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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 22:34

GOLEFER

Seigneurs (en bourbonnais ou confins), de Martilly, alias Martillat, peut-être paroisse de Chappes, des Barsses, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, de Montiroir, paroisse de Manzat.

François de GOLEFER, est né le 23 mai 1617, seigneur des Barsses, paroisse de Saint-Priest-des-Champs et de Montiroir, paroisse de Manzat, il est le fils de Noble Gilbert de GOLEFER, avocat au parlement de Riom, et d’Anne CHARIEL.

Prêtre, prieur de Radonvilliers (Aube) et de Notre-Dame du Secours, au diocèse de Chalons, il fit foi et hommage  au Roi en 1669 et en 1676 pour le château et la terre des Barsses. Il mourut vers 1680, laissant pour héritière Françoise, la fille de son frère Jacques, Maître d’hôtel ordinaire du Roi, et de Marguerite de GIRARD.

Françoise GOLEFER, dame des Barsses et de Montiroir, épousa le 28 juin 1678, Antoine de GIRARD, trésorier de France au bureau de Riom. En 1680, il donna aveu au nom de sa femme pour les terres des Barsses et de Montiroir. Lui mourut avant 1716, mais sa femme vivait encore en 1723, date à laquelle elle renouvela l’acte d’hommage des Barsses. Ils eurent une seule fille : Marguerite GIRARD des Barsses, Dame de Montiroir, mariée le 30 septembre 1699 à Etienne DAGONNEAU, écuyer, seigneur de Marcilly, conseiller au parlement de Bourgogne. En 1716, tous deux firent foi et hommage pour le fief noble de Montiroir, paroisse de Manzat, élection de Gannat. Ils ne semblent plus posséder les Barsses.

 

M. des GOZIS page 210

 

D’ANGLARD

D’ANGLARS, alias D’ANGLARD, (en Bourbonnais ou confins) seigneurs d’Anglard, paroisse du Quartier, Rochedragon, paroisse de Bussières-sous-Rochedagoux, Rochegude et Tazenat, paroisse de Charbonnières-les-Vieilles, Lacost, alias Lascot, paroisse de Saint-Priest-des-Champs

Henry D’ANLARD, écuyer, seigneur de Lacost, mourut dès avant 1669. Il avait épousé Jeanne de SERVIERES, dont au moins une fille :

Gilberte D’ANGLARD, Dame de Lacost, mariée par contrat le 17 février 1669 à Jean D’ASTORG, écuyer, seigneur de Chalus et capitaine de chevau-légers, fils d’Amable, seigneur de Chaludet, de la Feuillade, et d’Antoinette de SAINTAN. Elle était veuve lorsqu’elle fit foi et hommage en 1685 pour la terre de Lacost, en la paroisse de Saint-Priest-des-Champs

 

M. des GOZIS page 889

 

GIRARD

GIRARD, seigneurs (en l’élection de Gannat) des Barsses, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, Montiroir, paroisse de Manzat ; seigneurs (en Auvergne) de la Bournat, paroisse de Clermont.

Maison d’Auvergne, mais ayant possédé des terres importantes dans la partie de cette province qui appartenait à la généralité de Moulins. Anoblie vers le commencement du XVIIe siècle par la charge de conseiller à la Cour des Aides de Clermont-Ferrand (1613-1673), elle a vu cet anoblissement viager se confirmer par la charge de trésorier de France au bureau de Riom (1638-1687). Elle a aussi donné un évêque de Poitiers (1698).

N. GIRARD, vivant avant 1600, eut d’une alliance que j’ignore au moins deux fils :

  • Antoine, qui suit ;
  • Pierre GIRARD, avocat du Roi au bureau des finances de Riom de 1634 à 1638.

Antoine GIRARD, 1er du nom, seigneur de Bournat, conseiller à la Cour des Aides de Clermont de 1613 à 1642, lieutenant général en la Sénéchaussée de la même ville de 1633 à 1636, naquit vers 1587, et mourut, âgé de 82 ans, le 9 décembre 1669.

Il épousa, par contrat du 28 février 1612, Catherine d’ALBIAT, fille de Joseph, conseiller à la Cour des Aides de Clermont, et de Claude DURANT.

De cette union naquirent au moins quatre fils :

  • Joseph, qui suit ;
  • Jacques de GIRARD, chanoine, chantre du Chapitre de Montferrand en 1677 ;
  • Pierre de GIRARD, avocat au parlement à Clermont de 1673 à 1679 ;
  • Antoine GIRARD, alias de GIRARD, 2e du nom, chevalier, seigneur, par sa femme, des Barsses et de Montiroir, en la Généralité de Moulins, trésorier de France au bureau de Riom, dès 1673. Il épousa, le 28 juin 1678, Françoise de GOLEFER, alias GOLFER, fille de feu Jacques, maitre d’hôtel ordinaire du Roi, et de Marguerite de GIRARD. (Voir GOLEFER);
  • Peut-être Suzanne de GIRARD, mariée vers 1635, à René d’ALBIAT, conseiller à la Cour des Aides de Clermont ;
  • Peut-être encore Marguerite de GIRARD, mariée vers 1640 à Jacques de GOLEFER, maitre d’hôtel ordinaire du Roi, fils de Gilbert et d’Anne CHARIEL.

 

M. des GOZIS page 1167

 

DE SEGONZAT

Gabriel de SEGONZAT, chevalier, seigneur du Peschin en Bourbonnais, et par sa femme, de Courtine, paroisse de Saint-Priest-des-Champs. Il épousa en 1767, Marie de SARRAZIN, Dame de Courtine, fille et héritière unique de Louis Augustin de SARRAZIN, chevalier, seigneur de Courtine, et de Marie BARTOMIVAT.

De leur alliance provient :

Etienne, comte de SEGONZAT, chevalier, seigneur de Courtine et de Perchin, chevalier de Saint-Louis, officier à l’armée de Condé en 1792, né en 1768, mort en 1840, le dernier de son nom. Il épousa, vers 1820, Marie Zélie CHEVALIER, fille d’André, notaire à Montaigut-en-Combrailles, et de Françoise de PANEVINON de Marsat.

 

M. des GOZIS page 1133

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 18:19

Une femme tire quatre coups de revolver sur son mari et le blesse très grièvement

 

Un terrible drame qui a mis en émoi toute la population s’est déroulé mardi soir, à huit heures, à Saint-Priest-des-Champs, dans le canton de Saint-Gervais. La femme Grandsaigne a tiré quatre coups de revolver sur son mari, lui faisant de graves blessures qui mettent sa vie en danger.

 

Un mauvais ménage – A plusieurs reprises déjà, les époux ont échangé des balles.

 

Ce drame n’a guère étonné ceux qui connaissent le ménage Grandsaigne, qui n’est pas précisément ce que l’on est convenu d’appeler un ménage modèle, à tous les points de vue. Beaucoup de nos lecteurs connaissent les deux époux, de réputation du moins, pour avoir lu le récit de leurs exploits nombreux autant que retentissants dans nos comptes rendus des audiences du tribunal correctionnel de Riom, devant lequel ils ont comparu conjointement à plusieurs reprises.

Le mari, Grandsaigne Michel, est âgé de 45 ans et exerce à Saint-Priest-des-Champs la profession d’agent d’assurances et de représentant de commerce. A en croire les voisins, sa conduite laissait quelque peu à désirer ; il était paresseux et aimait à boire.

Sa femme, née Marie BOUSSANGE, est âgée de 37 ans. Sous le rapport de la conduite, elle n’a rien à reprocher, parait-il, à son mari.

Les époux Grandsaigne se sont mariés en 1897 ; ils ont trois enfants, dont l’aîné est âgé de 10 ans et le plus jeune de 6 ans à peine.

Ce n’était pas précisément ce que l’on est convenu d’appeler un ménage uni. Dès les premiers mois de leur mariage, les époux Grandsaigne parlaient déjà de divorcer. Ils se reprochaient leurs griefs réciproques et des scènes terribles éclataient fréquemment pour ne pas dire journellement. Généralement, ces scènes se terminaient par des coups de revolver et, à plusieurs reprises déjà, la justice dut intervenir pour mettre la paix dans le ménage.

C’est ainsi qu’au mois de mai 1908, après une scène plus violente encore que de coutume, Grandsaigne tirait un coup de fusil sur sa femme, sans l’atteindre. Pour ce fait, il comparut devant le tribunal correctionnel et fut condamné à deux mois de prison, avec sursis.

Dans les premiers jours du mois de juin dernier, la femme Grandsaigne prenait sa revanche et  tirait à son tour deux coups de revolver sur son mari… pour lui faire peur, a-t-elle déclaré devant le tribunal correctionnel, où cet exploit l’avait conduite.

Le mari, d’ailleurs, ne lui tint pas rancune outre mesure. Dans sa déposition, il déclara au président qu’il désirait retirer sa plaint.

« C’est un malentendu, expliqua-t-il ; j’ai voulu lui faire une observation ; elle a le sang vif et l’a mal prise ; elle m’a tiré un coup de revolver, mais ce n’est rien, elle voulait simplement me faire peur. Je lui pardonne. Elle m’a bien fait condamner, l’année dernière, mais, pour nos enfants, je demande sa grâce. »

La vivacité de la femme Grandsaigne lui coûta 100 francs d’amende. C’était pour rien ; elle a voulu recommencer ; mais cette fois-ci, ça pourrait bien lui coûter plus cher.

Mardi soir, elle déchargeait son revolver par quatre fois, à bout portant, sur son mari, qui s’affaissait à ses pieds, mortellement blessé.

 

L’enquête

 

A la suite de quelles circonstances ? Pour quels motifs, ce drame rapide s’est-il déroulé ? C’est ce que l’on ne sait pas encore de façon précise, mais qu’éclaircira sans doute l’enquête ouverte à ce sujet.

Le Parquet de Riom, prévenu dans la nuit par télégramme, s’est transporté hier matin à Saint-Priest-des-Champs. En raison de l’absence de communications rapides plus encore que de l’éloignement, les magistrats ne seront vraisemblablement de retour à Riom que ce soir, jeudi. Nous serons sans doute fixés, ce soir, sur les causes de ce drame de famille.

En dernière heure, on nous annonce que Grandsaigne serait mort dans la nuit des suites de ses blessures.

 

L’Avenir du Puy-de-Dôme du 1er juillet 1909.

 

Le drame de Saint-Priest-des-Champs

 

Nous avons relaté, hier, le terrible drame de famille qui s’est déroulé à Saint-Priest-des-Champs.

C’est au moment où Grandsaigne descendait de son grenier, vers huit heures du soir, avec un lourd chargement de bois sur les épaules, que sa femme lui tira par derrière quatre coups de revolver.

Le blessé, perdant son sang en abondance, eut cependant la force de se rendre à la pharmacie Charmette, où il reçut les premiers soins. Le docteur Pourtier, de Saint-Gervais, appelé en toute hâte, constata que Grandsaigne avait reçu quatre balles dans le corps. Les trois premières n’avaient atteint aucun organe essentiel, la quatrième avait perforé le poumon, lui faisant une blessure très dangereuse, sinon mortelle.

Hier soir, notre correspondant de Saint-Gervais, nous informait que l’état du blessé était considéré comme désespéré.

Nous avons dit que le parquet de Riom s’était transporté mercredi soir, à Saint-Priest. Une première enquête avait d’abord était faite mardi soir, par le juge de paix de Saint-Gervais et la gendarmerie qui avaient précédé l’arrestation de la meurtrière. Elle a été transférée hier soir, à la maison d’arrêt de Riom.

Loin de se repentir de son crime, la femme Grandsaigne s’en glorifie. Elle semble n’avoir qu’un regret, c’est de ne pas avoir tué net son mari, sans se soucier des trois petits enfants qu’elle laisse sans soutien.

Aussi, les gendarmes, ont-ils eu grand peine à la protéger contre la foule qui voulait la lyncher.

 

L’Avenir du Puy-de-Dôme du 2 juillet 1909.

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 18:46

Le drame des Ancizes

 

L’enquête faite par la police mobile sur l’horrible drame des Ancizes, n’a, jusqu’ici, donné aucun résultat.

D’ailleurs, la tâche des policiers est assez ardue. Il n’y a, en effet, aucun indice permettant d’identifier le coupable. Tout ce que l’on sait, c’est qu’il est un habitué de la maison. C’est peu de chose.

Le coupable sera très difficile à découvrir, parmi les nombreux ouvriers, surtout des étrangers, qui ont pris pension chez les époux Chapus.

Ajoutons que l’état des blessés est stationnaire. Tous deux ont été transportés à l’hôpital de Riom.

 

Le Moniteur du Puy-de-Dôme du 5 février 1921

 

Le crime des Ancizes

 

L’enquête sur l’effroyable crime des Ancizes continue.

La police mobile suit une piste extrêmement sérieuse qui doit la conduire à l’arrestation du ou des assassins : c’est celle de deux travailleurs Algériens, familiers de la cambuse Chaput et qui ont quitté le pays le matin même où le forfait a été découvert. Ces deux individus ont pris à la halte des Richards le train de 6 heures qui va dans la direction de Montluçon. L’employée de la halte a remarqué que ces personnages cherchaient à dissimuler leur visage. Et après le départ du train, elle a trouvé dans la cour de la halte, un porte-monnaie déchiré en deux morceaux. Or, ce porte-monnaie a été reconnu par la suite comme appartenant au petit Chaput.

L’information a établi que le montant du vol commis après l’assassinat était d’environ 10.000 francs.

Ajoutons que Mme Chaput et son fils Marius, qui sont en traitement à l’hôpital de Riom, ne vont pas plus mal.

 

Le Moniteur du Puy-de-Dôme du 6 février 1921

 

Le crime des Ancizes

Une nouvelle victime, le petit Chaput a succombé

 

L’horrible crime des Ancizes a fait une seconde victime.

A l’hôpital de Riom, où il avait été transporté, le fils Chaput est mort des suites de ses blessures, malgré les soins qui lui ont été prodigués.

Le malheureux enfant a succombé dimanche soir, sans avoir repris connaissance.

L’état de la mère reste stationnaire.

L’enquête de la police mobile continue. Après avoir « travaillé » pendant quelque temps dans la région, les policiers se sont rendus à Montluçon, où les assassins auraient séjourné, le lendemain du drame.

Les criminels, deux Algériens, ainsi que nous l’avons dit, sont identifiés. De plus, la police est en possession de leurs photographies. On espère donc les retrouver sous peu.

 

Le Moniteur du Puy-de-Dôme du 8 février 1921

 

L’enquête à Montluçon

 

Ainsi que nous l’avons dit, hier, les inspecteurs de police mobile se sont rendus à Montluçon pour aider la police locale dans la recherche des deux assassins du cambusier des Ancizes et de son fils.

Les deux assassins, en effet, leur crime accompli, ont pris un billet, à la halte des Richards, pour Montluçon. Les recherches faites pour retrouver les deux criminels à Montluçon sont restées sans résultats.

D’ailleurs, il parait peu probable qu’ils aient séjourné longtemps dans cette ville. Par quelques renseignement de sources sûres, les policiers ont acquis la presque certitude que les deux algériens se sont rendus à Marseille.

Là, ils seront, très certainement, très difficiles à découvrir, au milieu de la population hétéroclite des grands ports.

 

Le Moniteur du Puy-de-Dôme du 9 février 1921

 

Un algérien se constitue prisonnier pour prouver son innocence

 

La piste suivie par les inspecteurs de police mobile, au cours de leur enquête sur l’horrible crime des Ancizes, serait-elle une mauvaise piste ?

Hier soir, un Algérien se présentait au commissariat central de Clermont et disait se nommer Aït Mouloud ben Mouloud, 34 ans, originaire de Michelet, commune de Djurduja, forgeron, actuellement employé, comme manœuvre, dans une carrière des environs.

Apprenant qu’il était recherché comme étant un des auteurs du double crime des Ancizes, il était venu se constituer prisonnier, pour démonter sa non-culpabilité.

Aït Mouloud protesta, en effet, de son innocence. Il est, dit-il, parti volontairement, le 21 janvier, de l’usine de l’Électrométallurgie et, depuis, n’est pas retourné aux Ancizes.

Le jour qui précéda la nuit du drame et le lendemain, il travailla, comme d’habitude, à sa carrière, et ne quitta pas son travail.

Aït Mouloud a été envoyé à la police mobile. Interrogé, il a maintenu ses premières déclarations. Il a travaillé continuellement. Ce n’est donc pas lui qui a pris le train, à la gare des Richards, pour Montluçon.

Aït Mouloud a, néanmoins, été mis à la disposition de M. le juge d’instruction de Riom et transféré dans cette dernière ville, où il sera maintenu jusqu’à que son alibi ait été contrôlé.

Dans le cas où cet alibi serait exact, la police devra-t-elle orienter d’un autre côté ses recherches ? C’est, malgré tout, peu probable.

Aït Mouloud était, parait-il, le meilleur ami du second Algérien recherché comme auteur du crime. Cet Algérien pouvait fort bien avoir trouvé un autre compatriote pour l’aider dans son crime. D’ailleurs, il y a ce fait que deux Algériens ont pris le train à la gare des Richards, puis de là, ont très probablement filé sur Marseille.

L’identité de l’un d’eux, en dehors d’Aït Mouloud, est connue. Par lui, on connaîtra, sans doute, si on l’arrête, l’identité de son complice.

 

Le Moniteur du Puy-de-Dôme du 10 février 1921

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 18:57

Parmi les plus illustres et plus glorieuses familles il faut ranger la maison de SARRAZIN, l’une des plus anciennes de la noblesse d’Auvergne.

Elle a été maintenue dans sa noblesse d’ancienne extraction lors des recherches faites contre les usurpateurs de la noblesse en 1610, 1667, etc…

La terre de la Jugie, dans la paroisse de Miremont, était possédée par Géraud de SARRAZIN en 1230, et il la tenait de ses ancêtres.

Cette terre seigneuriale était composée des villages de la Jugie, les Bouchons, Pellefort, Chabannes, Rochemaux, la Prugne, Farges, Ciollet (Sioulet), la Carte, Buffevent, etc… et beaucoup de dîmes, cens, rentes et droits seigneuriaux dans les paroisses de Miremont, Saint-Priest-des-Champs, Saint-Gervais, Cisternes et Bromont.

Les armoiries de cette maison datent de l’époque des croisades, et n’ont subi aucune variation depuis cette époque : D’argent, à la bande de gueules chargée de trois coquilles d’or.

 

Christophe de SARRAZIN, chevalier, seigneur de Bonnefont, Condat, Guymont, Farges et Ciollet (Certainement maintenant Sioulet), officier de chevau-légers. Il a servi dans les gardes du Roi Louis XIV et fait les campagnes du Piémont, du siège d’Etampes et des Ardennes de 1654 à 1658, en qualité de cornette de chevau-légers au régiment de Canillac. Il a été maintenu dans la noblesse d’ancienne extraction le 14 janvier 1667 sur titres.

Il rendit foi et hommage au Roi pour ses fiefs d’Auvergne en 1669.

Il mourut en son château de Bonnefont, le 10 mai 1703. Il avait épousé par contrat passé à la Prugne, le 14 juillet 1658, Marie CHAPELLE, décédée avant 1698, fille de Pierre CHAPELLE[1], seigneur de la Prugne et de Pellefort, et de Péronnelle MANGOT.

Il a eu :

  • Joseph, qui suit ;
  • Peronnelle, née vers 1667, décédée le 7 et inhumée le 8 décembre 1732 dans l’église de Saint-Priest, mariée le 4 février 1698 à Miremont[2], avec Noble Jean BARTHOMIVAT, écuyer, seigneur de Layat et de Courtine, fils de Jean BARTHOMIVAT[3] et de Charlotte de SERVIERES ;
  • Anne, mariée à François de LARFEUIL, Seigneur du Mas ;
  • Suzanne, morte sans alliance ;
  • Marie, morte sans alliance ;

 

 

Joseph de SARRAZIN, chevalier, seigneur de Condat et de Bonnefont. Il a servi au ban et arrière-ban de la noblesse d’Auvergne en 1697 et est mort 19 avril 1717 à son château de Bonnefont.

Il avait épousé, par contrat passé à Ciollet, le 14 octobre 1698, le 26 octobre 1698 à Saint-Priest-des-Champs, Jeanne d’ASTORG[4] alias d’ASTORGUE, dame de Lascot, élevée à la maison royale de Saint-Cyr, décédée avant 1747, fille de Jean d’ASTORG[5], chevalier, seigneur de Chaludet et de Lascot, capitaine de chevau-légers, et de Gilberte d’ANGLARD.

De ce mariage sont issus :

  • François, écuyer, seigneur des Martins, lieutenant de cavalerie au régiment de Noailles, marié le 24 novembre 1739 à Landogne[6], avec Dlle Françoise GAUMET, fille de Mr Laurent GAUMET[7], ancien avocat au parlement de Paris et de Dame Gilberte DENIS, dont :
    • Claude, né le 6 et baptisé le 10 août 1740 à Landogne[8] ;
  • Claude, chevalier, seigneur de Lascot, lieutenant d’infanterie au régiment de Vauguyon, marié le 1er mars 1756 à Comps, avec Mlle Françoise BARSE, de Saint-Gervais, fille de Grégoire, châtelain, notaire et greffier au baillage de Saint-Gervais, et de défunte Antoinette AUBIGNAT. Elle lui donna deux enfants :
  • Michel, abbé de Sarrazin, diacre, pourvu d’un bénéfice sur les économats, mort émigré en Suisse, pendant la Révolution ;
  • Marie, qui épousa le 29 avril 1783 à Saint-Priest[9], François Robert de BRETANGES, écuyer, fils de M. Antoine Joseph, écuyer, ancien officier du régiment royal, avocat au parlement haut de Clermont, et de Dame Marie Anne de SAIGNARD. Peut-être sans postérité.
  • Christophe, né et baptisé le 16 juin 1699 à Miremont[10] ;
  • Marie, née le 4 et baptisée le 5 septembre 1700 à Miremont[11], reçue à la maison royale de Saint-Cyr en 1708, sans preuves de noblesse. Elle y mourut peu après ;
  • Peyronelle, née et baptisé le 23 octobre 1701 à Miremont[12], reçue à la maison royale de Saint-Cyr en 1709 ;
  • Benoit, né le 27 et baptisé le 28 janvier 1703 à Miremont[13] ;
  • Claude Marie, qui suit ;
  • Marie, qui épousa en 1767 Gabriel de SEGONZAT, chevalier, seigneur de Feschin en bourbonnais et de Courtine, paroisse de Saint-Priest-des-Champs, dont :
    • Etienne, Comte de SEGONZAT, chevalier, seigneur de Courtine et du Perchin, chevalier de Saint-Louis, officier de l’armée de Condé en 1792, né en 1768, mort en 1840, le dernier de son nom. Il épousa vers 1820, Marie Zélie CHEVALIER, fille d’André, notaire à Montaigut-en-Combrailles, et de Françoise de PANEVINON de MARSAT.
  • Louis Augustin, né le 5 et baptisé le 6 mars 1708 à Miremont[14], écuyer, seigneur de Lacost, puis seigneur de Courtine par sa femme, marié 19 juillet 1747 à Saint-Priest, avec Dlle Marie de BARTHOMIVAT, dame de Courtine, fille d’Antoine BARTHOMIVAT, seigneur de Courtine, et de Dame Gilberte JARRIER, dont :
  • Amable Adrienne, née à Versailles en 1709, tenue sur les fonds de baptême par le Duc et la Duchesse de NOAILLES, reçue à la maison royale de Saint-Cyr en 1717 ;
  • Peyronnelle, née le 23 et baptisée le 24 novembre 1712 à Miremont[15]. Morte en bas âge ;

 

Me Claude Marie de SARRAZIN, chevalier, seigneur de Bonnefont et de Laubépin, garde du corps du roi Louis XV, de la compagnie de Noailles, a fait plusieurs campagnes en cette qualité. Il est né au château de Bonnefont, le 7 et a été baptisé le 9 mai 1704[16], et est mort au même château le 23 mars 1745. Il avait épousé, le 22 janvier 1732 à Saint-Priest-des-Champs[17], par contrat passé  au château de Couronnet, le 3 janvier 1732, Demoiselle Marie de SERVIERES, fille de de défunt Jean Marien de SERVIERES et de Dame Gilberte d’ALEXANDRE de ROUZAT.

De ce mariage sont issus :

  • Gilbert, qui suit ;
  • Marie, née vers 1735, morte en bas âge ;
  • Pétronille, née et baptisée le 5 avril 1736 à Miremont, épouse le 3 février 1768 à Saint-Priest-des-Champs, Messire Charles MAZERON, bailli de la Vicomté Miremont-Saint-Priest, né le 12 février 1734 à Saint-Priest, veuf de Dlle Anne GORY, fils de Charles MAZERON du PRADEIX et de Dlle Marie BARTHOMIVAT de la BESSE ;
  • Gilberte, née en 1737, morte en bas âge.

 

Gilbert de SARRAZIN, comte de Sarrazin, chevalier, seigneur de Bonnefont et de Laubépin en Auvergne, de Bezay et de Bromplessé en Vendômois. Chevalier de l’ordre de Saint-Louis, naquit au château de Bonnefont le 31 octobre 1732. Il mourut à Vendôme le 4 août 1825.

Il avait épousé, par contrat passé au château de Bezay en Vendômois, le 5 octobre 1773, Marie Suzanne de GALLOIS de BEZAY.

 

[1] Il avait tenté de se prétendre noble, mais en 1666, au moment de la recherche, il dut reconnaitre l’inanité de ses titres et déclara formellement renoncer à toute prétention nobiliaire (M. des GOZIS, p. 864).

[2] Témoins Des vénérables personnes Annet BARTHOMIVAT, curé de Saint-Priest, Gilbert Annet de SERVIERES, Antoine DUTAU, Claude BARTHOMIVAT.

[3] Premier du nom, dans sa branche, seigneur de Courtine, La Besse, Le Pradeix, le Vernadel, etc… Rendit foi et hommage en 1669 et 1684 à Riom, pour le tennement de Pradal en Chauderon, avec justice haute et moyenne ; pour la maison noble de courtine, avec dîmes et rentes, et enfin pour le fief du Vernadel, le tout en la paroisse de Saint-Priest-des-Champs. Il ne porte dans l’acte aucune qualification nobiliaire. Né vers 1610, il épousa en 1650, Charlotte de SERVIERES, fille de Jean et d’Isabeau du BOUCHERON, seigneur d’Ambrugeac.

[4] Jeanne d’ASTORG, ci-dessus mariée à Joseph de SARRAZIN, avait une sœur, Marie, épouse de Philibert de COMBES, vicomte de Miremont, et un frère, Jacques, Comte d’Astorg, Chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Noailles, qui se distingua notamment à la bataille de Fontenoy, où il eut deux chevaux tués sous lui.

[5] La maison d’Astorg (Alias d’Astorgue) est connue en Auvergne depuis 1289 ; elle s’est alliée à Noailles, Beaufort, Salvert, d’Aubigné, Montmorin, Rochefort, Servières, Choiseul, etc…, et s’est éteinte dans la personne du Comte d’Astorg, contre-amiral et député sous la restauration, dont la fille unique a épousé le Comte de Choiseul d’Aillecourt.

[6] Témoins Mr Balthazar de BLADIZ, prêtre et de Mr Gaspard GAUMET, soussignés.

[7] Décédé le 5 décembre 1740 à l’âge de 67 ans.

[8] Parrain M. Claude de SARRAZIN, seigneur de Bonnefont, marraine Dlle Anne GAUMET, soussignés.

[9] Témoins, Dame Marie de SAIGNARD de SASSELANGE, mère de l’époux, Mr Gervais MAZERON du BLADEIX, de Mr Claude de SARRAZIN, père de l’épouse, Mr Guillaume CHAPELLE, capitaine au régiment provincial de Durmont.

[10] Parrain Noble Christophe de SARRAZIN, marraine Dame Gilberte d’ANGLARDON, soussignés.

[11] Parrain Jean BARTHOMIVAT, Seigneur de Layat, paroisse de Saint-Priest, marraine Marie FEDI…, soussignés.

[12] Parrain Me Christophe de SARRAZIN, grand-père de l’enfant, marraine Dlle Peyronnelle de SARRAZIN.

[13] Parrain Me Benoit MERLE, curé de Saint-Jacques-d’Ambur, marraine Dlle Anne de SARRAZIN.

[14] Parrain Noble Louis Augustin du N., marraine Dlle Marie Adélaïde N.

[15] Parrain Christophe CHAPELLE, seigneur de N., marraine Dlle Peyronnelle de SARRAZIN ?

[16] Parrain Noble Claude de NEUFVILLE, Chevalier de Saint-Louis et Seigneur de La Boulerie ?, marraine Dame Marie Félicité du BOUCHERON, soussignés.

[17] Dispense du 4e degré de consanguinité en date du 16 janvier 1732. Témoins du mariage : François de SARRAZIN, frère de l’époux, Mr Philibert DECOMBES, son oncle, Gilbert et autre Gilbert de SERVIERES, frère et oncle de l’épouse.

Sources Archives de l'Allier, dossier des GOZIS

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 12:07

Les soldats classe 1902

D’après le tableau de recensement communal des jeunes gens nés entre le 1er janvier et le 31 décembre 1882

 

 

Morts pour la France :

 

BARGE François, né à Perol, le 14 décembre 1882. Marié à Marie Clémence BOUDOL, le 28 juillet 1910, à Saint-Priest-des-Champs. Fils de Joseph et de Marie TIXIER, cultivateurs à Perol.

 

Voir sa Fiche

 

GILLET Jules, journalier terrassier, né à Perol, le 7 janvier 1882. Marié à Saint-Priest, le 17 mars 1911, avec Marie Anastasie CHAFFRAIX. Fils de Jean et de Claudine BOUDOL, cultivateurs à Perol.

 


 

ABAVID Marius, cultivateur, né à Lamothe, le 28 décembre 1882. Fils de Joseph, né à Saint-Priest, le 19 septembre 1859, et d’Eugénie MAZERON, née à Lamothe, le 2 décembre 1862, mariés à Saint-Priest, le 6 novembre 1881, cultivateurs à Lamothe.

 

Caporal, le 1er octobre 1905. Croix de guerre avec étoile de bronze, Croix de guerre avec étoile d’argent. Médaille militaire, par décret du 15 mars 1921. Matricule 1720 au recrutement de Riom. Ajourné pour faiblesse en 1903. A fait son service militaire au 105e Régiment d’Infanterie de Riom à compter du 15 novembre 1904, sous le matricule 6470 ; envoyé dans la disponibilité de l’armée active, le 18 septembre 1906. Mobilisé, le 12 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom.

Blessé au fort de Vaux, le 26 octobre 1916, par balle au bras gauche.

Réformé temporaire par la commission spéciale de Grenoble, le 17 décembre 1917, de Riom, le 9 décembre 1918 ; réformé définitivement par la commission spéciale de Clermont-Ferrand, le 27 décembre 1919, pour paralysie radiale gauche avec raideur. Pension d’invalidité suite à blessure par éclat d’obus.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 450 en date du 10 février 1918.

Cité à l’ordre de la Division, N° 188 en date du 14 décembre 1919.                                      

Contre l’Allemagne, du 12 août 1914 au 31 juillet 1918.

 

BARSSE Annet Eugène, cultivateur, né au bourg de Saint-Priest, le 27 septembre 1882 ; marié à Manzat, le 11 janvier 1921, avec Antoinette IMBERT ; décédé à Clermont-Ferrand, le 22 juillet 1951. Fils d’Annet, né au bourg de Saint-Priest, le 27 octobre 1846, et de Marie BEAUFORT, née à Gouttières, le 29 décembre 1848, mariés à Saint-Priest, le 25 janvier 1874, cultivateurs au Bourg.

 

Soldat. Croix de guerre avec étoile de bronze. Matricule 1728 au recrutement de Riom. Ajourné pour faiblesse en 1903 at 1904. Jugé apte en 1905. A fait son service militaire au 157e Régiment d’Infanterie à compter du 8 octobre 1905 ; envoyé dans la disponibilité de l’armée active, le 18 septembre 1906. Mobilisé, le 3 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie ; passé au 175e R.I., le 28 juillet 1916 ; passé au 176e R.I., le 23 août 1917 ; passé au 8e Régiment du Génie, le 1er mai 1918.

Blessé, le 19 juin 1915, à la Cote 303, par éclats de grenade aux jambes et au bras gauche.

Cité à l’ordre du Régiment, N° 282 en date du 22 Décembre 1917.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 27 juillet 1916, du 23 février 1917 au 9 août 1917 et du 9 mars 1919 au 29 avril 1919.

En Orient, du 28 juillet 1916 au 22 février 1917 et du 10 août 1917 au 8 mars 1919.

 

BATISSE Alfred, mineur à Saint-Priest, né le 3 août 1882 à Moureuille, fils de Gilbert et de Catherine MONTJOTIN.

 

Réformé pour rhumatisme. Pas d’autre information sur lui.

 

BOUDOL Louis, charretier à Saint-Priest, né le 2 juin 1882 à Moureuille, fils de Jean et de Marie GIRAUDET.

 

Aucune information sur lui.

 

CHABASSIERE Léon Eugène, cultivateur, né le 29 décembre 1882, commune de Sauret-Besserve ; décédé à Nohanent le 21 Juillet 1913. Fils de Jean, né à Teilhet, le 1er janvier 1842, et de Marie CHAFFRAIX, née à Lamothe, le 31 mai 1850, mariés à Saint-Priest, le 1er août 1868, cultivateurs.

 

Matricule 1727 au recrutement de Riom. Ajourné pour faiblesse en 1903.

 

CLUZEL Marien, cultivateur, né à Boscavert, le 25 septembre 1882. Fils d’Antoine, né à Gaulme, le 12 juin 1842 et de Marie CLUZEL, née à Biollet, le 12 avril 1857, mariés à Saint-Priest, le 19 janvier 1873, cultivateurs à Boscavert.

 

Canonnier conducteur. Matricule 1757 au recrutement de Riom. A fait son service militaire au 36e Régiment d’Artillerie de Campagne à compter du 15 novembre 1903 ; envoyé dans la disponibilité de l’armée active, le 18 septembre 1906. Mobilisé, du 6 au 9 août 1914, pour la conduite des chevaux de réquisition. Incorporé, le 7 août 1914, au 53e Régiment d’Artillerie de Campagne ; passé au 4e R.A., le 13 février 1915 ; passé au 107e Régiment d’Artillerie Lourde, le 1er avril 1917.

Contre l’Allemagne, à l’intérieur, du 7 août 1914 au 31 mars 1917 ; aux armées, du 1er avril 1917 au 27 février 1919.

A été réformé et pensionné à compter du 7 février 1920.

 

FAURE Jean-Marie, cultivateur et maçon, né à Lamothe, le 31 octobre 1882. Fils de Michel, né le 9 août 1839, et de Marie BASTERRE, née à Biollet, le 26 octobre 1845, mariés à Saint-Priest, le 12 janvier 1868, cultivateurs à Lamothe.

 

Soldat. Matricule 1796 au recrutement de Riom. Ajourné en 1903 et 1904 ; bon pour le service en 1905. A fait son service militaire à la 14e Section de Commis et Ouvriers Militaires d’Administration à compter du 8 octobre 1905 ; envoyé dans la disponibilité de l’armée active, le 18 septembre 1906. Mobilisé, le 3 août 1914, à la Section de Commis et Ouvriers Militaires d’Administration ; passé à la 8e S.C.O.A.M., le 3 août 1914 ; passé au 13e Régiment d’Infanterie, le 15 septembre 1916 ; passé au 27e R.I., le 27 décembre 1916 ; passé à la 15e S.C.O.A.M., le 15 décembre 1917, passé à la 13e S.C.O.A.M. ; le 12 octobre 1918.

Contre l’Allemagne, du 3 août 1914 au 1er mars 1919.

Classé au service auxiliaire et proposé pour une pension à compter du 13 novembre 1919.

 

FAVIER Eugène François, cultivateur, né aux Barsses, le 29 octobre 1882. Fils d’Annet Pierre et d’Antoinette BARTHELEMY, cultivateurs aux Barsses.

 

Soldat. Matricule 1718 au recrutement de Riom. Ajourné pour faiblesse en 1903 et 1905. Déclaré apte au service armé par la commission de réforme de Riom, le 1er décembre 1914. Mobilisé, le 1er décembre 1914, au 14e Bataillon de chasseurs à Pied, passé au 27e B.C.P., le 30 juin 1915.

Blessé, le 18 septembre 1915, en Alsace, par éclat d’obus au bras gauche. Proposé pour la réforme par la commission spéciale de Marseille, le 10 mars 1916, pour lésion cubitale gauche, etc…

Réformé, le 21 juin 1916, suite à sa blessure au bras gauche.

Contre l’Allemagne, du 1er décembre 1914 au 21 juin 1916.

 

LASCIOUVE Gilbert, cultivateur, né à Lamazière, le 19 janvier 1882 ; décédé à Paris 16e, le 15 juin 1951. Fils de Gilbert, né à Lamazière, le15 novembre 1820, veuf de Marie POUGHON, décédée à Saint-Priest, le 4 février 1875, et de Marie THUEL, née à Perol, le 16 janvier 1840, mariés à Saint-Priest, le 6 juillet 1875, cultivateurs à Lamazière.

 

Soldat. Matricule 1733 au recrutement de Riom. Classé dans les services auxiliaires en 1903, pour myopie. Mobilisé, le 29 mai 1915, à la 24e Section des Commis et Ouvriers de l’Administration Militaire.

Réformé temporairement, le 27 septembre 1915 ; réformé N° 2, le 11 janvier 1916.

Contre l’Allemagne, du 29 mai 1915 au 27 septembre 1915, au bureau central L 674 à Vincennes.

 

NÉNOT Martin, cultivateur, né au Pradeix, le 31 août 1882. Fils de Jean, né à Saint-Gervais, le 18 juin 1853, et de Marie CHEFDEVILLE, née à Laval, le 24 août 1856, mariés à Saint-Priest, le 20 février 1879, cultivateurs au Pradeix.

 

Canonnier servant. Matricule 1749 au recrutement de Riom. Ajourné : frère au service ; a fait son service militaire au 16e Bataillon d’Artillerie à Pied à compter du 14 novembre 1903 ; envoyé dans la disponibilité de l’armée active, le 18 septembre 1904. Mobilisé, le 4 août 1914, au 11e Régiment d’Artillerie à Pied de Briançon ; passé au 102e Régiment d’Artillerie Lourde, le 11 décembre 1915.

Contre l’Allemagne, à l’intérieur, du 4 août 1914 au 14 décembre 1915 ; aux armées, du 15 décembre 1915 au 6 mars 1919.

A été pensionné et maintenu aux services auxiliaires à compter du 24 février 1921.

 

 

 

POUGHON Philippe Alexandre, cultivateur maçon, né à Perol, le 13 mars 1882. Fils de François, né à Miremont, le 6 juin 1842, et de Marie POUGHON, née à Perol, le 3 juillet 1849, mariés à Saint-Priest, le 1er août 1868, cultivateurs à Perol.

 

Soldat. Matricule 1732 au recrutement de Riom. A fait son service militaire au 16e Régiment d’Artillerie de Campagne à compter du 15 novembre 1903 ; envoyé dans la disponibilité de l’armée active, le 18 septembre 1906. Mobilisé, le 3 août 1914, au 16e Régiment d’Artillerie, passé au 53e R.A., le 18 juin 1915, passé au 16e R.A., le 1er octobre 1917, passé au 176e Régiment d’Artillerie de Tranchée, le 1er avril 1918

Contre l’Allemagne, à l’intérieur du 3 août 1914 au 15 juin 1916 ; aux armées, du 16 juin 1916 au 1er mars 1919.

 

TOURNAIRE Jean Marie, cultivateur, né aux Paris, le 8 septembre 1882 ; décédé à Saint-Georges-de-Mons, le 1er juillet 1964. Fils de Gilbert, né aux Paris, le 23 mai 1841, et de Marie Anne MAZERON, née à Laussedat, le 22 décembre 1842, veuve de Pierre DEMOULIN, décédé le 19 juillet 1879, mariés à Saint-Priest, le 29 octobre 1880, cultivateurs aux Paris.

 

Canonnier servant. Matricule 1719 au recrutement de Riom. A fait son service militaire au 12e Bataillon d’Artillerie à Pied à compter du 15 novembre 1903 ; réformé temporaire par la commission spéciale de Gap dans sa séance du 5 janvier 1904, pour faiblesse générale ; rappelé à l’activité par la commission spéciale de Riom dans sa séance du 18 novembre 1904 ; affecté au 16e Bataillon d’Artillerie à Pied à compter du 6 janvier 1905 ; réformé N° 2 par la commission spéciale de Riom dans sa séance du 22 août 1906. Maintenu réformé, le 2 avril 1917.

 


 

N’habitaient plus la commune en 1902 :

 

DEMOULIN Alexandre, est porté sur le monument aux morts de Saint-Priest. C’est certainement lui, Hippolyte Etienne Alexandre, né le 13 août 1882, à Villemaine, commune de Saint-Priest-des-Champs. Fils de François et de Clémence MARCHEIX, cultivateurs à Villemaine. Pas trouvé sur les registres des matricules du Puy-de-Dôme.

 

FAVIER Léopold Gilbert, tailleur de pierres à Saint-Julien-la-Geneste, né à La Croizette, le 16 mai 1882 ; marié à Espinasse, le 26 juin 1906, avec Marie MONTADARD. Fils d’Annet, né à Saint-Gervais, le 12 juillet 1843, et de Marie PAYRARD, née à Saint-Julien-la-Geneste, le 23 août 1849, mariés à Saint-Priest, le 25 avril 1872, cultivateurs à La Croizette.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 19:05

ecole lamaziere env14

De Haut en Bas ; de Gauche à Droite

 

 1 776 22 1  4 777 22 2  8 778 22 3  11 779 22 4 14 780 22 5 
         
 17 781 22 6  21 782 22 7  24 783 22 8  27 784 22 9  30 785 22 10
         
 34 786 22 11  37 787 22 12  40 788 22 13  43 789 22 14  46 790 22 15
         
  2 806 22 31   5 805 22 30   7 804 22 29  10 803 22 28  13 802 22 27
 16 801 22 26  19 800 22 25  22 799 22 24  26 798 22 23  29 797 22 22
         
 32 796 22 21  35 795 22 20  38 794 22 19  41 793 22 18  44 792 22 17
         
 48 791 22 16   3 807 22 32   6 808 22 33   9 809 22 34   12 810 22 35
         
  15 811 22 36   18 812 22 37   20 813 22 38   23 814 22 39   25 815 22 40
 

CHAPUIS

Berthe

     
  28 816 22 41   31 817 22 42   33 818 22 43   36 819 22 44   39 820 22 45
         
  42 821 22 46   15 822 22 47   47 823 22 48    

Ce premier nom, sur la photo de l’école de Lamazière en 1914, a une petite histoire.

A la recherche de sa grand-mère maternelle élevée à Carton, Mme GERBOP pensait l’avoir reconnue sur une photo d’école du Bladeix. Je lui ai indiqué que les enfants de Carton allaient plutôt à l’école à Lamazière et j’ai demandé à Michelle LASCIOUVE de mener l’enquête.

Notre experte a mis ses relations sur l’affaire ; tout d’abord Isabelle CHALVIGNAC-LOPES de Carton s’est chargée de contacter Mme GERBOP.  Maintenant ces deux dames correspondent régulièrement et une visite à Carton est prévue cette année. Et cerise sur le gâteau, c’est Mme CHEFDEVILLE du Pont-du-Bouchet qui a reconnu Berthe CHAPUIS sur la photo.

 

Berthe CHAPUIS, enfant assisté, est née à Paris en 1906. Cette année-là elle apparait sur le recensement de Saint-Priest en date du 26 mars 1906. Elle habite chez Joseph MAZERON et Louise ROUCHON, cultivateurs à Carton. Ce couple qui s’est marié en 1901 a deux enfants : Marie LUCIE, née en 1902, épouse LASCIOUVE, décédée en 1980 à Aigueperse ; Alfred Marius, dit Fred, né en 1905 et décédé en 1984 à Enval. Joseph MAZERON est décédé en 1908.

Ecole de Lamazière vers 1914
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 22:57

L’enquête

Dès que nous avons eu connaissance de la tragédie, nous nous sommes rendus aux Ancizes. Et la première personne qui nous a parlé du crime nous a dit : « C’est un drame passionnel, suite d’une scène de jalousie. »

C’est également la thèse que parait avoir adoptée la gendarmerie. Ajoutons, d’ailleurs, qu’elle n’affirme pas, car il y a certains détails bien mystérieux.

Le Parquet est arrivé en même temps que nous. De la gare, perchée à mi-côte, on aperçoit, juste en face, la maison du crime, que l’on reconnait rien qu’à l’animation qui règne autour.

Par une route passablement boueuse, nous nous dirigeons vers la cambuse. Nous traversons la petite rivière, transformée en étang pour les besoins de l’usine, nous suivons pendant quelques deux cents mètres la route menant à Saint-Georges et arrivons à l’établissement Chapus.

 

La maison du crime

Bâtie tout au bord de la route, la cambuse est adossée au dernier contrefort de la colline. Derrière elle est une vaste étendue de terre inculte, couverte de genêts, de mousse, de bruyère. En face, c’est le ravin descendant à pic sur le réservoir du barrage.

A gauche, la route continue vers Saint-Georges, dont les premières maisons sont à un kilomètre de là.

A droite, à cent mètres, les baraquements, assez proches pour que les ouvriers puissent venir facilement se restaurer, mais trop éloignés pour qu’on puisse entendre quoi que ce soit provenant de l’établissement Chapus.

La maison du cambusier était donc parfaitement isolée. De l’extérieur, elle a un drôle d’aspect. Ce qu’on peut appeler la construction principale est un cube dont les côtés sont faits de minces briques à galandage, recouvertes d’une couche de chaux. De chaque côté, un petit bâtiment dont le toit descend de la hauteur du plancher du premier étage, pour arriver presque juste à terre.

De face, la maison présente deux ouvertures, faciles à ouvrir : deux portes vitrées, ne possédant pas de volets et fermant plus ou moins bien, et une fenêtre également sans volets.

A droite, à côté d’un vague jardinet, dans un des petits bâtiments adossés à la construction principale, s’ouvre la porte fracturée.

Cette porte a été sortie de ses gonds et mise de côté. Le petit bâtiment en question forme là une espèce de débarras. De là, on pénètre dans la salle de café, par une porte vitrée, qui ne peut être fermée que le l’intérieur et par un simple crochet. Sur cette pièce s’ouvre également une des portes vitrées donnant sur la route. De là, par une porte pleine, sans vitres, on entre dans la salle à manger. C’est là qu’est étendu le cadavre. On peut également accéder à cette pièce, de la route, par la seconde des portes vitrées et la fenêtre.

De cette pièce, on entre dans la cuisine, formée par le deuxième petit bâtiment adossé à la maison.

Dans la salle à manger, au fond, à droite, est l’escalier menant aux chambres. Du même côté que l’escalier, à l’autre angle, est une lucarne de 50 centimètres de côté, qui ne ferme pas. Sous cette lucarne : une étagère couverte de linge ; ce linge est maculé de boue !

En montant l’escalier, on trouve un petit palier, sur lequel on est obligé de tourner. A droite, un débarras, une malle, des caisses emplies de chiffons, une armoire, la porte de l’armoire, la serrure de la malle ont été fracturées.

On trouve ensuite un petit couloir, puis un autre, le tout formant un « T ». Les trois chambres de la maison s’ouvrent sur cet autre couloir ; la chambre de M. Chapus, celle de sa femme et de son fils, celle du père de Mme Chapus.

Ajoutons que la maison est une construction les plus légères. Les cloisons sont faites de planches mal jointes ; à travers les murs, on voit le jour. Il y siffle un perpétuel courant d’air.

Cependant que les inspecteurs de police mobile photographient le corps sur toutes les faces et étudient les alentours de la maison, le Parquet procède à quelques interrogatoires.

Les magistrats questionnent, tout d’abord Mme Chapus. Elle leur fait la même réponse qu’aux premiers arrivants ; c’est mon mari, dit-elle, qui l’a frappée, pour lui voler son argent. Elle en est sûre car il lui a dit : « Ah ! g…., tu dors encore ! » Elle a compris sa voix. On ne peut rien tirer de plus.

L’enfant, lui, ne peut répondre. Il est, d’ailleurs, très affaibli par une grande perte de sang.

Le père de Mme Chapus est très sourd. Il n’a rien entendu. Il dit un peu de mal de son gendre, mais ne sait rien.

Ce sont là les seuls témoins. On interroge quelques ouvriers de l’usine, pensionnaires du cambusier, qui n’apprennent rien de nouveau.

Puis les magistrats visitent la maison de fond en comble et inspectent les alentours.

C’est pendant une visite qu’est trouvée l’arme du crime : une barre à mine. C’est une simple barre de fer de 40 centimètres de long dont le bout est effilé. Cette barre est encore pleine de sang.

Les inspecteurs de police mobile, de leur côté, ne sont pas restés inactifs. Ils ont découvert, sous la lucarne, le linge maculé de boue, une allumette, et ne tardent pas à retrouver des traces de pas et à acquérir la preuve que l’assassin est rentré par là. Bientôt ils ont reconstitué entièrement la scène du drame.

 

L’autopsie

Mais revenons à M. le docteur Grasset, qui vient de pratiquer l’autopsie du cadavre… Voici quels en sont les résultats :

            M. Chapus a été frappé, sur le crâne, de haut en bas, avec le bout tranchant de la barre à mine. Il n’a reçu qu’un seul coup, d’ailleurs suffisant pour donner la mort ; le crâne a éclaté sur une longueur de 13 centimètres.

M. Chapus était couché. Etourdi sur le coup, il est resté quelques instants dans son lit, puis est descendu, pour mourir au rez-de-chaussée.

Il a dû s’écouler quelques minutes entre l’instant où il a été frappé et celui de sa mort.

M. le docteur Grasset a donné des soins à Mme Chapus et à son fils. Mme Chapus porte une seule blessure, elle a l’œil droit fermé entièrement par un coup donné avec un côté de la barre. Ce coup fut des plus violents ; la paupière, la joue sont très enflées. Mais l’état de la blessée n’est pas grave.

Le fils, lui, est plus grièvement atteint ; deux coups lui ont été donnés avec le c^té tranchant ; le premier au front, le second sur la joue gauche, à côté de la lèvre. Il a perdu son sang en abondance, on craint de ne pouvoir le sauver.

 

La scène du drame

Contrairement aux premières hypothèses, les déductions des inspecteurs de police mobile tendent à démontrer qu’il s’agit d’un acte de banditisme ayant le vol pour mobile plutôt que d’un crime passionnel. Voici comment, après les dernières constatations, on reconstituerait la scène du drame :

Les époux Chapus étaient couchés et endormis. Un individu, connaissant parfaitement la maison, passe par la lucarne. Ses pieds boueux laissent des marques sur le linge, il ne s’en aperçoit pas. Pour s’éclairer, il frotte une allumette, qu’il laisse tomber ensuite.

Dans l’obscurité, il monte dans les chambres et se livre à un assassinat en règle ; d’abord chez M. Chapus, puis dans la chambre de sa femme.

Sachant le père de Mme Chapus très sourd, il le laisse dormir tranquille. Il fracture alors quelques serrures, prend l’argent, en particulier 2.000 francs, dépôt confié par plusieurs Algériens au cambusier, et redescend au rez-de-chaussée. Et cela sans lumière, ce qui prouve une parfaite connaissance des lieux.

Pour sortir, il ouvre la porte fermée au crochet de l’intérieur et, par des pesées, faites à l’aide d’une planche qu’on a retrouvée, tire l’autre porte hors de ses gonds et fait sauter la serrure.

Puis le meurtrier prend la fuite sans être inquiété.

Pendant que le criminel travaillait à fracturer l’armoire et les malles, M. Chapus avait dû descendre et passer près de lui sans le voir. Après être tombé plusieurs fois, le blessé parvint dans la cuisine et alluma à son tour une allumette. Il alla vers un placard contenant des aliments, des boissons.

C’est à ce moment qu’il mourut. On retrouva le bout de l’allumette dans ses doigts crispés.

 

L’enquête continue

Maintenant que le mobile du crime est connu, que la scène du drame est reconstituée, tout l’effort de la justice doit tendre à retrouver le coupable.

Car il ne doit y avoir qu’un coupable, les coups portés avec le même instrument, dans deux pièces différentes, les meubles fracturés avec l’instrument qui servit au crime, tout parait le prouver.

Les inspecteurs de police mobile sont restés sur les lieux. Ils continueront aujourd’hui leurs recherches. Espérons qu’elles aboutiront et qu’ils ne tarderont pas à arrêter la brute sanguinaire, auteur d’une si épouvantable tragédie.

 

René Dulac

Le Moniteur du Puy-de-Dôme du 4 février 1921

 

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 18:12

Voici un petit résumé de cette visite

Visite pastorale du 13 mai 1729

 

Le Saint Sacrement est dans un tabernacle en bois doré et dans un grand ciboire avec un soleil visoire (pas trouvé la définition). Il y en a deux plus petits, aussi en argent, pour porter aux malades.

M. le Curé assure qu’il a soin de renouveler les saintes hosties et que la lampe est toujours allumée.

Les fonds baptismaux et les vases des Sainte Huiles sont en assez bon état, mais la piscine ( ?) n’est  plus sur sa base.

Il y a des Saintes reliques, dans trois différents reliquaires et qu’ils sont dans une chasse en cuivre émaillé, au nombre de trente-sept fragments d’os grands et petits, dont quelques-uns ont leurs inscriptions.

Il y a cinq autels dans l’église, y compris le grand sur lequel il y a un portatif. Ceux de Notre-Dame et de Saint-Valentin sont consacrés. Ordonnons que les deux autres soient démolis.

Toute l’église est voutée. Le sanctuaire et le chœur sont en bon état. La nef et l’aile menacent de ruine, ainsi que le clocher. Le pavé de l’église est tout à fait dérangé et inégal. Il doit-être incessamment refait aux frais de ceux qui prétendent avoir droit de sépulture.

Il n’y a pas de sacristie ; il y a un calice d’argent avec sa paterne, les ornements, linges et livres sont en assez bon état et les registres sont bien tenus.

Il n’y a ni grilles ni portes au cimetière et les murs sont presque tous abattus.

Les messes de paroisse et autres offices sont à heures régulières.

Il n’y a point de fabrique, attendu qu’il n’y a aucun revenu.

Il y a une communauté composée de deux prêtres filleuls qui sont Jean Grand et Michel Phelut.

Il y a une chapelle au château des Barsses suffisamment dotée et décemment ornée, avec un vicaire. Il y en a une autre au village de Chez-Doucet qui est sans pavé, l’autel malpropre et la fenêtre sans vitre.

Le presbytère est en assez bon état.

Le curé s’appelle Antoine Giraud ; il est nommé par l’abbé de Menat.

Nous avons été assurés que le curé réside et que personne n’est mort sans sacrement par sa faute.

Il y a 1300 communiants assez assidus aux offices divins et qui ont satisfait au devoir pascal.

Il exhorte les juges des lieux de faire exécuter les ordonnances royales contre les cabaretiers.

Il y a cinq sages-femmes assez instruites.

 

Pour voir le document original aux Archives départementales

 http://www.archivesdepartementales.puydedome.fr/ark:/72847/vta559f45913f835/daogrp/0/1

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 11:10

D'après un inventaire des sinistres trouvé en mairie de Saint-Priest et un article de journal.

 

A Saint-Priest-des-Champs, la grêle détruit les récoltes et la foudre incendie une ferme.

Dimanche dernier, 27 courant, un orage d’une violence inouïe s’est abattu sur tout le territoire de la commune de Saint-Priest-des-Champs ;

Pendant plus d’une demi-heure, la grêle est tombée avec rage.

Toutes les récoltes sont anéanties. Les seigles, les blés et les avoines sont complètement battus, les pommes de terre littéralement hachées. Des arbres ont été déracinés. Un beau « Sully », placé au milieu de la place publique de Saint-Priest, et qui faisait l’admiration des nombreux touristes, a été arraché. Au lieu-dit « Les Barsses », un marronnier séculaire a été cassé.

La foudre est tombée au village de Ragheade, distant de 3 kilomètres du chef-lieu de Saint-Priest, sur les bâtiments à fourrages appartenant à M. Chaffraix et dont M. Delaroche est fermier. En un clin d’œil, le vaste bâtiment a été la proie des flammes.

Malgré la rapidité des secours, plus de cinquante charretées de foin ont été la proie des flammes. Deux bœufs tués nets par la foudre n’ont pu être sortis ; une dizaine de moutons ont péri. Grâce à une lucarne, placée sur la façade principale, M. et Mme Delaroche ont pu sortir de la maison juste à temps pour n’être pas ensevelis sous les décombres.

Sur les lieux du sinistre, on remarquait M. le maire et la majeur partie de son conseil municipal, le garde champêtre, M. Pailloux, négociant en cycles, et tous les habitants des environs.

Les dégâts sont énormes, et M. Delaroche, qui est fermier depuis mars dernier seulement, est ruiné.

L’avenir du Puy-de-Dôme – Journal du 30 juillet 1913

 

 

Ces orages de grêle du 27 juillet causent de nombreux dégâts. 250 déclarations de sinistres pour les 145 propriétaires touchés ; 24 seulement sont assurés. On estime à 15.000 francs le montant des dommages.

 

Au cours de cette année 1913, deux incendies se déclarent chez des agriculteurs, dont un suite à l’orage de juillet. On constate, qu’entre 1903 et 1913, 20 incendies touchent les agriculteurs de la commune et 2 chez d’autres personnes. La commune n’est toujours pas équipée de pompe à incendie.

 

Cette année-là, la commune est aussi touchée par des maladies contagieuses sur le bétail.

40 propriétaires déclarent des pertes par suite de peste bovine. 5 chevaux (4.000 francs), 40 bovins (16.000 frs.) et 100 ovins (3.100 frs.) sont morts.

La fièvre aphteuse apparait en juillet et disparait en novembre ; 250 propriétaires, sur les 350 possédants du bétail, sont atteints par l’épizootie.

            Sur les 60 bœufs ou taureaux, 30 sont atteints, 2 sont morts (1.200 frs.) ;

            Sur les 2000 vaches, 1200 sont atteints, 10 sont mortes (4.000 frs.) ;

            Sur les 800 veaux, 500 d’atteints, 20 de morts (1.600 fr.) ;

            Sur les 600 moutons, 300 sont atteints, 50 morts (1.500 fr.).

 

Nota : Les têtes de bétail, indiqués dans l’épizootie de fièvre aphteuse, doivent appartenir  aux 250 agriculteurs sinistrés.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 18:24

10 octobre – De Clermont à St-Gervais en ballon – Hier matin, à 9 heures, ont commencé, sur la place des Carmes-Déchaux, les opérations du gonflement du « Bibendum 2 », un superbe aérostat de 600 mètres cubes, sous la direction de M. Marcel Michelin et de M. Charlin.

A 10 heures, le ballon s’élève avec M. Marcel Michelin comme pilote, M. Edouard Michelin et M. le docteur Bousquet, comme passagers. Il est pris tout d’abord par un vent du Sud-Est qui l’emmène, à 25 à l’heure, dans la direction de Blanzat.

Le « Bibendum 2 » passe successivement au-dessus du Gour de Tazenat, de Saint-Angel et de Châteauneuf. Le vent tombant brusquement, le ballon plane pendant une demi-heure au-dessus de Saint-Gervais, et les aéronautes décident alors d’atterrir.

Les quatre automobiles participant au rally-ballon, le rejoignent bientôt ; et le « Bibendum 2 », ramené à bras au guiderope, atterrit magnifiquement, à 1 heure 10, dans une prairie, au lieu-dit « Le Petit-Mailly », non loin de Saint-Gervais.

L’altitude maxima atteinte par l’aérostat a été de 1.500 mètres.

Nos félicitations à M. Marcel Michelin qui, bien qu’étant un des plus jeunes pilotes de l’aéro-club de France, possède déjà une connaissance profonde de l’aéronautique.

 

12 octobre – L’affaire de Charensat – La mère Pradelle, du village des Pradelles, commune de Charensat, qui avait été arrêtée en même temps que sa fille, pour complicité d’infanticide, vient d’être remise en liberté provisoire.

Me Seguin, défendra la mère, et Me Massé, la fille.

 

21 octobre – Tribunal correctionnel de Riom, audience du 15 octobre – Entre amis – Grandsagne Michel, 50 ans, agent d’assurances à Saint-Priest-des-Champs, et Bourduge François, 57 ans, du même lieu, sont poursuivis pour coups et blessures réciproques.

Les deux inculpés étaient deux amis intimes, quand, le 20 août, pour des futilités, ils en vinrent aux mains ; dans la bagarre, Bourduge eut le bras cassé.

Le tribunal, après en avoir délibéré, les condamne : Grandsagne à 15 jours de prison sans sursis, et Bourduge, à 25 francs d’amende avec sursis.

 

8 novembre – Sauret-Besserve – Accident – M. Gauvin, garde champêtre de la commune, ayant acheté le jour de la foire de Saint-Gervais une vache pour le compte de sa belle-sœur, conduisait cette bête et pour plus de commodité, avait enroulé la corde autour de son bras.

Tout à coup, devenue subitement furieuse, la vache partit à fond de train, entrainant son gardien qui roula sous ses pieds. Heureusement, après un parcours d’une centaine de mètres, la corde se rompit ; mais Gauvin avait reçu à la figure et sur tout le corps de graves contusions qui toutefois ne mettent pas sa vie en danger.

 

8 novembre – Le mauvais temps – Depuis le 1er novembre, nous avons un temps détestable. Un vent violent souffle en tempête. La pluie, qui ne cesse également de tomber, empêche les travaux des champs qui sont loin d’être terminés. Aussi nos braves cultivateurs sont-ils dans la consternation. Plusieurs n’ont pas encore fini d’ensemencer leurs terres et quelques-uns même n’ont pas commencé à arracher leurs pommes de terre.

 

27 novembre – Tribunal correctionnel de Riom, audience du 26 novembre – L’affaire de Charensat – Le 3 septembre dernier, le parquet de Riom se transportait aux Pradelles, commune de Charensat, pour y faire une enquête, au sujet d’un infanticide commis par Marie Pradelle, âgée de 22 ans.

Là, les magistrats constataient en effet qu’un enfant nouveau-né avait été tué et coupé en morceaux ; certaines parties du corps avaient disparu, et les restes du petit cadavre avaitent été cachés sur une armoire.

La fille Pradelle était arrêtée, ainsi que sa mère, soupçonnée de complicité, mais cette dernière a bénéficié d’un non-lieu.

La Chambre des mises en accusations a renvoyé Marie Pradelle devant le tribunal correctionnel, sous l’inculpation de suppression d’enfant.

Un seul témoin est entendu, c’est M. le docteur Grasset, médecin légiste, qui s’est transporté sur les lieux avec le parquet et a procédé aux constatations. Il raconte qu’en arrivant dans la maison, il n’a trouvé qu’une partie du petit corps ; les bras et les jambes avaient disparu. Selon lui, les membres ont été coupés très nettement, sans aucune déchirure, aucun doute ne peut exister à ce sujet.

La femme Pradelle a prétendu avoir accouché le matin, vers 7 heures, et être aussitôt partie dans les champs, laissant sur son lit le corps de son enfant. En arrivant elle l’aurait trouvé à terre, en partie dévoré par les chiens. M. le docteur Grasset ne croit pas à cette version.

Marie Pradelle, interrogée, confirme sa première déposition, sauf en ce qui concerne le cri de l’enfant. Elle reconnait qu’il a remué mais, elle déclare qu’il n’a pas crié.

  • Vous avez dit à l’instruction, demande le président à la prévenue, qu’en partant vous aviez mis sur la tête de l’enfant une couverture et un édredon, c’était sans doute pour l’aider à respirer ?
  • Je n’ai pas dit ça ; j’ai dit que j’avais mis l’enfant sur la couverture, et l’édredon à côté de lui et non sur sa tête.
  • Quand vous êtes revenue des champs où avez-vous trouvé votre enfant ?
  • Je l’ai trouvé à terre en partie mangé par le chien.
  • Qu’en avez-vous fait ?
  • Je l’ai plié dans un linge blanc, et je l’ai caché sur une armoire.
  • Vous voulez absolument que ce les chiens qui aient dévoré votre enfant.
  • Oui monsieur, c’est la vérité !

Le ministère public demande une peine sévère.

Après plaidoirie, de MM. Seguin et Massé, tous deux chargés de la défense de l’accusée, le tribunal met l’affaire en délibéré.

Le jugement sera rendu mercredi.

 

28 novembre – Sauret-Besserve – Un joli noyer – Deux marchands de bois de Clermont-Ferrand parcourent toutes les communes du canton de Saint-Gervais pour acheter les arbres qui peuvent servir au commerce, dépouillant ainsi nos montagnes de leur plus belle parure.

Ils viennent de se rendre acquéreurs d’un magnifique noyer qui faisait l’admiration de tous par sa grosseur et sa haute futaie, et appartenant aux héritiers Charvilhat, du village de Chambonnet. L’arbre a été payé la somme ronde de cinq cents francs, plus 80 francs pour l’abattre et couper les branches.

Voici ses dimensions : longueur 4 m. 70 (la bille seulement), circonférence 3 m. 80 (mesure prise à 0 m. 50 des racines) et 3 m. 60 (mesure prise à la naissance des branches), diamètre 1 m. 70.

L’arbre est abattu depuis une quinzaine de jours ; il faut maintenant le conduire à la gare de Saint-Gervais. Et comme les acheteurs ne veulent pas le faire exploiter sur place, ce n’est pas chose facile. Assis sur les bords de la Sioule, Chambonnet est d’un accès très difficile aux voitures, tant la descente est rapide. Aussi aucun bouvier de Sauret ne veut se charger de lui faire monter la côte.

Toutefois, les acheteurs ont trouvé un entrepreneur de Saint-Eloy qui le conduira, mais il demande la somme de 350 fr. et encore uniquement pour véhiculer la bille. L’affaire en est là pour le moment.

On a évalué le poids de cette magnifique pièce de bois à 5.500 kilos, et on compte que pour le conduire de Chambonnet à Sauret il faudra huit à neuf paires de bœufs. Les acheteurs, leur compte fait, devront débourser leur billet de mille francs, y compris l’achat, pour le rendre en gare de Saint-Gervais.

 

1er décembre – L’affaire de Charensat – Le tribunal correctionnel de Riom s’est déclaré incompétent dans l’affaire de la femme Pradelle, de Charensat, inculpée de suppression d’enfant. Cette affaire était venue à l’audience de samedi dernier.

Cette affaire viendra probablement devant les assises prochaines, où la femme Pradelle sera poursuivie sous la prévention d’infanticide.

 

11 décembre – Coups de bâton – Juliard Jean-Baptiste, 59 ans, cultivateur à Charensat, est poursuivi pour avoir donné un coup de bâton à M. Quenat Antoine, charcutier au Montel-de-Gelat.

 Le 18 octobre, M. Juliard avait conduit des moutons à la foire du Montel-de-Gelat. Quenat qui voulait les acheter au meilleur compte possible, les avait à plusieurs reprises marchandés en les dépréciant.

Juliard impatienté lui dit : « Allez-vous en, je ne veux rien faire avec vous et je commence à en avoir assez ».

Quenat, qui n’est âgé que de 35 ans, et est doué d’une force herculéenne, répondit à Juliard : « Je m’en irai, si je veux, si vous n’êtes que quatre, vous pouvez y venir ! »

C’est à la suite de cette provocation que Juliard a frappé de deux coups de bâton le charcutier, qui s’est empressé de déposer une plainte.

Le tribunal condamne Juliard à 25 fr. d’amende avec sursis.

 

19 décembre – Gendarme malmené – Bouchardon Pierre, 30 ans, originaire de Saint-Priest-des-Champs, cultivateur au village de Chez-Doucet, est poursuivi pour chasse sans permis et outrages et voies de fait envers un gendarme.

Bouchardon n’a jamais été condamné et jouit d’une excellente réputation.

Le tribunal le condamne néanmoins à un mois de prison et 40 francs d’amende.

Défenseur, Me Seguin

Bouchardon a immédiatement fait appel de ce jugement.

 

27 décembre – Saint-Gervais – Accident grave – Samedi soir, M. François Rougier, domestique à l’hôtel Chassagnette à Saint-Gervais, revenait de Saint-Eloy conduisant deux voitures de charbon, lorsqu’arrivé au village des Vayres, commune de Gouttières, une des voitures glissa dans un fossé. Pour l’en sortir, on fut obligé de mettre deux chevaux. Malheureusement, à peine le cheval de renfort fut-il attelé qu’aussitôt il partit plus vite qu’on ne l’avait prévu. Rougier, qui le tenait par la bride, fut renversé et chevaux et voiture lui passèrent sur le corps. Relevé aussitôt, il fut transporté dans une maison voisine où le docteur Meunier, de Saint-Gervais, qu’on alla prévenir immédiatement, vint lui donner ses soins. Il releva sur le corps et principalement sur la tête de l’infortuné domestique de nombreuses et sérieuses blessures.

Hier, cependant, on a pu le transporter à son domicile, à Saint-Gervais.

Son état, quoique grave, n’est pas désespéré, et si aucune complication ne survient, on espère le sauver ; mais de longs jours seront nécessaires à son complet rétablissement.

Cet accident à vivement impressionné les habitants de Saint-Gervais où Rougier jouit de l’estime générale.

 

29 décembre – Saint-Gervais – Nécrologie – Mercredi matin, est décédé, à Saint-Gervais-d’Auvergne, à l’âge de 50 ans, M. l’abbé Prévost, doyen de cette paroisse. Aussitôt connue dans la ville, cette nouvelle a jeté la consternation dans tous les cœurs. C’est que bien arrivé depuis peu de temps, treize mois à peine, l’abbé Prévost avait su conquérir toutes les sympathies par sa bonhomie, sa bonté et aussi et surtout par son zèle sacerdotal. Pendant le cours espace de temps qu’il a passé au milieu de nous, il a trouvé moyen d’organiser et de faire célébrer des fêtes grandioses en l’honneur de Notre-Dame de Pitié et de Jeanne-d’Arc, fêtes présidées par Monseigneur lui-même et dont tous les habitants de Saint-Gervais gardent et garderont longtemps le plus doux souvenir. Il a aussi trouvé moyen de fira construire deux immenses salles pour les patronages qui existent déjà et qu’il se proposait de réorganiser et de développer. Il avait encore bien d’autres projets en Vue. Dieu ne lui a pas permis de les réaliser.

Mais il n’en reste pas moins vrai que le souvenir de l’abbé Prévost restera profondément gravé dans le cœur de ses paroissiens, qui avaient déjà su l’apprécier et l’aimer. Tous aujourd’hui, sans distinction de classes ni d’opinions, le pleurent comme on pleure un père et un ami.

Un office solennel sera célébré vendredi, à 11 heures, dans l’église de Saint-Gervais, pour le repos de son âme. L’inhumation aura lieu à Pionsat, son pays d’origine.

Nous prions tous les membres de sa famille d’accepter nos condoléances les plus sincères.

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