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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 23:16

BARGE François, né à Perol, le 14 décembre 1882. Matricule 1747 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 11 août 1914, au 105e Régiment d’Infanterie de Riom, sous le matricule 573. Croix de guerre, Médaille militaire à titre posthume, par décret du 12 août 1920.

Blessé, le 20 septembre 1914, à Plessis-de-Roye.

6h 15 : Le régiment en tête de la Brigade se porte sur Lassigny ; 1er objectif : Belval – Plessis-de-Roye – Lassigny. Ordre de marche : 1er, 2e, 3e Bataillons ; le 1er Bataillon forme l'Avant-Garde.

9h 10 : Arrivé à Mareuil, le 1er Bataillon reçoit l'ordre d'attaquer la ferme de Saint-Claude. La 3e Compagnie marche directement sur ce point, suivie de la 4e Cie. Les 1ère et 2e Compagnies passent par Lamotte et doivent s'emparer de la cote 178.

10h 40 : La ferme St-Claude est occupée par les 3e et 4e Compagnies. La cote 178 est fortifiée par les 1ère et 2e Compagnies.

11h 15 : Pour reprendre l'attaque sur les positions : Le Marais – Les Bocages – Belval, 2 Compagnies du 2e Bataillon vont renforcer le 1er Bataillon.

12h 30 : Les 2 dernières Cies du 2e Bataillon sont postées sur la ligne. Le Colonel Camors prend le commandement des troupes d'attaque.

13h : Les 1ère et 2e Compagnies doivent se maintenir à la cote 178, la 4e Cie marche sur la cote 165, la 3e Cie à la sortie NE du bois à l'Est de la cote 165 ; le 2e Bataillon suit le mouvement. Les 3e et 4e Compagnies marchent sur le Marais et les Bocages qui sont légèrement occupés ; 2 Compagnies du 2e Bataillon suivent le mouvement à 14 heures.

15h 45 : Le 3e Bataillon, avec le colonel, se porte sur Belval qui a été occupé sans incident. L'ordre est donné de marcher sur Plessis-de-Roye et Lassigny.

17 heures : Le 2e Bataillon avec 2 Compagnies en première ligne se porte en avant. Objectif : 5e Compagnie : angle Nord-Est du Parc ; 6e Cie : le manchon au Nord de Belval ; Deux Compagnies du 3e Bataillon doivent contourner le mur du Parc et attaquer Plessis à l'Ouest, les deux autres Compagnies sont maintenues en réserve à Belval. Le mouvement est arrêté par l'ennemi établi dans les tranchées à l'Est du Parc et à l'Ouest du manchon de Plémont. Les 3e et 4e Compagnies sont maintenues à Les Bocages et le Marais. Les 1ère et 2e Compagnies à la cote 178. Un Bataillon du 121e est à notre gauche.

18h 45 : A la faveur de la nuit, la marche en avant est reprise. La 10e Compagnie est laissée à la garde de Belval, les 3e et 4e Cies à Le Bocage et le Marais ; les autres Compagnies arrivent sans incident à Plessis-de-Roye où se trouve le 121e.

Pour la nuit, le 2e Bataillon en entier, 3 Cies du 3e Bataillon et 2 Cies du 1er, cantonnent en cantonnement d'alerte à Plessier-de-Roye. Toute la nuit, des patrouilles tiraillent avec nos sentinelles. Un Bataillon de réserve du 121e avec les drapeaux de la Brigade passe difficilement la route de Plessis et a plusieurs blessés.

Perte de la journée : 3 tués et 14 blessés.

Journal des marches et Opérations du 105e Régiment d’Infanterie (26 N 676/1)

GILLET Jules, né le 7 janvier 1882, à Perol, commune de Saint-Priest-des-Champs, journalier terrassier. Fils de Jean et de Claudine BOUDOL, cultivateurs à Perol. Marié, à Saint-Priest des Champs le 17 mars 1911, à Marie Anastasie CHAFFRAIX.

Soldat. Matricule 1763 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 3 août 1914, au 4e Régiment du Génie.

Blessé, le 8 Septembre 1914, à Noyon, plaie au poumon droit par éclat d’obus.

Décédé dans ses foyers, le 23 octobre 1918, des suites de sa blessure au poumon.

Pas d’informations, il faut connaitre sa Compagnie.

MAZERON Jean Julien, né à Carton, le 15 juin 1883. Matricule 1698 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 305e Régiment d’Infanterie de Riom.

Blessé, le 17 septembre 1914, par balle, fracture du médius main droite.

Proposé à la médaille militaire en avril 1932.

Pendant la nuit (le 16 à 23h.50) le Commandant Assolant reçoit l’ordre de faire une attaque de nuit à 3h.30 (6e Bataillon). Au moment où cette attaque allait se faire, elle est contremandée et l’ordre est donné de résister sur place. Toute la journée la pluie tombe et rend l’occupation des tranchées particulièrement pénible. Les troupes sont sous un feu violent d’artillerie. Nous perdons quelques hommes. Vers 2 heures, le 5e Bataillon et deux Compagnies du 6e Bataillon restées à Confrécourt viennent prendre position en arrière des tranchées déjà occupées par le reste du Régiment. A 3 heures environ, le 5e Bataillon reçoit l’ordre d’aller cantonnement à Roches, le 6e Bataillon à Vaux. Comme le Cdt Assolant se trouve en présence de l’ennemi, que tout mouvement de retrait causerait des pertes dans ses rangs, il demande de n’exécuter son mouvement qu’à la nuit.

Cette autorisation lui est accordée. Il fait reconnaitre des chemins défilés par ses cyclistes pour se rendre à Vaux. A la nuit, vers 18h.30, il commence son mouvement, section par section, dans le plus grand silence ; seul il est légèrement blessé par un éclat d’obus au poignet, mais conserve néanmoins son commandement. Les chemins sont très mauvais et l’on n’arrive qu’à 20 heures à Vaux où le Cdt Assolant avait fait préparer les cantonnements à l’avance.

Pertes de la journée : 2 tués, 23 blessés et 7 disparus.

Journal des marches et Opérations du 305e Régiment d’Infanterie (26 N 745/12)

BOYER Pierre Joseph, né au Vernadel, 10 avril 1885. Matricule 1964 au recrutement de Riom. Mobilisé, le 4 août 1914, au 305e Régiment d’Infanterie de Riom.

Blessé, le 13 septembre 1914 à Fontenoy, par éclat d’obus à la cuisse droite.

Vers 5 heures du matin, nous recevons l’ordre de nous porter au Nord de Fontenoy vers le Côte 140 dans l’ordre 5e et 6e Bataillon. En arrivant sur la crête le 5e Bataillon est décimé. Le Capitaine de Mougins est tué. Le 5e Bataillon est immobilisé. Le 6e Bataillon appuie par 3 Compagnies le mouvement du 5e Bataillon. La 22e reste en réserve dans un chemin qui monte vers la Côte 140. Les balles et l’artillerie ennemies nous prennent pour cibles. Nous ne pouvons avancer.

Le Commandant Tibord donne l’ordre de faire des tranchées et de résister sur place.

Le 292e a plusieurs unités mélangées avec les nôtres. D’autres régiments sur notre droite son également immobilisés. La journée se passe ainsi. Vers 7 heures du soir, les balles commencent à cribler nos lignes ; des sections de tous les régiments lâchent pied, se replient vers Fontenoy et une panique générale se produit. Le général de Brigade qui est venu se placer à hauteur de la 22e Compagnie, ne peut empêcher le flot des fuyards de descendre vers Fontenoy. Nous nous efforçons de ramener sur le plateau tous les hommes débandés. Le 6e Bataillon installe ses mitrailleuses à un coude du chemin non loin du C de Cins par où un mouvement tournant est signalé. Elles l’empêchent d’avancer.

Nous remontons sur le plateau et avec l’aide d(officiers de Dragon qui accourent le fusil à la main, faisons face à l’ennemi qui renonce à entrer dans Fontenoy. Le Commandant du 6e Bataillon forme près de l’entrée du village un barrage de cavaliers qui a pour mission d’empêcher les fantassins de descendre. Il se porte sur la route de la côte 140 et essaye de remettre un peu d’ordre dans les unités de tous les régiments qui sont mélangées.

Au moment où l’on établissait le barrage sur la route un obus arrive, coupe un homme en deux aux côtés du Commandant qui est renversé par le vent de l’explosion et va tomber sur l’adjudant de la 22e Compagnie. L’un et l’autre se relèvent un peu meurtris mais sans blessures.

Nous restons toute la nuit sur nos emplacements. Nous avons perdu pas mal de monde.

Pertes : 5 officiers tués et 2 de blessés ; 9 sous-officiers tués, 13 blessés et 7 disparus ; 54 caporaux et soldats tués, 102 blessés et 173 disparus.

Journal des marches et Opérations du 305e Régiment d’Infanterie (26 N 745/12)

DENIS Ferdinand Michel, né au bourg de Saint-Priest, le 29 avril 1891. Matricule 497 au recrutement de Riom. Incorporé, le 9 octobre 1912, au 139e Régiment d’Infanterie du Puy

Blessé, le 2 septembre 1914, à Rambervillers (88), plaie en séton face postérieure de la cuisse gauche par éclat d’obus.

L’ordre d’attaque ne sera pas exécuté et à 5 heures du matin les Bataillons occupent les mêmes positions que la veille.

Vers midi, le colonel reçoit l’ordre de stationnement.

En conséquence, vers 16 heures, le 139e, après avoir reçu et placé dans le rang 400 réservistes, se trouve à la ferme de Métendal.

2 Bataillons, à la tombée de la nuit, relèvent le 149e à la lisière Nord du bois d’Anglemont ; le 3e est en réserve partielle aux carrières.

Le bois d’Anglemont est réparti pour l’organisation et la surveillance de secteurs affectés chacun à un bataillon, savoir :

1er secteur : de la ligne ravin Nord-Sud 1000 mètres Ouest d’Anglemont ; ferme des Montaux à la route d’Anglemont-Rambervillers.

2ème secteur : de cette dernière route à la route Ménil-Rambervillers

Journal des marches et Opérations du 139e Régiment d’Infanterie (26 N 690/12)

TARDIF Annet, né le 13 octobre 1891. Matricule 545 au recrutement de Riom. Incorporé, le 10 octobre 1912, au 92e Régiment d’Infanterie de Clermont-Ferrand

Blessures de guerre : Obus cuisse droite, cicatrice petite substance des muscles extérieurs, faiblesse et limitation des mouvements du genou. Balle séton musculaire cuisse gauche, le 19 septembre 1914.

Le 13e Corps d’Armée doit se porter le 19 dans la direction de Noyon en prenant comme premier objectif Noyon-l’Ecouvillon-Pimprez.

La 26e Division d’Infanterie passant du front d’Elincourt-Samson-Carrières au Nord de Chevincourt doit attaquer dans la direction générale Ecouvillon-Cannectancourt.

Le 139e en flanc garde protège le mouvement vers Elincourt.

Le 92e sous la protection des éléments qui tiennent la côte 166 Samson et Chevincourt se rassemble à 10 heures à Rimberlieu Côte 101.

En vue d’attaque ultérieure le mouvement offensif sur l’Ecouvillon est suspendu. Le Bataillon aux avant-postes est renforcé vers Chevincourt, les carrières Nord de Chevincourt, Samson, par le 3e Bataillon et une section de mitrailleuses ; le 2e Bataillon et le 3e Bataillon reçoivent mission du colonel de s’organiser définitivement et de tenir à tout prix les positions.

L’artillerie en position vers Rimberlieu coopère à cette défense. Des patrouilles sont envoyées sur le front.

L’ordre de stationnement maintient les troupes sur leurs emplacements. Le 2e et le 3e Bataillons restent aux avant-postes. Le 1er Bataillon stationne en cantonnement d’alerte : 2 Compagnies et l’Etat-Major à Chevincourt, 2 Compagnies à Marest-sur-Matz.

Les liaisons téléphoniques sont assurées par Chevincourt avec Rimberlieu (Artillerie et Avant-postes à Samson). L’ennemi a été signalé par des patrouilles dans le bois de Thiescourt et au Nord de l’Ecouvillon.

Journal des marches et Opérations du 92e Régiment d’Infanterie (26 N 669/1)

CHABRY Louis Gervais, né à Lamazière, le 11 janvier 1892. Matricule 460 au recrutement de Riom. Incorporé, le 11 octobre 1913, au 17e Régiment d’Infanterie. Croix de guerre.

Blessé, le 14 septembre 1914, à Souain (Meuse), coup de feu ayant occasionné une plaie au poignet gauche.

L’ordre d’opérations prescrit la continuation de la poursuite. Le 17e Régiment d’Infanterie, avant-garde de la 13e Division, se met en marche dans la direction du Nord. Il est arrêté sur la ligne Souain-Perthes-lès-Hurlus par l’ennemi formidablement retranché. Décidant d’enlever la crête Sud-est de Souain il est accueilli par des rafales d’artillerie, de mitrailleurs et d’infanterie qui l’empêchent de progresser.

Le Régiment bivouaque sur ses emplacements.

Les pertes sont élevées : 29 tués (dont 1 officier), 248 blessés et 82 disparus.

Journal des marches et Opérations du 17e Régiment d’Infanterie (26 N 588/1)

FAVIER, Marie Martin, né à Laval, le 25 août 1893. Matricule 1844 au recrutement de Riom. Incorporé, le 30 novembre 1913, au 12e Bataillon Alpins de Chasseurs à Pied d’Embrun.

Croix de guerre avec étoile de bronze.

Blessé à Giragoutte, commune de Labaroche (68) le 2 septembre 1914, par une balle à la cuisse droite.

Cité à l’ordre du Bataillon, N° 13 en date du 6 octobre 1914 : « Blessé le 2 Septembre 1914 en faisant vaillamment son devoir ».

En exécution des ordres reçus la veille, 2 reconnaissances devaient être envoyées au lever du jour vers Ammerschwihr (3e et 6e Compagnies) aussitôt que l’artillerie aurait pu tenter la démolition de l’observatoire de Galtz.

A 4h.30, à 2 heures de son cantonnement, la 3e Compagnie aperçoit une compagnie allemande établie en étage sur la crête E de La Place. Le combat s’engage aussitôt. Peu de temps après la 6e Compagnie attaquée dans les bois entre Evaux et la maison forestière Obschel prend l’offensive et à 6h.45 appuyée à sa droite par un peloton de la 1ère Compagnie et la section de mitrailleuses, pousse dans le bois une charge d’un entrain admirable qui dure près de vingt minutes, et ramène à la lisière opposée au moins deux compagnies de bavarois en leur faisant subir des pertes appréciables et en ramenant 25 prisonniers dont 1 capitaine et 15 blessés.

Le Bataillon n’ayant pas de réserves, ce succès ne peut être exploité et le commandant de la 6e Cie reçoit l’ordre de s’établir sur la crête des Evaux et dans le bois. Pendant ce temps l’infanterie allemande avait été prise sous le feu de la 6e batterie alpine, subissant des pertes considérables. La batterie de 75 croisant son feu avec la 6e avait entre-temps cherché à démolir et en tout cas fortement atteint l’observatoire de Galtz.

L’artillerie allemande cependant, faisant alterner ses batteries de campagne avec ses batteries d’obusier, maintenait sous un feu ininterrompu tout l’ensemble de la position en s’acharnant tout particulièrement sur La Place où les 3e et 4e Compagnies souffraient beaucoup, au moins moralement.

Vers 10 heures, le S/Lt Belleroche (4e Cie) était tué derrière sa section d’une balle au cou.

Vers 11 heures, le capitaine commandant la 3e Compagnie signalait au Lieutenant du 12e bataillon un léger recul du 28e Bataillon qui devait entrainer celui des 3e et 4e Cies du 12e. La 5e Compagnie jusqu’alors en réserve à Orbey à la disposition du Lieutenant-Colonel commandant le groupement renforçait le 12e Bataillon en envoyant 1 peloton à La Place et 1 peloton à Giragoutte.

La fusillade ralentissant un peu à Giragoutte, restait intense à La Place et du côté du 28e Bataillon. Le bombardement continuant sur tout le front.

Vers 2 heures, la fusillade reprend dans les bois à l’Est de Giragoutte.

L’enveloppement par la gauche semblant s’accentuer, ainsi que la pression sur le front, le peloton de la 5e Cie qui était à Giragoutte est envoyé au Calvaire à 400 mètres à l’Ouest du Grand-Hohnack pour couvrir le Bataillon sur le flanc droit où la liaison avec le 152e qui combat dans la vallée de Munster, n’est plus assurée.

Malgré la continuation du bombardement qui reprend vers 17 heures après une heure d’accalmie, le Bataillon se décroche à 19 heures sans éveiller l’attention de l’ennemi et se replie sans incident sur le col de Wettstein où il se reliait au 28e occupant le mamelon des Hautes-Huttes à l’Ouest du col, et où les deux corps bivouaquaient.

Pertes de la journée : 14 tués, 60 blessés et 5 disparus.

Journal des marches et Opérations du 12e Bataillon de Chasseurs Alpins (26 N 820/5)

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Published by jacot63 - dans Grande guerre
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