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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 21:21

 

Le-Bladeix-1914.jpg

 

1 743 24 6
 3 742 24 5
 6 741 24 4
 10 740 24 3
 14 739 24 2
         
 18 738 24 1  22 744 24 7  25 745 24 8  30 746 24 9  34 747 24 10
 Mme RIBOT
       
 38 748 24 11  2 749 24 12  7 750 24 13  13 751 24 14  17 752 24 15
         
 23 753 24 16  28 754 24 17  32 755 24 18  35 756 24 19  4 757 24 20
         
 9 758 24 21  12 759 24 22  16 760 24 23  21 761 24 24  26 762 24 25
         
 29 763 24 26  33 764 24 27  37 765 24 28  5 766 24 29  8 767 24 30
         
11 768 24 31  15 769 24 32  19 770 24 33  20 771 24 34  24 772 24 35
         
 27 773 24 36  31 774 24 37  36 775 24 38    
         
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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 09:11

Voici deux photos de groupes d'élèves de l'école de Lamazière vers 1910 et 1914.

Vous pouvez retrouver ces photos dans l'album "photos anciennes".

Merci à Michelle

LAMAZIERE 1910

 

ecole lamaziere env14

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 10:30

Classe-1913-SP.jpg

           
   

MARTIN

Jules

TIXIER

Alexis

   
   

JOUHET

Gervais

     

Mort pour la France :

 

SIBELLE Jean Jérôme, né le 30 septembre 1893, à Jouhet, commune de Saint-Priest-des-Champs, célibataire. Fils de Etienne, né à Saint-Priest, Jouhet, le 3 septembre 1852, et de Marie Eugénie SAGOUAIN, née à Saint-Priest, Chez-Saby, le 6 janvier 1863, mariés à Saint-Priest, le 6 février 1882, cultivateurs à Jouhet.

Soldat. Classe 1913. Matricule 1897 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 28 novembre 1913, à la 13e Section des Commis et Ouvriers Militaires, passé au 105e Régiment d’Infanterie, 10e Cie, le 15 septembre 1914.

Tué à l’ennemi à Armancourt (Somme),  le 10 octobre 1915.

L’acte a été transcrit à Saint-Priest-des-Champs, le 10 février 1916.

  Voir sa fiche


Ils en sont revenus :


FAVIER, Marie Martin, né le 25 août 1893, à Laval, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Saint-Priest, le 09 février 1954. Fils de Gilbert, né à Gouttières, le 25 juillet 1862, maçon au Vernadel, et de Marie MARTIN, née à Espinasse, La Bourgeade, le 18 mars 1870, mariés à Espinasse, le 16 avril 1891, domiciliés à Laval.

Soldat. Classe 1913. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 1844 au recrutement de Riom. Incorporé, le 30 novembre 1913, au 12e Bataillon de Chasseurs à Pied.

Blessé, le 2 septembre 1914, à Giro Goutte, par une balle à la cuisse droite.

 Cité à l’ordre du Bataillon, N° 13 en date du 6 octobre 1914 : « Blessé le 2 Septembre 1914 en faisant vaillamment son devoir ».

Contre l’Allemagne, du 23 août 1914 au 27 novembre 1914.

 

FAVIER Marius Antoine, né le 29 octobre 1893, à Lamothe, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé, à Saint-Priest, le 15 mars 1922. Fils de Annet, né à Saint-Priest, Lamothe, le 11 janvier 1861, et de Marie CHABASSIERE, née à Saint-Priest, Lamothe, le 20 septembre 1872, mariés à Saint-Priest, le 9 février 1893, cultivateurs à Lamothe.

Soldat. Classe 1913. Matricule 1845 au recrutement de Riom. Incorporé, le 27 novembre 1913, au 14e Régiment de Dragons.

Contre l’Allemagne, du 2 août 14 au 23 octobre 1919.

 

ISSERT Amable Marius, né le 16 décembre 1893, à Beaufessoux-le-Grand, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Flossenburg (Allemagne), le 16 octobre 1944. Fils de Michel , né à Saint-Priest, le 24 septembre 1863, et de Jeanne PHELUT, née à Saint-Priest, Lacost, le 23 avril 1872, mariés à Saint-Priest, le 23 février 1893, cultivateurs à Beaufessoux le Grand.

Soldat. Classe 1913. Matricule 1854 au recrutement de Riom. Incorporé, le 25 novembre 1913, au 121e Régiment d’Infanterie.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 6 mai 1915 (Réformé).

 

Jouhet MariusJOUHET Gervais Marius, né le 21 septembre 1893, à Couladèze, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 1er février 1923, à Marie Marthe LELION. Décédé à Saint-Priest, le 18 février 1959. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Couladèze, le 6 mars 1860, et de Françoise MEUNIER, née à Saint-Priest, Laval, le 11 juin 1866, mariés à Saint-Priest, le 25 juin 1891, cultivateurs à Couladèze.

Soldat. Classe 1913. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 1856 au recrutement de Riom. Incorporé, le 27 novembre 1913, au 121e Régiment d’Infanterie, passé au 105e R.I., le 5 septembre 1917, passé au 127e R.I., le 3 février 1918.

Blessé, le 26 décembre 1914, secteur de l’Echelle-Saint-Aurin (80), d’une balle à la cuisse droite.

Blessé, le 15 mars 1917, secteur de l’Echelle-Saint-Aurin (80), par éclats d’obus au bras gauche et à la cuisse gauche.

Blessé, le 4 juin 1918, secteur de Fontenoy (60), par éclats d’obus au pied droit.

Le 20 août 1918, secteur de Tartiers (02), intoxiqué par les gaz.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 192 en date du 22 mars 1917 : « Bon et brave soldat qui a fait preuve d’un entrain et d’une bravoure remarquables pendant le coup de main du 16 mars 1917. A été blessé au cours de l’opération».                                             

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 4 septembre 1919.

 

3-22MARTIN Jules Joseph, né le 16 mars 1893, à Montpied, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 24 avril 1927, avec Marie Françoise Hélène CHEFDEVILLE. Décédé à Saint-Priest, le 7 octobre 1962. Fils de François, né à Saint-Priest, Montpied, le 20 octobre 1851, et de Marie Julie LÉCUYER, née vers 1859, cultivateurs à Montpied.

Classe 1913. Matricule 1867 au recrutement de Riom. Réformé.

 

MAZERON Jean, né le 2 juillet 1893, à Lascot, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Saint-Priest, le 21 juillet 1918. Fils de François, né à Saint-Priest, Lamazière, le 7 mars 1844, et de Marie CHAFFRAIX, née à Saint-Priest, Lacost, le 16 septembre 1852, mariés à Saint-Priest, le 20 février 1870, cultivateurs à Lascot.

Soldat. Classe 1913. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 1869 au recrutement de Riom. Incorporé, le 17 décembre 1914, au 98e Régiment d’Infanterie, passé au 16e R.I., le 24 avril 1915, passé au 92e R.I., le 5 février 1917.

Blessé, le 9 octobre 1915, à Tahure, fracture du radium et plaie au poignet et cuisse droite par éclats d’obus.

 Cité à l’ordre du Bataillon, N° 13 en date du 6 octobre 1914 : « Blessé le 2 septembre 1914 en faisant vaillamment son devoir ».

Contre l’Allemagne, du 16 décembre 1914 au 9 novembre 1917.

 

PAYRARD Antoine Clément, né le 9 juillet 1893, à la Geneste, commune de Saint-Priest-des-Champs, charron à Lyon. Marié à Brussieu (Rhône), le 22 avril 1921, avec Etiennette Antoinette DUTEL. Décédé à Lyon, le 02 avril 1957. Fils de Antoine, né vers 1858, et de Marie DECORPS, née vers 1865, cultivateur à la Geneste.

Soldat. Classe 1913. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 1874 au recrutement de Riom. Incorporé, le 28 novembre 1913, au 16e Régiment d’Infanterie, passé au 53e Régiment d’Artillerie, le 22 janvier 1917, passé au 115e R.A.L., le 3 septembre 1917, passé au 19e R.A., le 20 mai 1918, passé au 53e R.A., le 15 avril 1919.

Blessé, le 28 avril 1915, à Lassigny (Oise), par éclats de bombe, au gros orteil gauche. Furonculose et petite plaie par éclats d’obus à la jambe droite.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 21 janvier 1917 et du 18 juin 1919 au 3 septembre 1919. En Orient, du 22 janvier 1917 au 17 juin 1919.

 

PERCHER Jean Thierry, Né le 4 juillet 1893, à la Sauvolle, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Biollet, le 29 février 1920, avec Marie CHAFFRAIX. Décédé à Saint-Priest, le 30 mars 1960. Fils de Jean, né à Saint-Priest, La Barge, le 24 novembre 1864, et de Marie ROBERTHON, née à Biollet, Le Venteuil, le 18 septembre 1863, mariés à Biollet, le 7 février 1891, cultivateurs à la Sauvolle.

Caporal, le 18 avril 1915, Caporal-fourrier, le 25 septembre 1916, Sergent, le 1er avril 1917. Classe 1913. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 1876 au recrutement de Riom. Incorporé, le 28 novembre 1913 au 16e Régiment d’Infanterie, passé au 84e R.I., le 11 août 1917, passé au 148e R.I., le 6 octobre 1917.

Blessé, le 20 août 1914, à Sarrebourg, Plaie par balle aux deux cuisses.

Cité à l’ordre du Régiment.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 11 août 1917 et du 4 octobre 1918 au 5 septembre 1919. En Orient, du 12 août 1917 au 3 octobre 1918.

 

SABY Gervais, né le 18 août 1893, à la Brousse, commune de Biollet. Célibataire et cultivateur à Saint-Priest. Fils de Jean et de Marie LECUYER, cultivateurs.

Caporal, le 14 mai 1917. Croix de guerre avec étoile de bronze. Classe 1913. Matricule 1893 au recrutement de Riom. Incorporé, le 27 novembre 1913, au 16e Régiment d’Infanterie.

Blessé, le 25 août 1914, à Saint-Pierremont (88), plaie pénétrante de la cuisse gauche par balle.

Blessé, le 29 juillet 1918, à Oulchy-le-Château (Aisne), par balle, plaie inguinale fessière droite. Plus certainement au Grand-Rozoy (2e et 3e Bataillons) ou à Beugneux (1er Bataillon).

Cité à l’ordre du 16e Régiment d’Infanterie, N° 181 du 22 avril 1917 : « Le 13 avril 1917, chargé de repousser une contre-attaque allemande, a accompli sa mission avec un sang-froid merveilleux, se déplaçant fréquemment pour ajuster plus aisément ses adversaires, occasionnant ainsi de plus grandes pertes à l’ennemi. Soldat brave et dévoué ».                                            

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 3 septembre 1919.

 

TAYTARD François Annet Maxime,  né le 27 février 1893, à Gandichoux, commune de Saint-Priest-des-Champs. Célibataire et cultivateur-maçon. Fils de Marien Noël, né à  Saint-Priest, Gandichoux, le 25 décembre 1865, et de Marie NÉNOT, née à  Saint-Priest, Visignol, le 21 avril 1860, mariés à Saint-Priest, le 27 mai 1888, cultivateurs à Gandichoux.

Soldat. Classe 1913. Matricule 1899 au recrutement de Riom. Incorporé, le 27 novembre 1913, au 16e Régiment d’Infanterie, 9e Cie.

Décédé à l’hôpital mixte de Clermont-Ferrand, le 25 janvier 1914.

 

Tixier AlexisTIXIER Alexis Henri, né le 3 novembre 1893, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest, le 28 février 1938, avec Marie-Louise Alexandrine BENI. Décédé à Saint-Priest, le 03 avril 1989.  Fils de Jacques, né à Saint-Priest, Villemaine, le 8 août 1867, et de Marie FAURE, née à  Saint-Priest, Villemaine, le 11 janvier 1869, mariés à Saint-Priest, le 11 janvier 1891, cultivateurs à Villemaine.

Soldat. Classe 1913. Matricule 1901 au recrutement de Riom. Incorporé, le 16 octobre 1914, au 98e Régiment d’Infanterie, passé au 175e R.I., le 28 février 1915, passé au 176e R.I., le 11 novembre 1917, passé au 105e R.I., le 10 juin 1918.

Blessé, le 8 mai 1915, aux Dardanelles, Plaie par éclats d’obus à la  cuisse gauche.

Contre l’Allemagne, du 16 octobre 1914 au 25 février 1915 et du 17 mai 1918 au 4 septembre 1919. En Orient, du 26 février 1915 au 16 mai 1918.

 

VALANCHON Julien Edouard, né le 6 juillet 1893, au Bourg Saint-Priest-des-Champs. Célibataire et maréchal-cultivateur. Décédé à Bléré (Indre et Loire), le 2 septembre 1994. Fils de Jean, tailleur d’habits, né vers 1860,  et de Marie BARGE, née vers 1858, domiciliés au Bourg.

Soldat. Croix de guerre avec étoile de vermeil. Classe 1913. Matricule 1902 au recrutement de Riom. Incorporé, le 18 décembre 1914, au 96e Régiment d’Infanterie, passé au 1e Régiment de Hussards, le 9 février 1915.

Ordre général N° 233 du 16e CA. Cité à l’ordre du CA : « Cavalier très énergique et très brave, s’est fait remarquer par sa belle attitude dans un poste de guetteur, sous un très violent bombardement le 18 mars 1917 à la côte 304. Vient encore de se distinguer comme engagé volontaire dans une patrouille dans la nuit du 24 au 25 mai 1917. »

Contre l’Allemagne, du 16 décembre 1914 au 26 août 1919.

                                            

Étaient présents sur la commune au moment de leur conscription :

 

CHIROL Antoine Emile, né le 4 septembre 1893, commune d’Ussel (Corrèze), boucher à Saint-Priest. Fils de Michel et de Françoise VENTADOUR.

Caporal, le 30 août 1914, Sergent, le 23 octobre 1914. Croix de guerre avec étoiles de bronze, d'argent et de vermeil. Classe 1913. Matricule 1830 au recrutement de Riom. Incorporé, le 21 novembre 1913, au 16e Régiment d’Infanterie.

Cité à l’ordre de la 26e Division le 8 janvier 1916 « Au front depuis sa mobilisation. Nommé caporal le 29 août 1914, sur le champ de bataille. Le même jour a fait partie volontairement d’une reconnaissance chargeait d’opérer dans un village, a aidé à rapporter dans nos lignes des blessés français qui se trouvaient dans ce village depuis trois jours. Le 25 septembre 1914, s’est distingué à l’attaque d’une ferme en allant reconnaître, sous un feu violent, les emplacements de mitrailleuses de la ferme Sébastopol. Le 18 décembre 1914 à l’attaque d’un bois, malgré le feu ennemi, est allé chercher le caporal BERTIN de la 2e Cie, grièvement blessé devant les fils de fer ».

Extrait de l’ordre de la 25e Division, N° 310 du 14 août 1916 : « Le 5 août 1916, étant chargé d’une équipe chargée de placer des défenses nécessaires dans un endroit particulièrement dangereux et ayant plusieurs de ses hommes blessés par des éclats de torpilles, a fait preuve du plus beau courage et esprit de décision remarquable en organisant rapidement les secours. D’emporter sur ses épaules l’homme le plus grièvement atteint. Sous-officier très brave et très dévoué, sur le front depuis le début de la campagne, déjà cité à l’ordre de la division ».

Cité à l’ordre du 16e RI, N° 181 du 22 avril 1919 : « Le 13 avril 1917 a entraîné ses hommes dans la brèche avec un allant et un esprit d’abnégation digne d’éloges. Donnant à tous l’exemple du plus grand esprit de sacrifice. Excellant sous-officier d’un moral très élevé ».

Cité à l’ordre du 13e CA, N° 149 du 23 avril 1917 : « Le 3 avril 1917 au cours d’une attaque, s’est offert spontanément pour transmettre des ordres, a exécuté sa mission en traversant par 4 fois le tir de barrage ennemi, donnant à ceux qui l’entourent un bel exemple de sang-froid. Excellent sous-officier d’un dévouement absolu en toutes circonstances ».

Fait prisonnier, le 1er août 1918, au Grand-Rozoy (Aisne). 

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 31 juillet 1918 et du 17 janvier 1919 au 26 août 1919.

Prisonnier à Crossen-am-Oder, du 1er août 1918 au 16 janvier 1919.         

 

TIXERONT Annet, né le 16 octobre 1893, commune de Saint-Jacques-d’Ambur, garçon de café à Saint-Priest. Fils de Michel et d’Anne BATISSE.

Caporal, le 16 mai 1915, Sergent, le 15 octobre 1915. Médaille militaire et Croix de guerre avec palme, le 11 septembre 1917. Classe 1913. Matricule 1907 au recrutement de Riom. Incorporé, le 26 novembre 1913, au 16e Régiment d’Infanterie.

Blessé, le 20 août 1914, à Sarrebourg, plaie par balle à la tête, double plaie au dos par shrapnell.

Blessé, le 20 août 1917, à Avocourt, par éclats d’obus, large plaie racine cuisse droite et plaie de débridement externe aux mêmes niveaux.

Cité à l’ordre de la 25e Division, N° 440 du 27 avril 1917 : « A l’attaque du 13 avril 1917, devant …. S’est fait remarquer par son énergie et sa bravoure, en tête du mouvement en avant, blessé au cours de la progression a conservé son commandement, ménageant ainsi ses hommes par son exemple. Excellent sous-officier qui s’était déjà fait remarquer aux combats de la Somme ».

Ordre du 16e RI, N° 3718 du 11 octobre 1917 : « Sous-officier brave et énergique possédant un grand ascendant sur la troupe, le 20 août 1917 s’est porté à l’assaut des retranchements ennemis avec un magnifique élan, entraînant ses hommes par son courage communicatif, a été très grièvement blessé en abordant la tranchée ennemie. Deux blessures antérieures et une citation ». 

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 6 novembre 1918.

 

Pas de renseignements :

     

BIDON Jean Auguste, né le 11 mars 1893, au Cluzel, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils d’Antoine et de Marie AUBIGNAT, cultivateurs au Cluzel.

 

GUTTON Alfred Joseph, né le 28 mai 1893, au bourg de Saint-Priest-des-Champs, chez Pierre PRADELLE, grand-père maternel. Fils de François, cordonnier à Lyon, et d’Antoinette PRADELLE, domiciliés à Lyon.

 

BRUNIER (VERNERET) Noël Annet, né le 17 septembre 1893, à Grandsaigne, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Cassis Bouches-du-Rhône), le 18 avril 1979. Fils naturel de Marie BRUNIER. Légitimé par le mariage à Gouttières, le 26 janvier 1899, avec Antoine VERNERET.


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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 20:36

LAURENT François Xavier, né le 20 mars 1870, à Bussières-près-Pionsat. Marié, un enfant et a sa mère en charge.

A terminé ses études à l'École Normale de Clermont-Ferrand (1886-1889). Il a obtenu son Brevet obligatoire, en octobre 1887 et son Certificat d'Aptitude Pédagogique à la session de 1892-1893. Il est également apte a enseigné la gymnastique à la date du 27 juillet 1890. Le 1er octobre 1890, il débute sa carrière à Saint-Hilaire-près-Pionsat. Ensuite, il est passé à Artonne et Montaigut-en-Combrailles où il obtient sa titularisation, le 1er janvier 1895.

 

Il arrive à Saint-Priest-des-Champs, comme adjoint de M. Berthin Jean, le 1er octobre 1897. La nouvelle organisation scolaire de la commune étant approuvée, l'emploi d'adjoint étant supprimé, M. Laurent qui l'occupait est nommé au hameau du Bladeix, le 21 janvier 1898.

Le 1er février 1898, il s'installe dans sa nouvelle école. Une visite, le 7 juin 1898, de Monsieur l'Inspecteur Primaire, nous donne quelques renseignements sur ce nouvel établissement scolaire.

Il y a 22 élèves présents sur les 24 inscrits (9 en cours supérieur, 10 en cours moyen, 3 en cours élémentaire et 2 en préparatoire). Le maître semble assez bien mais n'a pas un caractère très ouvert. Il est facilement irritable. " Il est assez intelligent, d'une valeur pédagogique ordinaire; s'occupe bien de son école, qu'il a su organiser convenablement. Santé délicate par suite de bronchite chronique. Désir, ainsi que sa dame adjointe au bourg, un poste double qui les réunissent."

 

Les locaux scolaires et le logement sont bien tenus, ainsi que le mobilier et le matériel d'enseignement. Il n'y a pas de bibliothèque.

 

En conclusion l'Inspecteur note : " Bons débuts ; relativement satisfait des résultats déjà obtenus."

 

Le 30 septembre 1898, M. Laurent est muté à Blot-l'Eglise, puis passe à Saint-Sulpice et Servant, le 1er octobre 1910.

Il est remplacé au Bladeix par M. Sauvat Jean, dont nous parlerons une autre fois.

 

Renseignements sur l'école :

Le 1er Novembre 1897 est signé un bail de 3 ans (du 1er Janvier 1898 au 31 Décembre 1900), renouvelable en période de 6 ou 9 années, entre M. le maire, Claude Michel Gustave Arthème GORY, et le sieur BARSSE.

Cette location comprend :

1°) Un appartement composé d’une salle au rez-de-chaussée, devant servir de classe, et de deux chambres au 1er étage.

2°) Un terrain de 2 ares devant le bâtiment.

3°) Une cour située au nord-ouest du bâtiment que le bailleur s’engage à « palissader » à ses frais. Des lieux d’aisance seront construits dans la dite cour.

4°) Un grenier au-dessus des deux chambres et une portion de cave.

Le loyer s’élève à100 francs par année.

 

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:34

 

Rapport de l’inspecteur primaire sur l’école publique laïque de garçons, le 11 avril 1883.

 

La population est de 1919 habitants. 94 élèves inscrits, 76 présents.

La tenue générale de la classe et la discipline, très bien sous tous les rapports.

 

Instruction morale et civique, enseignée par la lecture ; assez bons résultats.

Lecture, 4 ou 5 élèves seulement ne sont pas encore à la lecture courante. La lecture mécanique donne de bons résultats ; les élèves de la 1èredivision comprennent fort bien le sens des mots.

Écriture, très bien dans la 1èredivision, médiocre où les cahiers de sont pas assez soignés.

Calcul, devoirs très médiocres ; pas de problèmes, des amas de chiffres mal disposés. Le calcul oral et le système métrique donnent de bons résultats.

Langue française, la grammaire est bien sue et bien comprise. Les exercices écrits d’orthographe et de composition française sont très médiocres.

Dessin, bons résultats dans les deux premières divisions.

Gymnastique médiocre.

 

M. Berthin est un maître capable et zélé, qui dirige bien une classe de 100 élèves, il s’occupe cependant un peu trop de sa 1èreclasse au détriment des autres.

L’installation de l’école laisse fort à désirer ; la classe est humide et insuffisante ; le mobilier est très défectueux et tombe de vétusté.

La commune se met en mesure de pourvoir à une meilleure installation.

Les archives sont bien tenues.

Il n’existe pas de bibliothèque ; j’ai engagé la municipalité à voter un crédit à cet effet, l’instituteur à ouvrir une souscription.

M. Berthin est un instituteur de mérite, dont l’école ne laissera rien à désirer lorsqu’une deuxième classe aura été créée.

 

 

Maison d’école à la commune à restaurer. Logement assez vaste, salle de classe en mauvais état, basse, insuffisante pour le nombre des élèves qui fréquentent l’école.

Il n’y a pas de bibliothèque, pas de meuble pour les archives de l’école qui sont placées en dehors de la classe et sont bien tenues.

Jardin de 4 ares, à côté de la maison et assez bien entretenu. Cabinets également à restaurer.

Le mobilier de classe est défectueux. Les bancs et tables sont tout à fait primitifs.

La municipalité paraît bien disposée et n’a pris aucune mesure pour la restauration du local actuel ou la construction d’une nouvelle maison plus confortable. Commune sans ressources disponibles.

En résumé, bonne école bien tenue. Maître zélé, en possession de la confiance et de l’estime des autorités locales et des familles.

Installation matérielle en souffrance et nécessité de créer un emploi d’instituteur adjoint.

Commune n’ayant rien fait jusqu’à ce jour pour atteindre ce but et pour arriver à une amélioration de la situation actuelle, manquant de ressources et aussi, je crois d’initiative.

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 08:35

Ils ont participé, avec le ou les régiments auxquels ils appartenaient, à la guerre de 14-18.

A 39 ans, ils étaient souvent mobilisés dans les régiments de réserve ou des territoriaux. Certains, suivant les régiments auxquels ils appartenaient, ont été engagés en première ligne.


BARSSE Jean-Marie, né le 6 décembre 1875, au bourg de Saint-Priest-des-Champs, aubergiste. Décédé à l’hôpital militaire de Souk-Abras. Fils d'Auguste et de Céline ESPINASSE, domestiques à Clermont-Ferrand.

Soldat. Classe 1895. Matricule 723 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 10 mars 1915, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale, passé au 100eR.I.T., le 13 mai 1916, passé au 143eR.I., le 18 août 1917, passé au 6eRégiment du Génie, le 30 septembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 22 mars 1916 au 22 juin 1918.

 

BASTERRE Jean, né le 27 décembre 1875, à Boscavert, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Marien et de Gilberte CHAFFRAIX, cultivateurs à Boscavert.

Soldat. Classe 1895. matricule 752 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 25 octobre 1915, au 53eRégiment d’Artillerie.

Contre l’Allemagne, du 25 octobre 1915 au 25 mai 1917.

Détaché comme agriculteur le 26 mai 1917.

 

BERAUD Auguste Jacques, né le 22 décembre 1875, au Bladeix, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean, né à Saint-Priest, Le Bladeix, le 19 janvier 1842, et de Marie BASTERRE, née à Saint-Priest, Boscavert, le 13 août 1845, mariés à Saint-Priest, le 14 février 1874, cultivateurs au Bladeix.

Matricule 777 au recrutement de Riom. Décédé à Saint-Priest, le 25 juin 1900.

 

BOUDOL Robert, né le 5 juin 1875, à Grandsaigne, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marguerite JOUHET, cultivateurs à Grandsaigne.

Soldat. Classe 1895. Matricule 763 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 5 mars 1915, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale.

Contre l’Allemagne, du 5 mars 1915 au 8 juin 1915.

Réformé le 8 juin 1915.

 

CHABASSIERE Jean Henri, né le 10 mai 1875, à Lamothe, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jean et de Marie CHAFFRAIX, cultivateurs à Lamothe.

Soldat. Classe 1895. matricule 797 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 25 octobre 1915, au 11eRégiment de Chasseurs, passé au 53eRégiment d’Artillerie, le 10 novembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 25 octobre 1915 au 22 mai 1917.

Détaché comme agriculteur, le 23 mai 1917.

 

DETEIX François, né le 31 août 1875, à Mazeron, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Aulnat, le 14 février 1925, avec Madeleine TROISPLIS. Fils d'Antoine et d'Anne BERAUD, domiciliés à Miremont.

Matricule 2257 au recrutement de Riom. Insoumis, le 21 septembre 1906.

 

FAURE Laurent François, né le 21 mai 1875, à Lamothe, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Michel et de Marie BASTERRE, cultivateurs à Lamothe.

Soldat. Croix de guerre avec étoile de bronze. Classe 1895. Matricule 759 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 10 mars 1915, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale, passé au 100eR.I.T., le 1eravril 1915.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 77 en date du 5 janvier 1919.

Contre l’Allemagne, du 10 mars 1915 au 23 janvier 1919.

 

FOURNON Pierre Marie Michel, né le 29 janvier 1875, à Gandichoux, commune de Saint-Priest-des-Champs. Décédé à Châteaugay, le 10 décembre 1948. Fils de Jean et de Françoise PENNY, cultivateurs à Gandichoux.

Soldat. Classe 1895. Matricule 720 au recrutement de Riom. Classé affecté spécial des Chemins de Fer de l'État, à la 4eSection des chemins de fer de campagne, à la date du 30 mars 1917.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 7 février 1919.

 

GIRAUD Amable, né le 22 février 1875, à Mazeron, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Marie BERAUD, cultivateurs à Mazeron.

Soldat. Classe 1895. Matricule 729 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 5 mars 1915, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale, passé au 100eR.I.T., le 1eraoût 1915, passé au 500eR.I.T., le 1erjuin 1918.

Contre l’Allemagne, du 5 mars 1915 au 29 janvier 1919.

 

JOUHET Jean, né le 11 septembre 1875, à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs. Marié à Saint-Priest-des-Champs, le 13 janvier 1898, avec Françoise MARCHEIX. Fils d'Amable, né à Saint-Priest, Retailhat, le 2 mars 1846, et de Jeanne JOUHET, née à Saint-Priest, La Barge, le 25 décembre 1849, mariés à Saint-Priest, le 26 novembre 1874.

Matricule 779 au recrutement de Riom. Exempté en 1897.

 

LHÉRITIER Antoine, né le 5 janvier 1875, à La Carte, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et de Françoise LELION.

Matricule 796 au recrutement de Riom. Incorporé, le 14 novembre 1896, au 3e Régiment de Zouaves.

En Algérie, du 17 novembre 1896 au 13 septembre 1898.

Décédé à l'hôpital de Sétif, le 13 septembre 1898, par suite de Phlégmons diffus de la région sous-claviculaire.

 

MAIGNOL Jean, né le 8 janvier 1875, Aux Barsses, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Michel, né à Saint-Priest, Les Barsses, le 6 novembre 1848, et de Françoise POUMEROL, née à Saint-Priest, Les Barsses, le14 septembre 1849, mariés à Saint-Priest, le 12 avril 1874, cultivateurs aux Barsses.

Soldat. Classe 1895. Matricule 800 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 28 novembre 1914, au Groupe Territorial du 16eRégiment d’Artillerie, passé au 7eRégiment d’Artillerie à Pied, le 22 septembre 1915, passé au 75eRégiment d’Artillerie Lourde Grande Puissance, le 1ermai 1918.

Contre l’Allemagne, du 28 novembre 1914 au 5 janvier 1919.

 

MARTIN Jacques Léon, né le 11 janvier 1875, au Chirol, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils d'Antoine et de Marie PHELUT, cultivateurs au Chirol.

Soldat. Classe 1895. Matricule 795 au recrutement de Riom. Mobilisé, 6 août 1914, au Groupe Territorial du 53eRégiment d’Artillerie, passé au 103eR.I.T., le 27 novembre 1914, passé au 106eR.I.T., le 10 décembre 1918.

Contre l’Allemagne, du 6 août 1914 au 4 janvier 1919.

 

MARTIN Jean, né le 7 septembre 1875, à Montpied, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Marie MARCHÉ.

Exclus de Saint-Gervais. A donc été recruté dans un autre département.

 

MAZUEL Gilbert, né le 4 octobre 1875, à Jouhet, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Jacques et de Marie PAYRARD.

Exclus de Saint-Gervais. A donc été recruté dans un autre département.

   

MOULIER Annet, né le 1eroctobre 1875, à Courtine, commune de Saint-Priest-des-Champs, maçon. Décédé à Lyon 7e, le 5 janvier 1956. Fils de Jean et de Marie CHABRY, cultivateurs à Courtine.

Caporal, le 21 novembre 1914; Sergent, le 3 décembre 1915. Croix de guerre. Classe 1895. Matricule 717 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 14 août 1914, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale, passé à la 20eSection des Secrétaires d'état-major, le 10 juillet 1918.

Cité à l’ordre du Corps d’Armée, N° 105.

Contre l’Allemagne, du 14 août 1914 au 21 janvier 1919.

 

PEROL Amable, né le 13 septembre 1875, à Retailhat, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert, né à Saint-Priest, Retailhat, le 9 janvier 1845, et de Antoinette CARTON, née à Saint-Priest, Retailhat, le 11 juillet 1852, mariés à Saint-Priest, le 15 novembre 1874, cultivateurs à Retailhat.

Soldat. Classe 1895. matricule 724 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 2 août 1914, au 97eRégiment d’Infanterie Territoriale.

Contre l’Allemagne, du 2 août 1914 au 8 février 1919.

Classé dans la non disponibilité, comme homme d’équipe à la Compagnie P.L.M., à Lyon Guillotière, du 25 juin 1902 au 1eravril 1920.

 

POURTIER Antoine, né le 20 septembre 1875, à La Chomette, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Marie DEMOULIN.

Exclus de Saint-Gervais. A donc été recruté dans un autre département. 

 

TARDIF Jean, né le 25 juin 1875, à La Chomette, commune de Saint-Priest-des-Champs, maréchal-ferrant. Fils de François, né à Saint-Priest, La Chomette, le 26 septembre 1809, et d'Anne CLUZEL, née à Saint-Priest, Le Cluzel, le 1er janvier 1842, mariés à Saint-Priest, le 6 septembre 1874, cultivateurs à La Chomette.

Soldat. Classe 1895. matricule 762 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 décembre 1914, au Groupe Territorial du 53eRégiment d’Artillerie, passé au 13eEscadron du Train et des Équipages Militaires, le 30 juin 1916.

Contre l’Allemagne, du 4 décembre 1914 au 11 février 1919.

 

Pas d'informations:

 

JOUHET Jacques, né le 16 décembre 1875, à La Barge, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de Gilbert et de Marie PEROL.

 

 

 

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 09:45

Maintenant c'est sûr, nous pouvons dire que la première école à Lamazière s'est ouverte le 11 janvier 1884.

 

VERNET Guillaume, né le 20 avril 1845 à Brousse (Puy-de-Dôme). Marié, deux enfants.

A terminé ses études à Auzelles. Il a obtenu son Brevet obligatoire, le 2 avril 1867 et a débuté sa carrière à Montboisier, le 1er novembre 1867. Ensuite, il est passé à Saint-Eloy-la-Glacière, Bulhon, Vitrac, Ayat-sur-Sioule et semble être arrivé à Lamazière, le 11 janvier 1884 (D'après le rapport de l'inspecteur en date du 6 juin 1885).

 

Ce 6 juin 1885, l'inspecteur note que 16 enfants sont présents en classe sur les 29 inscrits au registre d'appel. Il précise également que ce maître est très peu apte, sans zèle et dont sa tenue laisse à désirer (séparé de sa femme). Il a d'assez bons rapports avec les familles et les autorités locales, mais il n'est pas très bien considéré par ces derniers.

De plus, ce maître ne suit pas le programme et l'emploi du temps, ne prépare nullement ses leçons. Le niveau est très faible, même si cette école n'existe que depuis dix-huit mois. Tout est médiocre et les copies et dictées ne sont pas corrigées. Il n'y a pas de gymnastique étant donné que l'instituteur est infirme.

En conclusion, cette école, créée dans un hameau perdu de la montagne, présentait des difficultés sérieuses sous le rapport de l'organisation. Mais il s'en faut que M. Vernet fasse le possible... Je prie Monsieur l'Inspecteur d'Académie d'adresser à ce maître un sévère avertissement.

 

Après l'avertissement, en date du 11juin 1885, reçu de l'Inspecteur d'Académie, M. Vernet répondait ainsi : « Permettez moi aussi, je vous en prie, de vous exposer qu'ayant été, jusqu'à ce jour, continuellement préoccupé par de tristes et malheureuses affaires de famille, lesquelles, je crois, ne finiront qu'avec ma vie, ont été cause de la négligence ou du découragement, approchant parfois du désespoir, avec lequel j'ai rempli mes fonctions pédagogiques à Lamazière... J'espère que, lors de sa prochaine inspection, Monsieur l'Inspecteur primaire, trouvera de l'amélioration à la situation actuelle.

 

Le 6 septembre 1885, l'Inspecteur primaire écrit à M. l'Inspecteur d'académie dans ces termes: « J'ai l'honneur de vous transmettre la lettre ci-jointe par laquelle le Sieur Vernet, instituteur à Lamazière, se démet de ses fonctions.

Il s'agit d'un triste personnage qui est devenu la honte du corps enseignant et qui s'est, d'ailleurs, présenté à votre cabinet le 25 juillet dernier, dans un état d'ignoble malpropreté.

A cette date, il s'est absenté pendant une huitaine de jours, sans aucune autorisation, profitant de ce que je faisais une tournée de conférencier annoncée par le bulletin.

Les deux lettres ci-jointes vous apprendront, Monsieur l'Inspecteur, que ce malheureux n'a plus aucun sentiment de dignité. Aussi, ai-je prié Monsieur l'Inspecteur Primaire de l'engager à m'adresser sa démission, que je vous prie de vouloir bien faire accepter par M. le Préfet.

J'ai l'honneur de vous proposer de le remplacer par Mlle Dubosclard, adjointe à Pionsat.

Veuillez agréer… ». M. Aubrunt

 

M. Vernet ne reprendra pas l'école à Lamazière et il ne sera pas remplacé par Mlle Dubosclard mais par M. Charbonnier Gabriel, le 25 septembre 1885... Mais ceci est une autre histoire.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 11:00

Je ne sais pas si la tradition "du sapin du conseiller" était respectée à Saint-Priest, mais si c'était le cas, cette histoire aurait certainement pu arriver dans un village de notre commune.

 

Une tradition respectée : Le sapin du conseiller.

 

Les coutumes sont nombreuses en Auvergne; certes, de nos jours, le progrès en efface la plupart et, si nos aïeux revenaient, ils ne retrouveraient pas toutes les fêtes qui les émoustillaient. Pourtant, certaines coutumes résistent et au temps et au modernisme et se perpétuent à travers les générations. C'est ainsi que le folklore campagnard reste fidèle à la « plantation du sapin ». Cet arbre est, en effet, apporté par les amis du conseiller élu pour la première fois, puis dressé à côté de la maison de l'intéressé.

Cette tradition date d'une époque qui n'est pas déterminée, mais certains pensent qu'elle a pris naissance à l'époque de la Commune, d'autres à celle de la révolution de 1789. Quoi qu'il en soit, on sait que le sapin, par sa verdure continuelle, l'espérance. Une coutume plus ancienne voulait que le nom des conseillers d'une paroisse fût inscrit sur les cloches. C'est ainsi qu'à Landogne, commune de la Combraille, les quatre officiers municipaux, choisis parmi les douze bourgeois de la localité, eurent leurs noms gravés sur une cloche fondue en 1695.

Après les élections municipales des 14 et 21 mars 1971, nombreux sont les sapins qui se dressent fièrement près de la demeure des heureux élus. Cet arbre signale le conseiller à tous, habitants du village et touristes. « Ici vit un conseiller. Arrêtez-vous. Saluez-le. Et ne manquez pas de lui confier vos désirs et vos espérances. »

Le sapin atteste de l'eléction première du candidat et permet à tous ses amis de se réjouir de son succès. Car la plantation est toujours bien arrosée ! Elle est même parfois suivies d'agapes qui régalent le palais et le gosier des convives.

Et le vent, ce vent si bavard qui colporte tant et tant de bruits, vous racontera certaines fêtes inhérentes à la plantation du sapin. Voulez-vous que je sois son interprète pour vous instruire de l'ne de ces histoires qui firent la joie de nos aïeux ?

L'époque ? Elle a peu d'importance. Seuls comptent les auteurs, de braves paysans, aimant la table bien garnie, le bon « pinard » et ne dédaignant pas la « goutte », cette « goutte » qui « donne un coup de fouet et réchauffe l'intérieur ».

Le sapin planté, le drapeau accroché à son sommet, les villageois s'installèrent dans la chaumière du conseiller. Et il avait belle allure, les jambes solides et les joues aussi rouges que le jus de la treille, cet élu ! « un gars bien de chez nous, disaient ses compagnons, et qui fait honneur à notre village ! Sûr, avec lui, on est bien représenté au Conseil. Et n'ot' maire, ben, dame, sûr, faudra qu'il nous entende ! » De plus, le nouveau conseiller ne se « faisait pas tirer l'oreille » pour aligner les litres.

Le repas fut copieux (la « bourgeoise » cuisinait avec talent), particulièrement arrosé au bon vin de Limagne (un vin au goût de pierre à fusil, qui venait tout droit de la cave du cousin de Dallet). On trinqua tard dans la nuit.

Et quand les paysans se levèrent pour regagner leur bercail, l'ivresse allumait leurs yeux. Les chansons fusaient à l'envi dans le calme de cette nuit printanière. La lune dormait dans un lit de nuages. Un régiment de sapins barrait le passage aux invités. « Ben ça alors ! On n'en a planté que un pourtant... Et il y en a dix, cent... Pas possible ! Ben si, on n'a pas la berlue ! »

Les sapins étaient là, impeccables dans leur alignement. Et, malgré tous leurs efforts, pas un invité ne put franchir ce rideau. Les paysans durent patienter en s'interrogeant sur ces « mystérieux sapins ». Et, pour « s'éclaircir la vue », ils vidèrent de nombreux litres de rouge.

A l'aurore, un cri de victoire : « Les sapins ont disparu ! Il n'en reste qu'un, le nôtre ! »

Si vous écoutez mieux le vent, il vous apprendra que la vieille Ursule, la sorcière de ce village d'Auvergne, en accord avec le Diable, avait ensorcelé les paysans, pour se venger de n'avoir pas été invitée aux festivités de la plantation de ce « Sacré sapin qui avait fait des petits pendant la nuit »...

 

La Montagne – 8 BIB 2 – 15/01/1971

 

 

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 18:05

 

Liste d’Union démocratique et laïque pour la défense des intérêts communaux :

 

GOURDY Raymond, Lamazière, conseiller sortant ;

FAVIER Georges, Laval, conseiller sortant ;

POUGHON Raymond, Perol, ancien conseiller sortant ;

POUGHON Roger, Buffevent, président des parents d’élèves ;

FOURNON Edmé, Grandsaigne, président Jeunesse Sportive ;

LEBRETON Odette, Le Bladeix ;

POUMEROL Clément, La Croisette ;

LÉCUYER Jean, La Sauvolle ;

TAYTARD André, Le Bourg ;

SANNE Roger, Villemaine ;

CHASSAGNETTE Marcel, L’Ébaupin ;

LASCIOUVE Jean-Claude, La Geneste ;

JOUHET Bernard, Lasciouve, administrateur syndicat agricole.

La Montagne – 8 BIB 2 – 08/03/1971

 

Liste d’union et de défense des intérêts communaux :

 

FAURE Marcel, conseiller sortant, cultivateur, Les Barsses ;

QUINTY Maurice, commerçant, Le Bourg ;

DUMONT Bernard, répétiteur au lycée agricole de Marmilhat ;

BEAUFORT Camille, P.T.T., Le Bourg ;

BOISSIER Marcel, ouvrier d’usine, La Chomette ;

GALLARD Henri, cultivateur, Le Vernadel ;

GIRAUD Gérard, cultivateur, Lacost ;

JOUHET Roger, cultivateur, Gandichoux ;

LAMADON Henri, cultivateur, Bargheon ;

MAZERON Elie, ouvrier d’usine, cultivateur, Les Chaussades ;

SABY Clément, marchand de bestiaux, cultivateur, La Roche ;

SERVIERES Joseph, cultivateur, Mazeron ;

TOURRET Roger, cultivateur, Le Chirol.

La Montagne – 8 BIB 2 – 09/03/1971

 

Résultats du 14 mars :

 

Nombre de sièges, 13 ; inscrits, 630 ; votants, 541.

Liste d’union de défense des intérêts communaux : Faure, Quinty, Lamadon, Tourret, Jouhet, Dumont, Mazeron.

Tous élus.

Liste d’union démocratique laïque de défense des intérêts communaux : Taytard, Gourdy, Favier.

Ballotage pour trois sièges.

La Montagne – 8 BIB 2 – 16/03/1971

 

Résultats du 21 mars :

Nombre de sièges, 3 ; inscrits, 630 ; votants, 530.

Liste d’union et de défense des intérêts communaux : Boissier, élu ; Giraud, élu.

Liste d’union démocratique laïque de défense des intérêts communaux : Lasciouve, élu.

La Montagne – 8 BIB 2 – 22/03/1971

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 19:04

 

Riom, le 29 mai 1909

L'inspecteur de l'enseignement primaire à M. l'inspecteur d'académie

 

J'ai l'honneur de vous rendre compte à l'enquête à laquelle j'ai procédé le 25 mai au sujet de la plainte portée par Mlle Martin, institutrice à Saint-Priest-des-Champs contre son adjointe Mme Lager.

Il n'est bruit à Saint-Priest que de la lutte ouverte entre « les institutrices ». Sans que j'ai fait savoir mon arrivée à qui que ce soit, le premier mot du maître d'hôtel, quand il sait qui je suis, est celui-là : « ah! Vous venez pour l'enquête! ». M. le maire n'entend parler que de cela sur tous les points de la commune. Il ne sait qui à tort ni qui à raison, mais il estime que cela ne saurait durer plus longtemps. Et en présence de nombreuses plaintes qu'il reçoit des pères de famille, il allait saisir le Conseil municipal de la question.

L'historique de la question m'est fait par M. Chaumette, pharmacien, qui, d'après Mme Lager, désirait vivement être appelé. D'après lui, la lutte aurait commencé avant même l'installation de Mme Lager. Mlle Martin aurait pris des renseignements, se serait vantée de l'empêcher de venir, et finalement aurait décidé de lui faire la vie dure, comme elle la faisait d'ailleurs aux adjointes précédentes, « des victimes ». Une série d'incidents se seraient ainsi produits jusqu'à la scène du 8 mai. Sur ces incidents, j'aurais désiré interroger les élèves des deux classes: je dois y renoncer, après avoir entendu, de la pièce où nous sommes, Mlle Martin parler de l'affaire à ses élèves. Mlle Aupetit, Boudet, etc..., anciennes élèves, me donnent d'ailleurs la version de Mlle Martin sur quelques uns de ces incidents. Mme Lager aurait arraché violemment un registre des mains de Mlle Martin; sa mère aurait un jour bousculé Mlle Martin en luis disant: « Pauvre femme! ». La mère de Mme Lager dès le début entrait dans la classe enfantine comme chez elle, allez plumait des poulets avant la classe, elle y tricotait pendant la classe, elle y donnait des répétitions de lecture et Mme Lager aurait répondu aux observations faites par Mlle Martin que sa mère n'allait pas dans sa classe pour y mettre le désordre. Mme Lager se serait plainte devant ses élèves que Mlle Martin ne lui fournissait pas assez de charbon pour chauffer sa classe; elle aurait dit en classe que Mlle Martin avait défendu de faire les travaux à l'aiguille, etc..

Nous retrouvons ces deux derniers faits dans la plainte portée en février dernier contre Mlle Martin. Il m'a toujours semblé que cette plainte ne pouvait émaner que de Mme Lager à qui j'avais dû rappeler pour la deuxième fois le 2 janvier 1909 que toutes ses communications devaient suivre la voie hiérarchique. Au moment de cette plainte Mme Lager, interrogée par moi, refusait par deux fois de me fournir aucune explication sur les faits allégués, faits qui concernaient sa classe, qui s'étaient produit dans sa classe, sous le prétexte qu'elle ne voulait pas porter de plainte contre sa directrice.

La scène du 8 mai est ainsi contée par Mme Lager. Le matin, à 9h ½, Mme Lager se trouvant dans le corridor avec ses élèves aurait été bousculée par Mlle Martin. A 9 heures du soir (une heure bien singulière pour une explication!) Mme Lager frappait à la porte de sa directrice et entrait en disant: « j'ai à vous parler ». A ce moment Mlle Martin se serait mise à faire la comédienne; elle aurait appelé une voisine: « Mme Grandsaigne, montez vite; j'ai peur ». Mme Lager qui nie avoir tutoyé Mlle Martin s'était pourtant contentée de dire: « Vous m'avez battu, si vous y revenez, ça ne pourra pas faire, je me plaindrai et ça ne pourra pas faire (sic) ».

Interrogée sur le propos qui concerne M. Chaumette, Mme Lager déclare qu'elle aurait dit simplement: «M. Chaumette est au courant de bien des choses! ».

Mme Grandsaigne, une vieille grand-mère maintient le propos tel qu'il est rapporté par Mlle Martin. Elle a entendu le tutoiement et les mots de « bourrique, vieille imbécile, vieille folle, va te laver! ». Mme Denis également est très affirmative. Quant au fils Denis, boucher, il apporte la note pittoresque. Il n'a pu distinguer aucune parole parce qu'il arrivait de la place au moment où « ça gueulait »!

Du côté de Mme Lager, M. Chaumette qui était à sa pharmacie à l'autre bout du bourg, est persuadé que Mme Lager n'a pas employé ces expressions. Mme Lager se contente de dire tout tranquillement: «  Mme Denis, vous faites erreur! - Mme Grandsaigne, vous ne dites pas la vérité; à votre âge, c'est d'autant plus vilain! ».

Il est à noter que jamais Mme Lager ne m'a mis au courant de cette scène et des bruits qui couraient. Elle opère elle-même « Tout en ne faisant pas de plainte, je la (Mlle Martin) fais marcher encore droit », me déclare-t-elle. Pour cette scène comme pour la plainte d'avril, elle a refusé de me fournir aucune explication écrite (Lettre ci-jointe).

Je ne me dissimule pas que Mlle Martin peut avoir des torts. Peut-être est-elle exigeante et autoritaire avec ses adjointes: aucune de celles qui ont passé à Saint-Priest depuis trois ans ne m'a jamais rien dit à ce sujet. Sans aller jusqu'à penser avec ses adversaires qu'elle n'est pas bien équilibrée, je croirais volontiers qu'elle manque parfois d'équilibre, de tact, de pondération. J'inclinerais à croire qu'elle a « ses petites idées » comme dit un témoin. Dans cette journée du 8 mai elle m'a paru fort extravagante et m'a laissé une assez pénible impression lorsque je suis entré dans sa cuisine où attendaient les témoins cités par elle. J'ai dû lui faire enlever six bouteilles de liqueurs variées qui attendaient sur la table qu'on leur ôtât capsules et bouchons... Mais enfin, si elle a des torts, j'aurais dû le savoir par Mme Lager à qui j'ai demandé trois fois de me le faire connaître si elle avit à s'en plaindre. Mme Lager ne saurait avoir le droit de se faire justice elle-même, de faire « marcher droit » sa directrice, et surtout de le faire en présence des élèves.

Il n'est pas surprenant que les parents soient outrés de ces scènes continuelles, de ces mots prononcés parfois, tels me disait l'un d'eux, que des illettrés ne se le permettraient pas ». Quel détestable exemple à donner aux enfants que celui-là! Et quelles mauvaise conditions pour faire un bon service.

C'est surtout le service de Mme Lager qui souffre de cet état de choses. Si Mme Lager n'accepte pas les observations de sa directrice, c'est tant pis, car on se plaint surtout de la classe enfantine, et ce n'est pas sans raison. La 1ère division de la classe sait à peine lire; une fillette de 7 ans, Clémence Cromarias, depuis 18 mois à l'école, est incapable d'assembler deux lettres. Mme Lager prétend que cette fillette ne fréquente pas régulièrement et le registre d'appel mentionne au plus 3 ou 4 absences par mois. Ce registre est d'ailleurs le plus mal tenu que j'ai jamais vu.

Mme Lager a dû prendre un congé au cours de cette année. Mais plusieurs fois dans l'année elle a fait dire à sa directrice qu'elle ne descendrait pas faire sa classe. Et l'on m'a cité des fillettes venues de 4 kilomètres par la neige et le froid obligées de s'en revenir un jour que Mlle Martin fatiguée elle-même n'avait pu réunir les deux classes. Jamais Mme Lager ne m'a prévenu de ces absences irrégulières; elle semble ignorer qu'elle a des chefs ou plutôt elle ne veut pas communiquer avec eux, car elle n'ignore pas qu'ils pourraient lui demander des comptes, et pour éviter des explications embarrassante, elle marque, au registre d'appel, des absences dans la colonne du jour où elle n'a pas paru en classe. Elle me répond à ce sujet: « je sais celles qui manquent ordinairement! ».

Je conclus, il me paraît pas possible de laisser plus longtemps ces deux institutrices en présence l'une de l'autre. Les incorrections et l'attitude de Mme Lager justifient suffisamment une mesure à son égard; les scènes continuelles quelle fait à sa directrice « pour la faire marcher droit » donnent aux élèves de détestables exemples, compromettent leurs progrès, et portent atteinte au bon renom de l'école laïque. Il y a lieu de procéder d'urgence à son déplacement.

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