 31 juillet 1916, à la Compagnie du gaz de Clermont.

Détaché comme agriculteur (catégorie A), le 21 mai 1917. 

 

MAZERON Gervais, né le 17 juin 1873, à Lacost, commune de Saint-Priest des Champs. Fils de François, né à Saint-Priest, Lamazière, le 7 mars 1844, et de Marie CHAFFRAIX, née à Saint-Priest, Lascot, le 16 septembre 1852, mariés à Saint-Priest, le 20 février 1870, cultivateurs à Lacost.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1751 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale, passé au 300e R.I.T, le 21 septembre 1915, passé au 1er Régiment de Dragons, le 1er juillet 1917, passé au 14e R.D., le 1er janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 25 septembre 1914 au 16 juillet 1919.

Détaché au titre de la Manufacture d’armes de Saint-Etienne, le 22 avril   1916.

 

MAZERON Joseph, né le 13 février 1873, à Carton, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Saint-Priest, le 23 avril 1908. Fils de Jacques, né à Saint-Priest, Lamazière, le 16 février 1839, et Anne JOUHET, née à Saint-Priest, Carton, le 6 février 1841, mariés à Saint-Priest, le 26 avril 1868, cultivateurs à Carton.

Matricule 1718 au recrutement de Riom.

 

PEROL Marien, né le 27 octobre 1873, à Villemaine, commune de Saint-Priest des Champs, cocher. Marié, le 19 janvier 1905, à Charensat, avec Marie Alexandrine GILBERT. Fils de François , né à Saint-Priest, Villemaine, le 25 juin 1835,et de Jeanne BOUCHET, née à Miremont, le 9 août 1838, mariés à Saint-Priest, le 24 décembre 1863, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1672 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 décembre 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 13e Escadron du Train et des Equipages Militaires, le 19 octobre 1915, passé au 97e Régiment d’Infanterie Territoriale, le 1er juillet 1917, passé au 53e R.A., le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 2 décembre 1914 au 30 avril 1916.

Détaché au titre des forges et aciéries de la marine de Saint-Chamond, le 1er mai 1916.

Passé à la section des forges et chaîneries de Commentry, le 20 juin 1916.

 

PERRIER Michel, né le 5 novembre 1873, à Carton, commune de Saint-Priest des Champs. Marié, le 14 février 1897, à Saint-Priest-des-Champs, avec Alexie BARGHON. Fils de Antoine et de Clémence PEROL, cultivateurs à Carton.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1710 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 30 décembre 1915, au 105e Régiment d’Infanterie, passé au 53e R.A., le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 30 décembre 1915 au 19 mai 1917.

Détaché le 20 mai 1917, comme agriculteur.

 

PHELUT Jacques Emile, né le 18 juin 1873, à Lamazière, commune de Saint-Priest des Champs, maçon. Fils de Jacques, né à Saint-Priest, Lamazière, le 30 janvier 1833, et de Marie DOUSSET, née à Saint-Priest, Le Marcheix, le 2 juillet 1834, mariés à Saint-Priest, le 11 novembre 1860, cnultivateurs à Lamazière.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1748 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale, passé au 53e R.A., le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 25 septembre 1914 au 7 juin 1916 et du 1er août 1917 au 25 mai 1917.

Mis en sursis d’appel, jusqu’au 31 juillet 1916, à la Compagnie du gaz de Clermont.

Détaché comme agriculteur (catégorie A) le 26 mai 1917.

 

POUMEROL Antoine, né le 10 septembre 1873, Chez-Dousset, commune de Saint-Priest-des-Champs. Cultivateur à Prondines. Marié à Olliergues, le 25 mai 1905, avec Marie A. Décédé à La Goutelle, le 6 juin 1962. Fils d’Annet, garde forestier, né à Saint-Priest, Chez-Dousset, le 20 septembre 1835,et de Marie JOUHET, née à Saint-Priest, Lasciouve, le 26 février 1837, mariés à Saint-Priest, le 7 janvier 1864, domiciliés Chez-Dousset.

 Soldat. Classe 1893. Matricule 2111 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 5 août 1914, à la 13e Compagnie des Chasseurs Forestiers, passé à la 3e Compagnie, le 17 février 1916.

Mis à la disposition des eaux et forêts, le 26 mars 1916.

Contre l'Allemagne, du 5 août 1914 au 26 mars 1916. 

 

RANCE Jules Amable, né le 27 novembre 1873, à Perol, commune de Saint-Priest des Champs. Décédé, le 18 février 1949, à Miremont. Fils de Antoine, né à Saint-Priest, Le Bourg, le 7 mai 1844, et de Marie Marguerite Clémence PEROL, née à Saint-Priest, Perol, le 16 décembre 1843, mariés à Saint-Priest, le 9 février 1868, cultivateurs à Perol.

Soldat. Classe 1893. Matricule 1698 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au Groupe Territorial du 16e Régiment d’Artillerie, passé au 1er Groupe Territorial du 11e R.A., passé au 121e R.I., le 1er juillet 1917, passé au 53e R.A., le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 30 octobre 1914 et du 1er novembre 1914 au 31 août 1915.

Mis en sursis d’appel à compter du 15 octobre 1914, comme conducteur de batteuse.

 

RAYNAUD Pierre Félix, né le 9 octobre 1873, à Visignol, commune de Saint-Priest des Champs, maçon à Espinasse. Marié, le 6 novembre 1897, à Clermont-Ferrand, avec MOURLERA Claudine Pétronille. Décédé, le 22 mai 1947, à Chamalières. Fils de Pierre et de Marie SAURET, cultivateurs à Visignol.

Caporal, le 20 novembre 1914. Classe 1893. Matricule 1737 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 25 septembre 1914, au 97e Régiment Infanterie Territoriale, passé au 137e R.I.T., le 27 novembre 1915, passé au 115e R.I.T., le 21 janvier 1916, passé au 93e R.I.T., le 1er juin 1917.

Contre l’Allemagne du 25 septembre 1914 au 2 janvier 1919.

 

 

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 09:39

 

Montpied en 1889 :

Un habitant de la section de Montpied signale qu’il existe, sur une parcelle communale, un petit réservoir, qui servait autrefois aux besoins des habitants du village et notamment à abreuver leur bétail.

Depuis plusieurs années ce rif étant en mauvais état, et ne pouvant plus par suite de délabrement retenir les eaux, cet habitant se trouve journellement dans la nécessité d’aller à de grandes distances pour abreuver ses bêtes.

Il propose de creuser à ses frais un nouveau réservoir au-dessous de l’existant. Ce dernier nécessitant de trop grand frais pour sa réparation complète.

Le 1er septembre 1889, le conseil municipal, après avoir délibéré, est d’avis que l’abreuvoir existant actuellement sera réparé à frais communs par les deux habitants de la section de Montpied.

 

Laval :

Le 13 mars 1921, le conseil municipal délibère sur une plainte des habitants de Laval contre Monsieur A. qui a extrait de la pierre et du grès dans les communaux de Laval.

Après délibération, le conseil, considérant que les habitants de Laval usufruitiers des communaux ont laissé, pendant plus d’un mois, le sieur A. extraire la pierre et du gravier, sans l’arrêter et sans protester, est d’avis de laisser les habitants de Laval de poursuivre le sieur A. à leurs risques et périls.

 

Le Cluzel :

Le 29 décembre 1912, le conseil municipal délibère sur une demande de M. Bretagnon, entrepreneur au barrage des Fades. Ce dernier souhaite une autorisation pour établir une carrière de pierres dans les communaux du Cluzel, où bon lui semblera, et la jouissance, pendant toute la durée des travaux, des terrains communaux de la route entre le barrage et le chemin qui dessert la passerelle. Il offre à verser à titre d’indemnité la somme de 1 500 francs dans la caisse de la commune.

Avis favorable du conseil municipal.

 

Le Cluzel en 1913 :

Projet de creusement :

1°) d’un puits neuf, au lieu-dit le Cluzel, d’une profondeur de 8 mètres.

2°) d’un puits neuf, au lieu-dit Sagai ou Lagai, d’une profondeur de 7 mètres.

3°) d’une fontaine au lieu-dit Chez-Couret, d’une profondeur de 4 mètres.

Réfection des chemins :

4°) du Cluzel au chemin d’intérêt communal N° 62.

5°) du Cluzel aux eaux minérales.

6°) du Cluzel à Couladèze.

 

Gandichoux :

En 1914, construction d’un lavoir.

 

Le Vernadel :

En 1914, construction d’un lavoir.

En 1931, construction d’un abreuvoir par les habitants du village.

 

En 1894, Antoine Chanut, pour la somme de 100 francs, fait des travaux à la fontaine du Pont de Sauvanet.

 

Deux questions aux lecteurs :

1°) Quel est l’orthographe du 2ème puits du Cluzel ?

2°) Qui sait où se trouve la fontaine du pont de Sauvanet ?

 

Archives Départementales – 2 O 408 3

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 09:20

 

Bonjour à tous.

Me revoilà après 3 semaines d'absence. C'est long, mais c'est le fonctionnement normal des services publics à l'européenne.

Merci à tous ceux qui sont venus visiter le blog.

Nous avons toujours besoin de documents et photos pour faire vivre notre blog.

 

Favier Gilbert :

 

Clermont-Ferrand, le 15 décembre 1891.

Lettre du Préfet au sous-préfet.

Je vous prie de bien vouloir me fournir ci-dessous des renseignements sur la conduite, la moralité, l’attitude politique et la durée des services militaires du sieur Favier Gilbert, cultivateur à Saint-Priest, qui sollicite un emploi de facteur des postes.

Réponse : La conduite et la moralité du Sieur Favier sont bonnes, il est républicain et a fait trois ans de service militaire.

 

Le 1er juin 1892, est nommé facteur rural N° 7 au bureau de Saint-Gervais, avec un traitement annuel de 690 francs (création d’emploi).

 Favier Gilbert est un ancien militaire demeurant à Saint-Priest et né à Gouttières, le 5 juillet 1862.

 

Il est nommé, à dater du 16 janvier 1901, facteur rural au bureau de Saint-Priest.

 

Debord Maurice :

 

Est nommé, à dater du jour de son installation, facteur rural à Saint-Priest, avec un traitement annuel de 1.100 francs, en remplacement de M. Chaffraix, mis en disponibilité. Fait le 8 mai 1919.

Sur la recommandation de M. Peretti, juge de paix à Riom, M. Debord sollicite sa mutation à Davayat.

 

M. Debord était sergent au 100e Régiment d’Infanterie.

 

Archives Départementales – P 1495

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 21:30

1798 - La loi de Jourdan du 19 fructidor an 6 institue la conscription durant 5 ans des hommes de 20 à 25 ans.
1802 - Service de 5 ans. Le remplacement est autorisé. Tous les jeunes gens âgés de 20 ans sont appelés au Chef-lieu de canton devant la commission de recrutement. Après les exemptions prévues par la loi on procède au tirage au sort de ceux qui vont former le contingent requis (Archives - Série R), d'où l'origine de l'expression "tirer le bon numéro". Le remplacement n'est pas rendu par amitié mais fait l'objet d'un contrat, souvent notarié, où le fils d'une famille aisée achète son remplaçant.
1818 - Service de 6 ans
1824 - Service de 8 ans
1832 - Service de 7 ans
1855 - Le remplacement n'est plus possible, mais moyennant une somme de 2500 F. de l'époque, on peut être racheté et par la suite exonéré.
1868 - Service de 5 ans pour la moitié du contingent par tirage au sort et de 6 mois pour les autres (remplacement autorisé)
1872 - Service obligatoire et universel de 5 ans; le remplacement est supprimé. On peut être dispensé de service pour cause de soutien de famille, métier d'enseignant, ...
1889 - Service de 3 ans
1902 - Service obligatoire et universel de 3 ans. Les sursis pour études, charges, sont institués.
1920 - Service de 12 mois
1923 - Service de 18 mois
1935 - Service de 18 mois ou de 2 ans
1945 - Service de 1 an ou de 15 mois
1950 - Service prolongé à 18 mois
1956 - 1962 Guerre d'Algérie: Maintien sous les drapeaux jusqu'à 30 mois
1965 - Service de 16 mois
1970 - Service de 12 mois
1992 - La loi du 4 janvier 1992 confirme la durée du service national à 10 mois, 16 mois pour la coopération et 20 mois pour les objecteurs de conscience. Le régime des reports permet de gérer son départ de 18 à 27 ans.
2001 - La mise en place d'une armée de métier entraîne la suppression de la conscription.

Sources:
- Article de Christiane Bastard-Gruel (La Dépêche - Evreux)
- Bulletin du Centre Généalogique des Côtes d'Armor Généalogie 22 N° 34 Avril 97
- Revue Française de Généalogie N°104 - Juin/Juillet 1996

 

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 18:22

 

Le 1er août 1914, à 7 heures 30, le Colonel PENTEL, Commandant le Régiment, réunit les officiers des 1er et 3e Bataillons à la salle d’honneur du Régiment (Caserne d’Estaing) à Clermont-Ferrand et leur communique le télégramme du ministre prescrivant de commencer les opérations préparatoires à la mobilisation. Ces opérations commencent aussitôt.

Le 2e Bataillon à Montbrison  agit de même de son côté.

 

Notre soldat est  parti le premier jour de la mobilisation. Le dimanche 2 août, dans la journée, il s’est rendu à la gare de Saint-Priest-Sauret. Après avoir reçu son équipement militaire, il est avec son régiment, à 23h 15, en gare de Clermont-Ferrand.

Le 3 août à 0h 35, départ du train enlevant les deux bataillons de Clermont-Ferrand à destination de Montbrison.

Le 5 août, le régiment a terminé sa mobilisation. Son effectif est alors de 69 officiers, 193 sous-officiers, 3 118 hommes de troupe, 178 chevaux.

 

Le 16e Régiment d’Infanterie s’embarque le 6 août, en trois trains, et arrive le 7 au soir à Harol (Vosges). Il est rattaché au 13e Corps d’Armée et de la 1ère Armée du Général DUBAIL.

Le 10, le mouvement commence sur Thaon-les-Vosges, Rambervillers, Baccarat. Le 14, le régiment pénètre à Cirey. Le 17, premières escarmouches d’avant-garde avec des cyclistes allemands qui occupent les bois de Voyer. Le 19, des patrouilles se heurtent à des postes ennemis dans la région de Schneckenbusch.

Le 20 août, le 16e est engagé dans les combats de Schneckenbusch-Bruderdorf. Le feu d’artillerie devient de plus en plus violent ; les pertes commencent à être sensibles. La bataille bat son plein et le régiment prodigue des trésors d’héroïsme (147 morts).

Commence la retraite et les combats sur la Mortagne (du 21 août au 9 septembre). Le 24 août, le 16e construit des tranchées devant Xaffévillers. Le 25, il part sut les hauteurs de la Grande-Pucelle et attaque Saint-Pierremont. Il faut chasser l’ennemi de la Mortagne.

Le régiment aide le 121e RI (26e DI) à reprendre Saint-Maurice-sur-Mortagne. Les 27, 28 et 29, il attaque Xaffévillers à quatre reprises.

Ces engagements répétés ont affaibli de plus en plus les effectifs (266 morts) et malgré l’apport de 800 hommes, après le 29 août, le 16e est réduit à 1450 hommes.

Le 1er Septembre, il remonte en ligne devant Roville-aux-Chênes. Le 4, un tir subit et violent d’artillerie, dans le parc de Roville, cause 109 morts aux 3e et 4e compagnies. Le 9, après des combats sur Doncières, le régiment est relevé par les Bataillons de Chasseurs à Pied.

Le 11, il s’embarque à Thaon-les-Vosges et arrive le 13 à Creil (Oise). Il est engagé dans les combats de Picardie du 16 septembre au 6 octobre 1914.  Pendant deux jours, 16 et 17 septembre, il accuse des pertes lourdes (103 morts), dans les combats de Dreslincourt-Pimprez. Le régiment se reforme à l’est de Bailly et constate la perte de toute la 8e compagnie et une partie de la 7e.

Le 22, le 16e est engagé devant Lassigny. Le 25, il occupe Fresnières et Crapeaumesnil pendant 5 Jours.

Le 2 octobre, il est rétrogradé sur le bois des Loges et recueilli par son compagnon d’armes le 98e RI. C’est contre cette muraille constituée par la 50e Brigade que viennent, pendant quatre journées d’attaque, déferler les vagues allemandes. Les deux régiments au coude à coude, brisent, du 3 au 6, des dizaines d’assauts.

Après la guerre de mouvement commence la guerre des tranchées. Le 12 octobre 1914, le 16e RI occupe le secteur de Beuvraignes-Tilloloy, ou il relève le 335e Régiment d’Infanterie.

Le 24 novembre, il se porte à Canny-sur-Matz et le séjour dure dix mois. C’est pendant cette occupation qu’Antoine ARBITRE se fait tuer.

 

Revoir sa fiche

Historique du 16e R.I. (Anonyme, imprimerie militaire J. L. SERRE, Montbrison, 1919).

Notes personnelles.

 

  

 

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 23:01

 

Voici un exemple, rencontré parmi tant d’autres, d’un acte de mariage antérieur à la Révolution :


Mariage BOURDUGE Annet et CLUZEL Catherine.


Le vingt un novembre mil sept cent quarante-sept, après les fiançailles et la publication des bans faite par trois divers dimanches consécutifs aux prônes de nos messes paroissiales du futur mariage entre Annet BOURDUGE, fils à défunt Pierre et à Françoise DENIS, ses père et mère d'une part laboureurs à Perol, et Catherine CLUZEL, fille à Jean et à Jeanne TESTARD ses père et mère du village du Cluzel d'autre partie. sans qu'aux dites publications nul ne se soit opposé, vu la dispense du quatrième degré d'affinité entre les parties signée de Monseigneur Gérard de la Batisse, vicaire général et n'ayant d'ailleurs découvert aucun empêchement au dit mariage nous avons reçu les susdites parties à la bénédiction nuptiale après avoir pris d'elles leur mutuel consentement en présence de Jean CLUZEL, d'Antoine PEROL, François CLUZEL, Amable BOURDUGE et de plusieurs autres parents et amis. Les parties qui ont déclaré ne savoir signer de ce enquis. DEQUEIREAUX, curé.

 

Ceci signifie qu'une dispense à un empêchement au mariage a été nécessaire.
    Les principales causes d'empêchement au mariage sont:

Calcul-des-degres-de-parente.jpg
- la Consanguinité
   Les fiancés ont un ancêtre commun. Il faut se référer au degré de parenté en Droit Canon régi par les décisions du Concile de Trente. "Du deux au deux" signifie qu'ils sont germain, "du trois au trois" cousins issus de germains et "du quatre au quatre" enfants de cousins issus de germains (ou petits-enfants de cousins germain) ce qui constituait la limite. On peut imaginer toutes les combinaisons intermédiaires du type "du trois au quatre"... Seul le Pape peut accorder une dispense au 2ème degré.

- l'Affinité
   L'un des fiancés est veuf. Son conjoint est consanguin avec l'ancien conjoint, comme par exemple "du 1 au 2" le veuf épousant sa nièce par alliance.

Denomination-des-liens-de-parente.jpg

-l'Honnêteté publique
   Il s'agit du même cas que l'affinité mais le lien n'a pas été au-delà des fiançailles, comme par exemple un homme qui épouse une femme après avoir été fiancé à sa sœur.
- l'Affinité (ou Cognation) spirituelle

   Elle nait du parrainage d'un enfant. Le cas le plus fréquent est celui d'un veuf (ou d'une veuve) voulant épouser la marraine (ou le parrain) de son enfant. L'empêchement subsiste après le décès de l'enfant.
- l'Adultère
   Si un veuf et sa fiancée ont commis l'adultère, il faudra obtenir une dispense de Rome et jurer que ce "crime" n'est pas la cause de la mort de la première épouse.
- Le Temps interdit
   Il est interdit de se marier pendant le Carême ou l'Avent, mais cela peut gêner les marins ou les soldats.
- Le Lieu
   Il faut justifier d'un an de résidence dans le diocèse.
- La publication des bans
   Presque tous les nobles obtiennent dispense de deux bans.

 

LE DOSSIER DE DISPENSE
 Un dossier complet comporte:
- la supplique des fiancés    comportant les noms, prénoms professions et domiciles des "supplicants", la nature et le degré de l'empêchement, et pour les cas d'affinité et de consanguinité, un tableau de cousinage où figurent les ascendants de la lignée menant à l'ancêtre commun et dont l'intérêt pour le généalogiste n'est pas à démontrer.
- l'enquête   menée à la paroisse, elle comporte les témoignages de quatre personnes, avec éventuellement des précisions sur les situations familiales et des copies des actes.
- l'accord de l'Evêque   Ces dossiers de dispense peuvent être trouvés aux Archives Départementales Série G (Affaires ecclésiastiques)

 

Sources:
Dispenses : Article de Didier ROUSVOAL - "Le Lien" - Bulletin du Centre Généalogique du Finistère - N°51 (3e Trim.1994).
Tableaux des Degrés et Liens de parenté : Sylvie et Guy LAFARGUE - Bulletin N°3 du Cercle Généalogique Norvillois. 

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