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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 22:18

22 août – Les orages et la foudre – Dans le Puy-de-Dôme et dans l’Allier de nombreuses maisons ont été incendiées par la foudre.

A Saint-Gervais, l’orage a éclaté dimanche, vers 10 heures et demie seulement. Sur divers points du canton, des incendies ont été occasionnés par la foudre. A la Mothe, commune de Saint-Priest-des-Champs, c’est un bâtiment à fourrages qui a été entièrement consumé ; à Biollet, ce sont plusieurs meules de de blé, de même qu’à Espinasse.

 

2 septembre – Grave accident de voiture – En revenant de la foire de Saint-Gervais, un char-à-bancs verse dans un fossé – Le conducteur et cinq voyageurs sont grièvement blessés.

Lundi dernier, vers six heures du soir, M. Grolière, aubergiste à Grellet, commune d’Espinasse, revenait de la foire de Saint-Gervais, conduisant un char-à-bancs dans lequel avaient pris place cinq voyageurs. Tous partirent en chantant, mais au tournant de la gare, le cheval fit un écart brusque et la voiture versa dans le fossé. Le conducteur et les voyageurs, pris sous le véhicule, furent dégagés par les employés du chemin de fer, qui les transportèrent à l’hôtel de la gare, où les docteurs Meunier et Pourtier vinrent leur donner des soins empressés.

Ils étaient tous en piteux état. Le conducteur, M. Grolière, avait un bras de cassé en deux endroits, la femme Thuel avait une jambe brisée et la mâchoire fracassée ; M. Pierre Raynaud se plaignait de vives douleurs internes. Leur état à tous trois est considéré comme très grave. Les autres voyageurs, qui ne portent que des contusions légères, s’en tireront avec quelques jours de repos.

Les blessés ont été ramenés chez eux mardi matin.

Par un hasard bizarre, le cheval n’a eu aucun mal, et la voiture a été à peine endommagée.

 

9 septembre – Fêtes religieuses à Saint-Gervais

Dimanche dernier, 4 septembre, ont été célébrées à Saint-Gervais-d’Auvergne de grandes fêtes en l’honneur de N. D. de Pitié et de Jeanne d’Arc, sous la présidence de Mgr l’Evêque de Clermont, accompagné de M. le chanoine Bruneau, vicaire général. La fête de N. D. de Pitié était autrefois la fête patronale et plus anciennement un pèlerinage très fréquenté. Jeanne d’Arc a été fêtée dans un grand nombre de paroisses, celle de Saint-Gervais ne voulait pas rester en arrière dans les hommages rendus à notre héroïne nationale.

Tous ceux qui ont assisté aux fêtes de dimanche ont pu constater qu’elles ont eues un succès merveilleux. Dès la veille, toutes les rues de la ville avaient été transformées en un parterre de verdure et de fleurs ; c’était partout des mâts, des guirlandes, des arcs de triomphe où se mêlaient les drapeaux tricolores et les bannières de Jeanne d’Arc ; les rues mêmes qui n’étaient pas sur le parcours de la procession étaient décorées et pavoisées comme les autres. L’impression générale a été que ces fêtes ont été plus belles et les décorations mieux réussies que celles que l’on fit l’an dernier à l’occasion de l’inauguration du viaduc des Fades. Avec le temps, on se perfectionne dans tous les arts, même dans celui des décorations.

A dix heures précises, Mgr l’Evêque arrivait en automobile à la porte de l’église où l’attendait un nombreux clergé, et quelques instants après, la grand’messe commençait, célébrée par M. le chanoine Bruneau. L’église avait été décorée avec un goût parfait, sous l’habile direction d’un artiste du pays. La musique du patronage de Clermont se fit entendre pendant la messe, à la grande joie de la foule immense que l’église ne pouvait contenir et qui débordait jusqu’au milieu de la place. Un missionnaire diocésain prononça un éloquent panégyrique de Jeanne d’Arc.

Le soir, à trois heures, commença la procession. Vingt-cinq cavaliers, en costumes de l’époque de Jeanne d’Arc, chevaliers, écuyers, hérauts d’armes, marchaient en tête. Derrière eux, venaient les petits garçons avec des oriflammes et des drapeaux, puis Jeanne d’Arc portée et entourée par les jeunes gens avec des drapeaux tricolores ; ensuite le long défilé des petites filles ayant toutes des oriflammes et des bannières et, enfin, N. D. de Pitié portée par les jeunes filles vêtues de blanc. Une foule immense et recueillie suivait la procession ou formait la haie sur le parcours.

Au retour, il ne fallait pas songer à entrer dans l’église ; aussi avait-on dressé devant la porte une estrade et les fidèles s’étaient groupés sur la place qui entoure l’église. C’était un magnifique spectacle que présentait cette foule immense qu’on peut, sans exagération, évaluer à plus de trois mille personnes, et du milieu de laquelle émergeaient les oriflammes, les bannières et les drapeaux. Après une cantate à Jeanne d’Arc, parfaitement exécutée par un groupe de chanteurs et de chanteuses. M. le doyen de Saint-Gervais prit la parole et remercia, en termes émus, Mgr l’Evêque, ses paroissiens qui avaient répondu à son appel avec tant d’empressement et d’enthousiasme, et tous ceux qui avaient contribué à l’éclat et au succès de la fête.

Puis Monseigneur adressa aux fidèles de sages et paternels conseils, leur recommandant de ne pas oublier Dieu, comme le fait trop notre société contemporaine.

La bénédiction du Très Saint Sacrement termina cette belle journée et la foule se retira enchantée de ce qu’elle avait vu et entendu, non sans avoir fourni aux commerçants de notre ville l’occasion de faire de fructueuses recettes. Saint-Gervais gardera longtemps le souvenir d’une fête au succès de laquelle tous les habitants ont contribué d’un commun accord et où toutes les âmes ont vibré dans un même élan de foi religieuse et patriotique.

 

14 septembre – Enseveli sous un éboulement – Lundi dernier, vers 3 heures de l’après-midi, M. Pommerol, du village de Lassiouve, commune de Saint-Priest-des-Champs, travaillait pour le compte de MM. Chomette frères, entrepreneurs de travaux publics, à la construction de la route du Pont-du-Bouchet à Saint-Priest. Soudain, un éboulement de terrain se produisit ; Pommerol n’eut pas le temps de se retirer ; il fut renversé et à moitié enseveli. En tombant, sa tête vint heurter violemment la roue d’un tombereau qui se trouvait derrière lui ; il fut assommé par le choc.

Ses compagnons de chantier se portèrent aussitôt à son secours ; en moins de cinq minutes de travail fiévreux, ils réussirent à dégager le malheureux ; mais il avait déjà cessé de vivre.

Pommerol était un travailleur très estimé de ses patrons et de ses camarades ; il laisse une veuve et cinq enfants, dont l’aîné est âgé de 16 ans seulement.

 

15 septembre – Un nouveau-né dévoré par un chien – Les gendarmes de Saint-Gervais se sont rendus, mardi soir, au village des Pradelles, commune de Charensat, pour faire une enquête au sujet d’un infanticide dont la rumeur publique accusait une jeune femme de ce village.

Au cours de leurs perquisitions, les gendarmes découvrirent en effet, au-dessus d’une vieille armoire, enveloppé dans du linge, le cadavre du nouveau-né qui était à moitié dévoré.

M. Maison, député, suppléant du juge de paix, fut aussitôt prévenu et se rendit sur les lieux, accompagné de M. Thomas, remplaçant le greffier absent et de M. Bosclard, médecin à Charensat. Les gens de la maison et les voisins furent interrogés.

Des premiers renseignements recueillis, il résulterait que la mort de l’enfant serait due à la négligence de la mère, mais qu’il n’y aurait pas infanticide.

L’enfant est né le 2 septembre, normalement constitué et viable. Après l’accouchement, la mère aurait plié le nouveau-né dans un linge, l’aurait déposé sur son lit et serait sortie de la maison. A sa rentrée, vers 11 heures du soir, elle aurait trouvé un chien qui était en train de dévorer l’enfant. Voyant que celui-ci avait cessé de vivre, elle l’aurait déposé à l’endroit où on l’a retrouvé.

Cette version est-elle exacte ? L’enquête qui se poursuit établira sans doute la vérité.

La mère qui s’était mariée à l’âge de 16 ans mais qui a divorcé depuis quelque temps, a été laissée en liberté.

 

15 septembre – Des lunettes S. V. P. – On nous écrit : « Une souscription va être ouverte incessamment à Saint-Gervais. Ses auteurs seraient heureux de voir l’ « Avenir » l’annoncer à tous ses amis. Que les lecteurs de ce journal toutefois ne poussent pas les hauts cris ; on ne leur demandera pas beaucoup d’argent. Il ne s’agit ni d’élever une statue à quelque héros, ni de soulager les misères occasionnées par le mauvais temps, mais bien d’acheter une paire de lunettes au correspondant de l’ « Ami du Peuple ». La somme à recueillir sera donc assez minime, mais tous ceux qui voudront bien envoyer leur obole accompliront un grand acte de charité, car vraiment depuis quelque temps la vue de ce Monsieur a par trop baissé, et ceux qui lui portent quelque intérêt craignent que bientôt il ne puisse plus distinguer une grenouille d’un bœuf. Pour s’en convaincre, il suffit de lire le compte-rendu des fêtes célébrées dans notre ville le 4 septembre en l’honneur de Jeanne d’Arc, compte-rendu qui a paru dans l « Ami du peuple » de dimanche dernier.

Les témoins de cette belle manifestation ont dû bien rire en lisant que la fête fut un four complet, et que l’assistance était composée de vieilles bigotes au large ruban bleu et de jeunes gens plus ou moins membres de jeunesses catholiques. Ils ont dû sourire surtout de l’aplomb avec lequel le correspondant du journal socialiste a osé écrire de semblables niaiseries. Pour qui prend-il donc ses compatriotes ?

En fait de ruban bleu, il n’y en avait qu’un seul, et sa couleur était tellement foncée qu’il était plutôt noir que bleu et il se trouvait non sur les épaules des vieilles bigotes, mais bien sur les yeux du Monsieur en question.

En fait de fours, il y en a plusieurs à Saint-Gervais, tous nos boulangers en possèdent, et de magnifiques, mais comme tous les fours ils ont l’inconvénient d’être obscures. Le correspondant de l’ « Ami du Peuple » avait dû en louer un, et c’est sans doute du fond de ce logement qu’il a assisté à nos belles fêtes. S’il n’en avait pas été ainsi, il aurait vu non pas quelques vieilles bigotes, mais une assistance de plus de trois ou quatre mille personnes, composée de femmes et d’hommes de tous les âges et de toutes les classes de la société, venus de toutes les communes environnantes. Il aurait vu non quelques jeunes gens plus ou moins membres de jeunesses catholiques, mais tous nos jeunes gens de la ville et de la campagne, soldats d’hier et soldats de demain, portant fièrement le drapeau tricolore et montrant à tous qu’ils étaient catholiques et français.

Il aurait vu non pas quelques maisons décorées, mais toutes les rues, toutes les places, toutes les maisons de la ville à l’exception de celles de trois ou quatre prétendus socialistes qui aiment bien mieux berner le pauvre peuple et s’engraisser à ses dépens que de favoriser le commerce. Il aurait vu tous les commerçants heureux des recettes nombreuses qu’ils avaient faites grâce à ces fêtes. Il aurait vu bien d’autres choses encore le correspondant de l’ « Ami du Peuple » ; mais il n’a rien vu parce qu’il a été aveuglé par le dépit qu’à Saint-Gervais ont été encore chrétien et patriote, ou bien parce que ses yeux sont devenus trop faibles.

Voilà pourquoi nous faisons appel à la charité de tous ses compatriotes. Allons ! Habitants de Saint-Gervais et des environs, encore un petit acte de générosité, un petit sou, s’il vous plait, c’est pour acheter une paire de lunettes au correspondant de l’ « Ami du Peuple ».

 

17 septembre – L’affaire de Charensat – Transport du parquet – Il y aurait infanticide – Arrestation des coupables présumées.

Nous avons raconté, dans notre numéro de jeudi, la lugubre découverte faite au village des Pradelles, commune de Charensat ; le cadavre d’un nouveau-né, à demi dévoré par un chien, avait été trouvé cacher sur une armoire, au domicile de la femme Jeanne Pradelle. D’après les premiers renseignements, la mère n’aurait été coupable que d’une grave négligence, mais non d’un infanticide. L’affaire vient de prendre une nouvelle tournure.

Hier matin, le Parquet de Riom, composé de M. Papon, juge d’instruction ; de M. Wibaut, commis-greffier, et de M. le docteur Grasset, médecin légiste, s’est transporté aux Pradelles et a procédé à une longue enquête.

Les parents du nouveau-né, au lieu de faire inhumer le cadavre, l’avaient laissé au même endroit où il avait été trouvé, mercredi dernier, par les gendarmes de Saint-Gervais. Ce fait étrange et vraiment étonnant a facilité l’enquête du Parquet.

Au cours de leurs recherches, les magistrats ont trouvé un couteau couvert de taches de sang. Cette arme aurait-elle servi à la mère à dépecer son enfant, dont elle aurait ensuite jeté les morceaux au chien ? On recule devant de telles suppositions. Le couteau sera examiné soigneusement.

Quoiqu’il en soit, le Parquet a jugé qu’il y avait eu infanticide et il a décerné un mandat d’arrêt contre la femme Pradelle et contre la mère de cette dernière, qui serait complice.

Les deux femmes ont été conduites, hier soir, à la gendarmerie de Saint-Gervais. Elles seront transférées aujourd’hui à la maison d’arrêt de Riom.

 

18 septembre – L’affaire de Charensat – Ainsi que nous l’avions annoncé, la mère et la fille Pradelle, du village de Pradelles, ont été écrouées, hier à la maison d’arrêt de Riom, la fille sous l’inculpation d’infanticide, et la mère sous l’inculpation de complicité.

Toutes deux continuent à nier. Elles prétendent que l’enfant était mort en venant au monde, et qu’un chien, pendant leur absence, s’est introduit dans la maison et a dévoré en partie le corps du nouveau-né.

Le parquet qui s’était transporté sur les lieux, n’est rentré que dans la nuit de vendredi à samedi.

M. le docteur Grasset, médecin légiste, n’a pu se prononcer sur les causes de la mort, étant donné l’état de décomposition du petit cadavre.

Une chose surtout parait extraordinaire : c’est qu’il ne reste de l’enfant que la tête et le tronc ; les quatre membres ont disparu et malgré de minutieuses recherches on n’en a trouvé aucune trace.

C’est ce qui fait supposer que la mère et la fille Pradelle mentent en disant que l’enfant a été en partie dévoré par un chien. Il y a tout lieu de croire, au contraire, que l’on avait commencé de dépecer le cadavre, pour le faire plus facilement disparaitre.

Quant au couteau taché de sang, trouvé au domicile des inculpées, il va être soumis à l’examen d’un chimiste.

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